Études économiques de l'OCDE : France

Frequency :
Tous les 18 mois
ISSN :
1999-0243 (en ligne)
ISSN :
1995-3186 (imprimé)
DOI :
10.1787/19990243
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Études économiques consacrées périodiquement par l'OCDE à l’économie de la France. Chaque étude analyse les grands enjeux auxquels le pays fait face. Elle examine les perspectives à court terme et présente des recommandations détaillées à l’intention des décideurs politiques. Des chapitres thématiques analysent des enjeux spécifiques. Les tableaux et graphiques contiennent un large éventail de données statistiques.

Egalement disponible en: Anglais
 
Études économiques de l'OCDE : France 2011

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Auteur(s):
OCDE
Date de publication :
11 avr 2011
Pages :
180
ISBN :
9789264093072 (PDF) ; 9789264093065 (imprimé)
DOI :
10.1787/eco_surveys-fra-2011-fr

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L’édition 2011 de l’étude économique consacrée périodiquement par l'OCDE à la France inclut des chapitres sur la reprise, la réduction de la dette publique, l’amélioration du fonctionnement du marché du logement et la politique environnementale de la France.

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  • Sélectionner Cliquez pour accéder
  • Cliquez pour accéder:  Statistiques de base de la France
  • Cliquez pour accéder:  Résumé
    Une reprise modeste est enclenchée, mais la récession va laisser des traces durables. La France se trouve dans une situation intermédiaire parmi les pays de l’OCDE en termes d’impact de la crise. Des facteurs divers, y compris la réaction appropriée de la politique macroéconomique, ont permis à l’économie de résister au choc. Mais la nature financière et globale de la récession suggère que la reprise sera probablement modérée, la croissance du PIB se redressant progressivement pour atteindre 2 % en 2012. Ce rythme sera sans doute insuffisant pour faire refluer rapidement le chômage. Les performances à l’exportation se sont améliorées en 2010 et l’investissement privé devrait devenir le principal relais de la croissance. Bien qu’il y ait un manque d’offre de logements dans des zones dites tendues, le marché immobilier est sans doute vulnérable en cas de remontée des taux. Dans le contexte de turbulence sur certains marchés obligataires de la zone euro, les priorités doivent porter sur l’assainissement budgétaire, l’accroissement des taux d’emploi et la stimulation de l’offre productive.
  • Cliquez pour accéder:  Évaluation et recommandations
    Les pratiques de crédit plutôt prudentes, la politique monétaire de la zone euro, les mesures de soutien domestiques, la taille des stabilisateurs automatiques ainsi que la structure de la production ont permis d’amortir substantiellement l’impact du choc mondial sur l’économie française, avec notamment la bonne résistance de la consommation privée. La politique de taux bas a été transmise aux conditions de financement de l’ensemble de l’économie, la France restant largement épargnée par la montée de l’aversion au risque sur certains marchés de la dette souveraine. À bien des égards, la France se trouve dans une situation intermédiaire parmi les pays de l’OCDE en termes d’impact de la crise. Soutenu par des conditions de financement exceptionnellement favorables, le marché immobilier s’est retourné, comme dans de nombreux pays, et les prix renouent avec leurs niveaux record atteints mi-2008.
  • Cliquez pour accéder:  Assurer une reprise durable
    La grande récession va laisser des traces durables sur les finances publiques et l’emploi. Une reprise modérée est enclenchée, ne permettant qu’un lent recul du chômage. Les priorités consistent à s’assurer que les finances publiques ne menacent pas la stabilité macroéconomique, à améliorer la réglementation du système bancaire, et à continuer à mettre en oeuvre des réformes structurelles stimulant l’emploi et le potentiel productif de l’économie. La supervision bancaire semble relativement performante en France et a été sensiblement améliorée en 2010, toutefois, la réelle solidité du système financier reste difficile à apprécier. L’accroissement de la concentration bancaire en France appelle la mise en place rapide d’un suivi du risque systémique. Il pourrait déboucher sur le renforcement des exigences de ratio de capital en fonction du degré de risque systémique posé par chaque institution, et sur l’élaboration d’un mécanisme d’organisation des faillites bancaires.
  • Cliquez pour accéder:  Réduire la dette publique française : les options de l'assainissement budgétaire
    Sous l’effet pour partie de politiques budgétaires procycliques en phases hautes, la France enregistre des déficits récurrents des administrations publiques, qui ont entraîné un quadruplement du rapport de la dette publique au PIB depuis les années 1970, pour dépasser 80 %. Réduire la dette publique est indispensable car un niveau élevé d’endettement peut nuire à la croissance sur longue période et avoir une incidence directe sur la viabilité budgétaire si les taux longs augmentent. Ramener le rapport de la dette publique au PIB à 60 % même d’ici à 2030 exigerait un effort budgétaire de 4 à 5 % du PIB (dans l’hypothèse de taux à long terme inchangés), qui supposerait d’atteindre de façon permanente un excédent du solde financier primaire des administrations publiques, ce qui est très ambitieux au vu de l’histoire budgétaire française depuis 1970. Le programme d’assainissement, qui vise à ramener le déficit des administrations publiques à 3 % du PIB d’ici à 2013, représente environ deux tiers de cet effort. Ce chapitre analyse les améliorations pouvant être apportées à la gouvernance budgétaire par l’introduction d’une règle budgétaire de déficit structurel et passe en revue les moyens de réduire le déficit public. La France ayant déjà un secteur public très étendu, la majeure partie de l’effort devra porter sur la maîtrise des dépenses. Un meilleur contrôle de la masse salariale dans la fonction publique, une amélioration de l’efficacité du secteur public et la limitation des coûts liés au vieillissement sont à l’évidence les options à privilégier. Du côté des recettes, les possibilités de réduction des dépenses fiscales sont nombreuses. En outre, l’élimination de distorsions affectant la base d’imposition favoriserait la croissance économique.
  • Cliquez pour accéder:  Améliorer le fonctionnement du marché du logement
    Le logement joue un rôle de premier plan dans l’économie de par son importance pour la dépense et le patrimoine des ménages, le bien-être, et aussi en raison de ses retombées sur les performances scolaires et l’emploi, et sur le cycle d’activité. Depuis un demi-siècle, l’amélioration impressionnante des conditions de logement bénéficie au plus grand nombre. Cependant, le mal-logement persiste, touchant environ 5 % des ménages, et les inégalités dans l’accès au logement se sont creusées depuis le milieu des années 1990, la hausse des prix immobiliers engendrant de forts effets distributifs. Alors que la brutalité de la crise économique laissait présager d’une violente correction à la baisse, le marché, soutenu par des conditions de financement exceptionnelles et certaines politiques stimulant la demande, s’est retourné et a rebondi vigoureusement en France comme dans de nombreux pays de l’OCDE. Si le risque de chute des prix est non négligeable, notamment en cas de renchérissement des conditions de crédit, la situation en France semble caractérisée par un manque d’offre de logements concentré dans certaines zones géographiques dites tendues.
  • Cliquez pour accéder:  Politiques environnementales de la France : internaliser les externalités globales et locales
    Les autorités ont défini un programme très ambitieux en matière de politique de l’environnement, dont les grands axes sont, outre la réduction des émissions de gaz à effet de serre (GES), la lutte contre la pollution atmosphérique locale et la pollution de l’eau, la gestion des déchets et la préservation de la biodiversité. Les lois adoptées dans le sillage du Grenelle de l’environnement pour favoriser la transition vers une économie sobre en carbone ciblent la production d’électricité, l’industrie, les transports, la gestion des déchets, le bâtiment et l’agriculture. Le gouvernement est déterminé à réduire les émissions de GES de 75 % d’ici à 2050, ce qui constitue un objectif ambitieux. Ce chapitre s’attache à évaluer les politiques sous l’angle de leur rapport coût-efficacité. Dans ce contexte, une attention particulière doit être accordée aux possibilités d’imposer un prix unique du carbone après la censure de la contribution carbone par le Conseil constitutionnel, aux enjeux de la production d’électricité d’origine renouvelable et nucléaire, aux moyens de faire baisser l’intensité carbone dans le secteur résidentiel et les transports, à la façon d’améliorer la gestion des déchets, ainsi qu’à la question de savoir si les coûts externes liés à l’utilisation d’engrais et de pesticides sont convenablement pris en compte dans la gestion de l’eau. Si des avancées considérables ont été réalisées sur la voie d’une économie « verte », il reste à relever un important défi en internalisant les externalités globales et locales dans tous les secteurs de l’économie, ce qui permettrait d’être plus efficace en termes de coûts/bénéfices.
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