Études économiques de l'OCDE : Allemagne

Frequency :
Tous les 18 mois
ISSN :
1999-026X (en ligne)
ISSN :
1995-3208 (imprimé)
DOI :
10.1787/1999026x
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Études économiques consacrées périodiquement par l'OCDE à l’économie de l’Allemagne. Chaque étude analyse les grands enjeux auxquels le pays fait face. Elle examine les perspectives à court terme et présente des recommandations détaillées à l’intention des décideurs politiques. Des chapitres thématiques analysent des enjeux spécifiques. Les tableaux et graphiques contiennent un large éventail de données statistiques.

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Études économiques de l'OCDE : Allemagne 2002

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Auteur(s):
OCDE
Date de publication :
24 avr 2003
Pages :
240
ISBN :
9789264299702 (PDF) ; 9789264299696 (imprimé)
DOI :
10.1787/eco_surveys-deu-2002-fr

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L’édition 2002 de l'Étude économique consacrée à l’Allemagne examine les développements récents, la politique et les perspectives économiques de ce pays. Elle comporte un chapitre consacré à la réforme des dépenses publiques.

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  • Sélectionner Cliquez pour accéder
  • Cliquez pour accéder:  Évaluation et recommandations

    Alors qu’au début des années 90, la croissance économique était plus soutenue en Allemagne que dans la plupart des autres pays de l’OCDE du fait de la forte expansion engendrée par l’unification, elle s’est essoufflée depuis. Cela tient en partie à des déséquilibres sur les marchés du travail et dans le secteur de la construction, eux-mêmes attribuables à l’unification, ainsi qu’à divers chocs externes. Mais le difficile processus d’ajustement et la faiblesse prolongée de la demande intérieure montrent aussi combien il est nécessaire de surmonter les rigidités structurelles affectant la résistance au choc de l’économie et en particulier de renforcer la capacité de création d’emplois. L’insuffisance des incitations à l’emploi et à l’embauche ainsi qu’un coin fiscal très marqué alourdissant les coûts de main-d’œuvre, conjugués à des facteurs économiques défavorables, ont contribué à une création d’emplois médiocre qui pèse sur la demande de consommation. Cette conjonction a affaibli le potentiel de croissance de l’Allemagne et sa capacité de réaction aux chocs extérieurs. Handicapé par de fortes dépenses sociales, héritage du passé, et par un potentiel fiscal en déclin, le gouvernement doit maintenant faire face à des déficits structurels importants...

  • Cliquez pour accéder:  Évolution macroéconomique

    En 2001, la croissance a été faible en Allemagne et l’emploi a reculé en cours d’année. La production n’a guère progressé en 2002, mais la croissance devrait s’accélérer en 2003, à la faveur d’un raffermissement des exportations. A mesure que l’activité se renforcera en 2004, le PIB devrait connaître une expansion supérieure à son potentiel, de l’ordre de 2 ½ pour cent. S’il est vrai que le ralentissement conjoncturel de ces deux dernières années a largement touché l’ensemble de la zone de l’OCDE, la croissance économique allemande, depuis le milieu des années 90, est plus faible que celle de la plupart des autres pays de l’OCDE. De fait, la croissance du PIB potentiel en Allemagne est évaluée à environ 1½ pour cent, c’est-à-dire bien moins que la moyenne pour l’Union européenne et pour l’ensemble de la zone OCDE. L’activité est influencée depuis plus d’une décennie par le long processus d’ajustement au choc exceptionnel qu’a représenté l’unification, mais c’est la faible utilisation de la main-d’œuvre qui paraît être essentiellement à l’origine de l’atonie de la croissance économique depuis la deuxième moitié des années 90, alors qu’en raison de la faiblesse de la demande intérieure, l’économie est davantage tributaire du commerce international et se montre vulnérable face aux chocs extérieurs...

  • Cliquez pour accéder:  Politique budgétaire

    L’assainissement budgétaire est l’une des grandes priorités. Mais comme les baisses d’impôt successives de ces deux dernières années n’ont pas été financées par une réduction proportionnelle des dépenses publiques, la faiblesse de la croissance économique a suffi pour creuser le déficit des administrations publiques à 2.8 pour cent du PIB en 2001. Avec un tel déficit, nettement supérieur à l’objectif d’assainissement, les stabilisateurs automatiques ne peuvent pratiquement plus fonctionner. Au début de 2002, le gouvernement a révisé à la baisse sa prévision de croissance du PIB pour 2002, en la ramenant à ¾ pour cent, alors qu’elle était de 1¼ pour cent dans le programme de stabilité soumis par l’Allemagne à l’UE en décembre 2001. En conséquence, le gouvernement a relevé d’un demi-point, à 2½ pour cent du PIB, l’objectif de déficit des administrations publiques pour 2002, tout en maintenant l’objectif d’équilibre budgétaire pour 2004. Afin d’éviter dans ce contexte une procédure d’alerte de la part du Conseil des ministres de l’Économie et des Finances de l’UE (ECOFIN) en vue d’empêcher un déficit excessif, le gouvernement fédéral s’est engagé en février 2002 à une plus grande rigueur budgétaire. Il devait veiller à ce qu’en 2002 le plafond de déficit de 3 pour cent fixé par le traité de Maastricht ne soit pas dépassé, suivre de près les budgets à tous les niveaux d’administration, mettre à profit toutes les marges budgétaires possibles pour réduire le déficit et atteindre une situation budgétaire proche de l’équilibre en 2004...

  • Cliquez pour accéder:  La réforme des dépenses dans le secteur public

    Dans le système budgétaire fédéral allemand, les différents niveaux d’administration sont autonomes, mais l’instauration de conditions de vie à peu près identiques dans toute la Fédération est un objectif prioritaire, qui implique à la fois une étroite coopération et un large partage des recettes entre les autorités et un système généreux de transferts destiné à favoriser la cohésion sociale. Le système budgétaire est parvenu à promouvoir un niveau de vie élevé même dans les régions à faible potentiel économique, mais des tensions sont apparues. Premièrement, il s’est révélé difficile de maintenir une politique budgétaire viable et l’ampleur du déficit total ne permet guère de laisser jouer les stabilisateurs automatiques. Deuxièmement, le chevauchement des compétences des différentes administrations et le financement des programmes de dépenses publiques par des transferts inter-administrations n’incitent guère les responsables à maîtriser les coûts et la demande. Troisièmement, les dépenses sociales découragent souvent une utilisation accrue de main-d’œuvre. De surcroît, la forte dégradation du taux de dépendance des personnes âgées prévue dans les prochaines années et décennies mais aussi le fardeau budgétaire persistant lié à la réunification engendreront des pressions grandissantes sur la dépense publique...

  • Cliquez pour accéder:  Mise en oeuvre de la réforme structurelle

    Les progrès de la réforme structurelle doivent être examinés parallèlement aux problèmes restant à résoudre. Le premier chapitre de la présente étude conclut que la faible croissance de l’utilisation de main-d’œuvre ces dernières années est la cause essentielle de l’actuel manque de dynamisme de l’activité économique en Allemagne. L’emploi dans le secteur des services progresse depuis quelque temps, mais pas suffisamment pour compenser la baisse de l’emploi dans les activités manufacturières et le secteur de la construction. L’ajustement structurel dans les nouveaux Länder est en cours, mais il n’y a pas encore de croissance auto-entretenue dans la partie orientale. Le niveau élevé du chômage et la générosité relative des transferts sociaux mettent à rude épreuve le système de sécurité sociale et se traduisent par de lourds prélèvements sur les salaires. Au niveau international, la concurrence des producteurs à faible coût est appelée à s’intensifier, ce qui accentuera les difficultés des institutions économiques et du marché du travail en particulier. Le taux de dépendance des personnes âgées s’accroîtra sensiblement au cours des dix à quinze prochaines années et pèsera sur le système social complexe de l’Allemagne. Dans ces conditions, les enjeux auxquels doivent répondre les responsables demeurent l’amélioration du cadre économique de façon à faciliter la réinsertion des chômeurs, la restructuration de l’emploi et l’adaptabilité au changement de façon plus générale. Les principaux aspects concernant les transferts liés au chômage, le système d’éducation et les soins de santé ont été examinés dans le chapitre III ci-dessus. Le présent chapitre met en lumière les nouvelles actions qui s’imposent sur les marchés du travail, des produits et des capitaux et s’achève sur un examen de certains aspects du développement durable...

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