Cadre d'action pour l'investissement agricole au Burkina Faso
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Cadre d'action pour l'investissement agricole au Burkina Faso

Il s’agit de la première évaluation des politiques du Burkina Faso pour attirer des investissements dans l'agriculture plus importants et de meilleure qualité. Cette évaluation s’inscrit parfaitement dans le débat sur la confiscation des terres en Afrique et présente un examen complet des politiques d’investissement agricole au Burkina Faso et formule des recommandations. Cette évaluation pangouvernementale concerne 17 ministères et institutions, ainsi que le secteur privé, et identifie les mesures à court et à moyen termes pour améliorer et renforcer la capacité de ce pays à concevoir des politiques.

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Politiques et tendances de l'investissement agricole You do not have access to this content

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Author(s):
OECD

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Ce chapitre montre l’évolution de l’investissement et sa réaction aux changements de politique agricole. Les financements du secteur agricole ont atteint en moyenne 11.43 % du budget général sur toute la période de 1995 à 2008. Les engagements de Maputo, pris dans le cadre du sommet de NEPAD, qui fixent à 10 % au moins le niveau des ressources budgétaires devant être affectées à l’agriculture dans un délai de cinq ans à partir de l’année 2003 semblent être tenus. Le secteur souffre cependant d’un sous-investissement chronique, avec une concentration de la majorité des ressources disponibles dans le secteur cotonnier. L’investissement privé reste limité et demeure difficile à comptabiliser. Le chapitre met également en évidence l’impact de cette évolution sur les performances du secteur. Celles-ci sont caractérisées par une productivité par actif agricole quasi stationnaire et demeurent généralement dépendantes des aléas climatiques. Après les bonnes performances de 2008, appuyées par des conditions climatiques favorables et une politique volontariste en faveur des producteurs, le secteur a enregistré un ralentissement en 2009, avec une récolte céréalière en baisse de 10 %, à cause notamment de la mauvaise répartition des pluies et des inondations de septembre 2009.

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