Coopération pour le Développement : Rapport

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Annual
ISSN : 
2074-7748 (en ligne)
ISSN : 
2074-7756 (imprimé)
http://dx.doi.org/10.1787/20747748
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Le rapport annuel de l’OCDE Coopération pour le développement propose une analyse solide, pertinente et fondamentale des principaux catalyseurs permettant d’atteindre les Objectifs de développement durable (ODD). Prenant en compte les besoins et priorités des pays en développement, le rapport se penche sur les modalités permettant aux membres du Comité d’aide au développement (CAD) de l’OCDE et à d’autres fournisseurs de mieux cibler leur coopération pour le développement afin de réponde à ces besoins. Les « Profils des fournisseurs de coopération pour le développement » analysent les données officielles les plus récentes concernant le financement du développement apporté par 50 fournisseurs d’aide au développement, ainsi que des estimations pour 10 autres pays. Sont également analysées les performances collectives des membres du CAD en matière d’aide publique au développement (APD) et de financement concessionnel.

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Coopération pour le développement 2017

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Coopération pour le développement 2017

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Auteur(s):
OCDE
31 oct 2017
Pages :
348
ISBN :
9789264277175 (PDF) ; 9789264277205 (HTML) ; 9789264277182 (EPUB) ;9789264277168(imprimé)
http://dx.doi.org/10.1787/dcr-2017-fr

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L’édition 2017 du rapport Coopération pour le développement a pour thème « Données et développement ». Les « données massives » et l’« internet des objets » sont bien plus que de simples expressions à la mode : la révolution des données transforme le mode de fonctionnement des économies et des sociétés dans le monde entier. Les Objectifs de développement durable conjugués à la révolution des données offrent de nouvelles opportunités : des données plus nombreuses et de meilleure qualité peuvent contribuer à encourager une croissance inclusive, à combattre les inégalités et à lutter contre le changement climatique. Ces données sont également cruciales pour mesurer et suivre les progrès réalisés au regard des Objectifs de développement durable.

Il est incontestable que ces données sont fondamentales pour faciliter le développement. Cependant, on continue d’observer des carences inquiétantes au niveau des données de base concernant la population et l'environnement, ainsi qu’une faible capacité des pays en développement à produire les données dont les responsables de l’action gouvernementale ont besoin pour produire des résultats concrets, visibles et durables dans le domaine du développement. Parallèlement, l'investissement dans le renforcement des capacités statistiques – qui représentait environ 0.30 % de l’APD en 2015 – ne constitue pas une priorité pour la plupart des fournisseurs d’aide au développement.

Un leadership politique fort, davantage d’investissements et une action plus collective sont nécessaires si l’on veut remédier à la "fracture des données" qui fait obstacle au développement. Avec l’avènement de la révolution technologique, les pays en développement et les donneurs ont une chance unique d’agir pour stimuler la production de données et leur utilisation au profit des citoyens. Ce rapport propose des actions prioritaires et recense les bonnes pratiques qui aideront les responsables de l’action publique et les fournisseurs d’aide au développement à combler la fracture mondiale des données, en particulier par le renforcement des systèmes statistiques dans les pays en développement. En un mot : de meilleures données pour des meilleures politiques, et une vie meilleure.

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  • Ouvrir / Fermer Cacher / Voir les résumés Profils des fournisseurs de coopération pour le développement

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    • Tendances des politiques d'aide et du financement du développement
    • Australie

      En 2016, les apports nets d’APD de l’Australie se sont élevés à 3 milliards USD (données provisoires), soit 0.25 % de son revenu national brut (RNB) et une baisse de 12.7 % en termes réels par rapport à 2015, imputable à des coupes dans le programme d’aide bilatérale. La part non liée de son APD (hors frais administratifs et coût des réfugiés dans le pays donneur) a été de 100 % en 2015 (contre 89.1 % en 2014), alors que la moyenne du CAD était de 78.1 %.

    • Autriche

      En 2016, les apports nets d’APD de l’Autriche se sont élevés à 1.58 milliard USD (données provisoires), soit 0.41 % de son revenu national brut (RNB) et une augmentation de 18.3 % en termes réels par rapport à 2015, imputable en grande partie à un accroissement des dépenses consacrées aux réfugiés sur son territoire et des contributions multilatérales. L’Autriche prévoit de doubler le budget consacré à la coopération bilatérale d’ici 2021. La part non liée de l’APD autrichienne (hors frais administratifs et coût des réfugiés dans le pays donneur) a été de 36.4 % en 2015 (contre 48.2 % en 2014), tandis que la moyenne des pays du CAD ressortait à 78.1 %.

    • Belgique

      En 2016, les apports nets d’APD de la Belgique se sont élevés à 2.3 milliards USD (données provisoires), ce qui représente 0.49 % de son revenu national brut (RNB) et une hausse de 19.6 % en termes réels par rapport à 2015, principalement imputable à l’augmentation des dépenses consacrées aux réfugiés sur son territoire. Les perspectives de croissance de l’APD belge sont négatives. L’engagement pris par les autorités d’atteindre l’objectif de 0.7 % pour le rapport APD/RNB est inscrit dans la loi, mais en 2015 ont été annoncées d’importantes compressions budgétaires, qui se poursuivront jusqu’en 2019. La part non liée de l’APD belge (hors frais administratifs et coût des réfugiés dans le pays donneur) a été de 96.7 % en 2015 (stable depuis 2014), la moyenne du CAD étant de 78.1 % pour 2015.

    • Canada

      En 2016, les apports nets d’APD du Canada se sont élevés à 4 milliards USD (données provisoires), soit 0.26 % de son revenu national brut (RNB) et une baisse de 4.4 % en termes réels par rapport à 2015 – qui s’explique par le calendrier des versements – malgré une hausse des dépenses consacrées aux réfugiés sur le territoire. Le budget 2016 prévoit 256 millions CAD supplémentaires en 2016-17 et 2017-18. La part non liée de l’APD canadienne (hors frais administratifs et coût des réfugiés dans le pays donneur) a été de 98.5 % en 2015 (contre 93 % en 2014), ce qui est supérieur à la moyenne du CAD, de 78.1 %.

    • République tchèque

      En 2016, les apports nets d’APD de la République tchèque se sont élevés à 261 millions USD (données provisoires), soit 0.14 % de son revenu national brut (RNB) et une augmentation de 29.3 % en termes réels par rapport à 2015, en raison d’une augmentation des contributions au budget de l’UE pour le développement. La République tchèque prévoit d’augmenter ses apports d’APD afin d’atteindre l’objectif intermédiaire de 0.17 % du RNB d’ici 2020. Lors de l’examen par les pairs que le CAD lui a consacré en 2016, il avait été recommandé à la République tchèque d’élaborer un plan plus ambitieux qui lui permette de respecter l’engagement d’allouer 0.33 % de son RNB à l’APD d’ici 2030 (OCDE, 2016). Si la part non liée de l’APD tchèque (hors frais administratifs et coût des réfugiés dans le pays donneur) a augmenté, passant de 32.4 % en 2014 à 44.3 % en 2015, elle demeure inférieure à la moyenne du CAD pour 2015 (78.1 %).

    • Danemark

      En 2016, les apports nets d’APD du Danemark se sont élevés à 2.4 milliards USD (données provisoires), soit 0.75 % de son revenu national brut (RNB) et une baisse de 7.6 % en termes réels par rapport à 2015, due à des coupes dans son programme d’aide bilatérale. Ce pays figure parmi les six membres du CAD qui ont dépassé l’objectif de 0.7 % fixé par les Nations Unies pour le rapport APD/RNB. En 2016, son APD devrait tomber à 0.7 % environ du RNB, en droite ligne de la politique de son gouvernement. Il ressort des prévisions budgétaires que l’APD bilatérale devrait diminuer de 54 % et l’aide multilatérale de 49 %. La part non liée de l’APD danoise (hors frais administratifs et coût des réfugiés dans le pays donneur) était de 100 % en 2015 (contre 95.1 % en 2014), alors que la moyenne pour le CAD était de 78.1 %.

    • Institutions de l'Union européenne

      En 2016, les apports nets d’APD des institutions de l’Union européenne se sont élevés à 15.7 milliards USD (données provisoires), soit une hausse de 14.3 % en termes réels par rapport à 2015, essentiellement imputable à un accroissement des projets bilatéraux avec des pays en développement et de l’aide humanitaire. Le budget de leur APD est déterminé au moyen du cadre financier pluriannuel de l’Union européenne. L’APD a progressé régulièrement entre 2003 et 2012, année où elle a culminé à 17.5 milliards USD. Mais la tendance s’est inversée en 2013. La part non liée de l’APD des institutions de l’UE (hors frais administratifs et coût des réfugiés dans le pays donneur) a été de 62.3 % en 2015 (contre 65.6 % en 2014).

    • Finlande

      En 2016, les apports nets d’APD de la Finlande se sont élevés à 1.1 milliard USD (données provisoires), soit 0.44 % de son revenu national brut (RNB) et une baisse de 18.7 % en termes réels par rapport à 2015, imputable à une réduction du budget d’APD partiellement compensée par une hausse des contributions au budget de l’UE pour le développement et des dépenses consacrées aux réfugiés sur son territoire. Parallèlement, comme les autres États membres de l’UE, la Finlande s’est engagée en 2015 à consacrer 0.7 % de son RNB à l’APD d’ici à 2030. La part non liée de l’APD finlandaise (hors frais administratifs et coût des réfugiés dans le pays donneur) a légèrement augmenté, passant de 90.4 % en 2014 à 92.6 % en 2015, contre 78.1 % pour la moyenne du CAD.

    • France

      En 2016, les apports nets d’APD de la France se sont élevés à 9.5 milliards USD (données provisoires), soit 0.38 % de son revenu national brut (RNB) et une hausse de 4.6 % en termes réels par rapport à 2015, imputable à un accroissement des prêts bilatéraux. La France s’est engagée avec les autres États membres de l’Union européenne à porter le rapport APD/RNB collectif de l’UE à 0.7 % d’ici à 2030. La part non liée de l’APD française (hors frais administratifs et coût des réfugiés dans le pays donneur) a été de 95.6 % en 2015 (soit une augmentation par rapport aux 92.3 % enregistrés en 2014), contre 78.1 % pour la moyenne du CAD.

    • Allemagne

      En 2016, les apports nets d’APD de l’Allemagne se sont élevés à 24.7 milliards USD (données provisoires), soit 0.70 % de son revenu national brut (RNB) et une augmentation de 36.1 % en termes réels par rapport à 2015, qui s’explique une montée en puissance globale de son programme d’aide et un doublement des dépenses consacrées aux réfugiés sur son territoire. En 2016, son APD a affiché un niveau sans précédent, qui lui a permis d’atteindre pour la première fois l’objectif de 0.7 % pour le rapport APD/RNB, et de faire partie des six membres du CAD dans ce cas. La part non liée de l’APD allemande (hors frais administratifs et coût des réfugiés dans le pays donneur) a été de 84 % en 2015 (contre 83.6 % en 2014), alors que la moyenne du CAD était de 78.1 %.

    • Grèce

      En 2016, les apports nets d’APD de la Grèce se sont élevés à 264 millions USD (données provisoires), soit 0.14 % de son revenu national brut (RNB) et une augmentation de 10.8 % en termes réels par rapport à 2015, qui s’explique en partie par la hausse des contributions au budget de l’UE pour le développement. Le budget d’APD de la Grèce a diminué entre 2009 et 2014, sous l’effet direct de la grave crise économique qui a frappé le pays. La part non liée de l’APD grecque (hors frais administratifs et coût des réfugiés dans le pays donneur) a été de 14.5 % en 2015, ce qui correspond à une baisse par rapport à 2014 où elle était de 22 %, et s’est inscrite en deçà de la moyenne du CAD pour 2015 qui était de 78.1 %.

    • Hongrie

      En 2016, les apports nets d’APD de la Hongrie se sont élevés à 155 millions USD (données provisoires), soit 0.13 % de son revenu national brut (RNB) et une augmentation de 0.5 % en termes réels par rapport à 2015. À l’instar de tous les États membres qui ont rejoint l’Union européenne après 2002, la Hongrie s’est engagée à atteindre 0.33 % pour le rapport APD/RNB d’ici 2030. On ne dispose pas pour l’heure de données sur les autres apports du secteur public, les dons privés (fonds réunis par les organisations non gouvernementales et les fondations) et les apports privés aux conditions du marché provenant de la Hongrie et destinés aux pays en développement.

    • Islande

      En 2016, les apports nets d’APD de l’Islande se sont élevés à 50 millions USD (données provisoires), soit 0.25 % de son revenu national brut (RNB) et une augmentation de 11.6 % en termes réels par rapport à 2014, en partie imputable à l’augmentation des dépenses consacrées aux réfugiés sur son territoire. L’Islande s’est engagée de longue date à rejoindre les rangs des pays de sa région qui ont réussi à porter le rapport APD/RNB à 0.7%. Cela étant, à la suite de la crise financière et bancaire de 2008-11, l’Islande a revu le calendrier ambitieux qu’elle s’était fixé pour atteindre cet objectif, et l’Althing (le parlement) a adopté un nouveau plan prévoyant que l’APD devrait atteindre 0.26 % du RNB en 2018 et se maintenir à ce niveau jusqu’en 2021. La part non liée de l’APD islandaise (hors frais administratifs et coût des réfugiés dans le pays donneur) a été de 100 % en 2015 (pour comparaison, la moyenne du CAD était de 78.1 %). C’était aussi le cas en 2014 et 2013.

    • Irlande

      En 2016, les apports nets d’APD de l’Irlande se sont élevés à 802 millions USD (données provisoires), soit 0.33 % de son revenu national brut (RNB) et une hausse de 11.9 % en termes réels par rapport à 2015 principalement imputable à une augmentation de ses contributions aux organisations multilatérales. Dans sa déclaration budgétaire pour 2016, le gouvernement a annoncé une augmentation du budget de l’APD, la première en sept ans. Tout comme les autres États membres de l’UE, l’Irlande a réaffirmé sa volonté d’atteindre l’objectif de 0.7 % pour le rapport APD/RNB à l’horizon 2030. La part non liée de l’APD irlandaise (hors frais administratifs et coût des réfugiés dans le pays donneur) a été de 100 % en 2015 (contre 98.2 % en 2014), à comparer à la moyenne du CAD, de 78.1 %.

    • Italie

      En 2016, les apports nets d’APD de l’Italie se sont élevés à 4.9 milliards USD (données provisoires), soit 0.26 % de son revenu national brut (RNB) et une augmentation de 20.2 % en termes réels par rapport à 2015, qui tient à une hausse des dépenses consacrées aux réfugiés sur son territoire et de ses contributions aux organisations multilatérales. Conformément à l’engagement de l’Italie d’accroître ses apports d’aide, l’APD a augmenté tant en volume qu’en pourcentage du RNB au cours des trois années écoulées. La part non liée de l’APD italienne (hors frais administratifs et coût des réfugiés dans le pays donneur) a été de 95.1 % en 2015 (contre 93.5 % en 2014), tandis que la moyenne du CAD ressortait à 78.1 %.

    • Japon

      En 2016, les apports nets d’APD du Japon se sont élevés à 10.4 milliards USD (données provisoires), soit 0.20 % de son revenu national brut (RNB) et une augmentation de 0.9 % en termes réels par rapport à 2015, due à une légère hausse de l’APD bilatérale. En 2015, la part non liée de son APD bilatérale totale, hors coopération technique, a été de 82.3 %, soit une hausse de 7.3 points de pourcentage par rapport à 2014. L’APD nippone comprend un important programme de coopération technique, mais le Japon n’en notifie pas le degré de liaison. La part de son aide bilatérale totale notifiée comme non liée a été de 74.6 % en 2015.

    • Corée

      En 2016, les apports nets d’APD de la Corée se sont élevés à 1.97 milliard USD (données provisoires), soit 0.14 % de son revenu national brut (RNB) et une augmentation de 3.4 % en termes réels par rapport à 2015 due à une hausse de l’aide bilatérale. La Corée n’a pas atteint son objectif de parvenir à un rapport APD/RNB de 0.25 % en 2015, mais a fixé un nouvel objectif, de 0.30 % d’ici 2030. Pour y parvenir, la Corée prévoit de rendre public un plan de croissance de l’APD comportant plusieurs étapes. La part de l’APD coréenne non liée (hors frais administratifs et coût des réfugiés dans le pays donneur) a été de 50.2 % en 2015 (contre 53.2 % en 2014) ; à titre de comparaison, la moyenne du CAD était de 78.1 %.

    • Luxembourg

      En 2016, les apports nets d’APD du Luxembourg se sont élevés à 384 millions USD (données provisoires), soit 1 % de son revenu national brut (RNB) et une hausse de 7.7 % en termes réels par rapport à 2015, en ligne avec les augmentations pratiquées dans son programme d’aide global. Le Luxembourg est l’un des six membres du CAD qui en 2016 ont atteint l’objectif de 0.7 % fixé par les Nations Unies. La part de l’APD luxembourgeoise non liée (hors frais administratifs et coût des réfugiés dans le pays donneur) a progressé, passant de 97.5 % en 2014 à 98.8 % en 2015, ce qui est supérieur à la moyenne du CAD (78.1 %).

    • Pays-Bas

      En 2016, les apports nets d’APD des Pays-Bas se sont élevés à 4.99 milliards USD (données provisoires), soit 0.65 % de son revenu national brut (RNB) et une baisse de 13.1 % en termes réels par rapport à 2015, qui s’explique pour l’essentiel par une diminution des dépenses consacrées aux réfugiés sur leur territoire par rapport à 2015. En 2016, et pour la troisième fois depuis 1974, le ratio APD/RNB des Pays-Bas est tombé sous l’objectif de 0.7 % fixé par les Nations Unies. La part de l’APD néerlandaise non liée (hors frais administratifs et coûts des réfugiés dans le pays donneur) a été de 92.7 % en 2015 (en baisse par rapport aux 98.4 % enregistrés en 2014), soit plus que la moyenne du CAD qui était de 78.1 %.

    • Nouvelle-Zélande

      En 2016, les apports nets d’APD de la Nouvelle-Zélande se sont élevés à 438 millions USD (données provisoires), soit 0.25 % de son revenu national brut (RNB) et une baisse de 2.5 % en termes réels par rapport à 2015, imputable aux fluctuations annuelles de son budget d’aide sur trois ans, qui a augmenté. La Nouvelle-Zélande s’est engagée à augmenter de 220 millions NZD ses apports d’APD au cours du triennium 2015/16-2017/18. La part non liée de l’APD de la Nouvelle-Zélande (hors frais administratifs et coûts des réfugiés dans le pays donneur) était de 84.7 % en 2015 (en hausse par rapport aux 81.8 % de 2014), contre 78.1 % pour la moyenne du CAD.

    • Norvège

      En 2016, les apports nets d’APD de la Norvège se sont élevés à 4.4 milliards USD (données provisoires), soit 1.11 % de son revenu national brut (RNB) et une augmentation de 7.8 % en termes réels par rapport à 2015, qui s’explique principalement par un accroissement des dépenses consacrées aux réfugiés sur son territoire. La Norvège est l’un des six membres du CAD qui ont atteint l’objectif de 0.7 % fixé par les Nations Unies ; elle maintient son aide au développement à un niveau stable, consacrant à l’APD environ 1 % de son RNB chaque année depuis 2009. L’APD de la Norvège (hors frais administratifs et coûts des réfugiés dans le pays donneur) était entièrement non liée en 2015, contre 78.1 % en moyenne pour le CAD.

    • Pologne

      En 2016, les apports nets d’APD de la Pologne se sont élevés à 603 millions USD (données provisoires), soit 0.13 % de son revenu national brut (RNB) et une hausse de 42.6 % en termes réels par rapport à 2015, due à l’augmentation des contributions au budget de l’UE pour le développement. L’augmentation des apports d’APD à laquelle la Pologne devra procéder afin de respecter l’engagement qu’elle a pris au niveau international de porter le rapport APD/RNB à 0.33 % d’ici 2030 sera difficile en l’absence de plan. La part de l’APD polonaise non liée (hors frais administratifs et coût des réfugiés dans le pays donneur) a été de 33.6 % en 2015 (en hausse par rapport aux 31 % de 2014), alors que la moyenne du CAD était de 78.1 %.

    • Portugal

      En 2016, les apports nets d’APD du Portugal se sont élevés à 340 millions USD (données provisoires), soit 0.17 % de son revenu national brut (RNB) et une hausse de 8.9 % en termes réels par rapport à 2015, qui s’explique par l’augmentation de ses contributions au budget de l’UE pour le développement. L’APD portugaise a augmenté pour la première fois depuis 2011. Le Portugal entend atteindre son objectif d’APD lorsque son économie aura commencé à se redresser (OCDE, 2015) et s’est engagé avec les autres États membres de l’Union européenne à porter l’APD collective de l’UE à 0.7 % du RNB d’ici à 2030. La part non liée de l’APD portugaise (hors frais administratifs et coût des réfugiés dans le pays donneur) était de 49 % en 2015 (contre 34.5 % en 2014), alors que la moyenne pour le CAD était de 78.1 %.

    • République slovaque

      En 2016, les apports nets d’APD de la République slovaque se sont élevés à 107 millions USD (données provisoires), soit 0.12 % de son revenu national brut (RNB) et une augmentation de 26.8 % en termes réels par rapport à 2015 due à l’augmentation des contributions au budget de l’UE pour le développement. La République slovaque est résolue à augmenter progressivement son aide publique au développement (APD) pour atteindre la cible de 0.33 % adoptée au niveau de l’UE, lorsque son économie se redressera. La part non liée de l’APD slovaque (hors frais administratifs et coût des réfugiés dans le pays donneur) était de 47.5 % en 2015 (contre 1.2 % en 2014), alors que la moyenne pour le CAD était de 78.1 %.

    • Slovénie

      En 2016, les apports nets d’APD de la Slovénie se sont élevés à 80 millions USD (données provisoires), soit 0.18 % de son revenu national brut (RNB) et une hausse de 25.3 % en termes réels par rapport à 2015 due à l’augmentation des contributions aux organisations internationales. La Slovénie s’efforcera de porter le rapport APD/RNB à 0.33 % d’ici 2030 comme convenu au niveau de l’UE. La part non liée de l’APD slovène (hors frais administratifs et coût des réfugiés dans le pays donneur) a été de 12.4 % en 2015, tandis que la moyenne du CAD ressortait à 78.1 %.

    • Espagne

      En 2016, les apports nets d’APD de l’Espagne se sont élevés à 4.1 milliards USD (données provisoires), soit 0.33 % de son revenu national brut (RNB) et une hausse de 192.3 % en termes réels par rapport à 2015, due à un allègement de dette exceptionnel accordé à Cuba. L’Espagne s’est engagée avec les autres États membres de l’Union européenne à porter l’APD collective de l’UE à 0.7 % du RNB d’ici à 2030. La part de l’APD espagnole non liée (hors frais administratifs et coût des réfugiés dans le pays donneur) s’est repliée à 80.8 % en 2015 (alors qu’elle était de 83.6 % en 2014), contre 78.1 % en moyenne pour le CAD.

    • Suède

      En 2016, les apports nets d’APD de la Suède se sont élevés à 4.9 milliards USD (données provisoires), soit 0.94 % de son revenu national brut (RNB) et une baisse de 31.1 % en termes réels par rapport à 2015, qui s’explique essentiellement par une baisse des dépenses consacrées aux réfugiés sur son territoire par rapport à 2015, ainsi que par une diminution des contributions aux organisations multilatérales due aux versements anticipés effectués en 2015. La Suède figure parmi les six membres du CAD qui ont atteint l’objectif de 0.7 % fixé par les Nations Unies, et les autorités suédoises sont légalement tenues de continuer de consacrer 1 % du RNB à l’APD, un principe qui bénéficie d’un large soutien de la part des deux partis au parlement. La part de l’APD suédoise non liée (hors frais administratifs et coûts des réfugiés dans le pays donneur) a légèrement augmenté, passant de 85.8 % en 2014 à 86.8 % en 2015, et reste supérieure à la moyenne du CAD, qui était de 78.1 % pour 2015.

    • Suisse

      En 2016, les apports nets d’APD de la Suisse se sont élevés à 3.6 milliards USD (données provisoires), soit 0.54 % de son revenu national brut (RNB) et une augmentation de 4.2 % en termes réels par rapport à 2015 due à la hausse des dépenses consacrées aux réfugiés sur son territoire, malgré une diminution du budget de l’aide. En raison d’un resserrement du budget fédéral, l’objectif fixé en ce qui concerne le rapport APD/RNB a été ramené de 0.5 % à 0.48 %, et approuvé par le parlement. Les autorités ont annoncé que de nouvelles coupes budgétaires n’étaient pas exclues, ce qui aurait pour effet de diminuer encore la part du RNB consacrée à l’APD d’ici 2020. La part de l’APD suisse non liée (hors frais administratifs et coût des réfugiés dans le pays donneur) a été de 94.6 % en 2015 (en hausse par rapport aux 93.9 % de 2014), contre 78.1 % en moyenne pour le CAD.

    • Royaume-Uni

      En 2016, les apports nets d’APD du Royaume-Uni se sont élevés à 18 milliards USD (données provisoires), soit 0.7 % de son revenu national brut (RNB) et une hausse de 8.4 % en termes réels par rapport à 2015, principalement due à l’accroissement de son aide. Le Royaume-Uni est l’un des six membres du CAD qui en 2016 ont atteint l’objectif de 0.7 % pour le rapport APD/RNB fixé par les Nations Unies. Il est résolu à maintenir ce ratio à ce niveau. L’APD du Royaume-Uni (hors frais administratifs et coût des réfugiés dans le pays donneur) était entièrement non liée en 2015, alors que la moyenne du CAD était de 78.1 %.

    • États-Unis

      En 2016, les apports nets d’APD des États-Unis se sont élevés à 33.6 milliards USD (données provisoires), soit 0.18 % du revenu national brut (RNB) et une hausse de 7 % en termes réels par rapport à 2015. La part de l’APD non liée des États-Unis (hors frais administratifs et coût des réfugiés dans le pays donneur) a été de 55.5 % en 2015 (contre 62.5 % en 2014), alors que la moyenne du CAD était de 78.1 %.                                                                                                            

    • Fournisseurs de coopération pour le développement non membres du CAD : récentes tendances et caractéristiques

      Dans ce chapitre sont présentées des informations sur le volume et les principales caractéristiques des efforts de coopération pour le développement de pays qui n’appartiennent pas au Comité d’aide au développement (CAD). Les apports estimés de coopération pour le développement des 30 fournisseurs non membres du CAD considérés ici ont atteint 24.5 milliards USD en 2015, contre 32.0 milliards USD en 2014. Parmi eux figurent les 20 pays qui ont rendu compte à l’OCDE de leurs programmes de coopération pour le développement, les 10 autres étant des partenaires prioritaires du CAD. S’agissant de ces partenaires prioritaires, l’OCDE a effectué des estimations du volume de leurs programmes à partir des rapports officiels communiqués par les autorités nationales, lesquels ont été complétés par des informations recueillies sur l’internet (concernant principalement les contributions aux organisations multilatérales). Les activités de la Fondation Bill et Melinda Gates, actuellement seul organisme de financement privé qui notifie ses apports à l’OCDE, sont aussi examinées dans ce chapitre.

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