Études économiques de l'OCDE : Luxembourg

Frequency :
Tous les 18 mois
ISSN :
1999-0790 (en ligne)
ISSN :
1995-3739 (imprimé)
DOI :
10.1787/19990790
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Études économiques consacrées périodiquement par l'OCDE à l’économie du Luxembourg. Chaque étude analyse les grands enjeux auxquels le pays fait face. Elle examine les perspectives à court terme et présente des recommandations détaillées à l’intention des décideurs politiques. Des chapitres thématiques analysent des enjeux spécifiques. Les tableaux et graphiques contiennent un large éventail de données statistiques.

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Études économiques de l'OCDE : Luxembourg 2008

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Auteur(s):
OCDE
Date de publication :
01 jui 2008
Pages :
162
ISBN :
9789264044005 (PDF) ; 9789264043992 (imprimé)
DOI :
10.1787/eco_surveys-lux-2008-fr

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L’étude économique de 2008 consacrée périodiquement au Luxembourg analyse l’adaptabilité de la politique budgétaire et sa viabilité à l’aune du moindre dynamisme des recettes fiscales. Le secteur financier est au cœur de cette analyse en tant que principal moteur de la croissance. L’efficacité économique des soins de santé et un enseignement plus efficace pour plus d’autonomie aux établissements scolaires sont aussi longuement débattus.

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    Évaluation et recommandations
    L’économie luxembourgeoise s’est montrée très performante depuis l’Étude de 2006. En 2007 elle a connu une croissance de 4.5 %, plus forte que dans la plupart des autres pays de l’OCDE, avec une inflation globale relativement faible, tout juste supérieure à 2 %. Les administrations publiques ont dégagé un excédent de 3 % du PIB, tandis que le solde de balance courante atteignait 10 % du PIB. C’est le secteur financier qui a été le principal moteur de la croissance économique ; il s’est encore rapidement développé et représente maintenant près de 30 % du PIB. Les organismes de placement collectif immatriculés au Luxembourg détiennent des actifs de 2 000 milliards EUR, soit environ un quart des actifs que les fonds de ce type détiennent en Europe. La banque d’affaires est également une source importante d’activité, le Luxembourg se classant au troisième rang dans le monde après la Suisse et les Caraïbes. Cette expansion a eu d’importants effets bénéfiques. Le secteur financier a non seulement créé un grand nombre d’emplois, mais il s’est aussi porté acquéreur d’un volume notable de services aux entreprises fournis par d’autres secteurs, notamment les professions juridiques et l’immobilier. D’autres effets positifs ont stimulé le reste de l’économie, notamment les retombées en termes de connaissances, de qualifications et de localisation. Le budget a tiré parti du dynamisme des recettes fiscales provenant du secteur financier ; il faut y ajouter d’autres plus-values de recettes temporaires ou récurrentes. Cela a contribué à l’expansion du secteur public, dont la taille a toutefois décru par rapport au PIB.
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    L'économie Luxembourgeoise : principaux enjeux
    Le Luxembourg connaît une croissance annuelle de 4 à 6 % depuis la dernière Étude de 2006. Ce rythme de croissance est plus rapide que dans la quasi-totalité des autres pays de l’OCDE. En conséquence, l’écart positif de revenu par habitant, déjà très marqué, s’est encore creusé par rapport aux économies les plus performantes de l’OCDE. La croissance s’est essentiellement appuyée sur de solides gains de productivité, qui faiblissent néanmoins, alors que le taux d’utilisation de la maind’oeuvre se ralentissait. Le secteur financier est resté une source fiable d’expansion économique, créant des emplois généralement au profit des travailleurs frontaliers et expatriés. En revanche, le nombre de résidents employés dans ce secteur a diminué. Le secteur financier a eu d’autres effets bénéfiques pour le pays sous la forme de recettes fiscales en progression, qui ont permis une hausse sensible de l’emploi dans le secteur public et d’autres catégories de dépenses publiques. Mais la demande a été faible pour les résidents peu qualifiés, ce qui explique la baisse relativement modeste du taux de chômage. En dehors du secteur financier, la dégradation de la productivité tient à des résultats décevants dans plusieurs activités de services tournées vers l’économie intérieure, à cause du régime strict en vigueur sur le marché du travail et de réglementations qui freinent la concurrence. À plus long terme, il est peu probable que le secteur financier continue de se développer à un rythme aussi impressionnant et de soutenir à ce point le reste de l’économie. En conséquence, c’est de plus en plus en améliorant l’efficience du secteur public plutôt qu’en étoffant ses effectifs que l’on pourra préserver la générosité des services publics. De même, si l’on ne fait rien pour remédier à l’écart substantiel de viabilité, il faudra pour pouvoir payer les coûts futurs liés au vieillissement soit accroître très fortement les cotisations de sécurité sociale et les taux d’imposition, soit réduire drastiquement les prestations sociales ou d’autres services publics.
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    Le secteur financier peut-il rester le principal moteur de la croissance ?
    Le secteur financier a été le principal moteur de l’économie au cours des deux dernières décennies. Les avantages comparatifs du Luxembourg en matière d’activités financières résident essentiellement dans le faible niveau de sa fiscalité et le caractère évolutif de son cadre législatif et réglementaire. En conséquence, le Luxembourg est aujourd’hui un des principaux centres internationaux pour les fonds d’investissement. Au-delà des effets directs et indirects de ce secteur d’activité sur l’emploi, sa retombée la plus importante est l’ampleur des recettes fiscales qu’il permet aux pouvoirs publics d’engranger, puisqu’il représente directement plus de 20 % de l’ensemble des rentrées d’impôts. Cela dit, ces recettes fiscales sont très fluctuantes, dans la mesure où ce secteur est extrêmement sensible à l’évolution des marchés de capitaux internationaux. De fait, les contractions intervenues par le passé sur ces marchés ont eu tendance à entraîner un net ralentissement de la croissance de l’économie luxembourgeoise ainsi que des revenus du secteur financier, ce qui laisse à penser que les risques associés aux turbulences financières internationales actuelles sont très substantiels. Au-delà de ces considérations à court terme, le taux de croissance tendanciel du secteur va probablement diminuer à moyen terme. Les principales activités du secteur sont les prestations d’administration financière correspondant aux services de suivi de marché et de post-marché, que les nouvelles technologies de l’information permettront de délocaliser de plus en plus. Par ailleurs, le secteur a des difficultés à attirer des spécialistes hautement qualifiés pour prendre pied dans le domaine plus rémunérateur des activités de service de clientèle. À plus long terme, la concurrence internationale continuera à exercer des pressions qui pourraient finir par remettre en cause la position du Luxembourg. L’ampleur du déclin de la croissance tendancielle du secteur financier dépendra de la capacité du Luxembourg à préserver et renforcer l’attrait qu’il exerce sur les investisseurs et les travailleurs. Pour ce faire, les autorités devront parvenir à adapter leurs politiques dans les domaines de la fiscalité, des infrastructures et du logement pour attirer des étrangers très compétents, tout en révisant la réglementation du secteur financier et en renforçant sa transparence.
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    Adapter la politique budgétaire au moindre dynamisme des recettes fiscales
    Ces dernières années, les résultats budgétaires ont été plutôt meilleurs que prévu, grâce au dynamisme des recettes et à une progression des dépenses légèrement supérieure aux prévisions. Actuellement, la situation budgétaire est donc meilleure que dans beaucoup d’autres pays de l’OCDE. À court terme, l’orientation légèrement expansive de la politique budgétaire est opportune étant donné la dégradation des perspectives économiques. Mais l’écart de viabilité des finances publiques, déjà ample d’après les estimations et qui va être revu à la hausse compte tenu des nouvelles prévisions de l’OCDE concernant l’évolution des dépenses de santé, appelle une stratégie sur plusieurs fronts : préfinancement, élargissement de l’assiette fiscale et maîtrise des coûts liés au vieillissement. Il importe en particulier d’agir sans tarder de manière à éviter un effet boule de neige venant gonfler la dette publique. Afin de mieux relier les évolutions budgétaires à court terme et les grands enjeux des finances publiques sur le long terme, le gouvernement devrait renforcer le cadre budgétaire en faisant une plus nette distinction entre l’établissement des statistiques, les projections macroéconomiques et la préparation du budget, et établir des plafonds pluriannuels de dépenses. La perspective de rentrées fiscales moins dynamiques appelle à améliorer l’efficience du secteur public afin de préserver le niveau des services.
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    Bien soigner et bien dépenser : renforcer l'efficacité économique des soins de santé
    Le Luxembourg consacre des ressources financières importantes aux soins de santé et offre un accès pratiquement illimité à un système médical moderne. Bien que la population bénéficie d’une couverture intégrale, elle présente un état de santé moyen par comparaison avec les autres pays. Les indicateurs de qualité n’atteignent pas non plus les niveaux observés dans les pays les plus performants et les patients ne semblent pas excessivement satisfaits des services assurés. Le système d’assurance maladie est actuellement proche de l’équilibre financier grâce au nombre croissant de travailleurs frontaliers d’âge très actif, qui rajeunissent la structure démographique d’environ trois ans. Cela étant, la croissance des dépenses devrait s’accélérer avec le vieillissement de la population. Entre 2005 et 2050, les dépenses publiques de santé et de soins de longue durée devraient passer de 7 % du PIB à près de 14 % du PIB si rien n’est fait pour les maîtriser, ce qui situerait le Luxembourg parmi les pays de l’OCDE dont les dépenses de santé sont les plus élevées. Les défis auxquels sont confrontés les décideurs sont donc de deux ordres, accroître d’une part la qualité et d’autre part l’efficacité économique des services de santé. Il n’y a pas de moyen simple permettant de surmonter ces défis et des réformes devront donc être engagées sur divers fronts, comme le développement des soins préventifs. Par ailleurs, il serait sans doute particulièrement avantageux d’encourager les caisses d’assurance maladie à jouer un rôle d’acheteur de services « avisé » plutôt que de simple financeur. Elles devraient, par exemple, avoir plus fréquemment recours à des analyses coût-efficacité des services assurés et responsabiliser davantage les acteurs afin que les patients puissent effectuer leurs choix en toute connaissance de cause et s’adresser pour les soins hospitaliers ou ambulatoires là où le souci de qualité se double d’un souci du coût des services . Cela impliquerait que l’on supprime les obstacles empêchant de s’adresser à des hôpitaux situés dans des pays voisins, dont les coûts sont en général moins élevés. Le financement des services hospitaliers en fonction de leur volume d’activité s’inscrirait dans la même optique. Enfin, les patients pourraient devenir des utilisateurs plus responsables des services de santé si leur participation financière aux frais médicaux était plus élevée le cas échéant.
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    Pour un enseignement efficace : améliorer les aptitudes des élèves en accordant plus d'autonomie aux établissements scolaires
    La diversité des élèves, dont plus d’un tiers est de nationalité étrangère, représente un défi majeur pour le système éducatif du Luxembourg. Les difficultés qui en résultent pour l’affectation des ressources en fonction de la situation locale des établissements scolaires continuent de peser sur les résultats de l’enseignement par rapport aux autres pays. En comparaison de la moyenne de l’OCDE, les élèves luxembourgeois ont accumulé un retard équivalant à près d’une demi-année scolaire à la fin du premier cycle de l’enseignement secondaire, en partie à cause de l’importance accordée à l’apprentissage de l’allemand et du français. Ainsi qu’il a été dit dans l’Étude précédente, les programmes scolaires privilégient largement les langues, mais même dans ce volet essentiel du système éducatif, les résultats des élèves ne sont pas satisfaisants. L’incapacité à obtenir de meilleurs résultats scolaires pèse lourdement sur les jeunes. Premièrement, lorsqu’ils sortent du système scolaire, les jeunes ont de plus en plus de mal à trouver un emploi, et deuxièmement, le taux de ceux qui arrêtent l’école prématurément reste élevé, en écho au peu d’espoir qu’ils ont euxmêmes de s’insérer sur le marché du travail. Par ailleurs, les écarts de résultats entre les élèves sont importants, les jeunes issus de l’immigration ou de milieux socioéconomiques modestes obtenant des résultats particulièrement faibles. Les autorités ont commencé à s’attaquer à certains de ces problèmes : les programmes scolaires sont en cours de révision et le système d’orientation est assoupli. Néanmoins, pour que les établissements scolaires puissent s’adapter à la situation de leurs élèves au niveau local, ils doivent être rendus comptables de leurs résultats et bénéficier d’une autonomie suffisante pour décider par eux-mêmes des instruments qui vont leur permettre d’atteindre leurs objectifs. En outre, il convient de renforcer les incitations en faveur de la qualité de l’enseignement, en subordonnant une partie de la progression des salaires à une évaluation régulière des performances.
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