Regards sur l'éducation : Panorama

Centre for Educational Research and Innovation

Frequency :
Annual
ISSN :
2076-3956 (online)
ISSN :
2076-3948 (print)
DOI :
10.1787/20763956
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Regards sur l’éducation 2009 : Panorama présente une introduction annuelle - facile à lire - à la collection de données internationales comparables sur l'éducation. Comme son nom l’indique, ce panorama s’inspire de la publication phare annuelle de l’OCDE,  Regards sur l’éducation,  qui contient des statistiques sur l'éducation. Cependant, elle diffère de cette publication à plusieurs titres, surtout dans sa structure qui se compose de cinq parties portant sur les sujets suivants : les niveaux d'éducation et le nombre d'étudiants, les avantages  économiques de l'éducation, l'environnement scolaire ainsi que TALIS, les données internationales comparatives  sur les conditions de l'enseignement et de l'apprentissage.

En général ce panorama reprend la terminologie  de Regards sur l'éducation. Cependant à un ou deux endroits, la terminologie a été simplifiée. Pour de plus amples informations, les lecteurs devront se reporter au Guide du Lecteur. Les tableaux et graphiques de ce volume sont accompagnés d'un lien dynamique, Stalink, qui dirige le lecteur, pour chaque tableau, vers une page Web où les données correspondantes sont disponibles en format Excel®.
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Regards sur l'éducation 2009 : Panorama

Regards sur l'éducation 2009 : Panorama You or your institution have access to this content

French
Authors:
OECD
Publication Date :
29 Oct 2009
ISBN :
9789264068155 (print)
DOI :
10.1787/eag_highlights-2009-fr
Also available in: English

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  • Expand / Collapse Hide / Show all Abstracts Niveaux de formation et effectifs scolarisés

    • Mark
    • Quel est le niveau de formation des adultes?
      L’instruction est importante à la fois pour le présent, puisqu’elle dote chacun des savoirs et savoir-faire nécessaires pour jouer un rôle à part entière et efficace dans la société, et pour l’avenir puisqu’elle contribue à enrichir les connaissances scientifiques et culturelles. Cet indicateur montre le niveau d’études atteint par les adultes, mesure qui est souvent utilisée comme valeur indicative du « capital humain » ou des compétences disponibles au sein de la population et de la main-d’oeuvre d’un pays.
    • Comment les niveaux d'éducation ont-ils évolué?
      L’indicateur précédent examinait comment le niveau de formation variait entre les différents groupes d’âges, fournissant ainsi une représentation approximative de l’évolution du capital humain dans les différents pays. Toutefois, il est également possible d’observer les tendances des niveaux de formation au fil du temps afin d’obtenir une description plus complète. À titre d’exemple, ces tendances révèlent parfois de légères différences par rapport aux indicateurs par groupe d’âge, car la répartition des individus par niveau de formation varie dans un même groupe d’âge. Le niveau de formation a également augmenté parce que, parmi les individus, certains ont acquis de nouvelles qualifications après leur formation initiale. Dans certains pays, les flux migratoires peuvent de surcroît avoir un grand impact sur l’évolution du niveau de formation au fil du temps.
    • Qui a accès à l'éducation?
      Il est essentiel pour le développement économique et social que les populations aient un bon niveau d’instruction; c’est pourquoi les sociétés ont réellement intérêt à s’assurer que les enfants et les adultes aient accès à un large éventail de possibilités de formation. Cet indicateur examine l’accès à l’éducation et son évolution de 1995 à 2007. Il porte principalement sur l’âge auquel les enfants débutent leur instruction et la durée de leur scolarisation. À l’autre extrémité, il examine le nombre de jeunes qui poursuivent leurs études à l’issue de l’enseignement obligatoire.
    • Combien d'élèves du secondaire accèdent à l'enseignement supérieur?
      Cet indicateur montre combien d’élèves vont au terme de l’enseignement secondaire et accèdent ensuite à une formation du supérieur. L’achèvement du deuxième cycle du secondaire ne garantit pas en soi que les élèves sont dotés des savoirs et savoir-faire de base nécessaires pour accéder au marché du travail ou entreprendre des études supérieures. Toutefois, les recherches ont montré que dans les pays de l’OCDE, les jeunes qui ne vont pas au terme du secondaire se heurtent à de sérieuses difficultés lorsqu’il leur faut trouver un emploi.
    • Combien de jeunes sont diplômés de l'enseignement supérieur?
      Les taux d’obtention d’un diplôme du supérieur sont un indicateur du rythme auquel les pays produisent des connaissances de haut niveau. Les pays qui affichent des taux de diplômés d’études supérieures élevés sont également ceux qui ont le plus de chances de se doter ou de conserver une population active hautement qualifiée. Dans l’enseignement supérieur (dont la structure et les caractéristiques varient beaucoup selon les pays), les taux de diplômés dépendent à la fois du degré d’accès aux formations du supérieur et de la demande de personnel hautement qualifié sur le marché du travail.
    • Les études supérieures répondent-elles aux besoins du marché de travail?
      Pour tout système d’éducation la capacité à alimenter le marché du travail avec les niveaux de formation et la diversité de compétences requis représente un enjeu majeur. Le degré d’adéquation entre le niveau de formation et les emplois peut donc être considéré comme un indicateur de la demande d’éducation. Cet indicateur se penche sur l’un des aspects de cette question en examinant les tendances dans les proportions de diplômés de l’enseignement supérieur et de non-diplômés occupant un emploi qualifié dans les pays de l’OCDE au cours de la période 1998-2006.
    • Avec quel succès les étudiants passent-ils de la formation à la vie active?
      Cet indicateur évalue le nombre d’années pendant lesquelles les jeunes adultes sont susceptibles de faire des études, de travailler ou d’être sans-emploi. L’ensemble des pays de l’OCDE connaît de rapides changements au niveau social et économique qui rendent le passage vers la vie active plus incertain pour les individus les plus jeunes. Avec les effets de la crise économique, le chômage de longue durée des jeunes adultes est susceptible d’augmenter dans la plupart des pays.
    • Combien d'étudiants partent suivre une formation à l'étranger?
      Cet indicateur examine dans quelle mesure les étudiants partent suivre des formations à l’étranger. L’une des façons d’enrichir leur connaissance des autres cultures et des autres langues et de mieux se préparer à un marché du travail de plus en plus mondialisé consiste pour les étudiants à poursuivre leur formation supérieure dans des pays autres que le leur. Certains pays, en particulier dans l’Union européenne, ont mis en place des politiques et des dispositifs qui encouragent une mobilité de ce genre afin de favoriser les contacts interculturels et de contribuer à l’instauration de réseaux sociaux.
    • Dans quels pays les étudiants vont-ils suivre une formation?
      Cet indicateur présente les destinations privilégiées par les étudiants et les sujets qu’ils étudient. L’internationalisation des systèmes d’éducation possède un impact social et pédagogique mais aussi économique. Certains éléments montrent d’ailleurs que plusieurs pays de l’OCDE ont déjà tendance à se spécialiser dans l’exportation de services d’éducation, et que l’internationalisation croissante de l’enseignement aura vraisemblablement un impact de plus en plus important sur l’équilibre économique des pays, grâce aux revenus générés par les droits de scolarité et la consommation sur place des étudiants en mobilité internationale. Les retombées économiques de l’internationalisation de l’enseignement supérieur peuvent aussi toucher les établissements d’enseignement; les étudiants internationaux peuvent également permettre d’atteindre la masse critique nécessaire pour accéder à la diversification de la gamme des programmes d’enseignements proposés.
    • PISA : Qui sont les élèves qui réussissent le mieux?
      L’excellence est devenue un objet de concurrence mondiale en raison de la forte croissance de la demande de travailleurs hautement qualifiés. Il faut des compétences de haut niveau pour innover, enrichir les connaissances et créer de nouvelles technologies. C’est donc un facteur déterminant de croissance économique et de progrès social. Cet indicateur analyse de manière approfondie le profil des élèves les plus performants en sciences sur la base des résultats du Programme international de l’OCDE pour le suivi des acquis des élèves (PISA).
    • PISA : Quel est le milieu familial des élèves qui réussissent le mieux?
      Les résultats des trois cycles PISA menés à ce jour montrent que la performance des élèves est fortement corrélée à leur niveau socio-économique – en termes simples, les élèves issus de familles plus aisées ont tendance à mieux réussir. De la même façon, être issu d’une famille d’immigrants peut avoir un impact significatif sur la manière dont les élèves réussissent. Il est important, au nom de l’équité, de comprendre l’impact des caractéristiques du milieu d’origine sur la proportion d’élèves les plus performants.
    • PISA : Les attitudes et les motivations des élèves qui réussissent le mieux
      Les attitudes et les motivations des élèves tendent à être fortement corrélées à leur performance. Il est très important pour l’action publique de réussir à éveiller l’intérêt des élèves pour les sciences, à améliorer leur motivation pour l’apprentissage des sciences et à les informer sur les professions scientifiques pour les préparer à en exercer. Cet indicateur montre que les élèves les plus performants en sciences sont des apprenants motivés et engagés qui aspirent à embrasser une profession en rapport avec les sciences et qui s’estiment bien informés sur les possibilités de carrière scientifique.
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  • Expand / Collapse Hide / Show all Abstracts Les avantages économiques et sociaux de l’éducation

    • Mark
    • Quels avantages salariaux pour les diplômés du supérieur?
      Cet indicateur étudie les revenus du travail relatifs des travailleurs selon leur niveau de formation. La variation des revenus du travail avant impôts entre les niveaux de formation est un indicateur probant de l’offre et de la demande d’éducation. Combinées aux données sur l’évolution des revenus du travail au fil du temps, les différences de revenus entre les niveaux de formation montrent bien dans quelle mesure les systèmes d’éducation sont ou non en adéquation avec la demande sur le marché du travail.
    • Quel est l'impact du niveau de formation sur les taux d'emploi ?
      Cet indicateur porte sur les liens existant entre le niveau de formation et l’emploi. Pour poursuivre leur développement, les économies et les marchés du travail des pays de l’OCDE sont tributaires d’une offre stable de travailleurs qualifiés. Les données relatives aux taux d’emploi et de chômage – et à leur évolution au fil du temps – fournissent par conséquent aux décideurs politiques des informations importantes à propos de l’offre, et de l’offre potentielle, de compétences sur le marché du travail et de l’attrait de ces compétences aux yeux des employeurs.
    • Quels facteurs incitent les individus à investir dans l'éducation?
      Les efforts consentis pour poursuivre ses études au-delà du cursus obligatoire peuvent être envisagés comme un investissement pouvant générer des avantages, notamment des retombées financières à plus long terme. On investit dans sa formation de plusieurs manières : directement, par le paiement de droits de scolarité par exemple, et indirectement, en renonçant à des revenus potentiels lorsqu’on choisit de suivre une formation plutôt que de travailler (ceci peut être envisagé comme un « coût »). Comme pour tout investissement, un rendement net actualisé peut être calculé. Dans ce cas, il est principalement déterminé par le fait que les personnes mieux formées gagnent plus et risquent moins d’être au chômage (« avantages »). Lorsque le rendement est élevé, l’incitation financière à poursuivre des études est réelle.
    • Quels facteurs incitent la société à investir dans l'éducation?
      Les retombées économiques de la formation ne concernent pas uniquement les individus, mais aussi les pouvoirs publics à travers des recettes fiscales supplémentaires lorsque les diplômés entrent sur le marché du travail. Ces revenus publics, qui tiennent également compte du coût de la formation pour les finances publiques, offrent une perspective supplémentaire sur les retombées globales de l’éducation. Bien sûr, il convient également de les étudier dans le contexte plus large des avantages que l’amélioration des niveaux de formation procure à la société et à l’économie.
    • Quels sont les avantages sociaux de l'éducation?
      L’amélioration de la santé de la population et le renforcement de la cohésion sociale comptent parmi les grandes priorités de l’action publique dans tous les pays de l’OCDE. Il existe un consensus sur l’importance du rôle que l’éducation peut jouer pour atteindre ces objectifs mais les certitudes quant aux moyens de parvenir à ce but sont beaucoup moins grandes. Ce nouvel indicateur analyse la relation entre le niveau de formation et des aspects du bien-être social (les « retombées sociales ») dans 21 pays de l’OCDE. Il étudie trois de ces retombées, qui sont en rapport avec la santé publique et la cohésion sociale : la perception de l’état de santé, l’intérêt pour la politique et la confiance interpersonnelle.
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  • Expand / Collapse Hide / Show all Abstracts Le financement de l’éducation

    • Mark
    • Quel est le montant des dépenses par élève/étudiant ?
      Cet indicateur montre le niveau combiné des dépenses publiques et privées dans l’éducation. Dans les débats sur l’apprentissage, l’exigence de qualité – qui peut être synonyme d’accroissement des dépenses par élève/ étudiant – est souvent tempérée par le désir de ne pas augmenter les impôts. S’il est difficile de déterminer le niveau de dépenses requis pour préparer un élève/ étudiant à la vie active, des comparaisons internationales peuvent fournir des points de référence pour la comparaison des ressources de l’éducation.
    • Les dépenses par élève/étudiant ont-elles augmenté ?
      Cet indicateur montre si les dépenses d’éducation ont progressé ou chuté au cours des dernières années. Les décideurs sont soumis à une pression constante pour trouver les moyens d’améliorer la qualité des services d’éducation tout en élargissant l’éventail des possibilités d’accès, notamment dans l’enseignement supérieur. Sur la durée, les dépenses au titre des établissements d’enseignement tendent effectivement à augmenter, en grande partie du fait de l’augmentation des salaires des enseignants, suivant en cela l’évolution générale des rémunérations. Toutefois, un coût consacré à l’instruction des élèves/étudiants qui ne s’accompagne pas d’une amélioration des résultats éducatifs laisse se profiler le spectre d’une chute des niveaux de productivité.
    • Quelle part de leur richesse nationale les pays consacrent-ils à l'éducation ?
      Cet indicateur fait état de la part de la richesse nationale qui est investie dans l’éducation. En d’autres termes, il montre quelle priorité un pays (c’est-à-dire le gouvernement, les entreprises privées et les élèves/étudiants et leur famille) accorde à l’éducation par rapport aux dépenses globales.
    • Quelle part des dépenses publiques est consacrée à l'éducation ?
      La part de l’éducation dans l’ensemble des dépenses publiques donne des indications sur la priorité accordée à l’éducation par rapport à d’autres domaines du secteur public, tels que la santé, la sécurité sociale et la sécurité nationale. Depuis 1995 environ, la plupart des pays de l’OCDE ont cherché à consolider les budgets publics et l’éducation a dû rivaliser avec de nombreux autres secteurs pour l’obtention des crédits publics. Cet indicateur évalue la variation des dépenses publiques d’éducation, en valeur absolue et par rapport à la taille des budgets publics.
    • Quel est le rôle des dépenses privées ?
      Cet indicateur montre que le financement des établissements d’enseignement est partagé entre entités publiques et privées, surtout au niveau de l’enseignement supérieur. Même si leur part reste considérable, les fonds publics apparaissent de moins en moins prépondérants dans les investissements en matière d’éducation, le financement privé prenant de plus en plus d’importance. Certains craignent que la balance ne se mette à trop pencher d’un côté, au point de décourager certains de ceux qui envisagent de suivre des études supérieures. Il est donc important d’observer la variation des parts publique et privée du financement afin de déterminer si ce phénomène influence l’évolution des modèles d’éducation et des taux de scolarisation.
    • Le montant des frais de scolarité des étudiants dans l'enseignement supérieur
      Cet indicateur examine la relation entre les frais de scolarité annuels, les dépenses publiques directes et indirectes d’éducation, et les aides publiques aux étudiants visant à couvrir leurs frais de subsistance. Les pouvoirs publics peuvent résoudre les questions d’accès à l’éducation et d’égalité des chances en subventionnant les frais de scolarité et en accordant des aides financières aux étudiants et à leur famille, en particulier aux étudiants issus de milieux modestes. Mais les modalités d’octroi de cette aide – sous forme de subvention ou de prêt – sont un sujet de débat dans de nombreux pays.
    • À quoi les fonds destinés à l'éducation sont-ils utilisés ?
      Cet indicateur montre à quoi les pays de l’OCDE consacrent leurs fonds destinés à l’éducation, notamment leur répartition entre dépenses d’investissement (qui sont des postes exceptionnels, comme les bâtiments) et dépenses de fonctionnement (qui sont des postes réguliers, comme les salaires des enseignants). La répartition des fonds entre les différents postes au sein de ces deux catégories de dépenses peut avoir une incidence sur la qualité de service, l’état des moyens à disposition et la capacité des systèmes d’éducation à s’adapter au changement démographique et à l’évolution des tendances en matière d’inscription.
    • Que représentent les variations des dépenses consacrées aux coûts salariaux?
      Depuis quelques années, les responsables de la politique de l’éducation montrent un intérêt marqué pour la relation entre les moyens mobilisés en faveur de l’éducation et les résultats obtenus. L’objectif des gouvernements est de veiller à ce que les budgets publics financent les postes de dépenses de la manière la plus efficiente possible tout en satisfaisant les besoins en matière d’éducation de l’ensemble de la population et les exigences économiques. Par conséquent, l’examen dans une perspective internationale des pratiques des différents systèmes d’éducation en matière d’utilisation des ressources revêt un intérêt considérable. Cet indicateur étudie ces questions en prenant pour référence le coût salarial par élève – calculé en prenant en compte le nombre d’heures de cours suivies par les élèves et données par les enseignants, la taille des classes et le salaire des enseignants. Le coût salarial par élève (en pourcentage du PIB par habitant) est calculé pour chaque pays puis comparé à la moyenne de l’OCDE.
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  • Expand / Collapse Hide / Show all Abstracts L’environnement scolaire

    • Mark
    • Combien de temps les élèves passent-ils en classe ?
      Cet indicateur examine le temps que les élèves passent dans le système d’éducation formel entre les âges de 7 et 15 ans. Le choix que font les pays de la durée de l’enseignement obligatoire et des matières obligatoires est un reflet des priorités nationales dans le domaine de l’éducation. Étant donné qu’une part importante des investissements publics dans l’éducation est absorbée par l’enseignement dispensé dans le cadre formel de la classe, le temps que les élèves passent à l’école est un facteur important pour déterminer le montant des crédits à consacrer à l’éducation.
    • Combien y a-t-il d'élèves par classe ?
      Cet indicateur analyse la taille des classes, c’est-à-dire le nombre d’élèves par classe, dans l’enseignement primaire et dans le premier cycle de l’enseignement secondaire, ainsi que le taux d’encadrement (soit le nombre d’élèves/étudiants par enseignant) à tous les niveaux d’enseignement. La taille des classes fait l’objet de vifs débats dans de nombreux pays de l’OCDE. Si des tailles de classes réduites sont généralement perçues comme favorisant un enseignement de meilleure qualité, les observations relatives à l’influence de la taille des classes sur les résultats des élèves restent mitigées.
    • Combien les enseignants gagnent-ils ?
      Cet indicateur compare le salaire statutaire des enseignants en début de carrière, en milieu de carrière et à l’échelon maximal, dans l’enseignement public primaire et secondaire. Étant donné que les salaires des enseignants sont le principal poste de dépenses dans le budget de l’éducation, leur rémunération est un élément clé à considérer par les décideurs soucieux de préserver tant la qualité de l’enseignement que l’équilibre du budget de l’éducation.
    • Quel est le temps de travail des enseignants ?
      Cet indicateur analyse le temps de travail des enseignants, c’est-à-dire leur charge d’enseignement plus le temps qu’ils consacrent aux autres tâches qui ne sont pas l’enseignement proprement dit, telles que la préparation des cours et l’évaluation des élèves. Bien que les temps de travail et d’enseignement ne déterminent qu’en partie la charge de travail réelle des enseignants, ces deux variables permettent de mieux comparer les exigences des pays envers leurs enseignants et un rapport peut donc être établi entre ces dernières et l’attraction exercée par la profession. Le temps que les enseignants passent en classe est également l’un des facteurs qui influent sur les ressources financières que les pays doivent consacrer à l’éducation.
    • Qui sont les enseignants ?
      Cet indicateur présente un profil de la main-d’oeuvre enseignante. Mieux comprendre la main-d’oeuvre enseignante permet aux pays d’anticiper les pénuries d’enseignants et d’oeuvrer à rendre la profession plus attractive en tant que choix de carrière.
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  • Expand / Collapse Hide / Show all Abstracts Section spéciale : présentation de TALIS

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    • Qu'est ce que TALIS ?
      TALIS est la nouvelle enquête de l’OCDE sur les enseignants, l’enseignement et l’apprentissage. C’est la première enquête internationale qui se concentre sur l’environnement d’apprentissage des élèves et les conditions de travail des enseignants dans le cadre scolaire. Les résultats de cette enquête, qui couvre 16 pays de l’OCDE et 7 pays partenaires, apportent un éclairage sur certains des facteurs qui expliquent les différences de résultats en matière d’apprentissage révélées par l’enquête PISA de l’OCDE.
    • Dans quelle mesure le travail des enseignants est-il évalué et commenté ?
      L’évaluation peut contribuer grandement à faire progresser les établissements et la pratique professionnelle des enseignants. Les résultats des évaluations peuvent aider les enseignants à mieux comprendre leurs points forts et leurs points faibles, ce qui est parfois un premier pas important sur la voie de l’amélioration de leurs méthodes pédagogiques.
    • Combien l'indiscipline fait-elle perdre de temps en classe ?
      Des études menées dans diverses parties du monde montrent que le climat qui règne en classe compte parmi les variables prédictives les plus déterminantes des résultats des élèves. L’enquête TALIS a retenu comme indice le climat de discipline parce qu’il a un impact important sur l’apprentissage des élèves dans diverses matières et qu’il recueille un grand assentiment de la part des enseignants, des élèves et des observateurs, contrairement à d’autres aspects du climat qui règne en classe.
    • Quels sont les pratiques et les principes des enseignants ?
      Il est établi que la qualité de l’enseignement est fondamentale pour l’apprentissage des élèves. Toutefois, il n’existe pas de « meilleure » façon, bien définie, d’enseigner. Les pratiques et les connaissances professionnelles des enseignants varient non seulement entre les pays, mais aussi entre les enseignants au sein même des pays. Cet indicateur se penche à la fois sur ce que les enseignants déclarent à propos de leurs principes et approches de l’enseignement et sur leurs pratiques réelles en matière d’enseignement.
    • Quelle satisfaction les enseignants retirent-ils de leur travail ?
      Outre les principes et les attitudes pédagogiques, l’enquête TALIS a tenté de cerner d’autres aspects des attitudes des enseignants, en l’occurrence la satisfaction qu’ils retirent de leur travail et l’idée qu’ils se font de leurs capacités personnelles (dans quelle mesure l’enseignant estime qu’il ou elle possède la capacité d’atteindre ses objectifs pédagogiques). La satisfaction professionnelle est un concept essentiel dans la psychologie du travail et de l’organisation. En théorie, la satisfaction professionnelle subit l’influence des conditions de travail et influe sur le comportement des travailleurs à divers égards, dont le degré de performance, l’absentéisme et le taux de renouvellement du personnel. Avoir une haute opinion de leurs capacités personnelles peut épargner aux enseignants le risque de stress et d’épuisement professionnel. En outre, il existe un lien établi entre la satisfaction professionnelle des enseignants et l’idée qu’ils se font de leurs capacités personnelles, et leurs pratiques pédagogiques et le rendement de leurs élèves.
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  • Expand / Collapse Hide / Show all Abstracts Annexe

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    • Note statistique
      Faute de données suffisantes, le champ couvert par les indicateurs reste limité dans de nombreux pays. Cependant, les données portent en principe sur le système d’éducation dans son ensemble (sur le territoire national), quel que soit le statut ou le mode de financement des établissements d’enseignement à l’étude et quels que soient les mécanismes selon lesquels l’enseignement est dispensé. À une exception près, décrite cidessous, les catégories d’élèves/étudiants et les groupes d’âge sont en principe tous inclus : les enfants (y compris ceux qui ont des besoins éducatifs particuliers), les adultes, les ressortissants nationaux, les ressortissants étrangers ainsi que les élèves/étudiants qui suivent une formation à distance, un enseignement spécialisé ou adapté ou encore une formation organisée par un ministère autre que le ministère de l’éducation, à condition que l’enseignement dispensé ait pour principal objectif d’enrichir les acquis des intéressés. Toutefois, les données de base sur les dépenses d’éducation et les effectifs scolarisés excluent la formation professionnelle et technique dispensée en entreprise, sauf s’il s’agit de formation en alternance considérée comme faisant explicitement partie du système d’éducation.
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