Études économiques de l'OCDE : Allemagne

Français
Frequency :
Every 18 months
ISSN :
1999-026X (en ligne)
ISSN :
1995-3208 (imprimé)
DOI :
10.1787/1999026x
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Études économiques consacrées périodiquement par l'OCDE à l’économie de l’Allemagne. Chaque étude analyse les grands enjeux auxquels le pays fait face. Elle examine les perspectives à court terme et présente des recommandations détaillées à l’intention des décideurs politiques. Des chapitres thématiques analysent des enjeux spécifiques. Les tableaux et graphiques contiennent un large éventail de données statistiques.

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Études économiques de l'OCDE : Allemagne 2014

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Auteur(s):
OECD
22 sep 2015
Pages :
120
ISBN :
9789264244115 (EPUB) ; 9789264207240 (PDF) ; 9789264207233 (imprimé)
DOI :
10.1787/eco_surveys-deu-2014-fr

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Études économiques de l'OCDE : Allemagne 2014 examine les développements récents, la politique et les perspectives économiques de ce pays. Ce rapport comporte des chapitres consacrés à la résilience du secteur financier, les secteurs orientés vers la demande intérieure, et promouvoir une croissance économique plus inclusive.

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  • Statistiques de base de l'Allemagne, 2012

    Cette Étude est publiée sous la responsabilité du Comité d’examen des situations économiques et des problèmes de développement (Comité EDR), qui est chargé de l’examen de la situation des pays membres.La situation économique et les politiques de l’Allemagne ont été évaluées par le Comité le 25 février 2014. Le projet de rapport a ensuite été révisé à la lumière de la discussion et finalement approuvé par le Comité plénier le 9 avril 2014.Le projet de rapport du Secrétariat a été établi pour le Comité par Andrés Fuentes Hutfilter, Andreas Kappeler et André Eid, secondé du ministère fédéral de l’Économie et de l’Énergie en Allemagne sous la direction d’Andreas Wörgötter. La recherche statistique a été assurée par Seung-Hee Koh.L’Étude précédente de l´Allemagne a été publiée en février 2012.

  • Résumé

    Confrontée aux crises récentes, l’économie allemande a fait preuve d’une résilience remarquable. Le chômage est son niveau le plus bas depuis la réunification, alors même que les destructions d’emplois se multiplient en Europe. Cette performance est le résultat des ambitieuses réformes menées au cours de la dernière décennie et reflète le statut de l’Allemagne, considérée comme un « refuge » pendant la crise de la zone euro. Toutes les conditions sont donc réunies pour que la croissance s’engage en Allemagne, grâce à un secteur manufacturier vigoureux et à un marché du travail robuste. La demande intérieure a contribué de manière substantielle à la croissance, mais l’excédent de balance courante demeure important. Même si les inégalités de revenu sont moins marquées que dans la plupart des économies de l’OCDE, la part des emplois faiblement rémunérés a augmenté de manière sensible. La croissance potentielle devrait ralentir en raison des évolutions démographiques au cours des 20 prochaines années.

  • Évaluation et recommandations

    La performance économique de l’Allemagne reste meilleure que celle de la plupart des pays de la zone euro, étayée par un secteur manufacturier vaste, compétitif et innovant, un marché du travail robuste et le statut du pays, qui a fait figure de « refuge » pendant la crise. Le PIB réel par habitant y est plus élevé qu’avant la crise. Il n’en demeure pas moins qu’après la baisse de la production observée à la fin de 2012, le redressement est lent, les tensions financières dans la zone euro ne s’atténuant que progressivement (graphique 1).

  • Progrès des réformes structurelles

    Cette annexe passe en revue les mesures prises suite aux recommandations formulées dans les Études précédentes. Elles comprennent le marché du travail, la concurrence sur les marchés des produits, le financement des dépenses de santé, l’enseignement, les finances publiques, le secteur bancaire, le potentiel de croissance dans une économie mondialisée, l’atténuation du changement climatique et la croissance verte. Les recommandations qui apparaissent pour la première fois dans la présente Étude sont présentées dans le chapitre correspondant.

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    • Renforcer la capacité de résistance du secteur financier

      Grâce à la solidité des données économiques fondamentales et au statut de  valeur refuge  des actifs financiers allemands, les banques allemandes ont bien résisté à la crise de la zone euro. Néanmoins, ces dernières années, l’encours du crédit a fléchi en termes réels en raison de la faiblesse de la demande. Les banques sont vulnérables à une aggravation des tensions sur les marchés financiers de la zone euro et au contexte de bas taux d’intérêt. L’importante exposition des plus grandes aux produits dérivés, l’endettement élevé du système et l’impression que les pouvoirs publics lui apportent une forte garantie implicite aggravent les risques. Alors que les caisses d’épargne publiques ont eu de bons résultats et soutenu l’activité dans les régions relativement défavorisées, ceux des Landesbanken ont été médiocres avant et après la crise financière mondiale. Sur certains points, le gouvernement a devancé beaucoup d’autres pays de l’OCDE en effectuant des réformes destinées à réduire les risques dans le secteur financier. Toutefois, de nouvelles mesures visant à renforcer les banques diminueraient les risques financiers qui pèsent sur l’État et les inciteraient davantage à profiter des bas taux d’intérêt pour financer une croissance économique forte et durable. Il faudrait diminuer leur endettement, appliquer de façon ambitieuse les obligations fixées par l’UE en matière de réforme de la législation sur la résolution des faillites bancaires et remédier aux problèmes de gouvernance des banques publiques.

    • Relever le potentiel des secteurs orientés sur le marché intérieur

      Au cours de la dernière décennie, le secteur manufacturier allemand, qui joue un rôle important dans les exportations, a enregistré de bons résultats, en termes de hausse de la productivité de la main-d’œuvre comme de compétitivité internationale. Le secteur des services en revanche affiche des taux de croissance bien plus modestes. Il semble que la concurrence y ait souvent été entravée du fait de la protection des entreprises en place. Réformer et déréglementer les secteurs orientés sur le marché intérieur, notamment les industries de réseau, l’artisanat et les services professionnels, permettrait de libérer le potentiel de croissance caché et serait bénéfique pour l’économie dans son ensemble, et contribuerait en outre à renforcer la demande intérieure et à réduire la dépendance par rapport aux exportations.

    • Rendre la croissance économique plus inclusive

      Alors que les réformes du marché du travail appliquées dans le passé ont été bénéfiques en termes d’emploi, le risque de pauvreté relative et les inégalités de revenu n’ont quasiment pas changé ces dernières années. Certains groupes sociaux restent particulièrement vulnérables, notamment les travailleurs non réguliers, les chômeurs et les personnes peu qualifiées. Ceux qui travaillent exercent généralement des emplois peu stables et mal rémunérés, et leur mobilité salariale est faible. Il est nécessaire de poursuivre les efforts pour rendre la croissance économique plus inclusive et faire en sorte que les plus vulnérables puissent en bénéficier et y contribuer davantage, ainsi que pour atténuer les inégalités de revenu et de bien-être. Il s’agit notamment d’améliorer les perspectives professionnelles des plus vulnérables ; d’accroître la mobilité à la hausse des revenus parmi les personnes défavorisées ; de renforcer les compétences au bas de l’échelle ; de réviser le système de prélèvements et de prestations pour améliorer les incitations et assurer une redistribution efficiente et bien ciblée ; et de rendre l’assurance santé et l’assurance retraite plus inclusives.

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