Coopération pour le Développement : Rapport

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Frequency
Annual
ISSN : 
2074-7748 (en ligne)
ISSN : 
2074-7756 (imprimé)
DOI : 
10.1787/20747748
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Rapport annuel du Président du Comité d’aide au développement (CAD) de l’OCDE, qui présente des statistiques détaillées sur les programmes d’aide extérieure de chacun des membres, une analyse de ces programmes, ainsi qu’une description générale des évolutions et des questions qui font débat au sein de la communauté du développement.

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Coopération pour le développement 2016

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Coopération pour le développement 2016

Investir dans les Objectifs de développement durable, choisir l'avenir You or your institution have access to this content

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Auteur(s):
OCDE
26 août 2016
Pages :
344
ISBN :
9789264257856 (PDF) ; 9789264262355 (HTML) ; 9789264262348 (EPUB) ;9789264257849(imprimé)
DOI : 
10.1787/dcr-2016-fr

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Le paysage du développement a changé, tout comme les multiples parties prenantes concernées – et impliquées – dans ce qui est de plus en plus considéré comme des préoccupations de dimension mondiale et interdépendantes. En même temps, il est impératif de mobiliser au plus vite des ressources d’une ampleur sans précédent pour atteindre les ambitieux Objectifs de développement durable (ODD). Le secteur privé peut être un puissant promoteur du développement durable. Les entreprises sont pourvoyeuses, entre autres, d’emplois, d’infrastructures, d’innovation et de services sociaux.  Les investissements dans les pays en développement – y compris dans les pays les moins avancés – sont perçus comme des opportunités économiques, en dépit des risques qui y sont associés. Le secteur public peut optimiser la contribution du secteur privé, en participant à la gestion du risque et en apportant des éclairages mis au service de politiques et de pratiques efficaces. Pourtant, pour définir les incitations appropriées, il est indispensable de mieux comprendre quels sont les facteurs propices, mais aussi les contraintes, que rencontrent les entreprises et les investisseurs qui souhaitent relever les défis du développement durable.
Le rapport Coopération pour le développement 2016 étudie les possibilités et les défis que présente l’investissement dans les pays en développement, en particulier l’investissement à impact social, le financement mixte et l’investissement direct étranger. Le rapport donne des orientations sur la conduite responsable des entreprises et décrit les difficultés associées à la mobilisation et à la mesure du financement privé à l’appui de la réalisation des ODD. Tout au long du rapport, des exemples concrets viennent illustrer comment les entreprises promeuvent déjà le développement durable et la croissance inclusive dans les pays en développement. La Partie II du rapport met en relief les profils et la performance des apporteurs de coopération pour le développement, et présente les statistiques du CAD sur les apports de ressources, publics et privés.

La suite des chapitres et composants sera disponible fin août.

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  • Préface

    C’est avec plaisir que je recommande à tous la lecture du présent ouvrage, mais je tiens d’emblée à souligner l’ambiguïté que peut faire naître son titre même. Présenter les nouveaux Objectifs de développement durable comme des  opportunités d’investissement  pour ceux qui recherchent le profit pourrait être interprété par certains lecteurs comme un encouragement à l’exploitation, au service d’intérêts personnels, de très graves problèmes de portée planétaire. Aucun de ceux qui participent à ce projet ne souhaite encourager une quelconque exploitation ; l’ambiguïté est inhérente, non seulement au titre de l’ouvrage, mais plus largement, à l’enthousiasme que suscitent de plus en plus les solutions apportées par le secteur privé aux graves enjeux auxquels sont confrontés les pouvoirs publics. Il convient donc de lever immédiatement cette ambiguïté.

  • Avant-propos

    En septembre 2015, l’Assemblée générale des Nations Unies a adopté le Programme de développement durable à l’horizon 2030, programme de portée universelle s’articulant autour de 17 Objectifs de développement durable (ODD). Ces objectifs décrivent les défis qu’il nous faut relever pour assurer la viabilité de notre planète et pour apporter à tous prospérité et égalité. La participation du secteur privé est indispensable à la concrétisation de ces objectifs.

  • Sigles et abréviations
  • Éditorial

    En 2015, lorsque les dirigeants mondiaux ont adopté les Objectifs de développement durable, nous nous sommes engagés vis-à-vis du programme de développement le plus ambitieux, le plus complet, le plus divers et le plus inclusif jamais envisagé. Ce faisant, nous avons pris acte de ce que les enjeux du développement sont des enjeux planétaires. Ces nouveaux objectifs mondiaux relèvent d’un agenda universel, qui s’applique également à l’ensemble des pays de la planète.

  • Résumé

    L’année 2015 a été décisive pour le développement durable. Avec l’adoption du Programme de développement durable à l’horizon 2030 et de ses 17 Objectifs de développement durable (ODD), le monde s’est doté de la feuille de route la plus ambitieuse, la plus universelle et la plus diverse de tous les temps. Le Plan d’action d’Addis-Abeba a souligné combien il importait d’utiliser les instruments et mécanismes de l’investissement public afin de mobiliser les montants record de financements privés nécessaires pour financer cet agenda. Quant à la Conférence des Nations Unies sur les changements climatiques (COP21) tenue à Paris, elle a confirmé l’enjeu que représentait la gestion des changements climatiques – et l’engagement sans précédent de la communauté internationale à y faire face.

  • Infographie. Investir dans l'humain, la planète et la prospérité : cinq pistes à suivre
  • Synthèse : mettre le développement durable au cœur des modèles économiques

    La réalisation des Objectifs de développement durable exigera un financement et une coopération à l’échelle mondiale d’une ampleur sans précédent mettant en évidence les contributions essentielles de diverses parties prenantes, parmi lesquelles le secteur privé occupera une position charnière. Ce chapitre de synthèse du rapport de l’OCDE Coopération pour le développement 2016 examine ce nouvel agenda mondial en cherchant à déterminer comment la coopération internationale peut contribuer à mettre le développement durable au cœur des modèles économiques. Il analyse les raisons pour lesquelles ces efforts doivent se focaliser sur les aspects qualitatifs autant que quantitatifs des contributions du secteur privé. Il fait écho aux défis exposés par Amina Mohammed en début de chapitre : développer les activités économiques durables pour qu’elles deviennent  la norme  ; créer des conditions favorables aux bons investissements ; œuvrer depuis la base au changement global ; assurer l’application des principes de crédibilité, de redevabilité et de transparence et faire naître une nouvelle génération de partenariats multipartites. Le chapitre s’achève sur une série de recommandations essentielles.Outre le défi présenté par Amina Mohammed, ancienne conseillère spéciale du Secrétaire général des Nations Unies pour la planification du développement après 2015, le chapitre expose les points de vue de Jim Balsillie du Centre pour l’innovation dans la gouvernance internationale, Olivier De Schutter de l’International Panel of Experts on Sustainable Food Systems, et Louise Kantrow, Représentante permanente de la Chambre internationale de commerce auprès des Nations Unies.

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    • Les tendances de l'investissement direct étranger et leurs répercussions pour le développement

      L’investissement direct étranger peut jouer un rôle important dans le financement du développement, les entreprises multinationales étant de plus en plus considérées comme de prometteuses sources d’emplois, de transferts de technologie et d’accès aux marchés internationaux. Entre 2005 et 2014, l’investissement direct étranger à destination des pays non membres de l’OCDE a plus que doublé en termes absolus ; depuis 2012, ces pays représentent plus de 50 % du total mondial, contre 35 % en 2005. Les tendances plus récentes, cependant, sont moins encourageantes. Plusieurs types d’investissement international dans les économies émergentes commencent à fléchir. D’importants éléments laissent augurer que les flux d’investissement à destination des pays émergents et en développement pourraient se contracter fortement ces prochaines années (voire dans certains cas s’inverser). Ce chapitre examine ces tendances, les principaux facteurs qui les sous-tendent et leurs répercussions.Ce chapitre commence par exposer le défi à relever selon Karl P. Sauvant, du Columbia Center on Sustainable Investment. Il présente également le point de vue d’Andrew Chipwende, Industrial Development Corporation (Zambie) ; de Shaun Donnelly, United States Council for International Business ; et de James Zhan, Conférence des Nations Unies sur le commerce et le développement.

    • Associer fonds publics et fonds privés à l'appui du développement durable

      Le financement mixte offre aux acteurs publics, philanthropiques et privés d’immenses possibilités largement inexploitées d’œuvrer ensemble à accroître sensiblement le volume des investissements dans les pays en développement. Son potentiel réside dans sa capacité à lever bon nombre des obstacles qui dissuadent les investisseurs privés de cibler des secteurs et pays qui ont besoin d’urgence d’investissements supplémentaires. Pour accélérer les progrès sociaux et économiques nécessaires pour atteindre les Objectifs de développement durable, le financement mixte doit être déployé à plus grande échelle, mais de façon systématique afin d’éviter un certain nombre de risques. Ce chapitre, qui montre comment soutenir les efforts menés à l’échelon international en faveur du développement, en mettant en œuvre des solutions de financement mixte qui sont à même de transformer les économies, les sociétés et la vie des populations, présente en conclusion un ensemble de recommandations.Ce chapitre commence par exposer le défi à relever selon Gavin E.R. Wilson, de la société de gestion de fonds de la Société financière internationale. Il présente également le point de vue de Jay Collins, de Citigroup, et de LI Yong, de l’Organisation des Nations Unies pour le développement industriel.

    • Mesurer les financements privés mobilisés à l'appui du développement durable

      L’OCDE s’emploie à trouver des moyens d’assurer un suivi des ressources privées mobilisées par le biais d’interventions du secteur public et de les mesurer. Cette question revêt une importance cruciale dans le contexte des Objectifs de développement durable : améliorer le suivi de ces ressources permettra de renforcer la transparence, mais aussi d’encourager leur utilisation pour mobiliser de nouvelles ressources. Ce chapitre donne une vue d’ensemble des travaux en cours et met en évidence quelques difficultés d’ordre méthodologique. Sont également présentées les conclusions d’une récente étude de financements du secteur privé mobilisés, entre 2012 et 2014, grâce à des garanties, des prêts consortiaux et des parts d’organismes de placement collectifs. Le chapitre s’achève sur un ensemble de recommandations.Ce chapitre s’ouvre sur le défi à relever selon Jeff Chelsky, de la Banque mondiale. Il comporte également des points de vue de Pierre Jacquet, du Global Development Network, et de Philippe Orliange, de l’Agence française de développement.

    • Investir en produisant un impact social dans les pays en développement

      Les investisseurs à impact social ne visent pas seulement un rendement financier, mais souhaitent aussi susciter des progrès sur les plans social et environnemental. Ce chapitre traite du potentiel qu'offre l'investissement à impact social pour les pays en développement, en présentant plusieurs exemples afin d'en illustrer les modalités concrètes. Les problèmes que soulève ce type d'investissement y sont analysés, notamment la question de savoir comment déterminer si les interventions effectuées ont atteint l'impact voulu, et comment renforcer le corpus de données factuelles. Le secteur public peut promouvoir l'investissement à impact social, par exemple par l'apport de capital-risque, pour permettre au secteur privé d'offrir aux populations les plus pauvres des produits et services de qualité, accessibles à tous et à des prix abordables. Le chapitre présente des recommandations en vue d'accroître la portée et l'ampleur de l'investissement à impact social.Ce chapitre s’ouvre sur le défi à relever selon Julie Sunderland, de la Fondation Bill et Melinda Gates. Il présente également le point de vue de Manuel Sager, de la Direction du développement et de la coopération (Suisse), et celui de Sonal Shah, Professor of Practice, fondatrice et Directrice exécutive du Beeck Center for Social Impact and Innovation, Université de Georgetown.

    • Promouvoir le développement durable grâce à la conduite responsable des entreprises

      L’investissement peut contribuer à l’amélioration du niveau de vie par la création d’emplois, le développement des compétences et des technologies, et la redistribution de la richesse. La concrétisation de ces effets positifs dépend toutefois de la qualité des investissements tout autant que de leur quantité. Les pratiques des entreprises, lorsqu’elles sont irresponsables, non seulement nuisent au climat de l’investissement et des affaires, mais peuvent également induire des pertes financières, une dégradation de l’environnement, des conditions de travail médiocres et, dans les cas les plus graves, des dommages corporels, voire des pertes en vies humaines. Les normes et principes de conduite responsable des entreprises mettent l’accent sur l’intégration des problématiques environnementales et sociales dans les activités stratégiques de ces dernières. Ce chapitre étudie comment la conduite responsable des entreprises peut contribuer directement à la mise en œuvre des Objectifs de développement durable, tout en étant bénéfique pour les entreprises. Il passe ensuite en revue les principales lignes directrices, principes et normes de conduite responsable des entreprises en vigueur dans le monde, ainsi que le rôle des pouvoirs publics en la matière.�Ce chapitre s’ouvre sur l’exposé du défi à relever selon Marco Lambertini, de WWF International. Il présente aussi les points de vue de Peter Bakker du World Business Council for Sustainable Development, et de Sharan Burrow de la Confédération syndicale internationale.

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    • Associer le secteur privé à la coopération pour le développement : l'apprentissage mutuel

      L’aide publique au développement est de plus en plus aux côtés du secteur privé et à travers lui. Des enseignements très utiles émanent de ces expériences. Le Comité d’aide au développement (CAD) de l’OCDE a récemment lancé une enquête et un exercice d’apprentissage mutuel avec ses pays membres pour mettre à profit ces expériences et recenser les bonnes pratiques. De nombreux enseignements ressortent déjà de l’enquête et des trois premiers examens – Allemagne, Pays-Bas et Suède. Ils révèlent notamment l’utilité des partenariats avec le secteur privé, laquelle ne se limite pas à la contribution financière, et l’importance cruciale d’investir dans les capacités et le savoir-faire internes pour développer et gérer de manière fructueuse les partenariats avec le secteur privé. Le rapport de synthèse final recensera les pratiques optimales et les enseignements permettant d’aider tous les membres du CAD à perfectionner leurs associations avec le secteur privé, notamment les outils et partenariats appropriés pour mobiliser les ressources du secteur privé et en améliorer l’impact sur le développement ; et mesurer et évaluer les résultats, l’impact, l’additionnalité et l’effet catalyseur de l’action aux côtés du secteur privé.

    • Performance des membres du Comité d'aide au développement en matière d'aide publique au développement en 2014 et 2015

      Selon les données préliminaires, en 2015, les apports nets d’aide publique au développement (APD) des pays membres du Comité d’aide au développement (CAD) ont augmenté de 6.9 % en termes réels par rapport à 2014, pour atteindre 131.6 milliards USD, soit 0.30 % de leur revenu national brut (RNB). Il s’agit du niveau d’APD nette le plus élevé jamais enregistré, en termes réels. La majeure partie de cette hausse s’explique par la notification du coût des réfugiés dans les pays donneurs mais, même sans prendre en compte ces coûts, l’APD nette a progressé de 1.7 % en termes réels. Il est encourageant de constater que les niveaux d’APD restent élevés et stables.

    • Australie

      La politique d’aide que l’Australie a adoptée en 2014, exposée dans un document intitulé Australian Aid: Promoting Prosperity, Reducing Poverty, Enhancing Stability, fait du développement du secteur privé l’un des deux piliers de son programme d’aide. En 2015, le ministère des Affaires étrangères et du Commerce a publié sous le titre  Creating Shared Value Through Partnership  une déclaration ministérielle concernant la participation du secteur privé aux efforts d’aide et de développement, qui explique comment l’Australie devrait coopérer avec le secteur des entreprises, à commencer par le dialogue jusqu’aux partenariats financiers. Dans sa Strategy for Australia’s Aid Investments in Private Sector Development, il énonce trois grands axes pour l’action en faveur du développement du secteur privé – créer des conditions plus favorables à l’activité des entreprises, soutenir l’expansion de certains marchés, et accroître au maximum l’impact des entreprises sur le développement. Un changement essentiel peut être constaté du côté du ministère, qui souhaite désormais associer étroitement le secteur privé à tous les aspects de la prise de décision concernant les investissements au titre de l’aide.

    • Autriche

      L’Autriche utilise son aide publique au développement de manière à mobiliser l’investissement privé au service du développement durable, conformément à la place prioritaire qu’elle fait au développement du secteur privé dans ses programmes triennaux sur la coopération pour le développement et dans ses Lignes directrices sur le secteur privé et le développement (2010). Ses efforts en faveur du développement du secteur privé sont axés sur l’instauration de conditions plus propices à l’activité des entreprises dans les pays en développement et le renforcement de la position des petites et moyennes entreprises des pays partenaires sur le marché, mais ils comportent aussi l’établissement de partenariats avec le secteur privé autrichien/de l’UE. En encourageant l’engagement du secteur privé, la Coopération autrichienne pour le développement vise à assurer la création de revenus, à fortifier les institutions et à accroître l’offre de biens publics dans les pays partenaires. De plus, une grande part des projets concernant le secteur privé ont pour but d’améliorer les normes sociales et environnementales, ainsi que la chaîne de valeur/d’approvisionnement internationale de l’entreprise européenne considérée.

    • Belgique

      La Belgique s’emploie à renforcer l’approche consistant à utiliser l’aide publique au développement (APD) et d’autres instruments pour accroître l’investissement privé au service du développement, en particulier en faveur du secteur privé des pays en développement. Il existe plusieurs dispositifs publics à l’appui de cet objectif. Certains d’entre eux font appel à l’aide liée ou sont orientés vers la promotion des exportations. Le plus important est la Société belge d’investissement pour les pays en développement (BIO), l’institution nationale de financement du développement, qui a essentiellement pour mission de soutenir les entreprises du secteur privé local.

    • Canada

      Les autorités canadiennes sont déterminées à renforcer leurs relations de partenariat avec les acteurs du secteur privé, afin de contribuer à la réduction de la pauvreté à l’échelle mondiale. Le Canada met davantage l’accent sur la recherche d’une croissance économique durable, et il s’emploie à définir des approches et des modalités de partenariat nouvelles et porteuses d’innovation avec le secteur privé. La façon dont il appréhende le partenariat avec ce secteur dans le domaine du développement montre combien il juge important d’aider les partenaires des pays en développement à créer des conditions favorables à une croissance forte et durable tirée par le secteur privé dans ces pays, ce qu’il fait au moyen de sa Stratégie sur la croissance économique durable et en faisant appel à des acteurs de toutes tailles appartenant au secteur privé local, canadien, étranger et multinational.

    • République tchèque

      La République tchèque considère que les activités, les investissements et les innovations des entreprises privées sont des moteurs essentiels de la productivité, de la croissance économique inclusive et de la création d’emplois. C’est pourquoi elle travaille en partenariat avec le secteur privé pour la mise en œuvre de sa coopération pour le développement, et s’attache à créer des conditions plus propices à son engagement dans ce domaine et au-delà.

    • Danemark

      Le soutien apporté par le Danemark au titre du développement du secteur privé progresse régulièrement depuis quinze ans, l’accent étant mis sur le renforcement des chaînes de valeur (en particulier dans le domaine de l’agroalimentaire), l’expansion et le financement des petites et moyennes entreprises, ainsi que l’utilisation de modèles de financement innovants fondés sur le partenariat public-privé. La stratégie danoise de développement du secteur privé vise à la création de conditions favorables à celui-ci dans les pays en développement. Le Danemark cherche à mettre au point de nouveaux instruments pour mobiliser le financement privé, en faisant en sorte qu’il y ait adéquation entre ses compétences et les problèmes de développement considérés. La coordination avec les entreprises et les investisseurs institutionnels est principalement assurée à travers le Fonds danois d’investissement pour les pays en développement (IFU) et le Comité du développement du ministère des Affaires étrangères, qui se réunit régulièrement pour examiner les possibilités de synergie à exploiter.

    • Institutions de l'Union européenne

      Exercer des activités de coopération pour le développement en collaborant avec le secteur privé ou en passant par son intermédiaire constitue une manière relativement nouvelle de travailler pour la Commission européenne qui, en 2014, a publié à ce sujet une communication intitulée  Un rôle plus important pour le secteur privé en vue de parvenir à une croissance inclusive et durable dans les pays en développement . Les objectifs que vise l’UE à travers son soutien au développement du secteur privé et son engagement auprès du secteur privé tant local qu’international sont les suivants : 1) rendre les conditions de l’activité des entreprises favorables à l’initiative du secteur privé ; 2) assurer l’intégration transversale de l’objectif de développement du secteur privé ; 3) faire participer le secteur privé aux activités de l’UE en matière de coopération pour le développement en vue d’instaurer une croissance inclusive et durable ; 4) mobiliser l’engagement du secteur privé au service du développement en encourageant les entreprises à adopter des pratiques responsables à travers la politique de développement de l’UE.

    • Finlande

      La Finlande utilise son aide publique au développement (APD) de façon à soutenir les investissements du secteur privé dans les pays en développement, en faisant une place privilégiée à l’aide pour le commerce. Son Plan d’action sur l’aide pour le commerce 2012-15 vise à assurer la création d’emplois décents pour tous à travers la concrétisation de quatre objectifs: 1) instaurer des conditions propices à l’activité du secteur privé ; 2) faire en sorte que les pays en développement tirent profit du commerce et de l’investissement internationaux ; 3) faire reposer l’activité économique sur une exploitation viable des ressources naturelles ; 4) doter les personnes de connaissances et de compétences propres à favoriser l’innovation dans l’activité économique.

    • France

      La France accorde un rang de priorité élevé à la mobilisation de ressources additionnelles à l’aide publique au développement (APD), dont l’investissement privé pour le développement et un financement innovant stable et prévisible. La stratégie de l’Agence française de développement (groupe AFD) concernant le secteur privé vise à favoriser l’expansion des entreprises privées solides et viables, qui jouent un rôle essentiel dans le développement économique, la création d’emplois et l’augmentation du revenu des personnes dans les pays où celle-ci intervient. Ses efforts dans ce domaine ont pour but de soutenir : 1) l’instauration de conditions plus propices à l’activité des entreprises du secteur privé ; 2) la constitution de services intermédiaires publics et privés pour les petites et moyennes entreprises (PME) ; 3) le développement direct des PME, notamment par un accès plus aisé au financement.

    • Allemagne

      L’Allemagne utilise le financement public consacré au développement pour mobiliser l’engagement et l’investissement du secteur privé au service du développement durable, en s’attachant à renforcer la synergie entre les diverses parties prenantes allemandes sur son territoire et dans les pays partenaires (OCDE, 2015). Dans ses efforts de coopération financière, elle s’appuie sur un large éventail d’instruments, qui va des prêts concessionnels jusqu’aux garanties en passant par le capital-risque, lesquels sont mis en oeuvre par KfW, l’institution allemande de financement du développement. De plus, dans le cadre de ses activités de coopération financière (KfW) et technique (GIZ), elle a défini des approches innovantes pour coopérer avec les entreprises des pays en développement, allemandes et internationales. Elle a ainsi mis en place un  Fonds pour la politique commerciale et la promotion des échanges commerciaux  dont le but est de renforcer l’aptitude des décideurs et des acteurs non étatiques des pays partenaires à définir et appliquer des stratégies cohérentes et de grande portée en faveur du commerce et de l’investissement. En outre, le Fonds encourage les parties prenantes étatiques et non étatiques à nouer des liens entre elles, afin de pouvoir élaborer et mettre en œuvre ensemble des stratégies pour le commerce.

    • Grèce

      La Grèce met l’accent sur le rôle constructif que le secteur privé peut jouer dans la promotion d’un développement durable et la réduction de la pauvreté à travers la création d’emplois. Elle estime que les secteurs public et privé remplissent des fonctions qui se complètent, les entreprises apportant de la valeur ajoutée à l’action en faveur des objectifs de développement en assumant la responsabilité sociale qui leur incombe. En raison des graves contraintes budgétaires auxquelles elle est confrontée, ainsi que de son attachement au Programme de développement durable à l’horizon 2030, elle étudie la possibilité de coopérer avec le secteur privé ou de passer par son intermédiaire pour agir en faveur du développement durable.

    • Islande

      En 2015, les apports nets d’APD de l’Islande se sont élevés à 39 millions USD (données provisoires), soit 0.24 % de son revenu national brut (RNB) et une augmentation de 11.3 % en termes réels par rapport à 2014. Les autorités islandaises sont résolues à atteindre l’objectif de 0.7 % pour le rapport APD/RNB, et cette résolution s’accompagne d’une hausse de l’aide publique au développement (APD), à la fois en volume et en proportion du RNB, depuis 2012. L’Islande se classe au 17e rang des fournisseurs membres du Comité d’aide au développement (CAD) pour le rapport de l’APD au RNB, et à la 28e place pour le volume de l’aide. La part non liée de l’APD islandaise (hors frais administratifs et coût des réfugiés dans le pays donneur) a été de 100 % en 2014 (pour comparaison, la moyenne du CAD était de 80.6 %). C’était aussi le cas en 2013 et en 2012. L’élément de libéralité de l’APD totale a été de 100 % en 2014. On ne dispose pas pour l’heure de données sur les autres apports du secteur public, les dons privés (fonds réunis par les organisations non gouvernementales et les fondations) et les apports privés aux conditions du marché provenant de l’Islande et destinés aux pays en développement.

    • Irlande

      La politique de l’Irlande en matière de développement international (One World One Future) définit le commerce et la croissance économique comme un domaine d’action prioritaire. Cette approche a donc notamment donné lieu à l’élaboration d’une politique en faveur d’une croissance économique inclusive et à l’engagement de poursuivre la mise en œuvre de la Stratégie pour l’Afrique du ministère des Affaires étrangères et du Commerce extérieur (septembre 2011).

    • Italie

      La stratégie générale de l’Italie concernant le secteur privé est exposée dans ses Lignes directrices triennales 2014-16, qui présentent celui-ci comme un secteur stratégique de premier plan, en mettant l’accent sur la création de  partenariats territoriaux  et de réseaux de petites et moyennes entreprises (PME), l’entrepreneuriat des femmes, l’accès aux marchés et le commerce international. La récente réforme de la législation (Loi 125/2014) a comporté l’adoption de dispositions nouvelles et précises en faveur du secteur privé, considéré à la fois comme un acteur et un levier du développement, qui prévoient notamment d’assigner un rôle spécifique de catalyseur à la banque nationale de développement, la Cassa Depositi e Prestiti. Les responsables de la Coopération italienne pensent qu’il sera utile dans l’avenir de définir des instruments innovants et de trouver des moyens de faire participer plus efficacement les PME italiennes à la coopération pour le développement.

    • Japon

      La Charte sur la coopération pour le développement (février 2015) indique que le gouvernement du Japon s’emploiera à promouvoir la coopération pour le développement à travers des partenariats public-privé, en mettant à profit les ressources du secteur privé et en œuvrant en faveur d’une croissance tirée par ce secteur, afin de favoriser l’essor économique des pays en développement et d’aider ainsi l’économie nippone à s’engager dans une croissance vigoureuse. Les apports privés restent invariablement la principale source du financement assuré par le Japon aux pays en développement.

    • Corée

      La politique d’APD à moyen termede la Corée (2016-20) vise à diversifier les partenariats avec le secteur privé et à favoriser un modèle économique inclusif. S’appuyant sur sa propre expérience des partenariats public-privé (PPP) et de la responsabilité sociale des entreprises coréennes dans les pays en développement, la Corée intensifie ses efforts pour transformer les idées et partenariats novateurs en entreprises inclusives susceptibles d’engendrer des revenus et de créer des marchés dans les pays en développement. La Corée œuvre en faveur du développement du secteur privé principalement dans le cadre de programmes d’investissements et de prêts à l’étranger de sa Banque d’import-export (Eximbank), organisme public de crédits à l’exportation. Celle-ci a pour mission de développer l’économie coréenne en promouvant la coopération économique internationale. Les principaux services qu’elle assure sont les crédits à l’exportation, les crédits commerciaux et les programmes de garanties.

    • Luxembourg

      Le renforcement du secteur privé local dans les pays en développement est l’un des principaux objectifs du Plan d’action du Luxembourg pour l’efficacité du développement 2014-16. De plus, le Luxembourg soutient fortement les secteurs financiers inclusifs. Par exemple, le ministère des Affaires étrangères et européennes (MAEE) est membre fondateur de l’agence de certification de la microfinance LuxFlag, qui contribue à professionnaliser le secteur financier inclusif au Luxembourg et au‑delà. Avec des acteurs du secteur financier, le MAEE a lancé le Luxembourg Microfinance and Development Fund (LMDF) qui facilite l’accès des acteurs locaux à la finance responsable dans les pays en développement.

    • Pays-Bas

      Le développement du secteur privé est devenu un élément clé de la coopération pour le développement des Pays-Bas depuis 2010, témoignant de la priorité que le gouvernement accorde au développement économique dans sa politique de développement. Les Pays-Bas ont mis sur pied de nouveaux partenariats public-privé (PPP) pour promouvoir l’entrepreneuriat durable et la sécurité alimentaire, ainsi que des mécanismes de financement pour soutenir les investissements des PME néerlandaises sur les marchés émergents, tels que l’Infrastructure Development Fund for LDCs (IDF) et le Credit Fund for Micro and Small Enterprises (MASSIF). Le programme de financement des exportations liées au développement est aussi devenu un mécanisme de dons pour aider les pays en développement à concevoir, mettre en place, exploiter et entretenir les infrastructures publiques. En outre, le Dutch Good Growth Fund a été lancé en 2014. Il s’agit d’un fonds auto-renouvelable qui fournit des financements en faveur de la croissance inclusive créée par des PME néerlandaises ou locales dans 68 pays moins avancés (PMA) et pays à revenu intermédiaire (PRI). Le gouvernement s’efforce aussi de stimuler l’innovation en matière de financement privé comme en témoigne, par exemple, le soutien apporté au  Health Insurance Fund  de la Fondation Pharmaccess qui subventionne les primes d’assurance pour les groupes à faible revenu.

    • Nouvelle-Zélande

      Le Plan stratégique relatif au Programme d’aide de la Nouvelle-Zélande pour 2015-19 présente dans ses grandes lignes l’important changement apporté à la façon dont le pays va promouvoir le développement du secteur privé, thème désormais intégré à l’ensemble de ses activités de développement. Les principaux objectifs de la stratégie de coopération avec le secteur privé sont les suivants : 1) soutenir le développement global et inclusif des pays partenaires par l’augmentation des revenus, de l’emploi et des recettes ; 2) promouvoir l’innovation, l’efficience et la viabilité dans les activités de développement ; et 3) mobiliser d’autres sources de financement au service du développement.

    • Norvège

      Cela fait quelques années que la Norvège met davantage l’accent sur le développement du secteur privé, et elle continue de renforcer cette approche. Le nouveau livre blanc du pays, intitulé Working together: Private sector development in Norwegian development cooperation (Meld. St. 35, 2014-15), rend compte de cet engagement croissant. Dans ce rapport, la Norvège s’attache avant tout à déterminer comment sa coopération pour le développement à l’appui du développement du secteur privé devrait être organisée et quelles mesures adoptera le gouvernement pour faire un usage stratégique de l’aide au développement afin de mobiliser des investissements privés qui étayent le développement, la création d’emplois et la lutte contre la pauvreté.

    • Pologne

      En 2015, les apports nets d’APD de la Pologne se sont élevés à 442 millions USD (données provisoires), soit 0.10 % de son revenu national brut (RNB) et une augmentation de 16.8 % en termes réels par rapport à 2014. La Pologne est déterminée à atteindre la cible de 0.33 % pour le rapport APD/RNB lorsque la situation politique et financière le permettra, et s’efforcera de l’atteindre d’ici 2030, comme convenu au niveau de l’UE en 2015. La Pologne se classe au 28e (et dernier) rang des fournisseurs membres du Comité d’aide au développement (CAD) pour le rapport de l’APD au RNB, et à la 20e place pour le volume de l’aide. La part de l’APD polonaise non liée (hors frais administratifs et coût des réfugiés dans le pays donneur) a été de 10.6 % en 2014 (contre 62.7 % en 2013), alors que la moyenne du CAD était de 80.6 %. L’élément de libéralité de l’APD totale a été de 90 % en 2014. On ne dispose pas pour l’heure de données sur les autres apports du secteur public, les dons privés (fonds réunis par les organisations non gouvernementales et les fondations) ou les apports privés aux conditions du marché provenant de la Pologne et à destination des pays en développement.

    • Portugal

      Le Concept stratégique 2014-20 du Portugal pour sa coopération pour le développement met davantage l’accent sur le développement du secteur privé, lequel a gagné en importance dans son programme de développement depuis 2011. Le Portugal entend utiliser davantage son aide publique au développement (APD) comme un catalyseur, notamment en accroissant son soutien au développement du secteur privé dans les pays partenaires à travers une approche fondée sur  l’avantage mutuel , qui permet aux pays partenaires de bénéficier de ressources, de connaissances et de partage de technologies tout en offrant aux entreprises portugaises un accès plus large aux marchés étrangers. La nouvelle plateforme pour des  Partenariats à l’appui du développement  facilitera la participation du secteur privé portugais à la coopération pour le développement.

    • République slovaque

      En 2015, les apports nets d’APD de la République slovaque se sont élevés à 86 millions USD (données provisoires), soit 0.1 % de son revenu national brut (RNB) et une augmentation de 23.3 % en termes réels par rapport à 2014. La République slovaque est résolue à augmenter progressivement son aide publique au développement (APD) pour atteindre la cible de 0.33 % adoptée au niveau de l’UE, lorsque son économie se sera redressée. Elle se classe au 27e rang des fournisseurs membres du Comité d’aide au développement (CAD) pour le rapport de l’APD au RNB, et à la 26e place pour le volume de l’aide.

    • Slovénie

      L’État slovène intervient auprès de tout une palette de partenaires appartenant au secteur privé du pays à travers le Centre pour la coopération internationale et le développement (CMSR) et la Banque slovène d’exportation et de développement (SID banka). Créée en 2009, la SID banka accorde des prêts concessionnels. La majorité des projets infrastructurels dans les Balkans occidentaux sont déployés par des entreprises slovènes. Le CMSR favorise également des opportunités de partenariats public-privé. La coopération avec le secteur privé intervient le cadre de l’ONUDI. En 2014, la Slovénie a consacré 110 668 EUR au développement du secteur privé (adhésion à l’International Center for Promotion of Enterprises).

    • Espagne

      La stratégie de l’Espagne pour la croissance économique recommande que la coopération espagnole implique le secteur privé. D’après l’examen par les pairs des membres du CAD consacré à l’Espagne (2016), le pays a déployé les premières mesures visant à honorer son engagement d’associer le secteur privé à la coopération pour le développement. Pour servir cet objectif, l’Espagne a également mis au point de nouveaux outils, tels que des partenariats public-privé, un fonds pour l’innovation ou encore un fonds pour la promotion du développement (FONPRODE). Enfin, afin de mieux intégrer le secteur privé dans le système de coopération pour le développement, l’Espagne a récemment créé un groupe de travail – réunissant des représentants de plusieurs ministères, de l’Agence espagnole de coopération internationale pour le développement (AECID) et de la société civile – et mis en place une unité chargée des relations avec les entreprises au sein de l’AECID. En outre, la COFIDES, entreprise à capitaux publics et privés, apporte un soutien financier à moyen et long terme à des projets d’investissements directs privés viables qui servent les intérêts de l’Espagne dans des pays étrangers. La COFIDES apporte un soutien technique au FONPRODE pour la gestion financière de ses fonds remboursables ; dans le même temps, elle est chargée du fonds qui favorise l’investissement étranger avec un soutien public.

    • Suède

      Cela fait longtemps que la Suède travaille avec le secteur privé et par son intermédiaire, un fort accent étant mis sur le développement du secteur privé dans les pays en développement. Elle considère que la collaboration avec le secteur privé est une thématique transversale qui peut contribuer à la réalisation des objectifs stratégiques de la coopération suédoise pour le développement.

    • Suisse

      La Suisse accorde une grande importance au développement du secteur privé et à l’engagement de ce dernier. L’objectif est de promouvoir le secteur dans ses pays partenaires, à travers la mise en place d’un environnement plus propice à l’investissement et l’amélioration de l’accès aux financements.

    • Royaume-Uni

      Le Royaume-Uni renforce l’accent qu’il met sur la stimulation de la création de richesses et sur l’utilisation de l’aide publique au développement (APD) de façon à maximiser l’impact des apports financiers publics et privés au niveau du développement. Le ministère du Développement international (DFID) déploie davantage d’investissements dans ce domaine : en 2012-13, il a consacré 614 millions GBP à la création de richesses et prévoyait d’y affecter 1.8 milliard GBP en 2015-16.

    • États-Unis

      Les États-Unis ont davantage concentré leurs activités d’aide au développement dans le but d’obtenir des résultats durables en matière de développement et porteurs de transformations, grâce à la mobilisation d’apports de capitaux privés, à la diversification des partenaires privés et non gouvernementaux, et à davantage d’investissements dans les sciences, la technologie et l’innovation.

    • Évolution et caractéristiques des apports des autres fournisseurs de coopération pour le développement

      Dans cette section sont présentées des informations sur le volume et les principales caractéristiques des efforts de coopération pour le développement de pays qui n’appartiennent pas au Comité d’aide au développement (CAD). Les apports estimés de coopération pour le développement des 29 fournisseurs non membres du CAD considérés ici ont atteint 33 milliards USD en 2014, contre 24 milliards USD en 2013. Parmi eux figurent les 19 pays qui rendent compte à l’OCDE de leurs programmes de coopération pour le développement, les 10 autres étant des partenaires prioritaires du CAD. Dans le cas de ces derniers, l’OCDE a effectué des estimations sur le volume de leurs programmes à partir des rapports officiels communiqués par les autorités nationales, lesquels ont été complétés par des informations recueillies sur l’internet (concernant principalement les contributions aux organisations multilatérales). Les activités de la Fondation Bill et Melinda Gates, actuellement seul organisme de financement privé qui notifie ses apports à l’OCDE, sont aussi examinées dans cette section.

    • Notes techniques sur les définitions et questions de mesure

      La couverture des données présentée dans le rapport Coopération pour le développement a changé ces dernières années. Les principaux aspects à retenir sont les suivants :

    • Notes méthodologiques sur les profils des membres du Comité d'aide au développement

      Observation générale : Sauf indication contraire, et à l’exception des données sur l’allocation sectorielle de l’aide publique au développement (APD) et sur l’APD à l’appui de l’égalité hommes-femmes et des objectifs environnementaux (dont les chiffres renvoient à des engagements), tous les chiffres figurant dans les profils se réfèrent aux versements bilatéraux bruts. L’expression  moyenne des pays du CAD  renvoie à des moyennes pondérées des pays du Comité d’aide au développement (CAD) correspondant à l’allocation concernée. Les montants alloués par les institutions de l’Union européenne sont exclues de ce calcul. Toutes les données présentées dans les profils sont accessibles au public sur www.oecd.org/fr/cad/stats/.

    • Glossaire

      Additionnalité : Dans le contexte de l’engagement du secteur privé, elle désigne généralement le caractère additionnel d’un résultat, au sens où il vient s’ajouter à ceux qui auraient été obtenus en l’absence de soutien public.

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