Études économiques de l'OCDE : Turquie

Français
Frequency :
Every 18 months
ISSN :
1999-0499 (en ligne)
ISSN :
1995-3437 (imprimé)
DOI :
10.1787/19990499
Cacher / Voir l'abstract

Études économiques consacrées périodiquement par l'OCDE à l’économie de la Turquie. Chaque étude analyse les grands enjeux auxquels le pays fait face. Elle examine les perspectives à court terme et présente des recommandations détaillées à l’intention des décideurs politiques. Des chapitres thématiques analysent des enjeux spécifiques. Les tableaux et graphiques contiennent un large éventail de données statistiques.

Egalement disponible en: Anglais
 
Études économiques de l'OCDE : Turquie 2014

Dernière édition

Études économiques de l'OCDE : Turquie 2014 You do not have access to this content

Français
Cliquez pour accéder: 
    http://oecd.metastore.ingenta.com/content/1014132e.pdf
  • PDF
  • http://oecd.metastore.ingenta.com/content/102014132f1.epub
  • ePUB
  • http://www.keepeek.com/Digital-Asset-Management/oecd/economics/etudes-economiques-de-l-ocde-turquie-2014_eco_surveys-tur-2014-fr
  • LIRE
Auteur(s):
OECD
06 oct 2015
Pages :
123
ISBN :
9789264235625 (EPUB) ; 9789264207325 (PDF) ; 9789264207318 (imprimé)
DOI :
10.1787/eco_surveys-tur-2014-fr

Cacher / Voir l'abstract

L'Étude économique de l'OCDE pour la Turquie 2014 examine les récents développements économiques, politiques, et les perspectives et jette un regard plus détaillé sur le changement structurel dans le secteur des entreprises

Egalement disponible en: Anglais
loader image

Ouvrir / Fermer Cacher / Voir les résumés Table des matières

  • Sélectionner Cliquez pour accéder
  • Statistiques de base de la Turquie

    Cette Étude est publiée sous la responsabilité du Comité d'examen des situations économiques et des problèmes de développement (EDRC), qui est chargé de l'examen de la situation des pays membres.La situation économique et les politiques de la Turquie ont été évaluées par le Comité le 12 juin 2014. Le projet de rapport a ensuite été révisé à la lumière de la discussion et approuvé par le Comité plénier en tant que version définitive le 4 juillet 2014.Le projet de rapport du Secrétariat a été établi pour le Comité par Rauf Gönenç, Oliver Röhn, Fethi Öğünç et Evren Erdoğan sous la direction de Vincent Koen. Béatrice Guérard a apporté une aide à la recherche.La précédente Étude économique de la Turquie a été publiée en juillet 2012.Des informations sur la dernière Étude ainsi que sur les précédentes et des informations complémentaires sur la manière dont les Études sont préparées, sont disponibles sur www.oecd.org/eco/surveys.

  • Résumé
  • Évaluation et recommandations
  • Progrès de la réforme structurelle

    Cette annexe passe en revue les mesures prises à la suite des recommandations formulées dans l’Étude économique de la Turquie de 2012. Ces recommandations couvrent les domaines suivants : réformes du marché du travail, réformes de l’éducation et réformes des marchés des produits et autres réformes structurelles. Chaque recommandation est suivie d’une note décrivant brièvement les mesures prises. Les recommandations qui sont formulées pour la première fois dans la présente Étude ne figurent pas dans cette annexe.Cette annexe présente sous chaque thème :Recommandations antérieuresMesures prises et évaluation actuelle

  • Ajouter à ma sélection
  • Ouvrir / Fermer Cacher / Voir les résumés Chapitres thématiques

    • Sélectionner Cliquez pour accéder
    • Réduire les déséquilibres macroéconomiques

      La Turquie s’est redressée rapidement après la crise financière mondiale, mais de substantiels déséquilibres macroéconomiques sont apparus. La forte hausse des prix à la consommation et le déficit élevé de la balance des paiements courants constituent des points de vulnérabilité. Bien qu’une croissance inférieure au potentiel contribue à la désinflation et à l’atténuation des déséquilibres, ceux-ci perdurent. Le système financier paraît encore solide, grâce aux réserves accumulées surtout avant la crise financière. Toutefois, les risques pesant sur les bilans du secteur privé se sont accrus avec la montée de l’endettement. La politique macroéconomique et structurelle doit trouver une voie entre une croissance vigoureuse, mais non viable sur le plan externe, et une croissance viable sur le plan externe mais faible. Il incombe à la politique monétaire de rapprocher l’inflation et les anticipations d’inflation des objectifs en ce domaine. La politique macroprudentielle pourrait être dirigée plus systématiquement contre les entrées de capitaux et les cycles du crédit afin de réduire la vulnérabilité bilantielle du secteur privé. Bien que la gestion budgétaire soit globalement appropriée, un plafonnement pluriannuel des dépenses des administrations permettrait d’éviter les assouplissements procycliques en cas de bonnes suprises au niveau des recettes, et augmenterait l’épargne interne. Au total, il faudra que la politique économiquelimite les risques de perturbation dans les mouvements de capitaux au fur et à mesure que la stimulation monétaire prendra fin aux États-Unis.

    • Favoriser la croissance inclusive en faisant progresser les changements structurels dans le secteur des entreprises

      Le dynamisme du secteur des entreprises turques a sous-tendu une croissance diversifiée et inclusive pendant les années 2000. Cependant, caractérisé par des entreprises modernes à forte productivité, mais aussi par une multitude de petites structures moins formelles et peu productives, ce secteur est très segmenté. Cette segmentation empêche une allocation efficace des ressources et tend à enraciner les inégalités sociales. Elle complique également l’accumulation en entreprise du capital humain pour de nombreux travailleurs peu qualifiés. Il y a lieu de combattre cette segmentation pour accroître la productivité dans le secteur informel peu qualifié et peu productif et faciliter les transferts de ressources, des entités peu productives vers les plus productives. La segmentation du secteur pourrait être éliminée en alignant le cadre formel réglementaire et fiscal de la Turquie sur les meilleures pratiques en vigueur dans l’OCDE, plutôt qu’en usant de « solutions de repli » qui consistent à faire coexister le non-respect des règles et une politique de subventions sélectives à certains pans de l’économie formelle. Les réformes du marché du travail et de la fiscalité des entreprises sont particulièrement importantes pour permettre à l’ensemble des catégories d’entreprises d’opérer en toute flexibilité dans un environnement constitué de règles de jeu égales et d’engager une restructuration porteuse de gains de productivité etsocialement inclusive.

    • Ajouter à ma sélection