Examens en matière de coopération pour le développement

ISSN :
2075-2261 (en ligne)
DOI :
10.1787/20752261
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La politique de coopération pour le développement des pays du CAD est analysée dans cette publication annuelle.  En fonction des contraintes budgétaires et de  la politique des pays, le programme d’aide est analysé et détaillé avec des tableaux chiffrés.

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Examens en matière de coopération pour le développement : Danemark 1999

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Auteur(s):
OCDE
Date de publication :
07 juin 1999
Pages :
88
ISBN :
9789264273085 (PDF) ; 9789264270701 (imprimé)
DOI :
10.1787/9789264273085-fr

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L'aide publique au développement (APD) du Danemark dépasse, en volume, celle des 21 autres Membres du Comité d'aide au développement (CAD) de l'OCDE. Depuis 1992, l'APD danoise se maintient en effet aux alentours de 1 % du produit national brut (PNB), en volume, et ce grâce à la vigueur du consensus que suscite l'aide au développement et du soutien qu'elle recueille dans l'opinion publique. L'effort d'aide danois se distingue également par sa qualité. Abstraction faite de son volume, l'aide danoise s'appuie sur une stratégie à long terme bien définie, dont les grands axes - en particulier la place centrale qui y est faite à la réduction de la pauvreté - sont conformes à la stratégie de partenariat pour le développement approuvée par le CAD en 1996.
Le Danemark a réussi à concentrer son aide bilatérale sur 20 pays, dont 18 sont des pays à faible revenu ou comptent parmi les pays les moins avancés. L'aide est en outre ciblée sur des secteurs qui présentent une importance particulière pour les pauvres et sur des programmes destinés aux régions les plus démunies de ces pays, contribuant ainsi à faire refluer la pauvreté. Le Danemark mène, depuis 1996, une politique de « multilatéralisme actif » afin que soit pris en considération son souci d'amélioration du ciblage et de l'efficacité des programmes multilatéraux. Il n'est toutefois pas évident que cette démarche ait vraiment contribué à produire les résultats escomptés, car elle s'apparente encore davantage à de l'unilatéralisme qu'à une entreprise commune.
Le Danemark fournit depuis longtemps un bel exemple des avantages qu'on peut retirer de l'intégration du système d'aide aux autres aspects des relations extérieures. Dans le cas de ce pays, cette intégration a contribué à la fois à la cohérence des relations avec les pays en développement et au professionnalisme du programme d'aide, lesquels sont encore renforcés par une décentralisation effective des responsabilités aux ambassades danoises dans les pays du programme. Grâce à cette approche intégrée, les services responsables de l'aide danoise au développement (Danida) ont pu entreprendre, depuis 1994, d'abandonner l'aide-projet au profit d'une aide-programme sectorielle (APS), en synergie avec la stratégie de partenariat préconisée par le CAD. Cette démarche implique un renforcement des activités de coordination, à la fois entre donneurs et avec les pays partenaires, auquel le Danemark est tout à fait favorable.
En 1999, la politique de coopération pour le développement des pays du CAD suivants sera examinée : Australie, Autriche, Danemark, Irlande, Japon et Norvège.

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