Études économiques de l'OCDE : Union européenne

Frequency :
Irrégulier
ISSN :
2072-5086 (en ligne)
ISSN :
2072-5094 (imprimé)
DOI :
10.1787/20725086
Cacher / Voir l'abstract

Publié tous les deux à trois ans, Études économiques de l'OCDE de l'Union européenne examinent récents développements, les politiques et les perspectives économiques. Des chapitres spéciaux portent sur des sujets d'intérêt courant.

Egalement disponible en: Anglais
 
Études économiques de l'OCDE : Union européenne 2012

Études économiques de l'OCDE : Union européenne 2012 You do not have access to this content

Cliquez pour accéder: 
    http://oecd.metastore.ingenta.com/content/1012082e.pdf
  • PDF
  • http://www.keepeek.com/Digital-Asset-Management/oecd/economics/etudes-economiques-de-l-ocde-union-europeenne-2012_eco_surveys-eur-2012-fr
  • LIRE
Auteur(s):
OCDE
Date de publication :
27 mars 2012
Pages :
100
ISBN :
9789264129641 (PDF) ; 9789264129634 (imprimé)
DOI :
10.1787/eco_surveys-eur-2012-fr

Cacher / Voir l'abstract

Les Études économiques de l'OCDE : Union européene 2012 examine les développements économiques récents, les politiques et les perspectives économiques, le marché unique et mobilité de la main-d’œuvre.

Ouvrir / Fermer Cacher / Voir les résumés Table des matières

  • Sélectionner Cliquez pour accéder
  • Cliquez pour accéder: 
      http://oecd.metastore.ingenta.com/content/1012082ec001.pdf
    • PDF
    • http://www.keepeek.com/Digital-Asset-Management/oecd/economics/etudes-economiques-de-l-ocde-union-europeenne-2012/statistiques-de-base-de-l-union-europeenne-2010_eco_surveys-eur-2012-1-fr
    • LIRE
    Statistiques de base de l'union européenne, 2010

    Cette Étude est publiée sous la responsabilité du Comité d’examen des situations économiques et des problèmes de développement (EDR), qui est chargé de l’examen de la situation économique des pays membres.?

  • Cliquez pour accéder: 
      http://oecd.metastore.ingenta.com/content/1012082ec002.pdf
    • PDF
    • http://www.keepeek.com/Digital-Asset-Management/oecd/economics/etudes-economiques-de-l-ocde-union-europeenne-2012/resume_eco_surveys-eur-2012-2-fr
    • LIRE
    Résumé

    L’Union européenne doit affronter les conséquences de la crise économique et s’orienter vers une croissance plus forte, plus équitable et plus respectueuse de l’environnement. L’économie de l’UE à 27 connaît une grave récession causée par le problème de la dette souveraine dans la zone euro et par la persistance de difficultés au lendemain de la crise financière (voir l’Étude économique de la zone euro). À plus long terme se dessine la perspective d’un affaiblissement de la croissance par rapport aux vingt dernières années, sous l’effet du vieillissement de la population et d’un ralentissement des gains de productivité. Les faiblesses structurelles des marchés du travail et des produits concourent à l’évolution médiocre de la productivité et de l’emploi, ainsi qu’à l’atonie de la croissance. Une accélération de la croissance contribuerait à rendre le niveau actuel de la dette publique plus viable, tout en offrant une marge de manœuvre supplémentaire pour relever les défis sociaux et environnementaux.

  • Cliquez pour accéder: 
      http://oecd.metastore.ingenta.com/content/1012082ec003.pdf
    • PDF
    • http://www.keepeek.com/Digital-Asset-Management/oecd/economics/etudes-economiques-de-l-ocde-union-europeenne-2012/evaluation-et-recommandations_eco_surveys-eur-2012-3-fr
    • LIRE
    Évaluation et recommandations

    L’économie de l’UE accuse un sérieux ralentissement, la crise prolongée de la dette souveraine ayant été dommageable à la confiance dans un contexte de défaillances et de déséquilibres économiques, financiers et budgétaires. L’économie européenne va donc non seulement se contracter à court terme, mais ses perspectives de croissance à plus long terme sont également médiocres. Les difficultés actuelles ont pour origine l’inadéquation de la surveillance financière, l’imprudence et le désordre de la politique budgétaire et l’insuffisance des politiques structurelles pendant la phase ascendante du cycle du crédit, ce qui a donné lieu à de graves déséquilibres. Les défauts de conception de la réglementation, de la gestion des marchés du travail et d’autres aspects de l’action publique ont pesé sur la croissance et sur les performances de l’emploi, tout en faisant obstacle aux ajustements économiques nécessaires.

  • Cliquez pour accéder: 
      http://oecd.metastore.ingenta.com/content/1012082ec004.pdf
    • PDF
    • http://www.keepeek.com/Digital-Asset-Management/oecd/economics/etudes-economiques-de-l-ocde-union-europeenne-2012/un-marche-unique-pour-l-europe_eco_surveys-eur-2012-4-fr
    • LIRE
    Un Marché unique pour l'Europe

    La création d’un Marché unique plus intégré est l’un des principaux moyens dont dispose l’Union européenne (UE) pour stimuler la croissance et la création d’emplois. Malgré les progrès majeurs réalisés au cours des dernières décennies en termes d’échanges transfrontaliers, l’intégration des marchés de biens et de services de l’UE reste inférieure à celle observée aux États-Unis. Ces dernières années, les échanges ont surtout augmenté avec l’Europe centrale et orientale ; en revanche, les activités économiques transfrontalières à l’intérieur de l’UE15 ont stagné, et il semble aujourd’hui qu’une partie de l’intégration financière ayant eu lieu depuis dix ans ne soit pas durable.La fragmentation persistante du Marché unique empêche l’Europe d’exploiter pleinement son potentiel de croissance, et la prive d’avantages importants en termes d’échelle des activités et de concurrence. Les règlementations des marchés de produits en vigueur au niveau national et leur hétérogénéité sont des obstacles essentiels à un meilleur fonctionnement du Marché unique. Nombre des institutions et des règles qui encadrent et facilitent l’intégration des pays de l’UE obéissent encore à des préoccupations nationales. L’édification du Marché unique a énormément avancé en quelques décennies, notamment grâce à la directive historique sur les services, mais l’application incomplète du cadre mis en place a réduit ses effets sur la croissance.Il faut absolument donner un caractère prioritaire à la réalisation d’un véritable Marché unique en Europe. Cela suppose de mieux cerner et d’adopter plus rapidement les mesures nécessaires à une intégration plus poussée des marchés, tout en appliquant mieux et en faisant davantage respecter les obligations liées au Marché unique. Les règles nationales applicables aux marchés de produits devraient être plus favorables aux activités transfrontalières. Le Marché unique a besoin d’institutions économiques de base plus efficaces pour les activités transfrontalières dans des domaines comme la fiscalité, la politique de la concurrence et la protection par brevets. Des mesures spécifiques sont nécessaires pour renforcer la concurrence et l’intégration transfrontalières dans certains secteurs, en particulier dans les industries de réseau comme les télécommunications, l’énergie et les transports.

  • Cliquez pour accéder: 
      http://oecd.metastore.ingenta.com/content/1012082ec005.pdf
    • PDF
    • http://www.keepeek.com/Digital-Asset-Management/oecd/economics/etudes-economiques-de-l-ocde-union-europeenne-2012/mobilite-et-migrations-en-europe_eco_surveys-eur-2012-5-fr
    • LIRE
    Mobilité et migrations en Europe

    Les résultats enregistrés par les pays de l’Union européenne en matière d’emploi sont très variables, ce qui tient en partie aux différents cadres de l’action publique. Au chômage élevé, notamment chez les jeunes, et à la faible mobilité des travailleurs, à la fois nationale et transnationale, s’ajoutent des pénuries de main-d’œuvre et de qualifications dans certains pays et régions, sous l’effet des faiblesses des politiques nationales du marché du travail, notamment sur le front des coûts d’entrée et de sortie, des insuffisances de la formation, des freins à l’activité et des obstacles à la mobilité des travailleurs. Il est capital de veiller au bon fonctionnement du marché du travail afin de faciliter l’ajustement aux chocs, particulièrement dans l’union monétaire, d’optimiser l’allocation des ressources et de faire face aux pénuries éventuelles de main-d’œuvre induites par le vieillissement de la population.En principe, la mobilité interne à l’Union européenne peut contribuer à remédier à ces pénuries. Néanmoins, pour les individus, le coût du changement de lieu est alourdi par les obstacles à la mobilité induits par l’action publique, comme la perte des droits à pension, l’absence de reconnaissance des qualifications, l’impossibilité d’accéder à certains emplois du secteur public et les tensions sur le marché du logement. Pour améliorer le fonctionnement des marchés du travail au sein de l’UE, il faut renforcer leurs institutions et réduire les obstacles à la mobilité.Compte tenu des changements démographiques en cours, la plupart des pays de l’UE s’attendent à des pénuries croissantes de main-d’œuvre qualifiée. En principe, ils devraient y remédier en augmentant le taux d’activité et d’emploi des femmes, des jeunes, des travailleurs âgés et des migrants déjà installés, tout en veillant à ce que la formation et l’enseignement dispensés correspondent aux qualifications requises par les employeurs. Cependant, il convient de prendre des mesures à l’échelle de l’UE pour s’assurer que les migrations répondent de manière plus directe aux besoins spécifiques du marché du travail, et notamment au besoin des travailleurs hautement qualifiés.

  • Cliquez pour accéder: 
      http://oecd.metastore.ingenta.com/content/1012082ec006.pdf
    • PDF
    • http://www.keepeek.com/Digital-Asset-Management/oecd/economics/etudes-economiques-de-l-ocde-union-europeenne-2012/glossaire_eco_surveys-eur-2012-6-fr
    • LIRE
    Glossaire
  • Ajouter à ma sélection