Études économiques de l'OCDE : Corée

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Frequency
Every 18 months
ISSN : 
1999-0715 (en ligne)
ISSN : 
1995-3658 (imprimé)
DOI : 
10.1787/19990715
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Études économiques consacrées périodiquement par l'OCDE à l’économie de la Corée. Chaque étude analyse les grands enjeux auxquels le pays fait face. Elle examine les perspectives à court terme et présente des recommandations détaillées à l’intention des décideurs politiques. Des chapitres thématiques analysent des enjeux spécifiques. Les tableaux et graphiques contiennent un large éventail de données statistiques.

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Études économiques de l'OCDE : Corée 2014

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Auteur(s):
OCDE
12 août 2016
Pages :
148
ISBN :
9789264257597 (EPUB) ; 9789264207264 (PDF) ;9789264207257(imprimé)
DOI : 
10.1787/eco_surveys-kor-2014-fr

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Études économiques de l'OCDE : Corée 2014 examine les développements récents, la politique et les perspectives économiques de ce pays. Ce rapport comporte des chapitres consacrés à une économie creative et à la réduction de la pauvreté.

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  • Statistiques de base de la Corée, 2012

    Cette Étude est publiée sous la responsabilité du Comité d’examen des situations économiques et des problèmes de développement de l’OCDE, qui est chargé de l’examen de la situation des pays membres.La situation économique et les politiques de la Corée ont été évaluées par le Comité le 17 mars 2014. Le projet de rapport a ensuite été révisé à la lumière des débats et finalement approuvé par le Comité plénier le 18 avril 2014.Le projet de rapport du Secrétariat a été établi pour le Comité par Randall S. Jones, Myungkyoo Kim et Satoshi Urasawa, sous la direction de Vincent Koen. L’assistance à la recherche a été assurée par Lutécia Daniel.La précédente Étude de la Corée a été publiée en avril 2012.On trouvera des informations concernant la présente Étude et les Études précédentes ainsi que des éléments d’information supplémentaires sur l’élaboration des études sur le site www.oecd.org/eco/surveys.

  • Résumé

    La Corée est l’un des pays de l’OCDE où l’expansion économique a été la plus rapide ces dix dernières années. Mais l’atonie de la croissance en 2011-12 a mis au jour des problèmes structurels, tels que l’endettement élevé des ménages, le retard pris par le secteur des services et la faiblesse des petites et moyennes entreprises (PME), qui ont amené à remettre en doute la stratégie traditionnelle de rattrapage ayant pour moteur les exportations des grands groupes industriels ou chaebols. En outre, la Corée a connu une hausse marquée de la pauvreté relative et des inégalités de revenu depuis 1997, même si une amélioration s’est amorcée depuis peu sur ces deux fronts. La nouvelle stratégie de croissance vise à promouvoir une « économie créative », dans laquelle les petites entreprises dynamiques jouent un rôle clé, tout en mettant davantage l’accent sur la cohésion sociale, notamment par le biais d’une augmentation des dépenses sociales et d’un plan d’action destiné à renforcer l’emploi. Ces initiatives stimuleront le redressement en cours, tout en favorisant la convergence à long terme de la Corée vers les pays les plus avancés et en améliorant la cohésion sociale ainsi que le bien-être.

  • Évaluation et recommandations

    L’économie coréenne a rebondi, enregistrant une croissance de l’ordre de 4 % depuis la mi-2013 (graphique 1). Certains craignent toutefois une persistance des problèmes qui ont entravé la croissance en 2011-12, à savoir la faiblesse de la demande intérieure due au niveau élevé d’endettement des ménages, la stagnation de la productivité dans le secteur des services et les difficultés auxquelles sont confrontées les petites et moyennes entreprises (PME). Ces préoccupations jettent le doute sur la stratégie de rattrapage qui constitue le moteur du développement de la Corée depuis 50 ans. La politique axée sur les exportations semble perdre de son efficacité car ses retombées sur la demande intérieure et l’emploi se sont affaiblies (Bank of Korea, 2012a), incitant le gouvernement à chercher d’autres moteurs de croissance. Il est essentiel de préserver le potentiel de croissance de la Corée du Sud compte tenu du vieillissement de sa population – qui devrait, selon les projections, être un des plus rapides de la zone OCDE – et du coût d’un éventuel rapprochement avec la Corée du Nord.

  • Progrès des réformes structurelles

    Dans la présente annexe sont passées en revue les mesures prises suite aux recommandations formulées dans les Études précédentes. Elle couvre les domaines d’action suivants : soutenir le processus de convergence de la Corée vers les pays à revenu élevé, promouvoir la cohésion sociale et parvenir à une croissance verte et sobre en carbone. Chaque recommandation est suivie d’une note consacrée aux éventuelles mesures prises depuis l’Étude d’avril 2012. Les recommandations qui apparaissent pour la première fois dans la présente Étude sont présentées dans le chapitre correspondant.Dans cette annexe sont présentées pour chaque thème :Les recommandations de l’Étude 2012.Les mesures prises.

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    • Favoriser une économie créative pour stimuler la croissance coréenne

      Une économie créative nécessite des conditions propices à l’innovation. Il conviendrait d’améliorer le système d’innovation en modernisant les universités et en renforçant leur rôle dans la R-D des entreprises, tout en multipliant les collaborations internationales, actuellement peu développées, dans ce domaine. Il conviendrait aussi d’améliorer le rendement des investissements massifs de la Corée dans l’innovation en instaurant un environnement plus favorable – en assouplissant la réglementation des marchés de produits, en favorisant la concurrence internationale et en conférant plus de flexibilité au marché du travail – afin d’encourager l’adoption de technologies nouvelles. Les entreprises à risque et les jeunes entreprises devraient jouer un rôle de premier plan dans la mise sur le marché de l’innovation. Pour que l’investissement en capital-risque soit vecteur de croissance, il est primordial de renforcer le rôle des investisseurs providentiels, de développer le marché des fusions-acquisitions et de favoriser l’entrepreneuriat. Une économie créative est aussi une économie qui dynamise le secteur des PME, lequel représente 87 % de l’emploi. Les politiques en faveur des PME doivent être rationnalisées et optimisées pour promouvoir les financements de marché et atténuer l’impact négatif des aides publiques, qui n’incitent pas les PME à se développer. Enfin, le développement des petitesentreprises dépend aussi de l’aptitude à résoudre l’inadéquation de l’offre et de la demande sur le marché du travail et à tirer pleinement parti des opportunités offertes par Internet.

    • Réduire les inégalités de revenu et la pauvreté et promouvoir la mobilité sociale

      Pour renforcer la cohésion sociale, l’une des premières priorités des autorités coréennes, il est primordial de s’attaquer au dualisme du marché du travail, source d’inégalités, en réduisant la proportion de travailleurs non réguliers et en favorisant le rapprochement du taux d’emploi sur l’objectif de 70 % fixé par les autorités. Des réformes de l’éducation sont également essentielles pour une plus grande mobilité sociale. Les programmes de protection sociale doivent être améliorés pour qu’ils soient plus efficaces, notamment pour les personnes âgées, dont le taux de pauvreté relative est de 49 %. En outre, des réformes sont nécessaires pour mettre en place un régime de retraite à trois piliers : régime national de retraite, retraites d’entreprise et épargne individuelle. Par ailleurs, le haut niveau d’endettement des ménages a des effets négatifs en termes d’égalité car les ménages les plus modestes et les moins solvables n’ont guère accès au marché du crédit et leurs taux de défaillance sont élevés. Il est important d’élaborer une offre de crédit en leur faveur et de réaménager leur dette, tout en limitant l’aléa moral et en développant le recours aux mécanismes du marché dans l’activité de prêt.

    • Acronymes et abréviations utilisés dans la présente étude
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