Études économiques de l'OCDE : Luxembourg

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Frequency
Every 18 months
ISSN : 
1999-0790 (en ligne)
ISSN : 
1995-3739 (imprimé)
http://dx.doi.org/10.1787/19990790
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Études économiques consacrées périodiquement par l'OCDE à l’économie du Luxembourg. Chaque étude analyse les grands enjeux auxquels le pays fait face. Elle examine les perspectives à court terme et présente des recommandations détaillées à l’intention des décideurs politiques. Des chapitres thématiques analysent des enjeux spécifiques. Les tableaux et graphiques contiennent un large éventail de données statistiques.

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Études économiques de l'OCDE : Luxembourg 2017

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Auteur(s):
OCDE
21 jui 2017
Pages :
120
ISBN :
9789264277076 (PDF) ; 9789264277083 (EPUB) ;9789264277069(imprimé)
http://dx.doi.org/10.1787/eco_surveys-lux-2017-fr

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Le Luxembourg affiche de solides performances économiques, grâce au dynamisme du secteur des services, à des politiques budgétaires saines et à une ouverture aux talents internationaux. Le rythme des créations d’emplois est soutenu et bénéficie non seulement aux résidents, mais aussi aux travailleurs transfrontaliers et aux migrants. Le secteur financier, très développé, fait l’objet d’une supervision satisfaisante, mais afin de réduire sa dépendance à l’égard du secteur financier, le gouvernement a préparé une stratégie pour une « troisième révolution industrielle » s’articulant autour des nouvelles technologies numériques et des énergies renouvelables.

Pour offrir les compétences requises dans ces nouveaux secteurs il sera en conséquence important de continuer d’améliorer le système éducatif, en mettant l’accent sur la formation continue. Il faudrait faire en sorte que l’offre de compétences coïncide mieux avec les besoins du marché du travail. Cela supposerait de réorienter les politiques du marché du travail en mettant l’accent sur le financement de programmes de formation visant à faciliter le redéploiement de la main d’œuvre plutôt que sur le soutien à la création d’emplois. Le Luxembourg bénéficie de la présence des immigrés, qui sont un atout pour l’économie du pays. Des difficultés d’intégration subsistent toutefois, en particulier en ce qui concerne les personnes issues de pays n’appartenant pas à l’UE, qui sont plus souvent au chômage. La maîtrise de la langue étant une condition préalable indispensable à une intégration réussie, l’offre publique de cours de langues devrait être encore développée. Des réformes de l’enseignement ont été entreprises pour rendre la scolarité plus équitable, aussi pour les enfants d’immigrés. Pour favoriser l’égalité hommes-femmes, le Luxembourg s’emploie à faciliter l’accès aux services de garde d’enfants et à rendre la fiscalité plus favorable à la parité.

THÈMES SPÉCIAUX : RENFORCER LES COMPÉTENCES ; AMÉLIORER L'INTÉGRATION DES IMMIGRANTS
 

 

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  • Statistiques de base du Luxembourg, 2016

    Cette Étude est publiée sous la responsabilité du Comité d’examen des situations économiques et des problèmes de développement (EDR) de l’OCDE, qui est chargé de l’examen de la situation économique des pays membres.La situation économique et les politiques du Luxembourg ont été évaluées par le Comité le 2 mai 2017. Le projet de rapport a ensuite été révisé à la lumière des débats et approuvé à titre définitif par le Comité plénier le 17 mai 2017.Le projet de rapport du Secrétariat a été établi pour le Comité par Jan Stráský et Álvaro Pina, sous la direction de Pierre Beynet. Corinne Chanteloup a prêté son concours aux travaux de recherche. Claude-Annie Manga-Collard a formaté le rapport et en a effectué la mise en page. La précédente Étude consacrée au Luxembourg a été publiée en mars 2015.

  • Résumé
  • Évaluation et recommandations
  • Progrès accomplis en matière de réformes structurelles

    Dans la présente annexe sont passées en revue les mesures prises suite aux recommandations formulées dans la précédente Étude économique relative au Luxembourg, publiée en mars 2015.

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    • Mettre à profit les compétences pour que la croissance soit plus inclusive

      Numérisation, automatisation et progrès technologiques poussent le monde du travail vers une mutation qui va influer sur les compétences nécessaires pour accomplir les nouvelles tâches qu’elle implique. L’emploi va se transformer : de plus en plus, les travailleurs devront s’adapter à une rapide évolution technologique, accepter plus de mobilité tout au long de leur carrière, et améliorer régulièrement leurs compétences pour rester employables. La main-d’œuvre du Luxembourg est hautement qualifiée, reflet de la concentration d’entreprises spécialistes du secteur financier et autres services internationaux haut de gamme. Il se pourrait cependant que certains emplois moyennement qualifiés, consistant en tâches répétitives – notamment les services de post-marché, de conservation et juridiques dans le secteur financier –, disparaissent sous l’effet de l’automatisation. Les travailleurs dotés de compétences solides et adaptables seront bien préparés pour tirer parti de ce nouvel environnement. Si de nombreuses personnes travaillant au Luxembourg possèdent déjà de telles caractéristiques, ce n’est pas le cas de bien d’autres, ce qui se traduit par un niveau relativement élevé d’inadéquation des compétences. Le système éducatif doit faire l’objet de nouvelles améliorations afin de pouvoir relever ce défi, d’équiper les jeunes de capacités techniques mais aussi de leur apprendre à apprendre, etd’éviter que de grands pans de la population ne soient laissés pour compte. Comme les panoplies de compétences devront être actualisées au fil de la carrière professionnelle, le système de formation initiale doit être complété par un système souple d’apprentissage tout au long de la vie, adapté aux besoins spéciaux des personnes dotées d’un bagage scolaire limité et des travailleurs âgés.Une meilleure exploitation des compétences existantes suppose de réorienter les politiques du marché du travail : au lieu d’appuyer la création d’emplois, elles devraient favoriser des programmes de formation de haute qualité, avec une forte composante d’apprentissage sur poste et en adéquation avec les besoins futurs du marché du travail. Le système de prélèvements et de prestations doit être ajusté de façon à renforcer les incitations à travailler pour les jeunes peu qualifiés, les travailleurs âgés et le deuxième contributeur de revenu au sein des ménages. Un régime d’imposition pleinement individualisé inciterait le deuxième membre des ménages à travailler et renforcerait la neutralité du système en fonction des sexes, tandis qu’un droit supplémentaire au congé parental pour les pères conduirait à un usage du travail à temps partiel plus équilibré entre hommes et femmes.

    • Tirer le meilleur parti de la diversité sociale grâce à une meilleure intégration des populations immigrées

      L’importante population allochtone du Luxembourg constitue l’un des piliers de la prospérité du pays : les travailleurs qui en sont issus ont mis leurs compétences et leurs connaissances au service de nombreux secteurs de l’économie. En outre, il est généralement facile pour ces travailleurs nés à l’étranger de trouver un travail, et leur taux d’emploi est en conséquence plus élevé que celui des travailleurs autochtones. Toutefois, les immigrés ne réussissent pas tous leur intégration. Parmi les membres de la minorité constituée par les personnes originaires de pays non membres de l’Union européenne (10 % de la population du pays), le taux de chômage est élevé, les écarts d’activité entre hommes et femmes sont marqués et les revenus inférieurs à la moyenne. Les réfugiés sont une population particulièrement vulnérable. Cependant, les défaillances du processus d’intégration ne nuisent pas uniquement aux minorités défavorisées. Les travailleurs nés à l’étranger sont par exemple nettement sous-représentés dans la fonction publique, un fait qui atteste de la segmentation systématique du marché du travail. La participation des immigrés à la vie politique locale reste modeste. À l’école, leurs enfants souffrent des défauts d’un système éducatif qui perpétue le plus souvent les inégalitéssocioéconomiques.La contribution des immigrés à la diversité sociale du Luxembourg devrait être considérée comme un atout pour la croissance économique et le bien-être de tous. Des projets comme la Charte de la diversité ont vocation à aider les organisations publiques et privées à tirer le meilleur parti de la diversité par le biais d’un processus d’intégration des exclus et de renforcement de la cohésion sociale. Pour une intégration réussie, il est indispensable que les immigrés maîtrisent les langues parlées au Luxembourg, développent leur capital social et voient reconnus les diplômes qu’ils ont obtenus à l’étranger. Dans le domaine de l’éducation, il conviendrait d’introduire des réformes d’ordre général en faveur de l’équité dès la prime enfance, mais aussi d’apporter un soutien plus spécifique aux élèves défavorisés, notamment grâce à une modernisation de l’enseignement professionnel. En outre, une plus forte présence des immigrés dans la fonction publique et dans la vie civique permettrait indubitablement une meilleure adéquation entre l’offre et la demande d’emplois et un renforcement de la cohésion sociale. Il faudrait enfin veiller à ce que les demandeurs d’asile ne soient pas contraints à de longues périodes d’inactivité.

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