Investissement international
oeuvrer ensemble à la prospérité de tous
- Authors:
- OECD
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Pages
:
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11–15
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DOI
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10.1787/iip-2007-2-fr
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Abstract
L’investissement international et les politiques qui le sous-tendent sont à la croisée des chemins. Les responsables de l’action publique ont, à mes yeux, au moins trois grands défis à relever. Premièrement, dans certains pays de l’OCDE, l’investissement international, en particulier l’acquisition d’entreprises nationales par des intérêts étrangers est un sujet de préoccupation de plus en plus important. Les responsables de l’action publique doivent trouver le moyen de répondre à ces préoccupations publiques sans céder aux tentations protectionnistes et sans remettre en cause les fruits de décennies d’efforts déployés pour créer un contexte ouvert et fondé sur des règles pour l’investissement international. Deuxièmement, l’augmentation des investissements transfrontières s’inscrit dans le cadre plus large de la spécialisation internationale et de l’arrivée de nouveaux acteurs majeurs sur la scène économique mondiale, à l’origine, à tout le moins en partie, d’une période prolongée de croissance exceptionnelle et d’amélioration de la prospérité. Toutefois, pour que la population continue à être favorable aux marchés ouverts qui, en favorisant la transparence, l’instauration d’un environnement équitable et une coopération internationale efficace, ont permis d’obtenir ces bons résultats, une coopération entre les responsables de l’action publique des pays de l’OCDE et ceux des économies émergentes est nécessaire. Troisièmement, mettre l’investissement international au service de la lutte contre la pauvreté doit rester un objectif prioritaire. En effet, si de plus en plus de pays en développement et d’économies émergentes ont tiré parti de l’intégration internationale, les pays les plus pauvres, en particulier en Afrique, sont nombreux à être restés à l’écart.