Études économiques de l'OCDE : États-Unis

Frequency :
Tous les 18 mois
ISSN :
1999-0111 (en ligne)
ISSN :
1995-3054 (imprimé)
DOI :
10.1787/19990111
Cacher / Voir l'abstract

Études économiques consacrées périodiquement par l'OCDE à l’économie des États-Unis. Chaque étude analyse les grands enjeux auxquels le pays fait face. Elle examine les perspectives à court terme et présente des recommandations détaillées à l’intention des décideurs politiques. Des chapitres thématiques analysent des enjeux spécifiques. Les tableaux et graphiques contiennent un large éventail de données statistiques.

Egalement disponible en: Anglais
 
Études économiques de l'OCDE : États-Unis 2007

Études économiques de l'OCDE : États-Unis 2007 You do not have access to this content

Cliquez pour accéder: 
    http://oecd.metastore.ingenta.com/content/1007092e.pdf
  • PDF
  • http://www.keepeek.com/Digital-Asset-Management/oecd/economics/etudes-economiques-de-l-ocde-etats-unis-2007_eco_surveys-usa-2007-fr
  • LIRE
Auteur(s):
OCDE
Date de publication :
21 déc 2007
Pages :
180
ISBN :
9789264032781 (PDF) ; 9789264032729 (imprimé)
DOI :
10.1787/eco_surveys-usa-2007-fr

Cacher / Voir l'abstract

Cette édition de l’étude périodique de l’OCDE consacrée aux États-Unis analyse les tendances économiques récentes et examine les défis auxquels le pays fait face, à savoir, les contraintes qui pèsent sur l’emploi et freinent la croissance, la viabilité budgétaire, l’endettement des ménages, l’amélioration de l’enseignement primaire et secondaire et le financement de l’enseignement supérieur. Un lien dynamique (StatLink) dirige le lecteur, pour chaque tableau, vers une page web où les données correspondantes sont disponibles en format Excel®.

« Une organisation internationale a-t-elle jamais été si percutante en si peux de mots ? Si c’est le cas, je ne n’en étais pas au courant. »  -Greg Mankiw

Egalement disponible en: Anglais

Ouvrir / Fermer Cacher / Voir les résumés Table des matières

  • Sélectionner Cliquez pour accéder
  • Cliquez pour accéder: 
      http://oecd.metastore.ingenta.com/content/1007092ec002.pdf
    • PDF
    • http://www.keepeek.com/Digital-Asset-Management/oecd/economics/etudes-economiques-de-l-ocde-etats-unis-2007/evaluation-et-recommandations_eco_surveys-usa-2007-2-fr
    • LIRE
    Évaluation et recommandations
    L’expansion économique qui a suivi la récession de 2001 se poursuit à bonne allure. Cela est d’autant plus remarquable que le rythme de croissance économique de 2006 – 3¼ pour cent, comme l’année précédente – a été obtenu malgré les secousses qu’ont provoquées la forte hausse des prix de l’énergie jusqu’à l’été et le net recul de la construction de logements durant toute l'année. La résilience de l’économie et le maintien de ses bonnes performances peuvent être attribués en partie aux réformes antérieures de la réglementation, qui ont créé un environnement très concurrentiel par rapport aux autres pays et contribué à des gains d’efficience très substantiels cette dernière décennie. Avec une croissance aussi vivace, des tensions sont apparues sur le marché du travail et les capacités sont extrêmement sollicitées dans certains secteurs. Mais, compte tenu du choc que représente la hausse des prix de l’énergie, l’inflation tendancielle est restée assez bien maîtrisée, les agents économiques qui jouent un rôle déterminant dans la fixation des prix et des salaires attendant des autorités monétaires qu’elles préservent une faible inflation. Bien que l’orientation budgétaire ait été pratiquement neutre, les finances publiques se sont encore améliorées grâce au dynamisme persistant des recettes, qui a plus que compensé les dépenses supplémentaires. Dans le même temps, le déficit des opérations courantes s’est quasiment stabilisé par rapport au PIB, mais à un niveau élevé, grâce à la vigoureuse croissance des exportations et au repli des prix de l’énergie.
  • Cliquez pour accéder: 
      http://oecd.metastore.ingenta.com/content/1007092ec003.pdf
    • PDF
    • http://www.keepeek.com/Digital-Asset-Management/oecd/economics/etudes-economiques-de-l-ocde-etats-unis-2007/enjeux-economiques_eco_surveys-usa-2007-3-fr
    • LIRE
    Enjeux économiques

    La performance économique s’est considérablement améliorée depuis une dizaine d’années, comme en témoigne notamment l’accélération marquée de la productivité, principal facteur d’élévation du niveau de vie. La croissance économique est restée relativement soutenue au cours de la période récente en dépit d’une correction brutale du marché immobilier et l’expansion semble devoir se poursuivre, encore que des contraintes de capacité pourraient finir par alimenter l’inflation. Néanmoins, l’économie est confrontée à un certain nombre de défis sur le long terme. La croissance potentielle ralentit car l’évolution démographique pèse sur l’offre de main-d’oeuvre, et des pressions considérables s’exercent sur les dépenses publiques sous l’effet du vieillissement de la population. Il importe donc plus que jamais de mener des politiques propres à favoriser de nouveaux gains d’efficience. Parallèlement à des réformes des programmes sociaux, cela permettrait d’assurer plus facilement la viabilité des finances publiques. Une réforme fiscale est également indispensable, à la fois pour des raisons d’efficience et pour mieux venir en aide aux personnes qui en ont le plus besoin. En particulier, il serait souhaitable de réduire les avantages fiscaux dont bénéficie le marché du logement. Enfin, il importe d’améliorer le système éducatif, dont les résultats sont aujourd’hui inégaux, afin de favoriser un renforcement durable de la productivité et de la compétitivité.

  • Cliquez pour accéder: 
      http://oecd.metastore.ingenta.com/content/1007092ec004.pdf
    • PDF
    • http://www.keepeek.com/Digital-Asset-Management/oecd/economics/etudes-economiques-de-l-ocde-etats-unis-2007/l-emploi-potentiel_eco_surveys-usa-2007-4-fr
    • LIRE
    L'emploi potentiel
    La croissance tendancielle du PIB a ralenti, et cela tient essentiellement aux contraintes plus fortes qui freinent la progression potentielle de l’emploi. Ainsi, le taux d’activité, qui augmentait rapidement, est maintenant orienté à la baisse. Sur cette toile de fond, le présent chapitre examine trois mesures qui ont une incidence sur les tendances d’évolution à long terme de l’emploi. Relever l’âge d’ouverture des droits à la retraite de la sécurité sociale à taux plein découragerait la cessation anticipée d’activité et consoliderait les bases financières du système. D’autre part, le régime d’assurance-invalidité dissuade une part croissante de la population de rester sur le marché du travail et devrait donc être réformé dans un sens qui le rende moins généreux et plus sélectif. Enfin, alors qu’il est prévu de revaloriser sensiblement le salaire minimum fédéral, il semble qu’une augmentation du crédit d’impôt sur le revenu d’activité (EITC) permettrait d’atteindre les mêmes objectifs de manière plus efficace et avec un moindre risque de suppression d’emplois.
  • Cliquez pour accéder: 
      http://oecd.metastore.ingenta.com/content/1007092ec005.pdf
    • PDF
    • http://www.keepeek.com/Digital-Asset-Management/oecd/economics/etudes-economiques-de-l-ocde-etats-unis-2007/assurer-la-viabilite-budgetaire_eco_surveys-usa-2007-5-fr
    • LIRE
    Assurer la viabilité budgétaire
    L’amélioration récente des finances publiques fédérales tient au dynamisme inattendu des recettes fiscales et non à des mesures discrétionnaires, les dépenses publiques en proportion du PIB continuant d’augmenter. Le nouvel objectif officiel d’équilibre du budget fédéral unifié en 2012 constitue un minimum, car les perspectives à plus long terme sont plutôt sombres. La réintroduction de règles budgétaires pourrait être utile pour y parvednir. Mais la réforme des programmes de prestations sociales est l’impératif principal. Avec la législation actuelle, les dépenses publiques pour les retraites et la santé devraient être proches au milieu du siècle d’un cinquième du PIB (soit l’équivalent des dépenses fédérales totales actuelles). Avec la forte augmentation des déficits budgétaires, la dette publique pourrait alors atteindre le double du PIB. La situation est particulièrement préoccupante pour les soins de santé, où les pressions sur les coûts aggravent l’effet du vieillissement. Faudra-t-il accroître les recettes ? Cela sera fonction de l’efficacité des mesures de maîtrise des dépenses. Mais, en tout état de cause, une réforme fiscale est souhaitable pour améliorer l’efficience économique.
  • Cliquez pour accéder: 
      http://oecd.metastore.ingenta.com/content/1007092ec006.pdf
    • PDF
    • http://www.keepeek.com/Digital-Asset-Management/oecd/economics/etudes-economiques-de-l-ocde-etats-unis-2007/l-endettement-des-menages_eco_surveys-usa-2007-6-fr
    • LIRE
    L'endettement des ménages
    L’endettement des ménages s’est accru de manière particulièrement rapide ces dix dernières années aux États-Unis. L’encours de leurs engagements financiers s’est hissé de 89 % de leur revenu disponible en 1993 à 139 % en 2006, ce qui représente une croissance exceptionnellement forte au regard de l’expérience passée. Bien que des hausses similaires aient eu lieu dans d’autres pays de l’OCDE, celle observée aux États-Unis a été particulièrement prononcée. Cette forte augmentation reflète dans une large mesure le dynamisme du marché du logement, l’utilisation de nouveaux instruments financiers pour extraire des liquidités du patrimoine immobilier, et l’entrée sur le marché de prêteurs disposés à accorder des crédits à des emprunteurs moins solvables. On a observé récemment une forte augmentation des défaillances parmi les emprunteurs à risque, d’où des difficultés financières parmi les prêteurs spécialisés, qui n’ont pas pour l’heure gagné d’autres marchés. L’action des pouvoirs publics a traditionnellement joué un rôle clé, en rendant plus accessible l’achat d’un logement. Le système fiscal stimule l’investissement dans le logement, mais le fait aux dépens d’autres actifs des ménages ; de surcroît, il favorise surtout les familles à revenu élevé et non les autres acheteurs de logements. Les activités des organismes parapublics de crédit hypothécaire n’ont par ailleurs guère contribué à favoriser l’accession à la propriété, mais ont débouché sur l’accumulation de volumineux portefeuilles de prêts hypothécaires, qui représentent un risque pour la stabilité du système financier et des éléments de passif éventuel considérables pour les contribuables. Diverses mesures sont recommandées en vue de réduire ces distorsions.
  • Cliquez pour accéder: 
      http://oecd.metastore.ingenta.com/content/1007092ec007.pdf
    • PDF
    • http://www.keepeek.com/Digital-Asset-Management/oecd/economics/etudes-economiques-de-l-ocde-etats-unis-2007/ameliorer-l-enseignement-primaire-et-secondaire_eco_surveys-usa-2007-7-fr
    • LIRE
    Améliorer l'enseignement primaire et secondaire
    Le niveau d’instruction moyen des élèves aux États-Unis est faible par rapport à ce qu’il est dans d’autres pays. Les résultats moyens au test du PISA, par exemple, sont inférieurs à la moyenne OCDE en dépit des ressources considérables consacrées au système scolaire. Une explication partielle est que la plupart des États ne se montrent pas assez ambitieux, qu’il s’agisse du niveau d’acquis exigé, des programmes d’enseignement ou des examens. En 2001, le Congrès a voté la loi No Child Left Behind (NCLB) afin de relever le niveau des acquis, en particulier parmi certains groupes de population dont les performances sont mauvaises. Cette loi exige des États qu’ils définissent clairement les connaissances que les élèves doivent posséder, qu’ils évaluent les performances à intervalles réguliers et qu’ils fixent les objectifs de la progression annuelle adéquate ; elle exige par ailleurs des établissements scolaires dont les élèves n’atteignent pas ces objectifs, qu’ils s’améliorent ou ferment, et parallèlement elle donne aux parents dont les enfants fréquentent ces établissements une plus grande latitude pour les scolariser ailleurs. Cette loi est, semble-t-il, bien conçue et traite raisonnablement des problèmes essentiels. D’après les premiers constats, elle a permis d’améliorer les performances des établissements scolaires et d’atténuer les écarts de résultats. Cette législation devrait donc être reconduite. De plus, ses dispositions concernant le niveau d’exigence, l’évaluation et l’obligation de rendre compte devraient être appliquées au deuxième cycle de l’enseignement secondaire. Cela dit, des améliorations pourraient être apportées dans un certain nombre de domaines. S’il est vrai que le gouvernement fédéral ne peut fixer de normes en la matière, il pourrait renforcer les mesures incitatives pour qu’un plus grand nombre d’États se fixent des niveaux d’exigence plus ambitieux. De même, il pourrait aider les États et les districts scolaires à améliorer l’évaluation des acquis des élèves et des progrès accomplis.
  • Cliquez pour accéder: 
      http://oecd.metastore.ingenta.com/content/1007092ec008.pdf
    • PDF
    • http://www.keepeek.com/Digital-Asset-Management/oecd/economics/etudes-economiques-de-l-ocde-etats-unis-2007/financement-de-l-enseignement-superieur_eco_surveys-usa-2007-8-fr
    • LIRE
    Financement de l'enseignement supérieur
    Le système américain d’enseignement supérieur est l’un des meilleurs au monde mais il y a néanmoins des aspects à améliorer. Il semble en particulier exister des obstacles financiers de taille à l’entrée dans l’enseignement supérieur, en dépit de dépenses publiques massives visant à faciliter l’accès. Les pouvoirs publics ont proposé de s’attaquer à ces obstacles en augmentant les bourses d’études. Cependant, les bourses ont un coût budgétaire élevé, elles ont des effets négatifs du point de vue de l’efficience et de l’équité et leur efficacité n’est pas démontrée. Les déductions de l’impôt sur le revenu et les aides financières des États posent des problèmes analogues. Par contre, la meilleure pratique internationale semble converger sur les prêts étudiants, dont les remboursements varient en fonction du revenu. Les prêts remboursables selon les ressources facilitent l’accès à l’université à un coût budgétaire peu élevé, sans être une source d’inefficience ou d’iniquité comme le sont les bourses, les subventions ou les allègements d’impôt. En même temps, ces prêts ne découragent pas les étudiants ennemis du risque ou peu informés comme le font les prêts classiques. Les États-Unis ont un programme de prêts remboursables en fonction du revenu qu’il faudrait développer. La formule de remboursement pourrait être améliorée, mais le principal problème est que les plafonds de prêt sont trop bas. Un relèvement de ces plafonds, en particulier pour les prêts directs non subventionnés, favoriserait les étudiants et faciliterait l’accès à l’enseignement supérieur pour un faible coût budgétaire. Une fois mis en place un système de prêts satisfaisant, il faudrait réduire les moyens peu rentables de favoriser l’accès que sont les bourses et les déductions d’impôt.
  • Ajouter à ma sélection