Études économiques de l'OCDE : Belgique

Frequency :
Tous les 18 mois
ISSN :
1999-0774 (en ligne)
ISSN :
1995-3712 (imprimé)
DOI :
10.1787/19990774
Cacher / Voir l'abstract

Études économiques consacrées périodiquement par l'OCDE à l’économie de la Belgique. Chaque étude analyse les grands enjeux auxquels le pays fait face. Elle examine les perspectives à court terme et présente des recommandations détaillées à l’intention des décideurs politiques. Des chapitres thématiques analysent des enjeux spécifiques. Les tableaux et graphiques contiennent un large éventail de données statistiques.

Egalement disponible en: Anglais
 
Études économiques de l'OCDE : Belgique 2015

Dernière édition

Études économiques de l'OCDE : Belgique 2015 You do not have access to this content

Cliquez pour accéder: 
    http://oecd.metastore.ingenta.com/content/1015032e.pdf
  • PDF
  • http://oecd.metastore.ingenta.com/content/102015032f1.epub
  • ePUB
  • http://www.keepeek.com/Digital-Asset-Management/oecd/economics/etudes-economiques-de-l-ocde-belgique-2015_eco_surveys-bel-2015-fr
  • LIRE
Auteur(s):
OCDE
04 fév 2015
Pages :
124
ISBN :
9789264229235 (EPUB) ; 9789264227903 (PDF) ; 9789264227873 (imprimé)
DOI :
10.1787/eco_surveys-bel-2015-fr

Cacher / Voir l'abstract

Études économiques de l'OCDE : Belgique 2015 examine les développements récents, les politiques et les perspectives économiques de ce pays. Ce rapport comporte des chapitres consacrés à l'intégration des immigrants et au logement.

loader image

Ouvrir / Fermer Cacher / Voir les résumés Table des matières

  • Sélectionner Cliquez pour accéder
  • Statistiques de base de la Belgique, 2013

    Cette Étude est publiée sous la responsabilité du Comité d’examen des situations économiques et des problèmes de développement, qui est chargé de l’examen de la situation économique des pays membres.La situation économique et les politiques de la Belgique ont été évaluées par le Comité le 24 novembre 2014. Le projet de rapport a ensuite été révisé à la lumière de la discussion et finalement approuvé par le Comité plénier le 5 décembre 2014.Le projet de rapport du Secrétariat a été établi pour le Comité par Álvaro Pina et Sanne Zwart sous la direction de Pierre Beynet. La recherche statistique a été assurée par Desney Erb. L’Étude a bénéficié de la collaboration de consultants externes.L’étude précédente de la Belgique a été publiée en mai 2013.

  • Acronymes et abréviations
  • Résumé
  • Évaluation et recommandations
  • Progrès des principales réformes structurelles

    Cette annexe passe en revue les mesures prises à la suite des recommandations formulées dans les précédentes Études. Les nouvelles recommandations formulées dans la présente Étude figurent dans les chapitres.

  • Ajouter à ma sélection
  • Ouvrir / Fermer Cacher / Voir les résumés Chapitres thématiques

    • Sélectionner Cliquez pour accéder
    • Améliorer l'insertion des immigrés sur le marché du travail

      Si les personnes immigrées représentent un cinquième de la population en âge de travailler de la Belgique, leur intégration au marché du travail reste faible. En particulier, le taux d’emploi des ressortissants de pays extérieurs à l’UE est très bas, de même que celui de leurs enfants nés en Belgique. Par ailleurs, les immigrés sont très exposés au risque de pauvreté dans la mesure où les emplois qu’ils occupent sont plus précaires et moins bien rémunérés. Ce phénomène s’explique par leur faible niveau de scolarité, et en conséquence une forte sensibilité aux facteurs dissuasifs pour le travail et à des salaires minimums relativement élevés, mais aussi par des handicaps répandus et ancrés tel que la discrimination et la maîtrise insuffisante des langues nationales de la Belgique.Une stratégie en deux volets est indispensable pour améliorer la situation des immigrés sur le marché du travail. D’une part, il convient d’optimiser les mesures ciblées sur les immigrés. Pour améliorer l’appariement de l’offre et de la demande d’emplois, les immigrés doivent être mieux accompagnés pour développer et faire valider leur capital humain, tandis que les employeurs, dans le secteur public comme dans le secteur privé, doivent être davantage incités à diversifier leurs effectifs. D’autre part, des réformes générales visant à améliorer le fonctionnement de l’économie, au demeurant bienvenues en tant que telles, pourraient aussi avoir des retombées positives significatives sur les immigrés. Des marges importantes existent pour réduire les coûts de main-d’œuvre et accroître les incitations au travail pour les travailleurs peu qualifiés. Il faut aussi renforcer l’équité dans le système éducatif, qui doit mieux répondre aux besoins des enfants d’immigrés.

    • Préserver l'efficacité et l'équité sur le marché du logement

      Selon l’Indicateur du vivre mieux, les conditions de logement en Belgique sont parmi les meilleures de la zone OCDE : les habitations sont grandes et de bonne qualité et les coûts de logement se situent dans la moyenne. Cependant, la forte hausse des prix de l’immobilier enregistrée depuis 2003 rend l’achat de plus en plus difficile pour les primo-accédants. La capacité financière d’accès au logement se dégrade également pour les pauvres, dans la mesure où l’offre de logements sociaux est insuffisante pour répondre à la demande et le marché locatif privé est devenu cher. Par conséquent l’accès au marché du logement pourrait devenir moins équitable si les jeunes et les pauvres en sont exclus à cause des prix. Il est possible d’améliorer l’accès des personnes pauvres au logement en développant les systèmes d’allocations de logement régionaux pour locataires. Parallèlement, la réduction du soutien à l’accession à la propriété, actuellement disproportionné, libérerait des ressources publiques et atténuerait le biais en faveur de la propriété de la résidence principale. L’efficacité du marché du logement est confrontée à d’autres défis : le niveau élevé des émissions de gaz à effet de serre, dû à l’ancienneté de l’habitat, et la faible mobilité résidentielle, qui pénalise le marché du travail et contribue à l’encombrement routier et à la pollution atmosphérique. Pour préserver l’efficacité du marché du logement, il faudrait accroître les densités de construction dans les zones résidentielles. Une réorientation de la fiscalité des taxes sur les transactions immobilières vers les impôts récurrents contribuerait à abaisser les obstacles à la mobilité résidentielle et à améliorer la flexibilité du marché du travail.

    • Ajouter à ma sélection