Études économiques de l'OCDE : Danemark

Frequency :
Tous les 18 mois
ISSN :
1999-0227 (en ligne)
ISSN :
1995-316X (imprimé)
DOI :
10.1787/19990227
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Études économiques consacrées périodiquement par l'OCDE à l’économie du Danemark. Chaque étude analyse les grands enjeux auxquels le pays fait face. Elle examine les perspectives à court terme et présente des recommandations détaillées à l’intention des décideurs politiques. Des chapitres thématiques analysent des enjeux spécifiques. Les tableaux et graphiques contiennent un large éventail de données statistiques.

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Études économiques de l'OCDE: Danemark 2009

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Auteur(s):
OCDE
Date de publication :
12 oct 2010
Pages :
144
ISBN :
9789264076587 (PDF) ; 9789264076570 (imprimé)
DOI :
10.1787/eco_surveys-dnk-2009-fr

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Étude économique de l’OCDE consacrée périodiquement au Danemark. Cette édition analyse les dernières évolutions et les politiques pour surmonter la crise, le ralentissement de la croissance de la productivité et le capital humain.
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  • Sélectionner
  • Statistiques de base du Danemark
  • Résumé
    L'économie danoise a été durement touchée par la crise mondiale, mais au-delà de la reprise cyclique anticipée, elle devra retrouver une croissance robuste et régulière. Le niveau du revenu national est certes élevé, mais l'écart qui sépare le Danemark des pays de tête de l'OCDE à cet égard s'est creusé quelque peu au cours des dix dernières années. Le principal moteur de l'augmentation du PIB a été la progression de l'utilisation de la main-d'oeuvre, liée à l'évolution du modèle de « flexisécurité », caractérisée à la fois par une hausse du pourcentage de la population occupant un emploi et du nombre moyen d'heures travaillées. Toutefois, dans le même temps, la croissance de la productivité a ralenti.
  • Évaluation et recommandations
    L'économie danoise n'a pas échappé à la crise financière et économique mondiale. La dégradation des conditions financières et la chute des échanges mondiaux, conjuguées à la fin de la forte expansion qu'a connue l'immobilier, sont autant de facteurs qui ont durement touché le Danemark, même si son produit intérieur brut (PIB) n'a pas autant reculé que dans certains pays voisins. Le chômage est maintenant en hausse, ce qui représente la première véritable mise à l'épreuve du modèle de « flexisécurité », qui a fonctionné jusqu'ici essentiellement pendant des périodes plus fastes. Compte tenu du niveau déjà élevé de l'utilisation de la main-d'oeuvre, même si elle doit encore s'améliorer, il est crucial de renforcer la productivité, qui a constitué le talon d'Achille de l'économie danoise au cours du passé récent. Cela exigera de préserver les points forts traditionnels de l'économie, évoqués ci-après, ainsi que de mettre en oeuvre des réformes destinées à améliorer la productivité dans l'éducation et le secteur des entreprises.
  • Danemark
    L’économie danoise a été frappée par la crise économique mondiale et est entrée dans une phase de récession profonde et prolongée. Heureusement, l’action des pouvoirs publics s’inscrit dans des cadres solides et le Danemark est donc bien placé pour surmonter le ralentissement de l’activité économique le plus grave de ces quarante dernières années. La situation budgétaire est relativement saine et les mesures de stimulation budgétaire vigoureuses qui ont été prises commencent déjà à porter leurs fruits, en complément des puissants stabilisateurs automatiques. Les mesures visant le marché du travail, notamment le choix de privilégier fortement les stratégies de retour à l’emploi, devraient favoriser un redressement rapide de l’emploi à mesure que l’économie renouera avec la croissance. Il est probable que, compte tenu de sa gravité, la récession aura cependant des conséquences à moyen terme sur l’économie danoise au nombre desquelles une augmentation du chômage structurel, une diminution de l’accumulation de capital et, peut-être, un essoufflement de l’activité d’innovation. Le présent chapitre vise tout d’abord à rappeler brièvement les performances économiques du Danemark à long terme avant de passer en revue les évolutions survenues sur les marchés de capitaux ainsi que leurs répercussions sur l’économie réelle. Il aborde ensuite les conséquences probables de la récession sur la croissance à moyen terme avant d’évoquer les mesures financières et budgétaires et les politiques du marché du travail qu’il faudra mettre en oeuvre pour surmonter la récession et en atténuer le plus possible les effets néfastes à long terme.
  • Pourquoi la croissance de la productivité a-t-elle fléchi?
    La productivité du travail a enregistré une forte décélération au cours des années 90 et au début de la décennie actuelle. Cette évolution s’explique en partie par un accroissement plus modéré de l’intensité capitalistique lié à la hausse tendancielle de l’emploi. L’intégration croissante sur le marché du travail de travailleurs ayant une productivité inférieure à la moyenne a peut-être aussi joué un rôle. Toutefois, ces facteurs n’expliquent pas le ralentissement observé de la croissance de la productivité totale des facteurs (PTF). Cet essoufflement de la PTF est déconcertant compte tenu des politiques et des institutions danoises qui sont globalement propices à la productivité. La crise financière devrait freiner les gains de productivité à moyen terme, sous l’effet du moindre renforcement de l’intensité capitalistique et, éventuellement aussi, de la baisse des investissements dans la RD et dans l’innovation. Ce chapitre analyse le ralentissement de la croissance de la productivité et passe en revue les stratégies qui pourraient permettre de la dynamiser à l’avenir.
  • Capital humain
    Le capital humain est un déterminant majeur de la croissance de la productivité et des revenus nationaux. Il faut, pour adopter des technologies nouvelles, disposer d’une main-d’oeuvre qualifiée qui sache s’adapter. À cet égard, le Danemark est relativement bien placé, avec une amélioration progressive des résultats scolaires et de multiples possibilités de formation tout au long de la vie. Cependant, les compétences nationales ne seront peut-être pas suffisantes si le Danemark veut continuer d’attirer les entreprises qui visent les premières places mondiales. Ce chapitre expose en premier lieu la situation sur le marché du travail afin d’analyser les tendances de l’offre et de la demande de qualifications. Il aborde ensuite des questions de fond concernant la scolarité obligatoire, qui peut être encore renforcée, l’enseignement secondaire du deuxième cycle, dont les taux de réussite doivent être améliorés pour écarter le risque d’exclusion future du marché du travail, et l’enseignement supérieur, où l’offre de travailleurs hautement qualifiés ne semble pas suivre la demande.
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