Comment va la vie ?

Comment va la vie ?

Mesurer le bien-être You do not have access to this content

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Auteur(s):
OCDE
Date de publication :
12 oct 2011
Pages :
312
ISBN :
9789264121195 (PDF) ; 9789264121188 (imprimé)
DOI :
10.1787/9789264121195-fr

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Toute personne aspire à une bonne vie. Mais que signifie « une bonne ou une meilleure vie » ? Ce rapport examine les aspects les plus importants qui façonnent le bien-être et la vie des gens : le revenu, l’emploi, le logement, la santé, le travail et l’équilibre vie professionnelle-vie privée, l'éducation, les liens sociaux, l'engagement civique et la gouvernance, l'environnement, la sécurité personnelle et le bien-être subjectif. Il brosse un tableau complet du bien-être dans les pays de l'OCDE et dans d’autres grandes économies, en observant les conditions de vie matérielle et la qualité de vie des personnes à travers la population. Le rapport répond à la fois aux besoins des citoyens pour une meilleure information sur le bien-être et à ceux des décideurs en donnant une image plus précise du progrès sociétal.

Le rapport constate que le bien-être a augmenté en moyenne au cours des quinze dernières années : les gens sont plus riches et plus susceptibles d'être employés ; ils bénéficient de conditions de logements de meilleure qualité et sont exposés à des niveaux de pollution inférieurs ; ils vivent plus longtemps et sont plus instruits ; ils sont également exposés à moins de crimes. Mais les différences entre pays sont importantes. Par ailleurs, certains groupes de population, en particulier les personnes moins éduquées et à faible revenu, ont tendance à obtenir de moins bons résultats dans toutes les dimensions du bien-être considérées dans ce rapport : par exemple, ils vivent moins longtemps, déclarent plus de problèmes de santé ; leurs enfants obtiennent de moins bons résultats scolaires ; ils participent moins à des activités politiques ; en cas de besoin, ils ont moins de réseaux sociaux sur lesquels s’appuyer ; ils sont plus exposés à la criminalité et à la pollution ; et leur satisfaction à l'égard de la vie a tendance à être moindre que pour les personnes plus instruites ou plus riches.

Comment va la vie? s'inscrit dans le cadre de l’Initiative Vie meilleure de l’OCDE, lancée par l'Organisation à l'occasion de son 50ème anniversaire. L'Initiative Vie meilleure de l'OCDE vise à promouvoir de « meilleures politiques pour une vie meilleure », s’inscrivant ainsi dans la mission globale de l'OCDE. Un des autres piliers de l'Initiative Vie meilleure est l'indice intéractif Your Better Life index (www.oecdbetterlifeindex.org), un indice composite du bien-être qui vise à impliquer les citoyens dans le débat sur le progrès des sociétés.

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  • Cliquez pour accéder:  Avant-propos
    Cette année est très particulière pour l’OCDE puisque nous célébrons notre 50ème anniversaire. L’arrivée à la cinquantaine marque un moment important dans la vie de tout un chacun : c’est le moment de dresser le bilan de nos réalisations, de tirer les enseignements de nos échecs et d’envisager les prochaines étapes. Réfléchir à l’avenir est d’autant plus important que nous sommes toujours pris dans le sillage de la crise la plus dévastatrice que l’économie internationale ait traversée depuis la seconde guerre mondiale. Une reprise hésitante, un chômage élevé, une volatilité sans précédent des marchés financiers et des niveaux d’endettement publics jamais vus auparavant, nous imposent de mieux réfléchir à la définition des réponses politiques nécessaires dans le long terme.
  • Cliquez pour accéder:  Remerciements
    Ce rapport est publié sous la responsabilité du Secrétaire général de l’OCDE. Les opinions exprimées et les arguments employés dans ce document ne reflètent pas nécessairement les vues officielles de l’Organisation ou des gouvernements de ses pays membres.
  • Cliquez pour accéder:  Synthèse
    Tout le monde aspire à une vie meilleure. Mais qu’entend-on exactement par « vivre bien » (ou vivre mieux ) ? Depuis quelques années, l’idée que les statistiques macroéconomiques traditionnelles comme le PIB, utilisé depuis longtemps comme mesure indirecte du bienêtre, ne rendent pas réellement compte de nos conditions de vie actuelles et futures fait son chemin. La crise financière et économique qui est en cours a renforcé cette perception: désormais, il est largement admis que les données relatives au PIB, ne livrent qu’une vue partielle des nombreux éléments qui comptent dans la vie des gens. Les besoins, les préoccupations et les aspirations des individus concernant la durabilité de nos sociétés doivent être au coeur de l’action politique même lors de périodes de difficultés économiques où le retour à la croissance est nécessaire à la réalisation des résultats inhérents au bienêtre, comme le fait d’avoir un bon emploi ou encore l’accès à un logement abordable.
  • Cliquez pour accéder:  Revenu et patrimoine
    Le revenu et le patrimoine sont deux composantes essentielles du bien-être individuel. Grâce à leurs revenus, les individus peuvent satisfaire leurs besoins et poursuivre bon nombre d’autres objectifs qu’ils jugent importants pour leurs vies, tandis que le patrimoine leur permet de poursuivre dans la voie choisie. Le revenu et le patrimoine renforcent la liberté qu’ont les individus de choisir la vie qu’ils souhaitent mener, même si certains aspects de la vie ne dépendent pas des ressources financières. Ce chapitre présente une série d’indicateurs visant à faire le point de manière cohérente mais non exhaustive sur les conditions de vie matérielles des individus et des ménages. Ces indicateurs mesurent les principales composantes des conditions de vie matérielles, ainsi que leurs dynamiques et leur distribution dans chaque pays. Il apparaît que le revenu et le patrimoine ont considérablement augmenté ces quinze dernières années. Toutefois, cette augmentation n’a pas profité à tous : les inégalités de revenus se sont creusées dans de nombreux pays et certaines catégories de population ont été laissées pour compte. Les politiques publiques doivent donc être conçues de manière non seulement à renforcer la croissance mais aussi à prendre en compte les objectifs de redistribution.
  • Cliquez pour accéder:  Emplois et salaires
    Dans le monde entier, les individus aspirent à trouver un emploi correspondant à leurs ambitions et à leurs compétences et offrant une rémunération convenable. La croissance économique des quinze dernières années s’est généralement accompagnée d’une hausse de l’emploi et des salaires dans la plupart des pays de l’OCDE et des autres économies de premier plan. Néanmoins, la crise économique actuelle constitue une réelle menace pour l’emploi et les salaires. Par ailleurs, les inégalités de revenus se sont renforcées dans la plupart des pays de l’OCDE, certains aspects des conditions de travail (comme le temps partiel non choisi) se sont dégradés et le fait d’avoir un emploi semble offrir une protection moindre que par le passé face au risque de pauvreté. Les femmes, les jeunes et les travailleurs plus âgés sont confrontés à une insécurité de l’emploi relativement élevée et ont des liens plus faibles avec le marché du travail. Bien que les données sur l’emploi répondent généralement aux normes les plus élevées en matière de statistiques, des améliorations sont possibles dans plusieurs domaines, notamment en ce qui concerne le nombre d’heures travaillées, les inégalités de salaires et la mesure de la qualité de l’emploi. De nombreuses organisations internationales oeuvrent pour définir un cadre de mesure adapté à l’évaluation de la qualité des emplois, mais des déficits d’informations très importants subsistent dans ce domaine, surtout sur le front des statistiques officielles.
  • Cliquez pour accéder:  Conditions de logement
    Le logement est un aspect essentiel des conditions de vie matérielles. Il doit à la fois répondre aux besoins fondamentaux, en offrant notamment un abri contre les intempéries, et donner aux individus un sentiment de sécurité et un espace d’intimité. Les conditions de logement jouent également un rôle capital dans la santé des individus et le développement des enfants. Par ailleurs, le coût du logement représente une part importante du budget des ménages et constitue leur principal patrimoine. Ce chapitre décrit les conditions de logement au moyen des indicateurs sur l’espace de vie disponible, l’accès aux équipements sanitaires de base, la part du coût du logement dans le budget des ménages et le degré de satisfaction des individus vis-à-vis de leur logement. Il n’existe à l’heure actuelle aucune série d’indicateurs de référence sur le logement, ce qui témoigne de la nécessité de générer davantage de données comparables dans ce domaine. Les conditions de logement semblent globalement bonnes dans la plupart des pays de l’OCDE même si, en termes d’espace de vie, les résultats sont moins satisfaisants si l’on tient compte de la composition des ménages. En moyenne dans les pays de l’OCDE, la quasi-totalité des logements est dotée des équipements sanitaires de base. Toutefois, on observe des écarts importants entre les pays et une proportion non négligeable de la population des pays de l’OCDE vit dans des logements surpeuplés. Le coût du logement représente une proportion préoccupante du budget des ménages et le revenu est un déterminant clé des conditions de logement.
  • Cliquez pour accéder:  L'état de santé
    La santé est l’un des aspects de la vie auquel les individus accordent le plus d’importance, d’autant plus qu’elle a une influence sur la probabilité de décrocher un emploi, de percevoir un revenu convenable et de prendre activement part aux activités sociales perçues comme importantes. Toutefois, il est difficile de mesurer l’état de santé des individus, compte tenu des multiples dimensions qu’il comporte : durée de vie, existence et degré de gravité des maladies chroniques et nombreux aspects de la morbidité physique et de la santé mentale. Ce chapitre examine l’état de santé des individus au moyen d’indicateurs reconnus de la mortalité et de la morbidité. Dans la plupart des pays de l’OCDE, l’espérance de vie est longue et l’état de santé de la population est bon, voire très bon. Néanmoins, une proportion significative de la population fait état de problèmes de santé chroniques et un grand nombre de personnes souffrent d’incapacités qui limitent leurs activités quotidiennes. On observe également d’importantes inégalités sur le plan de l’état de santé, les femmes et les personnes âgées se déclarant moins satisfaites de leur état de santé, ainsi que de fortes disparités en fonction des revenus. Les données comparables sur l’état de santé de la population restent très limitées, de même que notre compréhension des liens entre les différents déterminants de la santé.
  • Cliquez pour accéder:  Équilibre vie professionnelle-vie privée
    La possibilité de concilier vie professionnelle, obligations familiales et vie privée est capitale pour le bien-être de tous les membres de la famille. Elle est aussi importante pour la société en général, au sens où elle permet d’avoir du temps libre pour entretenir les liens sociaux et participer à la vie de la collectivité. Ce chapitre présente une sélection d’indicateurs qui décrivent la manière dont les individus répartissent leur temps entre leur travail, leur famille, les déplacements domicile-travail, leurs loisirs et leurs occupations personnelles. La répartition des activités professionnelles et non professionnelles s’est considérablement modifiée au cours des dernières décennies, avec, en moyenne, une augmentation du temps consacré aux loisirs et une diminution du temps passé à travailler. Ces tendances générales masquent toutefois le caractère de plus en complexe de nos vies : aujourd’hui, hommes et femmes ont un éventail d’activités de plus en plus large, au travail comme à la maison. La répartition des tâches dans la sphère familiale reste influencée par les rôles traditionnellement dévolus aux hommes et aux femmes : les hommes sont plus susceptibles d’effectuer davantage d’heures de travail rémunéré, tandis que les femmes consacrent davantage de temps aux tâches domestiques non rémunérées. Bien que ces déséquilibres entre hommes et femmes soient largement influencés par les facteurs culturels, les politiques publiques peuvent aider à les corriger en encourageant l’adoption de pratiques de travail souples et favorables aux familles, qui aident les parents à trouver un équilibre plus satisfaisant entre travail et vie de famille.
  • Cliquez pour accéder:  Éducation et compétences
    L’éducation et les compétences exercent une réelle influence sur le bien-être des individus. L’éducation ouvre des possibilités considérables et apporte de nombreux bienfaits à la société, notamment en renforçant la croissance économique et la cohésion sociale mais aussi en diminuant la criminalité. En investissant dans l’éducation, les ménages et les pouvoirs publics peuvent atteindre simultanément de nombreux objectifs économiques et sociaux. Ce chapitre examine plusieurs indicateurs reconnus dans le domaine de l’éducation, qui offrent un aperçu à la fois du niveau d’instruction actuel de la population adulte et de certaines compétences des jeunes, nécessaires pour entreprendre la vaste gamme d’activités essentielles à la vie moderne. L’éducation a considérablement progressé au cours des dernières décennies et les pays convergent vers un niveau d’études similaire. Toutefois, de grandes disparités subsistent pour ce qui est de la qualité des résultats de l’enseignement, mesurés par les compétences en lecture et les compétences civiques. En dépit de la gratuité de l’école dans bien des pays, le niveau d’études et les résultats scolaires sont fortement influencés par le revenu familial et le contexte socioéconomique et le handicap en matière d’éducation s’accumule tout au long de la vie, ce qui donne à penser qu’il convient de s’attaquer dès la petite enfance aux inégalités en termes d’éducation.
  • Cliquez pour accéder:  Liens sociaux
    Outre le plaisir intrinsèque procuré par le fait de passer du temps avec les autres, les liens sociaux ont des retombées positives sur le bien-être individuel et collectif. Les personnes qui bénéficient d’un réseau de soutien étendu et solide sont généralement en meilleure santé, vivent plus longtemps et sont plus susceptibles d’occuper un emploi. À l’échelle de la société, les liens sociaux peuvent générer des valeurs communes – comme la confiance dans autrui et des normes de réciprocité – qui influencent divers facteurs comme la croissance économique, la participation démocratique et la criminalité. Les indicateurs utilisés dans ce chapitre pour mesurer différents aspects des liens sociaux font référence au réseau de soutien social et à la fréquence des contacts avec les autres. Dans l’ensemble, les réseaux sociaux individuels sont relativement solides dans les pays de l’OCDE, la majorité des individus rencontrant régulièrement des amis et/ou des membres de leur famille et déclarant avoir quelqu’un sur qui compter en cas de difficultés. Toutefois, il existe des différences non négligeables entre les groupes socioéconomiques et démographiques, les personnes âgées, les pauvres et les personnes qui ont un niveau d’instruction plus faible ayant en général un réseau de soutien social moins fort. On observe aussi des écarts importants entre pays en ce qui concerne le degré de confiance interpersonnelle – qui est un indicateur important des retombées des liens sociaux. Toutefois, la mesure des liens sociaux demeure une entreprise complexe et il est nécessaire de conduire des travaux complémentaires pour mettre au point des indicateurs comparables dans ce domaine.
  • Cliquez pour accéder:  Engagement civique et gouvernance
    L’engagement civique permet aux citoyens de se faire entendre et de participer au fonctionnement politique de leur pays. Par ailleurs, lorsque le bon fonctionnement des démocraties est assuré, l’engagement civique façonne les institutions qui régissent la vie des citoyens. Si l’engagement civique et la gouvernance sont essentiels aux démocraties, ils sont aussi très difficiles à mesurer. Ce chapitre présente des données limitées et souligne à quel point les concepts mêmes d’engagement civique et de gouvernance gagneraient à avoir de meilleurs fondements théoriques. Les indicateurs fournis apportent des informations sur les possibilités offertes aux citoyens de faire entendre leur voix dans le processus politique, sur certains aspects de la qualité de la gouvernance et sur la satisfaction des citoyens à l’égard des institutions publiques. Même si ces indicateurs sont loin d’être parfaits, ils permettent de dégager des tendances importantes. Tout d’abord, bien que le niveau de participation électorale varie entre les pays, les dernières décennies ont été marquées par une baisse de la participation dans la grande majorité des pays de l’OCDE. Ensuite, les efforts déployés pour renforcer la transparence et la consultation sur les projets de réglementation n’ont pas permis d’améliorer l’engagement civique. Enfin, la population des pays de l’OCDE a des droits intrinsèquement importants mais ne les exerce pas nécessairement, ce qui est plus particulièrement le cas des pauvres, des personnes peu instruites et des jeunes. Ces tendances sont importantes, puisqu’elles mettent en évidence les défaillances des institutions démocratiques et l’écart existant entre citoyens et élites en matière de perception du fonctionnement des systèmes démocratiques.
  • Cliquez pour accéder:  Qualité de l'environnement
    La qualité de vie dépend dans une grande mesure de la salubrité de l’environnement physique. L’impact des polluants présents dans l’environnement, des substances dangereuses et du bruit sur la santé humaine est considérable. L’environnement possède également une valeur intrinsèque : la plupart des personnes attachent de l’importance à la beauté et la salubrité de l’endroit où elles vivent et s’inquiètent de la dégradation de la planète et de l’appauvrissement des ressources naturelles. La préservation des ressources environnementales et naturelles est également l’une des clés essentielles de la pérennité de notre bien-être. Ce chapitre montre que, dans les pays de l’OCDE, la concentration de particules dans l’air a diminué au cours des 20 dernières années mais reste bien supérieure aux objectifs fixés dans de nombreux pays. La population des autres pays de premier plan, en plus d’être exposée à de fortes concentrations de polluants, vit souvent sans avoir accès aux services de base, comme des sources d’eau potable et des installations sanitaires fiables. À l’échelle mondiale, un quart environ de la charge de morbidité totale, ou encore 13 millions de décès prématurés, pourraient être évités chaque année grâce à des améliorations de l’environnement. Les politiques de l’environnement peuvent grandement contribuer à faire avancer les dossiers prioritaires en matière de santé mondiale et à améliorer la vie de chacun.
  • Cliquez pour accéder:  Sécurité des personnes
    La sécurité physique est un aspect essentiel de la qualité de vie. Elle dépend de nombreux facteurs mais la criminalité est l’un de ceux qui exercent le plus d’influence. Les actes criminels peuvent entraîner la perte de vies humaines ou de biens, la souffrance physique ou des états de stress post-traumatiques, tant à court qu’à long terme. Vivre dans des communautés sûres est essentiel au bien-être des individus, étant donné qu’un sentiment d’insécurité peut entraver leurs activités et leur fonctionnement au quotidien. Les indicateurs examinés dans ce chapitre dressent le tableau de la nature et de l’étendue de la criminalité, ainsi que de ses effets sur la qualité de vie. Ce chapitre montre que le nombre d’homicides est bas dans la plupart des pays de l’OCDE, même si l’on observe des écarts importants entre les pays. Le taux d’agressions est inférieur à 5 % dans la plupart des pays de l’OCDE, mais il est plus élevé dans d’autres grands pays. Dans la zone OCDE, la grande majorité des individus indiquent se sentir en sécurité lorsqu’ils marchent seuls dans leur quartier la nuit, alors qu’ils sont beaucoup moins nombreux dans ce cas dans certains autres pays. Les données relatives aux autres menaces sur la sécurité des personnes, comme la violence domestique, sont plus rares et pâtissent des particularités culturelles et des limites méthodologiques qui empêchent les comparaisons internationales.
  • Cliquez pour accéder:  Le Bien-être subjectif
    La notion de bien-être subjectif traduit l’idée que la qualité de vie dépend de l’incidence d’un ensemble de circonstances spécifiques sur le ressenti qu’ont les individus de leur propre existence, et présuppose que la personne la mieux placée pour juger de la qualité d’une vie est l’intéressé lui-même. Ce chapitre s’appuie sur deux mesures du bien-être subjectif : un indicateur moyen sur la manière dont les individus perçoivent leur vie de manière globale et une mesure de la proportion de la population qui éprouve davantage de sentiments positifs que de sentiments négatifs. Dans la plupart des pays de l’OCDE, les niveaux moyens de bien-être subjectif sont élevés quelle que soit la mesure utilisée. Néanmoins, il existe des variations sensibles entre les pays et certains pays de la zone OCDE affichent des niveaux moyens de bien-être subjectif inférieurs à ceux observés dans un grand nombre de pays à revenu intermédiaire et de pays en développement. Bien que l’on ne dispose que d’informations limitées sur l’évolution des niveaux de bien-être subjectif dans le temps, il apparaît que depuis 30 ans, les niveaux ont augmenté dans certains pays et stagné dans d’autres. Les données limitées actuellement disponibles sur le bien-être subjectif étant fondées sur des enquêtes officieuses réalisées à petite échelle, le chapitre insiste sur la nécessité de s’appuyer sur les initiatives en cours pour élaborer des mesures comparables plus robustes et mieux comprendre les déterminants du bien-être subjectif.
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