Coopération pour le Développement : Rapport

Frequency :
Annuel
ISSN :
2074-7748 (en ligne)
ISSN :
2074-7756 (imprimé)
DOI :
10.1787/20747748
Prochaine édition: 07 sep 2015
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Rapport annuel du Président du Comité d’aide au développement (CAD) de l’OCDE, qui présente des statistiques détaillées sur les programmes d’aide extérieure de chacun des membres, une analyse de ces programmes, ainsi qu’une description générale des évolutions et des questions qui font débat au sein de la communauté du développement.

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Coopération pour le développement 2014

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Coopération pour le développement 2014

Mobiliser les ressources au service du développement durable You or your institution have access to this content

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Auteur(s):
OCDE
09 mars 2015
Pages :
458
ISBN :
9789264233041 (EPUB) ; 9789264223479 (PDF) ; 9789264223462 (imprimé)
DOI :
10.1787/dcr-2014-fr

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Le rapport Coopération pour le développement (RCD) est un rapport annuel du Président du Comité d’aide au développement de l’OCDE qui présente des statistiques détaillées sur les programmes d’aide extérieure de chacun des membres, une analyse de ces programmes, ainsi qu’une description générale des évolutions et des questions qui font débat au sein de la communauté du développement.

Le rapport Coopération pour le développement 2014 : mobiliser les ressources au service du développement durable est le deuxième d'une trilogie (2013-15) en mettant un accent sur "la coopération mondiale du développement post-2015 : gerer l'interdépendence".  Ce rapport met un accent sur les sources de financement disponibles aux pays en développement et propose des recommandations pour mobiliser emcpre d'autres ressources.

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  • Préface
  • Acronymes et abréviations
  • Éditorial : Financer le développement plus et mieux

    Beaucoup de capitaux dans le monde pourraient être mis au service du développement. Par exemple, si l’on interceptait simplement les sommes colossales qui sortent illégalement des pays en développement, des milliards de dollars pourraient aller à la lutte contre la pauvreté. Ou bien encore, la réorientation des subventions attribuées aux combustibles fossiles vers des sources d’énergie renouvelables pourrait avoir pour effet de ralentir le rythme du changement climatique, et a minima de doubler les investissements dans les énergies vertes. Tous les enfants pourraient aller à l’école et les enseignants seraient traités en héros si les entrepreneurs de la paix étaient en mesure de mobiliser autant d’argent que les entrepreneurs de la guerre. Les fonds peuvent être alloués et utilisés beaucoup plus efficacement si nous le décidons.

  • Résumé

    Les Objectifs du millénaire pour le développement arrivent à échéance en 2015 et, pourtant, bon nombre de problèmes de développement demeurent tandis que d’autres apparaissent. Les objectifs de l’après-2015, qui font actuellement l’objet de délibérations au sein de la communauté internationale sous l’égide de l’Assemblée générale des Nations Unies, intégreront des aspects sociaux, environnementaux et économiques dans un ensemble unique d’Objectifs de développement durable.

  • Comment mieux mobiliser les ressources au service du développement durable

    C’est un moment passionnant et motivant pour la communauté internationale : les détails du programme pour le développement de l’après-2015 commencent à se préciser. Tout porte à croire que la nouvelle approche sera beaucoup plus large que celle des Objectifs du millénaire pour le développement, s’appliquant à la fois aux pays développés et aux pays en développement, et incarnant de nouveaux concepts et façons d’appréhender le développement. Un programme aussi holistique et ambitieux aura besoin de moyens financiers à sa mesure. Ce premier chapitre du Rapport 2014 sur lacoopération pour le développement esquisse le contexte financier et donne un aperçu des nombreuses ressources qui, au-delà de l’aide publique au développement (APD), peuvent et devraient être drainées et affectées au financement du développement durable. Le monde doit maintenant relever le défi consistant à mobiliser ces ressources et à les mettre au service de la réalisation des objectifs mondiaux, tout en continuant d’apporter l’APD en priorité là où elle peut faire le plus la différence. L’OCDE s’emploie actuellement à élaborer de nouvelles mesures du financement du développement afin de prendre en considération ces changements majeurs survenus dans le paysage du financement du développement, et afin de créer des incitations à utiliser l’APD intelligemment de manière à mobiliser des ressources supplémentaires pour financer le développement durable.Ce chapitre présente en outre le point de vue de Yun Byung-se, ministre des Affaires étrangères de la République de Corée, sur la façon dont l’utilisation de l’APD par la Corée peut guider d’autres pays dans leur développement.

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    • Continuer de cibler l'APD dans un monde en mutation

      À l’heure où la communauté internationale œuvre à l’élaboration d’un nouveau cadre mondial pour le développement durable, qui succèdera aux Objectifs du millénaire pour le développement, l’une des questions essentielles est de savoir comment sera financé ce cadre. Dans nombre de pays en développement, en particulier les pays à revenu intermédiaire, l’importance relative de l’aide publique au développement (APD) décline au profit d’autres sources de financement extérieur (prêts à faible taux d’intérêt, investissement direct étranger, crédits publics à l’exportation, dons de sources privées, rapatriements de fonds des travailleurs émigrés, etc.). On s’appliquera dans le présent chapitre à démontrer que si 148 pays en développement peuvent actuellement prétendre à l’aide publique au développement, il existe entre eux des disparités, en termes de besoin comme en termes d’accès à l’APD et aux autres sources de financement extérieur. Les auteurs ont classé ces pays en cinq catégories, en fonction de leur degré de fragilité et de leur niveau de revenu, et ont ainsi observé que la croissance de l’APD était en baisse dans les pays qui en avaient le plus besoin, à savoir les États fragiles et les pays les moins avancés. Ils demandent à ce que davantage d’efforts soient faits pour que l’aide parvienne en priorité à ceux qui en ont le plus besoin. L’objectif fixé par les Nations Unies, qui situe entre 0.15 % et 0.20 % la part du revenu national brut à allouer à l’APD en faveur des pays les moins avancés, doit faire l’objet d’un suivi plus rigoureux. Dans les pays à revenu intermédiaire, l’APD peut être employée à meilleur escient afin d’éliminer les foyers de pauvreté persistants et les inégalités, et d’encourager la mise en place d’autres types de financement du développement, même s’il faut veiller à ce que le recours accru aux prêts ne place pas ces pays dans une situation d’endettement intolérable.Ce chapitre présente également deux  Points de vue . Dans le premier, M. Gyan Chandra Acharya, Secrétaire général adjoint de l’Organisation des Nations Unies, plaide pour que la moitié des ressources globales consacrées à l’APD soit destinée aux pays les moins avancés. Dans le second, Mme Alicia Bárcena, Secrétaire exécutive de la Commission économique pour l’Amérique latine et les Caraïbes, recommande l’adoption d’un nouveau modèle de coopération avec les pays à revenu intermédiaire basé sur une approche qui identifie les déséquilibres structurels.

    • Le dynamisme croissant de la coopération Sud-Sud

      La coopération Sud-Sud – échange de ressources, de technologies et de connaissances entre pays en développement – joue un rôle de plus en plus important dans la promotion du développement. Si les formes traditionnelles de coopération Sud-Sud (commerce, investissement et partage des technologies) sont toujours pertinentes et florissantes, de nouvelles approches se font jour et contribuent à modifier le paysage du financement du développement. La recherche de solutions susceptibles de mettre fin à la dépendance à l’égard de mécanismes financiers établis de longue date bat son plein : contrats bilatéraux d’échanges de devises, fonds d’affectation spéciale pour la coopération Sud-Sud, et naissance de nouvelles institutions financières. Ces évolutions prometteuses marquent l’avènement d’une nouvelle ère pour la coopération Sud-Sud impliquant une collaboration plus poussée, en particulier dans le domaine du financement international, qui ne peut que renforcer la capacité des pays à parvenir à un développement durable.

    • Le potentiel grandissant des autres apports du secteur public à l'appui du développement

      Le paysage du financement du développement a profondément évolué au cours des deux dernières décennies, marquées par un recul du poids relatif de l’aide publique au développement (APD) par rapport aux autres sources de financement extérieur accessibles à bon nombre de pays en développement. Depuis 2008, les  autres apports du secteur public  (c’est-à-dire les apports autres que l’APD) octroyés à des conditions proches de celles du marché et/ou à des fins commerciales par des organismes publics de pays membres du Comité d’aide au développement de l’OCDE et par des organisations multilatérales, représentent en moyenne un tiers du total des apports du secteur public destinés aux pays en développement. Ce chapitre décrit l’évolution récente de ces autres apports du secteur public, ainsi que les possibilités qu’ils offrent et leur impact sur le développement. Les institutions financières internationales sont les principaux apporteurs de financements concessionnels à l’appui du développement, lesquels représentaient près des deux‑tiers de leurs opérations en 2012, dont plus de 95 % dirigés vers des pays à revenu intermédiaire. Les crédits à l’exportation bénéficiant d’un soutien public, bien qu’ils aient une finalité commerciale, peuvent également contribuer au financement de grands projets dans les pays en développement. À l’heure où les pays en développement recherchent des ressources financières extérieures, ils méritent de retenir davantage l’attention.

    • Mettre l'investissement direct étranger au service du développement

      L’investissement direct étranger dans les pays en développement peut être source de création d’emplois, de développement technologique et de nouvelles capacités de production, et peut aider les entreprises locales à accéder à de nouveaux marchés internationaux. Ces vingt dernières années, les pays en développement n’ont cessé d’accroître leur part de l’investissement direct étranger mondial. En 2012, pour la première fois, cette part a dépassé celle des pays développés, faisant de l’investissement direct étranger, et de loin, la première source d’apports de capitaux internationaux en direction des pays en développement (60 % en moyenne). Ce chapitre décrit les tendances de l’investissement direct étranger dans les pays en développement, ainsi que leurs répercussions. Les flux mondiaux d’investissement direct étranger présentent une certaine instabilité dont les pays en développement sont, dans une certaine mesure, préservés grâce à l’importance croissante de l’investissement Sud-Sud, en particulier en provenance de la République populaire de Chine. En 2012, cette dernière est devenue le cinquième plus gros investisseur mondial à l’étranger, avec 5 % des flux mondiaux. La répartition régionale de l’IDE est toutefois inégale, l’Afrique recevant la part de l’investissement mondial de loin la plus faible. On observe également une montée en puissance du phénomène de  démondialisation de l’investissement , une tendance qui distend les liens économiques entre les pays développés et le reste du monde.

    • Pour le financement du développement à long terme, les investisseurs institutionnels sont-ils la solution ?

      Les pays en développement ont besoin d’investisseurs sur le long terme qui les aident à financer des activités à l’appui d’une croissance durable – comme les infrastructures, et en particulier les infrastructures bas carbone. Forts de 83 200 milliards USD d’actifs en 2012 pour les seuls pays de l’OCDE, les investisseurs institutionnels – fonds de pension, assureurs et fonds souverains – représentent une source potentielle importante de financement à long terme pour les pays en développement. Malgré la récente crise financière, les perspectives de croissance des investisseurs institutionnels ne fléchissent pas, surtout dans les pays en développement. Cependant, le niveau global de l’investissement institutionnel dans les infrastructures demeure modeste, bien que l’intérêt qu’il suscite aille croissant, et des obstacles majeurs à l’investissement perdurent. L’accélération de la croissance passera par des réformes structurelles et de politique publique visant à créer un climat d’investissement plus favorable, à renforcer la confiance du secteur privé et à faire en sorte que l’épargne mondiale soit dirigée vers des placements productifs et durables.Ce chapitre présente en outre un  Point de vue  sur les investissements à long terme de M. Sony Kapoor, Directeur général de Re-Define, qui traite de la promotion des investissements à long terme dans les pays en développement.

    • Les recettes fiscales, moteur du développement durable

      Les recettes fiscales sont primordiales pour le développement durable car elles donnent aux États les ressources nécessaires à l’investissement dans le développement, la réduction de la pauvreté et la fourniture de services publics, ainsi que dans le renforcement des capacités de l’État, de sa redevabilité et de son aptitude à répondre aux attentes des citoyens. Si les recettes fiscales représentent en moyenne 34 % du produit intérieur brut dans les pays de l’OCDE, elles sont en revanche deux fois moins importantes dans les pays en développement. Ce chapitre propose une réflexion sur le potentiel d’accroissement des recettes fiscales dont disposent de nombreux pays en développement, et passe en revue les défis qu’ils devront relever pour le concrétiser. Parmi ces défis, on peut noter les défaillances des administrations, la corruption, la mauvaise gouvernance, le manque de  civisme fiscal  et de discipline fiscale, ainsi que la difficulté à imposer des entreprises multinationales.Ce chapitre présente en outre un  Point de vue  de M. Abdalla Hamdok, Secrétaire exécutif adjoint de la Commission économique pour l’Afrique, sur une meilleure utilisation de la fiscalité pour aider l’Afrique à financer elle-même son développement durable.

    • Les fondations, partenaires du développement

      Les fondations caritatives sont des acteurs de premier plan du développement durable. Loin de limiter leur action à la mobilisation de financements, elles interviennent de plein droit dans les questions de développement. Jusqu’à récemment, les organismes publics d’aide au développement et les fondations suivaient des trajectoires parallèles et ne collaboraient guère. Or, associer les fondations de manière plus stratégique aux processus de développement peut contribuer à leur conférer un statut de partenaire, et plus uniquement de bailleur de fonds. Les fondations présentent des avantages par rapport aux apporteurs publics de coopération pour le développement, au nombre desquels figurent une plus grande liberté de fonctionnement, des capacités d’innovation et de prise de risque, et l’aptitude à mobiliser des financements additionnels. Ce chapitre explore différentes voies pour renforcer la collaboration et le financement conjoint, en mettant à profit les avantages comparatifs de chacun et les thèmes d’intérêt communs.

    • Le rôle appelé à évoluer des ONG et de la société civile dans le financement du développement durable

      Les organisations non gouvernementales (ONG) et de société civile jouent un rôle considérable dans le financement du développement durable, mais ce rôle est appelé à évoluer. Si la mobilisation des ressources intérieures et les flux commerciaux internationaux s’intensifient très rapidement, tout le monde n’en bénéficie pas de la même manière. Les moyens financiers, les capacités et l’expertise des ONG sont déterminants pour les populations qui risquent d’être laissées pour compte. Ce chapitre analyse l’ampleur des ressources levées et mobilisées par les ONG et la société civile, identifie les tendances lourdes et met en évidence une augmentation des dons directs émanant de sources privées. Il constate que le classement des pays selon une typologie  développés  et  en développement , ainsi que les modèles d’après lesquels les fonds sont levés dans le  Nord  et dépensés dans le  Sud , cadrent mal avec la distribution de la pauvreté entre les pays et au sein même des pays. De nouveaux modèles économiques s’imposent. Pour atteindre les objectifs mondiaux de l’après-2015, les financements et l’expertise de la société civile seront indispensables, de même que de nouveaux partenariats transnationaux entre des organisations qui travaillent sur des problématiques analogues, que viendront étayer une plus grande transparence et un espace élargi pour la société civile.

    • Quel rôle pour les envois de fonds de l'étranger dans le cadre de l'après-2015 ?

      En 2012, les pays en développement ont reçu au moins 351 milliards USD sous forme d’envois de fonds (c’est-à-dire de fonds envoyés par des personnes vivant et travaillant hors de leur pays d’origine). Ces transferts représentent une des plus importantes sources de revenus extérieurs de ces pays par leur volume et leur rythme de croissance. Si la motivation de ces envois et leur impact sont variables, leur potentiel pour stimuler le développement est de plus en plus reconnu et examiné attentivement. Ce chapitre étudie comment mieux assurer le suivi des envois de fonds, analyse dans quelle mesure ils favorisent le développement, et présente les principales mesures à prendre et obstacles à surmonter pour concrétiser leur potentiel pour le développement. Il expose en outre divers moyens innovants de faire jouer aux envois de fonds un rôle de catalyseur et d’optimiser leur utilisation, notamment en les accompagnant de contributions financières proportionnelles, pour renforcer leur impact sur le développement et gagner la confiance des marchés internationaux de capitaux.Ce chapitre présente en outre un  Point de vue  de M. Mthuli Ncube, chef économiste et Vice-Président de la Banque africaine de développement, sur la façon d’exploiter le potentiel des envois de fonds vers l’Afrique.

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    • Utiliser les instruments financiers pour mobiliser l'investissement privé au service du développement

      Ce chapitre présente une série d’instruments financiers de plus en plus utilisés par les apporteurs de fonds publics pour le développement en vue de mobiliser des ressources ou de réaliser des investissements dans les pays en développement. Il s’attache à décrire le fonctionnement des mécanismes de mise en commun de fonds, des dispositifs de garantie et des prises de participation, ainsi que leur potentiel de mobilisation de l’investissement privé dans des secteurs clés comme celui des infrastructures.Ce chapitre présente en outre deux  Points de vue . Le premier est celui de M. Pierre Jacquet, Président du Global Development Network, qui expose la façon dont il conviendrait d’utiliser l’aide publique au développement pour mieux partager les risques entre le secteur privé et le secteur public. Le second est celui de M. Owen Barder du Center for Global Development, pour lequel assurer une rentabilité satisfaisante aux investissements fructueux stimulerait l’investissement privé.

    • Créer un environnement favorable à l'investissement et au développement durable

      La part croissante de l’investissement direct étranger mondial destinée aux pays en développement n’est pas équitablement répartie, l’Afrique n’en percevant que la portion congrue malgré la multitude d’opportunités d’investissement qu’elle recèle. Ce chapitre passe en revue les obstacles à l’investissement dans les pays en développement, et analyse les éléments constitutifs d’un climat propice à l’investissement. Il s’agit par exemple de créer un cadre réglementaire et juridique doté des capacités requises pour gérer les investissements entrants, de promouvoir et faciliter l’investissement, d’attirer l’investissement privé dans les infrastructures, de resserrer les liens entre investissement et échanges, et d’encourager les entreprises multinationales à appliquer des principes de conduite responsable. Cependant, attirer l’investissement n’est pas une fin en soi : l’instauration d’un développement durable est tout autant question de qualité que de quantité d’investissement. Il appartient donc aux responsables de l’action publique dans les pays d’accueil de tirer le meilleur parti des investissements entrants afin qu’ils produisent le maximum d’effets positifs au regard du développement en favorisant l’emploi, les transferts de technologie, la compétitivité ainsi que la croissance des entreprises et des industries locales.Ce chapitre présente en outre un  Point de vue  de M. Justin Yifu Lin, doyen honoraire de la National Shool of Development de l’Université de Pékin, et ancien économiste en chef de la Banque mondiale, qui explique que tout pays en développement peut entreprendre une transformation structurelle dynamique.

    • Lutter contre la corruption et les flux financiers illicites

      La corruption et les sorties illicites de fonds des pays en développement peuvent compromettre le développement durable, parce qu’elles réduisent les ressources susceptibles d’être affectées à des services publics essentiels, amoindrissent la capacité des pays à attirer des investisseurs pour stimuler leur économie, et mettent à mal le lien de confiance entre les citoyens et l’État. Le problème des flux illicites ayant souvent une dimension transnationale, tous les pays impliqués, pays en développement ou membres de l’OCDE, doivent collaborer. Ce chapitre est consacré aux résultats obtenus par les pays de l’OCDE pour s’attaquer au blanchiment de capitaux et à la corruption et pour restituer les actifs volés. On y examine par quels moyens on pourrait combler les lacunes juridiques, affermir la volonté politique et appliquer des sanctions plus lourdes en cas de non-respect de la législation. Dans le cadre de la coopération pour le développement, il est également possible d’intensifier les efforts pour aider les pays en développement à assumer les responsabilités qui leur incombent, par exemple renforcer leurs systèmes de gouvernance pour identifier et réduire la corruption ; demander des restitutions d’actifs ; et traduire en justice les personnes reconnues coupables de corruption, de vol de ressources publiques ou de blanchiment de capitaux.

    • Aider les pays à élargir leur base d'imposition

      La capacité des pays à lever des recettes suffisantes par leurs propres moyens est déterminante pour le développement durable. Les pays en développement se heurtent cependant à de nombreux obstacles lorsqu’ils tentent de relever leur rapport impôt/PIB. Ce chapitre présente une description des possibilités, vastes mais largement inexploitées, qu’offre la coopération pour le développement pour appuyer la réforme des systèmes fiscaux. Diverses stratégies de coopération pour le développement judicieusement conçues et bien coordonnées, allant du soutien budgétaire à l’assistance technique, ont permis d’obtenir des résultats concluants, y compris dans les contextes les plus difficiles, comme en Afghanistan. Des solutions plus novatrices se dessinent dans le domaine de l’assistance technique, comme le montre l’Initiative Inspecteurs des impôts sans frontières actuellement pilotée par l’OCDE. La coopération internationale est également primordiale pour faire en sorte que les recettes dont les pays en développement ont tant besoin pour relever de nouveaux défis mondiaux comme l’imposition des entreprises multinationales, ne leur échappent pas.Ce chapitre présente en outre le  Point de vue  de Mme Ngozi Okonjo-Iweala, ministre coordinatrice de l’Économie et ministre des Finances du Nigéria, sur l’importance que revêt l’exploitation du potentiel offert par la fiscalité.

    • Innover pour financer le développement

      Les initiatives de financement innovant du développement visent à réduire l’écart entre les ressources nécessaires pour réaliser les Objectifs du millénaire pour le développement et les ressources effectivement disponibles. Faute de définition convenue du financement innovant du développement, les initiatives existantes peuvent être réparties entre celles qui visent à mobiliser de nouvelles ressources pour le développement ( sources de financement innovantes ) et celles qui optimisent l’utilisation des sources de financement classiques ( mécanismes de financement innovants ). Les initiatives de financement innovant du développement ont jusqu’ici permis de combler seulement une partie du déficit de ressources à résorber. Toutefois, c’est un potentiel qui reste encore à exploiter. Toute une série de mécanismes susceptibles de permettre la mobilisation d’importantes ressources ont été proposés au cours de la décennie écoulée, parmi lesquels une taxe sur les transactions financières, qui suscite un regain d’adhésion au niveau politique et que certains pays ont déjà mise en place. On estime que ce mécanisme, s’il est adopté dans les pays du G20, pourrait permettre de mobiliser chaque année plus de 50 milliards USD au service du développement.Ce chapitre présente en outre le  Point de vue  de M. Philippe Douste-Blazy, Secrétaire général adjoint des Nations Unies et Conseiller spécial chargé des financements innovants, sur la façon dont le financement innovant peut faire de la richesse un outil au service de tous.

    • Renforcer la contribution de l'entrepreneuriat social au développement durable

      L’entrepreneuriat social suscite de plus en plus d’intérêt à l’échelle mondiale, mais quelle réalité cette expression recouvre-t-elle exactement ? En quoi peut-il contribuer à réduire la pauvreté et à favoriser le développement humain ? Ce chapitre montre comment l’entreprise sociale peut créer de nouvelles sources de revenu, augmenter la productivité, diminuer la dépendance à l’égard de l’ aide  et permettre aux consommateurs économiquement faibles d’accéder aux produits et services nécessaires pour satisfaire leurs besoins essentiels. L’entreprise sociale ne constitue pas pour autant la panacée : créer une entreprise commercialement viable qui contribue au développement humain est une tâche complexe comportant un certain nombre de risques, qui sont aggravés par le manque de capital de démarrage et de politiques d’accompagnement. Une partie de ces risques et de ces limites pourrait être réduite grâce à des partenariats trans-sectoriels, l’instauration d’un environnement propice par les partenaires au développement, un cadre réglementaire réfléchi, et un suivi et une évaluation rigoureuses.Ce chapitre présente en outre le  Point de vue  de M. Muhammad Yunus, fondateur et Directeur général de la Grameen Bank, qui explique pourquoi un développement non durable est dénué de sens.

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  • Ouvrir / Fermer Cacher / Voir les résumés Le financement du développement après 2015 et la fourniture de biens mondiaux

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    • Quelle réponse la coopération pour le développement peut-elle apporter aux défis planétaires ?

      L’égalité d’accès aux biens publics mondiaux – un climat stable, un environnement financier solide, un commerce juste, l’absence de maladies infectieuses, etc. – est un facteur de plus en plus décisif dans la réduction de la pauvreté. Ce chapitre cherche à déterminer quelle réponse l’aide publique au développement (APD) peut apporter à ces défis planétaires. Il propose une nouvelle définition du développement international, assortie de cibles claires relatives aux biens publics mondiaux ; un ciblage de l’APD permettant de soutenir les pays les moins avancés et les États fragiles ; et la vision d’une coopération pour le développement en tant qu’élément d’un programme d’action plus vaste et plus complexe à l’échelle mondiale, auquel participent le secteur public et le secteur privé, y compris la société civile. Les objectifs pour l’après-2015 sont l’occasion idéale de mieux aligner les stratégies des pays développés et en développement, et de témoigner d’un engagement renouvelé à trouver de nouvelles sources de financement au service d’objectifs communs. La réalisation de ces derniers nécessitera une solidarité accrue entre tous les pays et un effort de cohérence des politiques, au plan national et international.

    • Trouver des synergies au service du financement de l'environnement et du développement

      L’environnement et le développement sont inextricablement liés : si les pouvoirs publics ne prennent pas de nouvelles mesures, les risques environnementaux, au niveau tant local que mondial, pourraient effacer les avancées obtenues jusqu’à présent en matière de développement, en aggravant les risques liés à la rareté des ressources, comme l’eau et la nourriture, ainsi que le risque de catastrophes résultant de phénomènes météorologiques extrêmes. L’élaboration des Objectifs de développement durable, qui remplaceront les Objectifs du millénaire pour le développement après 2015, doit prendre en compte la nature bidirectionnelle de la relation entre environnement et développement. Le volume des fonds pour le développement consacrés à l’environnement – et en particulier à la lutte contre le changement climatique – augmente, en grande partie grâce aux engagements internationaux et aux mécanismes financiers établis dans le cadre des conventions de Rio. Résoudre efficacement les problèmes environnementaux de dimension planétaire passe par la coopération internationale et une action coordonnée à l’échelle mondiale. Ce chapitre décrit ce paysage financier complexe et les mesures que les pays pourraient prendre afin d’exploiter les éventuelles synergies entre les sources nouvelles et croissantes de financement de l’environnement et les sources traditionnelles de financement du développement. Pour assurer la transition vers des trajectoires de développement à faibles émissions de carbone, résilientes face au changement climatique et durables, il faut appréhender le financement et l’investissement dans une perspective globale, en réorientant le financement public et privé des investissements  traditionnels  vers les investissements  verts , en développant le financement  vert  et en intégrant les considérations environnementales dans tous les investissements et activités publiques concernés.Ce chapitre présente en outre le  Point de vue  de Manuel Pulgar Vidal, Ministre de l’Environnement du Pérou, selon lequel allouer suffisamment de moyens financiers à la lutte contre le changement climatique doit figurer au premier rang des objectifs de l’après-2015.

    • Financer la paix et la sécurité pour promouvoir le développement durable

      Si l’importance fondamentale de la paix et de la sécurité pour le développement socio-économique est de plus en plus reconnue, ces biens publics mondiaux ne sont pas explicitement ciblés par les Objectifs du millénaire pour le développement (OMD). Leur promotion dans le cadre de développement post-OMD nécessitera l’élaboration d’indicateurs de mesure et d’un dispositif mondial de financement. Ce chapitre analyse les enjeux que représentent ces deux objectifs, ainsi que les risques d’aléa moral liés à la sélection et au soutien d’activités en faveur de la paix et de la sécurité. Il examine les dispositifs collectifs pouvant être mis en place pour financer la sécurité et le développement, tels que des taxes mondiales et des  obligations pour la paix , et conclut que l’action menée dans ces deux domaines doit privilégier la prévention des conflits plutôt que chercher à mettre fin aux guerres en cours, car c’est dans ce dernier cas que les interventions sont les plus coûteuses et les plus risquées. Les acteurs traditionnels du développement devront à l’avenir impérativement s’engager davantage en faveur de la paix et de la sécurité, deux domaines trop importants pour rester dans la seule sphère de la politique de sécurité.

    • Accompagner le redressement dans les États fragiles

      D’ici 2018, la majorité des populations pauvres de la planète vivra dans des États dits fragiles, c’est-à-dire marqués par des conflits, l’instabilité et une mauvaise gouvernance. Ces pays en développement rencontrent beaucoup plus d’obstacles que les autres dans l’accès au financement de leur développement. L’aide publique au développement (APD) allouée aux États fragiles est en baisse, l’investissement étranger est instable, les investisseurs hésitent à s’engager en raison des risques, et les fonds envoyés par les émigrés, bien qu’ils aient le potentiel de soutenir le développement, ne sont pas toujours destinés à financer des biens publics. La question posée dans ce chapitre est de savoir comment le redressement et le développement des États fragiles, deux chantiers urgents, pourront être financés. Il y est souligné combien il importe de concentrer les efforts sur la production de recettes intérieures, recettes qui constituent des ressources à mettre au service de la collectivité et qui sont la pierre angulaire du renforcement de l’État. Si la mobilisation de recettes intérieures est depuis longtemps une priorité pour la communauté du développement, un soutien beaucoup plus important et de meilleure qualité sera nécessaire si elle veut tenir ses promesses.

    • Soutenir un système commercial juste et équitable

      Au cours de l’histoire, les échanges ont contribué à transformer les économies en remodelant la répartition de la richesse et du pouvoir. Plus récemment, la fragmentation des chaînes de production a offert aux pays en développement la possibilité de prendre pied sur les marchés internationaux en se spécialisant dans des tâches spécifiques et des produits intermédiaires. Qui plus est, la communauté internationale a pris des mesures visant à rendre le système commercial international plus équitable et a élargi la composition de l’Organisation mondiale du commerce (OMC) pour y accueillir la plupart des pays en développement, dont, dernièrement, le Yémen. À la Conférence ministérielle de l’OMC qui s’est tenue à Bali en décembre 2013, les ministres ont adopté plusieurs décisions qui accéléreront encore l’intégration des pays pauvres dans l’économie mondiale. L’Initiative Aide pour le commerce soutient ces avancées en aidant les pays en développement à analyser et mettre en œuvre les accords commerciaux, à procéder aux ajustements nécessaires, et à renforcer leurs capacités et leur infrastructure du côté de l’offre, afin de soutenir la concurrence sur la scène internationale.Ce chapitre présente un  Point de vue  de M. Roberto Azevêdo, Directeur général de l’OMC, selon lequel les possibilités offertes par les échanges sur le plan du développement ne sont pas pleinement exploitées.

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  • Ouvrir / Fermer Cacher / Voir les résumés Profils des apporteurs de coopération pour le développement

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    • Évolution des activités de coopération pour le développement des membres du Comité d'aide au développement : synthèse des examens par les pairs effectués entre 2012 et 2014

      On trouvera dans le présent chapitre une synthèse des principales conclusions et des nouvelles tendances de la coopération pour le développement qui se dégagent des examens par les pairs réalisés par le CAD. Il couvre les examens à mi-parcours et les examens par les pairs proprement dits, achevés entre janvier 2012 et avril 2014*. En mettant en évidence l’évolution des orientations stratégiques, des modes d’organisation et des activités de coopération pour le développement des membres du CAD telle qu’elle ressort des derniers examens par les pairs, ce chapitre vise à cerner les domaines où des progrès ont été marqués collectivement, ainsi que les enjeux communs, en vue d’élaborer un programme d’action qui permettra à l’avenir de tirer profit des enseignements qui se dégagent des examens par les pairs. Le chapitre s’ouvre sur un ensemble de messages clés, suivi d’un développement sur les principaux points traités dans le  Manuel de référence pour les examens par les pairs réalisés par le CAD .* Les examens par les pairs proprement dits ont porté sur les pays suivants : Australie, Canada, Corée, Finlande, France, Italie, Luxembourg, Norvège, Suède, Suisse et Union européenne. Les examens à mi‑parcours ont été consacrés à l’Allemagne, à l’Autriche, à la Belgique, au Danemark, à l’Espagne, aux États-Unis, au Japon, à la Nouvelle-Zélande, aux Pays-Bas, au Portugal et au Royaume-Uni.

    • Performance des membres du Comité d'aide au développement en matière d'aide publique au développement en 2013

      Selon les données préliminaires, les apports nets d’aide publique au développement (APD) émanant des membres du Comité d’aide au développement (CAD) se sont élevés en 2013 à 134.8 milliards USD, soit 0.30 % de leur revenu national brut (RNB) cumulé. En dépit de la tension continue qui s’est exercée sur les budgets des pays de l’OCDE, l’APD a augmenté de 6.1 % en termes réels par rapport à 2012, un rebond après deux ans de baisse des volumes, car un certain nombre de pays ont accru leurs dépenses d’APD. L’aide publique au développement a augmenté régulièrement à compter de 1997 jusqu’à atteindre un niveau record en 2010, mais a reculé en 2011 et 2012 en raison des mesures d’austérité et de réduction des budgets de l’aide appliquées par de nombreux gouvernements.

    • Australie

      14.7 milliards USD d’apports privés aux conditions du marché en 2012. Ces apports étaient principalement constitués d’investissement direct étranger (59 %).

    • Autriche

      3.4 milliards USD d’apports privés aux conditions de marché de 2012.

    • Belgique

      0.3 milliard USD d’apports privés aux conditions du marché en 2012. Ces apports étaient constitués de crédits privés à l’exportation (100 %).

    • Canada

      9.2 milliards USD d’apports privés aux conditions du marché en 2012. Ces apports étaient principalement constitués d’investissement direct étranger.

    • République tchèque

      En 2013, les apports d’APD de la République tchèque se sont élevés à 212 millions USD (données préliminaires), soit 0.11 % de son revenu national brut (RNB) et une diminution de 4.7 % en termes réels par rapport à 2012. Dans sa Stratégie de coopération pour le développement (ministère des Affaires étrangères, 2010), la République tchèque s’engage à assurer une augmentation progressive de son APD en pourcentage du RNB. Si la part de l’APD dans le RNB a été en moyenne de 0.12 % en 2010-12, elle a diminué en 2013 principalement en raison de la cessation des activités soutenues par la République tchèque en Afghanistan. La part de l’APD tchèque non liée (hors frais administratifs et coût des réfugiés dans le pays donneur) a été de 45 % en 2012, contre 81 % pour la moyenne du CAD. L’élément de libéralité de l’APD totale a été de 100 % en 2012. On ne dispose pas pour l’heure de données sur les autres apports du secteur public, les dons privés (fonds réunis par des organisations non gouvernementales et des fondations) et les apports privés aux conditions du marché en provenance de la République tchèque et à destination des pays en développement.

    • Danemark

      -242 millions USD d’apports privés aux conditions du marché en 2012. Ces apports étaient principalement constitués d’investissement direct étranger.

    • Institutions de l'Union européenne

      15.9 milliards USD d’aide publique au développement (APD) en 2013 (données préliminaires).

    • Finlande

      180 millions USD d’apports privés aux conditions du marché en 2012. Ces apports étaient constitués d’investissement direct étranger (100 %).

    • France

      18 milliards USD d’apports privés aux conditions du marché en 2012. Ces apports étaient principalement constitués d’investissement direct étranger (53 %).

    • Allemagne

      21.4 milliards USD d’apports privés aux conditions du marché en 2012. Ces apports étaient principalement constitués d’investissement direct étranger (74 %).

    • Grèce

      579 millions USD d’apports privés aux conditions du marché en 2012. Ces apports étaient constitués d’investissement direct étranger (100 %).

    • Islande

      En 2013, les apports d’APD de l’Islande se sont élevés à 35 millions USD (données préliminaires), ce qui a représenté 0.26 % du revenu national brut (RNB) et une augmentation de 27.4 % en termes réels par rapport à 2012. L’APD islandaise est en progression depuis 2011, tant en volume qu’en pourcentage du RNB. L’Islande est déterminée à porter son rapport APD/RNB à 0.7 %. Son APD (hors frais administratifs et coût des réfugiés dans le pays donneur) était entièrement non liée en 2012, contre 81 % pour la moyenne du CAD. L’élément de libéralité de l’APD totale a été de 100 % en 2012. On ne dispose pas pour l’heure de données sur les autres apports du secteur public, les dons privés et les apports privés aux conditions du marché en provenance de l’Islande et à destination des pays en développement.

    • Irlande

      931 millions USD d’apports privés aux conditions du marché en 2011.

    • Italie

      8.1 milliards USD d’apports privés aux conditions du marché en 2012. Ces apports étaient principalement constitués d’investissement direct étranger (98 %).

    • Japon

      32.5 milliards USD d’apports privés aux conditions du marché en 2012. Ces apports étaient principalement constitués d’investissement direct étranger (96 %).

    • Corée

      9.6 milliards USD d’apports privés aux conditions du marché en 2012. Ces apports étaient principalement constitués d’investissement direct étranger (99 %).

    • Luxembourg

      431 millions USD d’aide publique au développement (APD) en 2013 (données préliminaires).

    • Pays-Bas

      13.9 milliards USD d’apports privés aux conditions du marché en 2012. Ces apports étaient principalement constitués d’investissement direct étranger (23 %).

    • Nouvelle-Zélande

      35 millions USD d’apports privés aux conditions du marché en 2012. Ces apports étaient constitués d’investissement direct étranger (100 %).

    • Norvège

      -0.7 million USD d’apports privés aux conditions du marché en 2012. Ces apports étaient constitués d’investissement direct étranger à hauteur de 23 %.

    • Pologne

      La Pologne ne s’est pas dotée d’une stratégie distincte pour le développement du secteur privé mais le soutien à l’entrepreneuriat, en particulier aux petites et moyennes entreprises (PME) dans les pays partenaires, est l’une des priorités du programme polonais de coopération pour le développement pour la période 2012-15.

    • Portugal

      -114 millions USD d’apports privés aux conditions du marché en 2012.

    • République slovaque

      Le programme de partenariat avec les entreprises – l’un des huit principaux programmes de la République slovaque – vise à -trouver des synergies entre les objectifs de la coopération pour le développement et ceux du secteur privé dans les pays partenaires. Ce programme a pour objet de renforcer le développement socio-économique des communautés locales et de mobiliser les -ressources financières privées à l’appui des activités de développement. Il aide à établir des partenariats avec des entreprises locales dans les pays partenaires en vue de renforcer leurs capacités tout en aidant les entreprises slovaques à accéder à de -nouveaux marchés – sans recourir aux subventions à l’exportation.

    • Slovénie

      La Slovénie n’a pas arrêté de stratégie particulière pour soutenir le développement du secteur privé. Cependant, elle associe des entreprises nationales à sa coopération pour le développement. Par exemple, la moitié de l’aide-pays programmable (APP) fait l’objet d’appels d’offre de la part des pays partenaires eux-mêmes (suivant leurs propres procédures en matière de passation de marchés publics) et s’accompagne souvent de projets industriels menés en collaboration avec des entreprises slovènes.

    • Espagne

      -63 millions USD d’apports privés aux conditions du marché en 2012. Ces apports étaient constitués d’investissement direct étranger (100 %).

    • Suède

      8.9 milliards USD d’apports privés aux conditions du marché en 2012. Ces apports étaient principalement constitués d’investissement direct étranger (97 %).

    • Suisse

      11.5 milliards USD d’apports privés aux conditions du marché en 2012. Ces apports étaient principalement constitués d’investissement direct étranger.

    • Royaume-Uni

      48.5 milliards USD d’apports privés aux conditions du marché en 2012. Ces apports étaient principalement constitués d’investissement direct étranger (84 %).

    • États-Unis

      107 milliards USD d’apports privés aux conditions du marché en 2012. Ces apports étaient principalement constitués d’investissement direct étranger (43 %).

    • Évolution et caractéristiques des apports des autres fournisseurs de coopération pour le développement,

      Dans ce chapitre sont présentées des informations sur le volume et les principales caractéristiques des activités de coopération pour le développement des apporteurs non membres du Comité d’aide au développement (CAD). Dix-huit d’entre eux rendent compte à l’OCDE de leurs programmes de coopération pour le développement. Dans le cas de dix autres, l’Organisation effectue des estimations à partir des rapports officiels fournis par les autorités nationales, lesquelles sont complétées par des informations recueillies sur l’internet (concernant principalement les contributions aux organisations multilatérales). Les activités de la Fondation Bill et Melinda Gates, seul organisme de financement privé qui notifie à l’OCDE, sont aussi examinées dans ce chapitre.

    • Annexe statistique

      Les apports nets d’AASP ont été négatifs en 2000-01, 2003-04 et 2006-08.

    • Notes méthodologiques sur les profils des membres du Comité d'aide au développement

      Observation générale : Sauf indication contraire, les chiffres figurant dans les profils renvoient aux versements bilatéraux bruts et sont exprimés en USD constants de 2012. Toutes les données présentées dans les profils sont accessibles au public : www.oecd.org/dac/stats

    • Notes techniques sur les définitions et questions de mesure

      La couverture des données présentée dans le Rapport a changé ces dernières années. Les principaux aspects à retenir sont les suivants :

    • Glossaire

      Financement mixte : Montage financier associant aide publique au développement (APD), sous forme de dons ou de prêts, à d’autres fonds provenant du secteur public ou à des fonds privés.

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