Études économiques de l'OCDE : Zone Euro

Frequency :
Irrégulier
ISSN :
1999-0812 (en ligne)
ISSN :
1995-3755 (imprimé)
DOI :
10.1787/19990812
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Études économiques consacrées périodiquement par l'OCDE à l’économie de la zone euro. Chaque étude analyse les grands enjeux auxquels le pays fait face. Elle examine les perspectives à court terme et présente des recommandations détaillées à l’intention des décideurs politiques. Des chapitres thématiques analysent des enjeux spécifiques. Les tableaux et graphiques contiennent un large éventail de données statistiques.

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Études économiques de l'OCDE : Zone Euro 2003

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Auteur(s):
OCDE
Date de publication :
31 oct 2003
Pages :
244
ISBN :
9789264103955 (PDF) ; 9789264103931 (imprimé)
DOI :
10.1787/eco_surveys-euz-2003-fr

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L’édition 2003 de l'Étude économique consacrée à la Zone euro examine les développements récents, la politique et les perspectives économiques de ce pays. Elle comporte des chapitres consacrés aux défis de la politique budgétaire, à la gestion monétaire et à la concurrence sur le marché des produits.

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    Évaluation et recommandations

    Au cours de ses presque cinq années d’existence, l’Union économique et monétaire européenne (UEM) a dû faire face à de forts vents contraires. Lorsque la monnaie unique a été instaurée, la zone euro connaissait une solide croissance économique, accompagnée d’un recul du chômage et d’une amélioration rapide des finances publiques. Mais plusieurs problèmes structurels sont apparus avec le ralentissement conjoncturel de l’activité qui a commencé en 2001 et qui ne s’inverse que de façon hésitante dans la zone. Les responsables sont confrontés à l’heure actuelle à des enjeux qui relèvent à la fois du court et du moyen terme. Ils sont aujourd’hui aux prises avec une demande atone. Devant cette situation, la politique monétaire a été assouplie et la politique budgétaire a réagi via les stabilisateurs automatiques. Toutefois, la marge de manœuvre s’est révélée limitée à cause de tensions inflationnistes persistantes et de l’insuffisance de l’ajustement budgétaire opéré antérieurement dans plusieurs États membres. Entre-temps, le taux de change de l’euro s’est sensiblement apprécié. Pour le moyen terme, la Communauté s’est fixé des objectifs ambitieux et a défini un vaste programme d’amélioration des performances des marchés du travail, des produits et des capitaux. Ce programme doit être poursuivi avec vigueur, augmentant ainsi les chances d’une progression importante de la croissance tendancielle et de l’emploi tout en permettant de rétablir plus facilement une situation budgétaire saine...

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    Performances macroéconomiques et réformes structurelles

    Depuis la mise en place du programme pour le marché unique et le traité de Maastricht, en 1992, l’économie de la zone euro a connu une reprise après la profonde récession de 1992-93. Cette reprise, au cours de laquelle le chômage structurel a légèrement reculé, a culminé en 2000. A l’heure actuelle, l’économie de la zone euro se remet difficilement du ralentissement qui a suivi. Entre 1993 et 2000, la croissance a été en moyenne de 2½ pour cent par an, tout en s’accélérant à plus de 3½ pour cent à la fin de la décennie. La forte progression du chômage lors de la récession du début des années 1990 s’est totalement inversée à la fin de la décennie et l’inflation annuelle a diminué de moitié, en tombant de 4 pour cent à quelque 2 pour cent. Les taux d’intérêt dans la zone ont convergé vers les niveaux allemands et les soldes budgétaires se sont nettement améliorés durant les quelques années qui ont précédé l’introduction de la monnaie unique en 1999 et la mise en place réussie de la politique monétaire commune. Il s’est produit un regain d’optimisme quant à l’amélioration des performances à moyen terme et la « nouvelle économie », très prometteuse aux États-Unis, a suscité de vastes espoirs...

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    Problèmes de politique budgétaire

    La politique monétaire étant centralisée, la politique budgétaire de la zone euro a été étroitement coordonnée au niveau central de l’Union européenne depuis l’introduction de la monnaie unique. Le cadre de coordination a pour point d’ancrage le traité avec le plafond de 3 pour cent du PIB fixé aux déficits budgétaires et l’obligation faite aux pays membres de ramener la dette publique à moins de 60 pour cent du PIB à un rythme satisfaisant ; en outre, les états membres ont convenu d’atteindre et de conserver des positions budgétaires proches de l’équilibre ou excédentaires dans une perspective à moyen terme. Cette dernière obligation, inscrite dans le Pacte de stabilité et de croissance, vise à « protéger » le seuil de 3 pour cent contre d’éventuelles erreurs grossières de politique budgétaire, à créer une marge de manœuvre pour la stabilisation des finances publiques et à préparer le terrain pour faire face au coût du vieillissement démographique. Ces objectifs ont été largement satisfaits par la plupart des petits pays de la zone euro et par l’Espagne, mais trois pays, l’Allemagne, la France et le Portugal, font actuellement l’objet de procédures de déficit excessif pour avoir dépassé le seuil de 3 pour cent du PIB. Les trois plus grands pays de la zone euro, qui représentent 70 pour cent du PIB de la zone, n’ont pas réussi à rapprocher leurs budgets d’une position d’équilibre à moyen terme et sont maintenant contraints de procéder à une correction rapide de leurs finances publiques...

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    Gestion monétaire

    Dans la précédente Étude, le bilan de l’Eurosystème était jugé dans l’ensemble satisfaisant, et l’évolution intervenue depuis confirme globalement cette évaluation41. L’Eurosystème a absorbé aisément les tensions financières au lendemain immédiat des attentats terroristes du 11 septembre 2001 et a organisé sans difficulté l’introduction des billets et pièces en euros, le 1er janvier 2002. Le changement de monnaie a entraîné des hausses de prix, essentiellement dans le secteur des services, et suscité une impression de forte inflation chez les consommateurs, mais ces effets ont été d’ampleur limitée et non récurrents. Avec l’enlisement de la reprise et la montée de l’incertitude géopolitique à partir du second semestre 2002, la politique monétaire a été assouplie...

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    Politiques ayant une incidence sur la concurrence dans les marchés de produits et sur la croissance

    La concurrence a un effet positif sur la croissance et le bien-être des consommateurs dans la mesure où elle incite les entreprises à affecter et utiliser leurs ressources de façon optimale, tout en contribuant en général à améliorer le fonctionnement des marchés du travail. Elle pousse aussi les entreprises à améliorer leurs procédés et à innover. La concurrence peut être renforcée par des dispositions législatives rendant moins probables les comportements anticoncurrentiels, par des politiques garantissant aux concurrents l’accès au marché, par une séparation entre les activités proprement monopolistiques des services d’utilité publique et celles qui ne le sont pas et qui peuvent ainsi être exposées à la concurrence, par l’élimination des subventions qui ne permettent pas de remédier aux défaillances du marché et par l’application de règles transparentes en matière de marchés publics. Dans l’Union européenne, la politique de la concurrence, qui est l’un des rares exemples de politique commune, vise à assurer des conditions équitables pour tous les acteurs au sein du marché unique. En outre, les États membres ont des compétences en matière de concurrence et peuvent influer sur celle-ci par le biais de la réglementation...

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