Études économiques de l'OCDE : Estonie

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Frequency
Irregular
ISSN : 
2221-2280 (en ligne)
ISSN : 
2221-2272 (imprimé)
DOI : 
10.1787/22212280
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Études économiques consacrées périodiquement par l'OCDE à l’économie de l’Estonie. Chaque étude analyse les grands enjeux auxquels le pays fait face. Elle examine les perspectives à court terme et présente des recommandations détaillées à l’intention des décideurs politiques. Des chapitres thématiques analysent des enjeux spécifiques. Les tableaux et graphiques contiennent un large éventail de données statistiques.

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Études économiques de l'OCDE : Estonie 2015

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Auteur(s):
OECD
22 sep 2015
Pages :
104
ISBN :
9789264242647 (EPUB) ; 9789264227231 (PDF) ;9789264226982(imprimé)
DOI : 
10.1787/eco_surveys-est-2015-fr

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L'Étude économique de l'OCDE pour l'Estonie 2015 examine les récents développements économiques, politiques, et les perspectives et jette un regard plus détaillé sur augmenter la productivité et utiliser au mieux le capital humain.

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  • Statistiques de base de l'Estonie, 2013

    Cette Étude est publiée sous la responsabilité du Comité d’examen des situations économiques et des problèmes de développement (EDR) de l’OCDE, qui est chargé de l’examen de la situation économique des pays membres.La situation économique et les politiques de l’Estonie ont été examinées par le Comité le 5 novembre 2014. Le projet de rapport a été ensuite révisé à la lumière des discussions et définitivement approuvé en tant que rapport ayant l’aval de l’ensemble du Comité le 15 décembre 2014.Le projet de rapport du Secrétariat a été préparé pour le Comité par Andrés Fuentes Hutfilter, et Andreas Kappeler, sous la direction d’Andreas Wörgötter. Les recherches ont été menées avec l’aide de Seung-Hee Koh et Eun Jung Kim. Le document a été préparé et formaté par Heloise Wickramanayake.La précédente Étude économique de l’Estonie a été publiée en octobre 2012.Des informations sur la dernière Étude ainsi que sur les précédentes et des informations complémentaires sur la manière dont les Études sont préparées sont disponibles sur www.oecd.org/eco/surveys.

  • Résumé

    Après son adhésion à l’UE en 2004, l’Estonie a connu une forte augmentation de la demande intérieure, financée par le crédit, qui a été suivie de l’éclatement de la bulle immobilière et de la crise financière internationale. L’économie s’est rapidement ensuite redressée. Le cadre réglementaire est, dans l’ensemble, favorable à la croissance et les pouvoirs publics mettent en œuvre de nouvelles réformes structurelles d’importance. La situation budgétaire est solide et les mesures macroprudentielles ont été renforcées. Cependant, la croissance s’est ralentie ces dernières années, en partie du fait de la faiblesse de la demande extérieure. Le PIB réel par habitant reste inférieur au niveau record atteint en 2007. Le retard de productivité par rapport aux pays à revenu élevé ne se résorbe à ce jour que lentement. Le déséquilibre entre les qualifications demandées et offertes contribue au chômage structurel, tandis que l’émigration réduit la main-d’œuvre disponible. Si les politiques publiques ne changent pas, la hausse des revenus aura tendance à accroître les émissions de gaz à effet de serre qui, rapportées au PIB, comptent parmi les plus importantes de l’OCDE. Pour l’Estonie, les principaux défis sont donc d’accélérer la progression de la productivité, notamment en tirant le meilleur parti du capital humain, et de contenir les émissions de gaz à effet de serre.

  • Évaluation et recommandations

    En 2008 et 2009, lors de la crise financière mondiale, l’économie estonienne a connu une chute brutale aggravée par un cycle interne expansion-récession lié au crédit dans le secteur de la construction et alimentée par une politique budgétaire procyclique (Études économiques relatives à l’Estonie publiées en 2011 et 2012). Le PIB réel par habitant et le revenu réel des ménages ont nettement baissé (). Au cours des années suivantes, l’activité s’est rapidement redressée sous l’impulsion des exportations. Les banques, dont la plupart sont détenues par des groupes financiers scandinaves peu touchés par la crise mondiale, ont rapidement assaini leurs bilans, ce qui a permis de rétablir l’accès au crédit. L’endettement du secteur privé est revenu à un niveau soutenable et une situation budgétaire très solide a également contribué à restaurer la confiance des marchés de capitaux. Toutefois, la croissance a commencé à ralentir en 2012, sous l’effet d’un fléchissement des exportations, tandis que le PIB réel par habitant et le revenu réel des ménages sont restés inférieurs aux points culminants atteints pendant la période d’expansion antérieure. En outre, les ménages défavorisés bénéficient très peu de la reprise intervenue depuis 2010.

  • Principales réformes structurelles

    Cette annexe présente les mesures prises à la suite des recommandations faites dans les Études économiques précédentes. Elle couvre les domaines suivants : politique budgétaire, politique du marché du travail, politique de l’éducation, politique de la santé, efficience du secteur public, mondialisation, secteur financier et croissance verte. À chaque recommandation correspond une description des mesures prises depuis l’Étude d’octobre 2012. Les nouvelles recommandations faites dans la présente Étude figurent dans les chapitres concernés.

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    • Accroître la productivité et tirer davantage parti de l'ouverture de l'économie

      L’Estonie peut dynamiser la croissance de sa productivité et tirer davantage parti de l’ouverture de son économie. La productivité est relativement faible dans le secteur manufacturier et dans les grandes entreprises, car l’activité manufacturière est orientée essentiellement vers les exportations de biens à faible intensité technologique à destination d’un petit nombre de marchés. L’impact économique du système de R-D de l’Estonie semble encore limité, en raison pour partie de l’insuffisance des transferts de connaissances. Le pays offrant des conditions favorables à l’activité d’entreprise, la croissance de la productivité pourrait être renforcée en favorisant l’innovation et la spécialisation intelligente ; en supprimant les facteurs qui entravent encore l’entrepreneuriat et la concurrence ; en faisant en sorte que les PME aient accès à des financements ; en rénovant l’infrastructure ; et en améliorant l’efficacité énergétique.

    • Utiliser au mieux le capital humain

      L’utilisation de la main-d’œuvre en Estonie reste plus faible qu’avant la crise. Les inadéquations entre les compétences offertes et les compétences demandées contribuent au chômage structurel. L’émigration, notamment celle de jeunes travailleurs salariés, a réduit l’offre de main-d’œuvre. Bien que le gouvernement ait diminué les impôts sur le travail et que de nouvelles réductions soient prévues, les recettes publiques dépendent encore fortement de cette forme de fiscalité. Le régime fiscal pourrait devenir plus favorable à l’emploi si une partie de la charge fiscale pesant sur le travail était reportée sur le secteur immobilier. Les coûts élevés de gestion des fonds de pension nuisent au rendement du système de retraite privé obligatoire, ce qui a pour effet d’accroître la charge fiscale pesant sur la main-d’œuvre. Ces coûts pourraient être réduits. Dans le régime public de retraite, la suppression progressive des dispositifs de préretraite dont bénéficient certains secteurs ou professions libérerait une marge de main-d’œuvre pour abaisser les cotisations de sécurité sociale. L’écart de rémunération entre hommes et femmes est important et d’autres mesures pourraient être envisagées pour le combler. Les réformes destinées à améliorer les qualifications des travailleurs estoniens ont de fortes retombées positives face à une demande de travailleurs qualifiés en augmentation. Les initiatives engagées récemment par les autorités pour encourager l’apprentissage tout au long de la vie et accroître le soutien financier apporté aux étudiants du supérieur issus de familles à faible revenu sont bienvenues. L’apprentissage pourrait être encore amélioré, par exemple en encourageant la coopération entre les entreprises locales et les établissements scolaires locaux, ce qui contribuerait à réduire les inadéquations de compétences. Un soutien financier plus important devrait être fourni aux étudiants, surtout pour assurer l’accès des jeunes au deuxième cycle de l’enseignement secondaire professionnel.

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