Les pensions dans les pays de l'OCDE

French
Frequency
Biennial
ISSN: 
1999-1371 (online)
ISSN: 
1995-4034 (print)
DOI: 
10.1787/19991371
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Rapport bisannuel de l’OCDE sur les systèmes de pension dans les pays de l’Organisation. Chaque édition propose une vue d’ensemble et une comparaison des politiques en matière de pension dans les pays de l’OCDE et du rôle des réformes et des pensions privées. Cette première partie est suivie par une série de rapports par pays qui analysent la situation dans chacun des pays de l’Organisation.

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Panorama des pensions 2015

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Panorama des pensions 2015

Les indicateurs de l'OCDE et du G20 You or your institution have access to this content

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Author(s):
OECD
31 Mar 2016
Pages
440
ISBN
9789264249325 (PDF) ; 9789264251601 (EPUB) ;9789264249318(print)
DOI: 
10.1787/pension_glance-2015-fr

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Ce volume de Panorama des pensions, le dixième de cette série, passe en revue les réformes de pensions entreprises dans les pays de l’OCDE et du G20 depuis deux ans. Deux chapitres spéciaux proposent une analyse plus approfondie des pensions du premier pilier et de l’impact des carrières courtes ou interrompues (en raison d’une entrée tardive sur le marché du travail, des soins aux enfants ou du chômage) sur les droits à pension. Un autre chapitre montre également comment les taux de remplacement futurs sont sensibles à tout changement de paramètres. Un vaste arsenal d’indicateurs des politiques publiques menées en la matière ainsi qu’une description des régimes sont proposés pour l’ensemble des pays de l’OCDE et du G20.

 

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  • Avant-propos

    Cette sixième édition du Panorama des pensions présente toute une batterie d’indicateurs permettant de comparer les politiques des retraites et leurs résultats selon les pays de l’OCDE. Ces indicateurs sont également présentés, dans la mesure du possible, pour les autres grandes économies membres du G20. Quatre chapitres spéciaux () proposent une analyse approfondie des récentes réformes des pensions, du rôle des pensions du premier pilier, des conséquences d’une carrière incomplète sur les droits à pension et de la sensibilité des taux de remplacement à l’évolution des paramètres.

  • Éditorial – La nouvelle frontière pour l'action publique : privilégier la viabilité sociale des politiques de retraite

    La sixième édition de ce Panorama des pensions marque le dixième anniversaire de cette série phare de l’OCDE consacrée aux systèmes de retraite et aux revenus des retraités. Dix années d’un examen approfondi des régimes de retraite et des politiques suivies en la matière par les pays membres et ceux du G20, dix années d’évaluation et de prévision des droits à pension des travailleurs ; dix années, enfin, de préconisation de réformes qui confèrent plus de viabilité financière aux régimes de retraite par répartition, mais qui répondent aussi au besoin des citoyens de disposer d’un revenu stable et suffisant à l’âge de la vieillesse.

  • Résumé

    Cette édition de Panorama des pensions passe en revue et analyse les mesures relatives aux retraites que les pays de l’OCDE ont prises ou fait voter entre septembre 2013 et septembre 2015. Elle livre une analyse comparative précise du filet de protection assuré aux personnes âgées par les pensions du premier pilier et évalue l’impact des carrières courtes sur les droits à pension. Ce Panorama montre également comment les taux de remplacement futurs sont sensibles à tout changement de paramètres. Comme dans les éditions précédentes, un vaste arsenal d’indicateurs des politiques publiques menées en la matière ainsi qu’une description des régimes sont proposés pour l’ensemble des pays de l’OCDE et du G20.

  • Réformes récentes des régimes de retraite

    Ce chapitre présente les principaux éléments des réformes des régimes de retraite conduites dans les 34 pays de l’OCDE entre septembre 2013 et septembre 2015. Il actualise et prolonge l’analyse exposée dans l’édition de 2013 du Panorama des pensions de l’OCDE qui examinait les réformes des régimes de retraite menées entre janvier 2009 et septembre 2013. La période analysée ici est marquée par une croissance économique maussade et le gonflement de la dette publique, phénomènes auxquels les pays ont réagi en prenant des mesures visant à limiter les dépenses publiques de retraite et en s’attaquant en parallèle aux problèmes d’adéquation des pensions dans des sociétés qui connaissent un vieillissement rapide.

  • Le rôle des pensions du premier pilier

    Ce chapitre examine le rôle des prestations relevant des régimes du premier pilier dans les pays de l’OCDE et du G20. Il se concentre sur les trois composantes principales du premier pilier : les pensions de base, les pensions minimums et les prestations de vieillesse soumises à conditions de ressources de l’aide sociale. Le chapitre commence par décrire en détail la structure des régimes de retraite du premier pilier et leurs règles d’admissibilité. Il procède ensuite à des comparaisons des niveaux de prestations rapportés au salaire moyen dans les différents pays de l’OCDE et les met en regard des taux de pauvreté des personnes âgées. Le chapitre se penche également sur d’autres formes d’aide dont peuvent bénéficier les retraités, notamment les allocations de loyer ou de santé. Il analyse les implications des politiques d’indexation pour le niveau des prestations du premier pilier et les dépenses publiques dans le contexte du vieillissement démographique, selon la façon dont les seuils d’âge seront ajustés pour les pensions du premier pilier.

  • Conséquences d'une carrière incomplète sur les droits à pension

    Ce chapitre évalue les retombées de carrières plus courtes et plus fragmentées sur les droits à pension des régimes de retraite obligatoires, en tenant compte de toutes les composantes de la pension, notamment des  crédits de retraite  et d’autres mécanismes redistributifs qu’ils comportent. L’analyse s’intéresse en particulier aux entrées tardives sur le marché du travail et aux interruptions de carrière liées aux enfants et au chômage.L’analyse montre que, compte tenu de la baisse légèrement supérieure à 1 % de la pension de vieillesse, en moyenne, pour chaque année sans travail, les régimes de retraite jouent un rôle essentiel de compensation des pertes potentielles de retraite dues à une entrée tardive dans l’emploi ou à des interruptions temporaires d’activité. En l’absence de toute redistribution, le montant de la pension diminuerait de 2 % à 2.5 %, selon les hypothèses économiques utilisées dans le modèle de l’OCDE. Les crédits de retraite et les autres mécanismes redistributifs, s’ils ne peuvent totalement combler le déficit de cotisation associé à l’entrée tardive dans la vie active ou aux interruptions de carrière, constituent donc des instruments efficaces pour améliorer les retraites liées à la rémunération. Leurs effets varient considérablement selon les pays et dépendent des durées prises en compte, du montant des salaires ouvrant droit à pension utilisé durant ces périodes, et de la présence d’autres outils redistributifs dans les régimes de retraite.Les résultats montrent également que les régimes de retraite ne sont généralement pas conçus pour amortir les différents chocs sur le revenu qui influent sur les parcours individuels. La diversité croissante des trajectoires professionnelles appelle des politiques de travail, d’éducation, de retraite, et familiales qui abordent sous un angle plus exhaustif et intégré les enjeux auxquels les individus sont confrontés.

  • Sensibilité des taux de remplacement aux paramètres des modèles

    On examine dans ce chapitre l’effet du changement apporté à un paramètre économique sur les estimations des taux de remplacement théoriques. On compare aussi, dans cette analyse, les nouvelles hypothèses économiques de base à celles utilisées dans les éditions précédentes de cette publication, et on compare finalement les nouveaux résultats à ceux découlant d’hypothèses spécifiques nationales fondées sur le niveau de développement économique.

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  • Expand / Collapse Hide / Show all Abstracts Conception des systèmes de retraite

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    • Architecture des systèmes de retraite nationaux

      Les systèmes procurant des revenus aux retraités sont variés et comprennent souvent différents régimes. Il est donc difficile de classer les systèmes de retraite et les différents régimes qui procurent un revenu aux retraités. La taxonomie utilisée ici comporte deux  piliers  obligatoires : une composante  garantissant un revenu suffisant  et une composante  soumise à conditions de ressources . Les régimes facultatifs, individuels ou fournis par l’employeur, constituent le troisième  pilier .

    • Pensions de base, ciblées et minimum

      Les pensions de base et minimum ainsi que l’aide sociale sont conçues pour garantir un revenu suffisant aux personnes âgées et constituent le premier pilier de la taxonomie des systèmes de retraite définie par l’OCDE, qui a été présentée dans le précédent indicateur de l’ Architecture des systèmes de retraite nationaux .

    • Pensions liées à la rémunération

      Le deuxième pilier de la taxonomie des systèmes de retraite définie par l’OCDE inclut les pensions liées à la rémunération. Les principaux paramètres et règles déterminent le montant des droits versés par ces régimes, ainsi que les répercussions à long terme des réformes des retraites déjà adoptées.

    • Âge de la retraite actuel

      Les règles relatives à l’ouverture des droits à retraite sont très complexes et reflètent souvent des objectifs officiels contradictoires, ce dont témoignent les différents critères régissant la liquidation de ces droits d’un régime à l’autre. En 2014, l’âge normal moyen de la retraite dans l’OCDE était de 64.0 ans pour les hommes et de 63.1 ans pour les femmes dans les différents régimes, pour un individu prenant sa retraite en 2014 et supposé être entré sur le marché du travail à l’âge de 20 ans.

    • Âge de la retraite futur

      L’âge normal de la retraite et l’âge de la préretraite futurs sont en augmentation. D’après les changements exposés dans le présent document et en partant de l’hypothèse d’une entrée sur le marché du travail à l’âge de 20 ans en 2014, l’âge normal de la retraite va passer à 65.5 ans pour les hommes et 65.4 ans pour les femmes en moyenne dans les différents pays de l’OCDE, contre respectivement 64.0 et 63.1 ans en 2014.

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  • Expand / Collapse Hide / Show all Abstracts Les droits à la retraite

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    • Méthodologie et hypothèses

      Les indicateurs de droits à retraite présentés dans le utilisent les modèles de retraite de l’OCDE fondés sur les cohortes. La méthodologie et les hypothèses retenues sont les mêmes pour tous les pays, ce qui permet de comparer directement la conception des différents systèmes de retraite. Il est ainsi possible de comparer les droits futurs selon les règles et paramètres d’aujourd’hui.

    • Taux de remplacement bruts

      Le taux de remplacement brut futur compare le niveau des prestations de retraite qui seront versées aux retraités par les régimes de retraite obligatoires publics et privés aux revenus du travail. Pour les travailleurs qui touchent le salaire de l’ouvrier moyen, le taux de remplacement brut qu’ils peuvent escompter à la retraite est de 53 % pour les hommes et les femmes en moyenne dans les 34 pays de l’OCDE, avec des variations considérables d’un pays à l’autre. Dans le bas du classement, le Mexique et le Royaume-Uni offrent aux personnes qui entrent aujourd’hui sur le marché du travail des taux de remplacement futurs correspondant environ à 20-25 % du salaire moyen. Les Pays-Bas, situés dans le haut du classement, proposent des taux de remplacement légèrement supérieurs à 90 %.

    • Taux de remplacement bruts : régimes obligatoires et facultatifs

      Les régimes privés procurent aux personnes âgées une part importante et croissante de leur revenu. Dans les pays de l’OCDE, le taux de remplacement moyen assuré par les seuls régimes publics pour un salaire moyen s’élève à 41 %, et à 52 % si l’on tient également compte des dispositifs privés obligatoires. Lorsqu’on intègre les pensions privées facultatives, ce taux augmente, passant à 57 %. Dans les sept pays de l’OCDE où les dispositifs privés facultatifs sont très répandus, le taux de remplacement moyen est de 59 % pour un revenu moyen, contre 36 % lorsqu’on tient compte uniquement des dispositifs obligatoires.

    • Régime fiscal des pensions et des retraités

      Le régime de l’impôt sur le revenu des personnes physiques (IRPP) joue un rôle important dans les mesures en faveur des personnes âgées. Il est fréquent que les retraités ne versent pas de cotisations sociales. L’IRRP est progressif et les droits à retraite souvent inférieurs au revenu perçu avant la retraite, de sorte que le taux d’imposition moyen du revenu des retraités est généralement moins élevé que celui du revenu d’activité. De plus, la majorité des régimes d’imposition soumettent les pensions ou les retraités eux-mêmes à un régime de faveur en accordant des crédits d’impôt ou des abattements supplémentaires aux personnes âgées.

    • Taux de remplacement nets

      Pour les revenus moyens, le taux de remplacement net des régimes de retraite obligatoires s’élève en moyenne à 63 % dans les pays de l’OCDE. Il est donc supérieur de 10 points au taux de remplacement brut moyen, car les taux effectifs d’imposition et de cotisation sur les salaires sont plus élevés que ceux perçus sur les pensions de retraite. Les taux de remplacement nets varient considérablement d’un pays à l’autre : de moins de 30 % au Mexique et au Royaume-Uni à 105 % in Turquie pour le salaire moyen. Pour les personnes à faible revenu (soit celles qui perçoivent la moitié du salaire moyen), le taux de remplacement net ressort à 74 % dans la zone OCDE. Pour les revenus élevés (150 % du salaire moyen), il s’élève en moyenne à 59 %, soit en-deçà de celui dont bénéficient les faibles revenus. Les différences suivant les niveaux de rémunération témoignent du caractère progressif des systèmes de retraite, lequel résulte notamment des prestations minimums et du plafonnement des revenus comptant pour la retraite, de la progressivité du régime fiscal et des différentes mesures fiscales favorables aux pensions de retraite.

    • Taux de remplacement nets : régimes obligatoires et facultatifs

      Dans la mesure où les régimes de pension obligatoires et facultatifs bruts jouent un rôle de plus en plus important en assurant un revenu aux personnes âgées, il est également tout aussi important de s’intéresser au taux de remplacement net. Dans l’OCDE, la moyenne du taux de remplacement net pour un revenu moyen est de 63 % dans le cas des seuls régimes publics et privés obligatoires. Si l’on y ajoute les régimes privés facultatifs, la moyenne du taux de remplacement net s’élève à 68 % pour une personne qui touche le salaire moyen. Lorsqu’on tient compte des régimes privés facultatifs, dans les sept pays de l’OCDE où les dispositifs privés facultatifs sont très répandus, le taux de remplacement net moyen est de 71 % contre 59 % en termes bruts.

    • Patrimoine retraite brut

      Le patrimoine retraite par rapport au salaire individuel correspond à la valeur viagère actualisée totale du flux de revenus perçu par les retraités dans les régimes de retraite obligatoires au moment de l’âge de la retraite. Dans les pays de l’OCDE, pour un revenu moyen, le patrimoine retraite des hommes est égal, en moyenne, au salaire annuel multiplié par 9.6 contre 10.9 fois pour les femmes. Le patrimoine retraite brut par rapport au salaire individuel annuel est plus élevé chez les femmes en raison de leur espérance de vie plus longue.

    • Patrimoine retraite net

      Le patrimoine retraite net, à l’instar de l’indicateur équivalent exprimé en termes bruts, représente la valeur viagère actualisée du flux de prestations de retraite dans les régimes de retraite obligatoires, mais en tenant également compte des impôts et cotisations acquittés sur les revenus perçus par les retraités. Dans un cas comme dans l’autre, le patrimoine retraite est exprimé en multiple du salaire individuel brut.

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  • Expand / Collapse Hide / Show all Abstracts Contexte démographique et économique

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    • Fécondité

      En 2013, l’indicateur conjoncturel de fécondité est inférieur au seuil de renouvellement de la population (2.1) – nombre de naissances nécessaire pour que la population totale reste constante – dans 32 des 34 pays de l’OCDE. Seuls font exception Israël et le Mexique, dont l’indicateur s’établit respectivement à 3.0 et à 2.2. Dans les deux tiers des pays de l’OCDE, les taux de fécondité ont légèrement augmenté depuis le début du siècle. Ces taux ont des répercussions considérables sur les régimes de retraite, car ils constituent, avec l’espérance de vie, l’un des facteurs de vieillissement démographique.

    • Espérance de vie

      L’allongement considérable de l’espérance de vie est l’une des avancées les plus remarquables du siècle dernier. On vit de plus en plus longtemps, et cette tendance devrait se poursuivre. Durant la période 2010-15, l’espérance de vie à la naissance s’établit en moyenne à 77.2 ans pour les hommes et à 82.7 ans pour les femmes. Pour ces dernières, c’est au Japon qu’elle est la plus élevée (86.9 ans), puis en Espagne, en France, en Italie et en Suisse. Pour les hommes, c’est l’Islande qui arrive en tête (80.2 ans), suivie de l’Australie, de la Suisse, du Japon et d’Israël.

    • Ratio de dépendance démographique des personnes âgées

      Le ratio de dépendance démographique des personnes âgées va doubler d’ici 2075, par rapport à aujourd’hui, à seuils d’âge constants. Le vieillissement de la population est l’un des principaux facteurs qui a motivé la vague de réformes des retraites ces dernières années. Actuellement, on recense en moyenne, dans les pays de l’OCDE, 28 personnes de 65 ans et plus pour 100 personnes d’âge actif (20-64 ans). En 1950, le ratio de dépendance démographique était de 14 % ; il est passé à 28 % en 2015. Il devrait continuer d’augmenter pour atteindre 35 % en 2025, 51 % en 2050 et 55 % en 2075.

    • Taux d'emploi des salariés âgés

      Le taux d’emploi diminue avec l’âge dans tous les pays de l’OCDE. Celui des individus âgés de 55 à 59 ans s’y élevait en moyenne à 67 % en 2014, contre 44 % pour ceux de la tranche des 60-64 ans, et 20 % pour les 65-69 ans. Les taux d’emploi étaient supérieurs à la moyenne de la zone pour toutes les tranches d’âge dans 14 pays de l’OCDE. Ils lui étaient par contre nettement inférieurs dans 13 autres. Le taux d’emploi des personnes âgées de 55 à 64 ans s’est amélioré au cours de la dernière décennie dans la plupart des pays membres, passant de 48 % en 2004 à 56 % en 2014.

    • Âge effectif de sortie du marché du travail

      En 2014, l’âge effectif moyen de sortie du marché du travail était de 64.6 ans pour les hommes et de 63.1 ans pour les femmes dans l’ensemble des pays de l’OCDE. Il y est en moyenne supérieur de six mois à l’âge normal de la retraite pour les hommes, et égal à celui-ci pour les femmes. C’est en France que l’âge effectif de sortie du marché du travail est le plus bas pour les hommes (59.4 ans), et en République slovaque pour les femmes (58.2 ans). À l’autre extrémité de l’échelle, c’est la Corée qui affiche les chiffres les plus élevés : 72.9 ans pour les hommes et 70.6 ans pour les femmes.

    • Nombre prévu d'années à la retraite

      L’indicateur du nombre prévu d’années à la retraite mesure l’espérance de vie restante à partir de l’âge moyen de sortie du marché du travail, par sexe. En 2014, la moyenne de l’OCDE s’établissait à 17.6 ans pour les hommes, et 22.3 ans pour les femmes. C’est la France qui affichait les chiffres les plus élevés, soit 23.0 ans pour les hommes et 27.2 ans pour les femmes, les plus faibles étant observés en Corée, à savoir 11.4 ans pour les hommes et 16.6 ans pour les femmes. Le nombre moyen prévu d’années à la retraite dans les pays de l’OCDE a augmenté au fil des ans ; en 1970, il était de 11 ans pour les hommes, et de 15 ans pour les femmes. En 2014, ces chiffres s’établissaient respectivement à 18 ans et 22 ans.

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  • Expand / Collapse Hide / Show all Abstracts Les revenus et la pauvreté des personnes âgées

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    • Revenu des personnes âgées

      Le revenu des personnes âgées est généralement plus faible que celui de la population, même si l’on tient compte des différences de taille des ménages. En 2012-13, les plus de 65 ans percevaient en moyenne un revenu équivalant à 87 % de celui de la population totale. Les revenus des personnes âgées de 66 à 75 ans correspondaient à 92 % de celui de la population, et ceux des plus de 75 ans à 80 % de ce dernier. Dans la plupart des pays de l’OCDE, les transferts publics constituent la principale source de revenu des personnes âgées.

    • Pauvreté monétaire des personnes âgées

      Dans les pays de l’OCDE, 12.6 % en moyenne des plus de 65 ans vivent dans la pauvreté monétaire, disposant d’un revenu inférieur au revenu médian équivalent national des ménages. La situation varie sensiblement d’un pays à l’autre. Le taux de pauvreté des personnes âgées est plus élevé que celui de la population totale, qui s’établit à 11.3 % en moyenne. Ce résultat tient toutefois à un petit nombre de pays. Dans 19 des 34 pays de l’OCDE, la pauvreté monétaire des personnes âgées est inférieure à celle de la population dans son ensemble.

    • Salaire du travailleur moyen

      Le  salaire du travailleur moyen  (STM) est un indicateur important puisque tous les résultats de la modélisation des retraites sont présentés sous forme de multiples de cette mesure. Celui de l’ensemble des pays de l’OCDE s’est établi à 40 007 USD en moyenne en 2014.

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  • Expand / Collapse Hide / Show all Abstracts L’équilibre financier des systèmes de retraite

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    • Cotisations de retraite obligatoires

      Le taux de cotisation au régime obligatoire d’assurance sociale et aux régimes de retraite privés obligatoires des salariés et des employeurs pour un travailleur du secteur privé de rémunération moyenne s’élève globalement à 24 % dans 13 pays de l’OCDE. Le taux de cotisation aux régimes de retraite obligatoires pour les salariés et les employeurs des 21 autres pays de l’OCDE où cela s’applique s’est établi en moyenne à 18 % en 2014.

    • Dépenses publiques de retraite

      Au sein de l’OCDE, entre 1990 et 2011, les dépenses publiques au titre des pensions de retraite et de réversion ont progressé à un rythme supérieur de 28 % à la production intérieure et sont passées d’une moyenne de 6.2 % du produit intérieur brut (PIB) à 7.9 %. Les régimes de retraite publics constituent souvent le plus gros poste de dépenses sociales, représentant en moyenne 18 % des dépenses publiques.

    • Dépenses de retraite : régimes publics et régimes privés

      Les versements effectués par les régimes de retraite privés se sont élevés en moyenne à 1.6 % du produit intérieur brut (PIB) en 2011 dans les 26 pays de l’OCDE pour lesquels des données sont disponibles. Ce chiffre représente un cinquième de la moyenne des dépenses publiques de retraite. De 1990 à 2011, les pensions servies par les dispositifs privés ont progressé à un rythme supérieur de 38 % en moyenne, soit plus rapidement que les dépenses publiques de retraite.

    • Projections à long terme des dépenses publiques de retraite

      Dans la plupart des pays de l’OCDE, les dépenses publiques de retraite sont en hausse depuis plusieurs décennies, comme le montrent les deux précédents indicateurs. Les projections à long terme révèlent que ces dépenses devraient continuer à augmenter dans 20 pays de l’OCDE, et reculer dans 13 autres pour lesquels les données sont disponibles. En moyenne, les dépenses de retraite devraient passer de quelque 9.0 % du produit intérieur brut (PIB) en 2010-15 à 10.1 % du PIB en 2050.

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  • Expand / Collapse Hide / Show all Abstracts Pensions privées et fonds de réserve publics pour les retraites

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    • Couverture des régimes de retraite privés

      Ces dernières années, les régimes de retraite privés ont gagné en importance dans la mesure où les réformes des retraites adoptées ont imposé une diminution des droits à retraite pour les régimes publics. Dans 17 pays de l’OCDE, les régimes de retraite privés étaient obligatoires ou quasi-obligatoires en 2013 (c’est-à-dire qu’ils couvrent pratiquement la totalité des salariés par le biais de conventions collectives). Dans huit autres pays, les régimes privés facultatifs (professionnels ou individuels) concernent plus de 40 % de la population d’âge actif.

    • Structure institutionnelle des plans de retraite privés

      Les plans de retraite privés peuvent être financés au travers de diverses structures. En 2013, dans les pays de l’OCDE pour lesquels les données sont disponibles, 75 % des actifs des régimes privés, en moyenne, étaient détenus par des fonds de pension, 20 % dans le cadre de contrats d’assurance retraite gérés par des sociétés d’assurance-vie ou de retraite, 4 % sous forme de produits de retraite commercialisés par des banques ou des sociétés de gestion de portefeuille et 1 % dans des plans provisionnés.

    • Actifs des fonds de pension et des fonds de réserve publics

      La plupart des pays de l’OCDE ont accumulé une grande quantité d’actifs afin de faire face aux engagements de retraite futures. La moyenne pondérée des actifs des fonds de pension de l’OCDE représentait 83 % du produit intérieur brut (PIB) en 2013. Seize pays de l’OCDE ont également créé des fonds de réserve publics en vue de financer les retraites publiques. Dans ces pays, les recettes constituées à cet effet atteignaient en moyenne près de 20 % du PIB.

    • Répartition des actifs des fonds de pension et des fonds de réserve publics

      À la fin de 2013, les catégories d’actifs classiques (principalement les actions et les obligations) demeuraient les formes d’investissement les plus courantes des fonds de pension et des fonds de réserve publics. La part des actions et des obligations varie considérablement suivant les pays, même si, d’une manière générale, la préférence va aux obligations.

    • Rendement des fonds de pension et des fonds de réserve publics

      Malgré les incertitudes de l’économie mondiale et la volatilité des marchés financiers, les fonds de pension ont affiché des taux de rendement positifs dans la plupart des pays de l’OCDE en 2012 et 2013. En 2013, ils ont enregistré des taux de rendement réels de l’investissement élevés, avec une moyenne pondérée de 9.7 % pour l’OCDE. Les fonds de réserve publics pour les retraites ont suivi la même tendance, et ont globalement enregistré des rendements élevés en 2012 et en 2013.

    • Coûts d'exploitation et frais relatifs aux fonds de pension

      L’efficience des dispositifs de retraite privés, mesurée en rapportant l’ensemble des coûts d’exploitation aux actifs gérés, diffère considérablement d’un pays à l’autre et est comprise entre 0.1 % et 1.5 % des actifs sous gestion chaque année. Les frais facturés aux membres des fonds pour couvrir ces coûts varient aussi substantiellement, en termes de structure ou de montant, suivant les pays.

    • Coefficients de capitalisation des régimes à prestations définies

      Les coefficients de capitalisation moyens des dispositifs à prestations définies variaient considérablement selon les pays à la fin de 2013. Parmi les pays qui communiquent des données à ce sujet à l’OCDE, le niveau de financement s’est amélioré en 2013 par rapport à 2012, à l’exception de l’Allemagne où la surcapitalisation des fonds de pension a légèrement diminué. Les niveaux de financement étant calculés à l’aide de méthodes d’évaluation nationales (réglementaires), il est impossible de faire des comparaisons entre pays.

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  • Expand / Collapse Hide / Show all Abstracts Panorama des pensions 2015 : descriptifs pays

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    • Guide des descriptifs pays

      Les  descriptifs pays  ont tous la même structure. Ils s’ouvrent sur une présentation succincte du système national de prestations de retraite accompagnée d’un tableau des indicateurs essentiels. Ce tableau de référence indique le salaire du travailleur moyen, les dépenses publiques au titre des retraites, l’espérance de vie et le taux de dépendance économique (nombre de retraités pour 100 actifs). Il contient à la fois les données relatives au pays concerné et les chiffres moyens pour l’ensemble des pays de l’OCDE.

    • Argentine

      Le système de retraite a deux composantes principales : un régime de base et une assurance sociale complémentaire. Les personnes âgées de 70 ans et plus bénéficient en outre d’une assurance vieillesse supplémentaire, ainsi que d’une aide sociale.

    • Australie

      Le système de retraite australien comporte trois composantes : une pension de vieillesse soumise à conditions de ressources et financée par les recettes fiscales générales ; la garantie de retraite, qui est une cotisation obligatoire de l’employeur à l’épargne-retraite privée ; et les cotisations de retraite facultatives et autres formes d’épargne privée. L’épargne-retraite privée est encouragée par le biais d’allègements fiscaux.

    • Autriche

      Le système de retraite est un régime public à prestations définies, avec un complément soumis à conditions de revenu pour les retraités à faible revenu.

    • Belgique

      Le régime de retraite comporte deux volets : un régime public lié à la rémunération prévoyant une retraite minimum d’une part et un filet de protection soumis à conditions de ressources d’autre part.

    • Brésil

      Le Regime Geral de Previdência Social (RGPS) couvre les salariés du secteur privé. Il est financé par un prélèvement sur les salaires (parts salariale et patronale), le produit de la taxe sur le chiffre d’affaires et des dotations fédérales qui couvrent le déficit du régime. Pilier unique du système, c’est un régime obligatoire par répartition administré par l’Institut national de la sécurité sociale (INSS).

    • Canada

      Le système de retraite comporte un régime à taux uniforme, qui peut être complété par une prestation versée sous conditions de revenu, des régimes publics liés à la rémunération et des pensions privées facultatives.

    • Chili

      Le système de retraite comporte trois volets : le premier est redistributif, le deuxième, composé de comptes individuels obligatoires et le troisième est facultatif. Le système de comptes individuels, instauré en 1981, est à cotisations définies.

    • Chine

      Le système de retraite comporte deux piliers : un régime de base et un régime complémentaire alimenté par une cotisation obligatoire des salariés. Ce système, mis en place en 1998, a été profondément remanié en 2006. Il couvre les travailleurs urbains et de nombreux paramètres dépendent du salaire moyen à l’échelle provinciale (et non nationale).

    • République tchèque

      Le système de retraite tchèque se compose d’un régime public et d’un régime privé facultatif par capitalisation obligatoire.

    • Danemark

      Il existe un régime public de base. Une prestation de retraite complémentaire sous conditions de ressources est versée aux retraités les plus défavorisés. Il existe également un régime de pension professionnel obligatoire fondé sur les cotisations forfaitaires, appelé ATP. En outre, environ 90 % des salariés à temps plein sont couverts par des régimes professionnels obligatoires négociés dans le cadre des conventions collectives ou d’un accord semblable.

    • Estonie

      Le système conjugue un régime public lié à la rémunération et un régime par capitalisation avec cotisations obligatoires. Il existe aussi une retraite de base forfaitaire et une retraite nationale à titre de filet de protection.

    • Finlande

      Il existe une pension publique de base ciblée (pension nationale et garantie) qui est soumise à conditions de ressources, et une série de régimes obligatoires liés à la rémunération, avec des règles très similaires pour les différentes tranches d’âge. Certains régimes des salariés du secteur privé sont pour partie des régimes par capitalisation, tandis que ceux du secteur public sont des régimes par répartition (avec des fonds de régulation pour lisser les augmentations futures des cotisations de retraite). Le préfinancement n’a pas d’impact direct sur le montant des prestations. Il a été convenu en 2014 qu’une réforme profonde des régimes de retraite serait menée d’ici à 2017.

    • France

      Dans le secteur privé, le système de retraite repose sur deux piliers obligatoires : un régime à prestations définies et des dispositifs professionnels reposant sur l’acquisition de points. Le régime à prestations définies prévoit aussi une pension minimum soumise à conditions de ressources (le minimum contributif). Il existe également un revenu minimum pour les personnes âgées (ASPA).

    • Allemagne

      Le système public de retraite obligatoire comporte un seul pilier ; il s’agit d’un régime par répartition lié à la rémunération. Les pensions sont calculées selon un système de points. Si la retraite individuelle issue de tous les revenus est insuffisante, des prestations supplémentaires soumises à condition de revenu peuvent être demandées auprès de l’aide sociale.

    • Grèce

      Les pensions sont servies par un régime public lié à la rémunération et une pension de base.

    • Hongrie

      Le système de retraite hongrois est un système par répartition obligatoire, uniforme, à prestations définies, composé d’une pension publique liée à la rémunération associée à une pension minimum.

    • Islande

      Il existe une pension d’État de base (pension nationale) soumise à condition de revenu, ainsi que des régimes professionnels obligatoires.

    • Inde

      Les salariés sont couverts par un régime de retraite lié à la rémunération, ainsi que par un fonds à cotisations définies administré par la caisse de prévoyance des salariés (Employees’ Provident Fund Organisation – EPFO) et par d’autres fonds de pension d’entreprise. Depuis le 1er janvier 2004, le nouveau régime de retraite à cotisations définies (New Pension System – NPS) est obligatoire pour les nouveaux fonctionnaires de l’administration centrale.

    • Indonésie

      Les salariés du secteur privé sont couverts par un plan de retraite à cotisations définies.

    • Irlande

      Le régime public de retraite est un régime de base qui verse une pension forfaitaire à toute personne remplissant les conditions de cotisation requises. Par ailleurs, une pension sous conditions de ressources offre un filet de protection aux personnes âgées à faibles revenus. Plus de la moitié des salariés sont couverts par des régimes professionnels facultatifs.

    • Israël

      La pension d’État est formée d’une assurance universelle et d’une garantie de revenu soumise à conditions de ressources. Jusqu’en 2008, les cotisations volontaires étaient fréquentes, mais à compter du 1er janvier 2008 il est obligatoire de cotiser à des régimes de retraite à cotisations définies.

    • Italie

      Le système de retraite repose sur des comptes notionnels. Le taux de rendement des cotisations est lié à la croissance du PIB réel. Au moment de la retraite, le capital notionnel constitué est converti en rente en tenant compte de l’espérance de vie moyenne à ce moment-là.

    • Japon

      Le système public de retraite repose sur deux piliers : un régime de base forfaitaire et un régime lié à la rémunération (retraite des salariés).

    • Corée

      En Corée, la mise en place du régime public de retraite est relativement récente. Il s’agit d’un régime lié à la rémunération qui applique une formule progressive dans la mesure où les prestations sont calculées sur la base du salaire individuel et du salaire moyen de l’ensemble des assurés.

    • Luxembourg

      Le régime public comporte une composante de base et une autre liée à la rémunération. Il comporte également une pension minimum.

    • Mexique

      Le système de retraite mexicain comporte trois volets : une pension de vieillesse soumise à conditions de ressources dénommée 65+ ; deux systèmes obligatoires à cotisations définies, un pour les salariés du privé et un autre pour les agents publics avec une pension minimum ; ainsi que d’autres régimes privés professionnels et individuels. En outre, les États, les administrations locales et les universités publiques disposent de leurs propres systèmes de retraite indépendants.

    • Pays-Bas

      Le système de retraite néerlandais repose sur trois piliers principaux : un régime public forfaitaire (AOW) lié au salaire minimum et financé par des prélèvements sur les salaires, des régimes professionnels par capitalisation, et des plans d’épargne individuels. Bien que les employeurs n’aient aucune obligation légale de proposer un régime de retraite à leurs salariés, 91 % des salariés sont couverts dans le cadre d’accords de branche. Il est donc préférable de considérer ces régimes comme quasi obligatoires.

    • Nouvelle-Zélande

      Le régime public de retraite est fondé sur un taux uniforme et soumis à condition de résidence. La couverture des plans de retraite professionnels continue de diminuer. La couverture du plan d’épargne d’entreprise facultatif KiwiSaver continue de s’accroître.

    • Norvège

      Le nouveau système public entré en vigueur en 2011 consiste en une retraite liée à la rémunération et en une retraite garantie à l’intention des personnes qui ne perçoivent pas de retraite liée à la rémunération ou qui n’en retirent qu’un faible revenu. La retraite garantie est soumise à conditions de ressources sur la base de la retraite liée à la rémunération. En 2006, une retraite professionnelle obligatoire a été mise en place dans le secteur privé pour compléter le régime public.

    • Pologne

      Le système repose sur deux régimes de comptes notionnels. Depuis 2014, la participation au régime par capitalisation est facultative, dans la mesure où les travailleurs peuvent décider d’allouer leurs cotisations au régime notionnel à contributions définies au système privé à cotisation définie.

    • Portugal

      Le Portugal est doté d’un régime de retraite public lié à la rémunération assorti d’un filet de protection soumis à conditions de ressources.

    • Fédération de Russie

      Le système de retraite obligatoire comporte un régime de comptes notionnels qui comprend une prestation de base forfaitaire et un régime par capitalisation à cotisations définies. Il existe également des pensions sociales légales et des pensions privées facultatives administrées par des fonds non étatiques (privés).

    • Arabie saoudite

      Le régime public obligatoire comporte une pension de vieillesse lié à la rémunération et un dispositif de liquidation de la pension de vieillesse.

    • République slovaque

      Le régime de retraite public lié à la rémunération est analogue à un système à points, avec des prestations qui dépendent du salaire individuel par rapport au salaire moyen. Les actifs à faible revenu sont protégés par le fait que la retraite est calculée sur un salaire minimum. Tous les retraités peuvent prétendre aux prestations d’aide sociale. Des régimes facultatifs à cotisations définies ont été mis en place en 2005.

    • Slovénie

      Le système associe un régime public lié à la rémunération et des régimes minimum et ciblé.

    • Afrique du Sud

      Le régime public de retraite est fondé sur un taux uniforme et soumis à condition de résidence. Il existe également un grand nombre de régimes professionnels, bien que la couverture soit limitée pour les bas revenus.

    • Espagne

      Le système public de retraite espagnol comporte une prestation unique liée à la rémunération (volet contributif) avec une retraite minimum soumise à conditions de ressources. Il comporte également un volet non contributif soumis à conditions de ressources qui remplace le régime d’aide sociale antérieur.

    • Suède

      Le système national de retraite est composé d’un régime par répartition reposant sur des comptes notionnels et d’un régime obligatoire par capitalisation à cotisations définies, avec un complément de retraite à prestations définies soumis à conditions de revenu. Les régimes de retraite professionnels, qui comprennent des éléments à prestations définies et des éléments à cotisations définies, couvrent une grande partie des salariés.

    • Suisse

      Le système de retraite suisse comporte trois composantes. Le régime public est lié à la rémunération et est fondé sur une formule progressive ; il existe également une prestation complémentaire soumise à conditions de ressources. Un régime de prévoyance professionnelle obligatoire a été introduit en 1985. La pension professionnelle peut être complétée à titre facultatif.

    • Turquie

      Un régime public de retraite lié à la rémunération, avec un filet de protection soumis à conditions de ressources et une retraite complémentaire forfaitaire.

    • Royaume-Uni

      Le régime public comporte deux piliers (une pension de base forfaitaire et une retraite complémentaire liée à la rémunération), que complète un vaste ensemble de régimes privés facultatifs. Le régime public est actuellement transformé en une pension de base forfaitaire. Par ailleurs, une prestation non imposable liée à la rémunération (Pension credit) a été mise en place pour les retraités les plus démunis.

    • États-Unis

      Dans le régime public de retraite, connu sous le nom de  sécurité sociale , les prestations sont calculées selon une formule progressive. À cela s’ajoute un complément de retraite soumis à conditions de ressources pour les retraités à faible revenu.

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