Études économiques de l'OCDE : Canada 2003
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Études économiques de l'OCDE : Canada 2003

L’édition 2003 de l'Étude économique consacrée au Canada est axée sur des défis clés tels que : l'amélioration du niveau de vie, la migration internationale et la gestion des pressions budgétaires à moyen et long terme.

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Date de publication :
02 sep 2003
DOI :
10.1787/eco_surveys-can-2003-fr
 
Chapitre
 

Migrations internationales

Contexte économique et implications You do not have access to this content

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Auteur(s):
OCDE
Pages :
119–168
DOI :
10.1787/eco_surveys-can-2003-5-fr

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Pendant la majeure partie de son histoire, le Canada a reçu de très nombreux immigrants, et l’encouragement de l’immigration a été un aspect important de la stratégie de croissance du pays. En 2001, le pourcentage de la population née à l’étranger était de 18.4 pour cent (contre 14.7 pour cent 50 ans plus tôt), et il est plus élevé que dans la quasi-totalité des autres pays de l’OCDE. Traditionnellement, le Canada reçoit pour l’essentiel des immigrants permanents : en moyenne, 235 000 d’entre eux ont été admis chaque année entre 2000 et 2002, soit environ ¾ pour cent de la population. Il existe également une certaine immigration temporaire, mais le solde migratoire est relativement faible. L’émigration, principalement à destination des États-Unis, a progressé pendant les années 90, mais – aux alentours de 0.2 pour cent de la population – elle reste beaucoup plus limitée que l’immigration (graphique 21). Le solde migratoire est donc positif, comme il l’a été presque sans discontinuer tout au long du siècle dernier, et il représente aujourd’hui quelque 70 pour cent de l’augmentation annuelle de la population, pourcentage qui devrait s’élever encore à supposer que les taux de fécondité restent inchangés.

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