Études économiques de l'OCDE : Chine

Frequency :
Irrégulier
ISSN :
2072-5043 (en ligne)
ISSN :
2072-5051 (imprimé)
DOI :
10.1787/20725043
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Egalement disponible en: Anglais
 
Études économiques de l'OCDE : Chine 2013

Dernière édition

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Auteur(s):
OCDE
Date de publication :
31 jui 2013
Pages :
150
ISBN :
9789264183261 (PDF) ; 9789264183254 (imprimé)
DOI :
10.1787/eco_surveys-chn-2013-fr

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Études économiques de l'OCDE : Chine 2013 examine les développements récents, la politique et les perspectives économiques de ce pays. Ce rapport comporte des chapitres consacrés à l'urbanisation inclusive et aux réformes pour un environnement plus sain.

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  • Cliquez pour accéder:  Statistiques de base de la Chine

    La présente Étude a été établie au Département des Affaires économiques par Richard Herd,auteur principal, sous la direction de Vincent Koen. Les autres contributeurs étaient Sam Hill et Xiao Wang. Thomas Chalaux a fourni une assistance technique et le travail de secrétariat a été assuré par Nadine Dufour et Pascal Halim.L’Étude a été examinée le 10janvier 2013, lors d’un séminaire spécial du Comité d’examen des politiques économiques et des problèmes de développement, avec la participation de représentants du gouvernement chinois.Cette Étude est publiée sous la responsabilité du Secrétaire général de l’OCDE.

  • Cliquez pour accéder:  Résumé

    La Chine a connu une croissance économique rapide ces dernières années, malgré une conjoncture internationale en berne, encore que l’activité se soit ralentie en 2011-12. Le rééquilibrage a progressé : au niveau extérieur, l’excédent de la balance des opérations courantes a fortement diminué, pour tomber de plus de 10 % du PIB en 2007 à moins de 3 % ; au niveau intérieur, la croissance a été ces derniers temps davantage tirée par la consommation que par l’investissement. Avec le ralentissement, l’inflation a pu être maîtrisée. Plus récemment, l’activité a retrouvé son dynamisme, grÂce à un assouplissement des politiques et à un redressement des dépenses d’infrastructure, mais le contexte économique mondial reste fragile. Si nécessaire, une nouvelle action prudente de relance monétaire et budgétaire est possible. Dans une perspective de long terme, la Chine a maintenant dépassé la zone euro et devrait devenir la plus grande économie mondiale vers 2016, compte tenu des différences de prix. Les niveaux de vie continueront de s’améliorer rapidement à condition que soient mises en œuvre des réformes, dont la plupart sont exposées dans le douzième plan quinquennal (2011-15) et dans les conclusions du dix-huitième Congrès du Parti communiste chinois (PCC), tenu en novembre 2012.

  • Cliquez pour accéder:  Évaluation et recommandations

    La Chine a bien résisté à la crise économique et financière mondiale des cinq dernières années, mieux en tout cas que la quasi-totalité des pays de l’OCDE et qu’un grand nombre d’autres économies émergentes. Elle est bien placée pour connaître une quatrième décennie de rattrapage rapide et d’amélioration des niveaux de vie, malgré la présence de divers risques : à court terme, la conjoncture économique mondiale pourrait être moins favorable que prévu, alors que les prix de l’immobilier et les financements hors bilan excessifs du système bancaire et des collectivités locales sont aussi des motifs de préoccupation ; et à long terme, les inégalités et le vieillissement pourraient donner lieu à des tensions. Toutefois, le pays peut éviter le « piège du revenu intermédiaire », à condition que les réformes soient poursuivies ou accélérées. Il est encourageant de constater qu’en novembre 2012, le dix-huitième Congrès du Parti communiste chinois a demandé que des réformes plus approfondies soient menées dans plusieurs domaines, qui sont pour la plupart couverts dans la présente Étude ().

  • Cliquez pour accéder:  Urbanisation, croissance et cohésion sociale

    Alors que l’urbanisation était depuis longtemps freinée en Chine par diverses restrictions appliquées au marché foncier et aux migrations internes, elle s’intensifie depuis que ces obstacles ont commencé à être progressivement levés dans les années 90. Les villes plus riches, caractérisées par une productivité élevée et en constante progression du fait des économies d’échelle générées par l’urbanisation, enregistrent un afflux massif de migrants. Parallèlement, l’écart de revenus entre zones rurales et zones urbaines s’est resserré. Néanmoins, l’urbanisation a aussi un coût, principalement illustré par les problèmes de congestion, aggravés par le développement insuffisant de l’offre de transport public. La demande de surface habitable devrait rester orientée à la hausse sous l’effet de l’amélioration du niveau de vie, ce qui exercera une pression sur les prix des terrains. Cette pression peut être atténuée en assouplissant les restrictions très sévères appliquées à l’usage des terres agricoles à des fins de construction. Pour veiller à une meilleure intégration des migrants dans les villes où ils travaillent, il faut continuer à améliorer leur accès et celui de leur famille à l’éducation, aux soins de santé et aux autres types de services sociaux, notamment en poursuivant la réforme du système d’enregistrement et en adoptant une réglementation plus axée sur le marché en ce qui concerne la propriété et l’utilisation des terres.

  • Cliquez pour accéder:  Réformes en faveur de la propreté et de la salubrité de l'environnement

    La croissance exceptionnellement forte de l’économie chinoise pousse à la hausse la demande énergétique et la pollution tout en exacerbant les pressions sur l’environnement. Bien que l’intervention vigoureuse des pouvoirs publics ait permis de modérer les rejets de certains polluants, au demeurant importants, dans l’atmosphère et dans l’eau, d’autres types d’émission, y compris celles de gaz à effet de serre, poursuivent leur ascension. La mauvaise qualité de l’air et de l’eau mettent en péril la santé humaine, engendrent de nouveaux coûts et nuisent au bien-être de la population. Dans son douzième plan quinquennal, la Chine s’est fixé comme objectif de continuer de réduire la pollution et d’améliorer sa situation écologique à d’autres égards. Pour y parvenir de faÇon rentable, le pays a besoin de vastes réformes. Les mesures coercitives doivent progressivement céder la place à des initiatives fondées sur le libre jeu du marché et judicieusement mises en œuvre. Une réforme des tarifications de l’énergie et de l’eau est également nécessaire pour inciter davantage les utilisateurs finals à limiter leur consommation. Il en va de même de la tarification de la pollution. L’adoption d’une taxe carbone mérite d’être sérieusement envisagée, surtout si les systèmes pilotes d’échange de droits d’émission de carbone se révèlent d’exécution difficile. En outre, des normes plus vigoureuses s’imposent, notamment à l’égard des véhicules à moteur et des carburants. L’action engagée pour faire appliquer et respecter les règles environnementales, en particulier au niveau local, sera également décisive pour avancer dans la bonne direction.

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