Gestion de l'enseignement supérieur

ISSN :
2307-1974 (online)
ISSN :
1013-8501 (print)
DOI :
10.1787/23071974
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Publié antérieurement sous le titre Revue internationale de gestion des établissements d’enseignement supérieur, le journal Gestion de l'enseignement supérieur est publié trois fois par an par le Programme de l'OCDE sur la gestion des établissements d'enseignement supérieur (IMHE). Il analyse ce domaine à travers des articles et rapports sur l'assurance qualité, les ressources humaines, le financement et l'internationalisation. C'est aussi une source d'information sur les activités et événements organisés par le Programme IMHE de l'OCDE. Disponible également en anglais.

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Publication Date :
02 Sep 2003
DOI :
10.1787/hemp-v15-2-fr
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La création d'universités de niveau mondial au Japon
Akiyoshi Yonezawa

Partout, chercheurs et pouvoirs publics rêvent de voir se mettre en place des universités « de niveau mondial ». Mais la création de tels établissements ou le maintien de leur statut est chose malaisée, même dans les pays industrialisés développés. Les gouvernements nationaux privilégient donc généralement dans les investissements financiers leurs universités de pointe, généralement soutenus en cela par les personnalités dirigeantes de la communauté universitaire.
Il n’est pas certain que le fait de subventionner le développement d’un nombre limité d’universités soit véritablement la méthode la plus efficiente pour élever le niveau de la recherche-développement dans un pays. Comme dans le cas du Plan BK21 et de son incidence en Corée, une controverse majeure a éclaté lorsque le gouvernement japonais a tenté de procéder à la sélection de quelque 30 universités de pointe.
Si elle souhaite instaurer des incitations durables pour les universités, en améliorer la transparence et promouvoir la concurrence entre établissements, la politique nationale se doit à la fois d’enrichir les universités de pointe et de conforter les infrastructures du savoir dans les universités « ordinaires ». Cet article analyse la politique japonaise des « Universités de niveau mondial » sous deux angles, la perspective des chercheurs et celle du gouvernement national. Elle traite le sujet en se référant à une problématique que l’on retrouve dans la plupart des pays de l’OCDE.

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L'orientation de la recherche universitaire par des moyens d'action nationaux
John Kleeman

Dans un Livre vert paru en juin 1999, le gouvernement australien affichait son intention de réformer la recherche et la formation des étudiants chercheurs en milieu universitaire. Après une période de débat public et de réflexion de la part des institutions, des réformes ont vu le jour. Aux termes des nouvelles dispositions, le financement de la recherche et de la formation dans cette discipline est désormais fondé sur les résultats et totalement séparé de la dotation de base attribuée aux universités pour l’enseignement. Les nouveaux mécanismes de financement permettent également la réaffectation des ressources publiques de base consacrées à la recherche au sein du secteur universitaire.
Dans les universités mêmes, il importe d’orienter, en interne, les crédits budgétaires publics vers les disciplines à forte intensité de recherche, comptant de très nombreux étudiants chercheurs et bénéficiant d’importantes subventions de l’extérieur – éléments influant le plus sur les indicateurs de performance qui déterminent l’attribution des fonds. Il est possible de modéliser ce circuit de financement qui va de la décision gouvernementale jusqu’à l’affectation interne des ressources, et les résultats de cette modélisation pourraient fort bien aboutir à une transformation définitive de la nature des universités en modifiant le mode de financement et des travaux qui y sont menés et la façon dont il en est rendu compte.
Avec ces modèles de financement, les départements d’enseignementpourraient, s’ils comptent peu d’étudiants chercheurs et ne bénéficient que de faibles subventions de l’extérieur, se retrouver dépourvus des moyens de financer ne serait-ce que les travaux de recherche et d’érudition les plus élémentaires et les bourses d’étude. Cela compromettrait le niveau et la vocation de l’enseignement universitaire qui, par nature, devrait s’inscrire dans une culture d’érudition soutenue et de création de nouveaux savoirs grâce à la recherche.
Dans cet article, nous examinons ces aspects dans le contexte des modèles de financement de la recherche, ainsi que les réponses apportées par les gestionnaires d’université et les universitaires de terrain face aux enjeux de l’adaptation au nouveau cadre d’action et de financement.

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L'exercice d'évaluation de la recherche au Royaume-Uni, son impact sur les établissements, les départements et les personnes
Paul G. Hare

Les universités du Royaume-Uni bénéficient d’un financement public au titre de leur mission d’enseignement et de recherche. Depuis le milieu des années 1980, l’essentiel du flux de ressources consacré aux établissements donne lieu à une attribution de crédits fondée sur des exercices périodiques d’évaluation de la recherche (Research Assessment Exercises – RAE), dont le dernier en date remonte à 2001. Les résultats du RAE 2001 vont influer sur la dotation aux établissements à partir de 2002-2003. Cet article explique la formule du RAE, évoque ses avantages et ses inconvénients, présente un cadre d’analyse envisageable et examine un certains nombre de données intéressant l’impact du RAE. Elle aboutit à la conclusion que l’on ne peut plus rien attendre de la formule du RAE telle qu’elle est pratiquée actuellement et qu’il conviendrait de lui substituer une formule fondée sur le volume des crédits et des contrats de recherche dont bénéficie l’établissement. Une brève annexe actualise cet article en prenant en compte.

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L'absence d'un régime national de garantie de la qualité en Allemagne – incidences et alternatives
Gero Federkeil

Du fait de sa structure fédérale, et contrairement à d’autres pays tels que les Pays-Bas ou le Royaume-Uni, il n’existe pas en Allemagne de régime national de garantie de la qualité dans l’enseignement supérieur. Il y a certes divers instruments ayant pour objet de définir les normes minimales ou d’évaluer la qualité d’une façon ou d’une autre, mais aucun d’entre eux ne vise la garantie de la qualité au niveau national. L’homologation des cursus et des universités incombe à chacun des États (Länder) et se fait en conformité avec certains critères plus ou moins formels. L’évaluation est conduite, soit au niveau de chaque université, soit au niveau régional (par exemple dans le Nordverbund). En conséquence, ses résultats ne bénéficient pas d’une grande attention de la part de l’opinion publique. L’homologation en est encore à ses débuts et se limite aux programmes nouvellement créés de licence et de maîtrise. Le seul instrument de comparaison de l’enseignement supérieur qui couvre l’ensemble du pays est constitué par les classements effectués par des établissements privés. On examine ici les incidences de cette absence de dispositif national en tenant compte aussi bien des politiques nationales de garantie de la qualité et des classements. A propos de ces derniers, on définit les normes méthodologiques essentielles auxquelles ils doivent répondre afin de jouer leur rôle.

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L'évaluation des activités d'enseignement et de recherche – trouver le juste équilibre
José-Ginés Mora, Javier Vidal

Depuis 1990, l’activité de recherche et d’enseignement du personnel universitaire fait l’objet d’évaluations périodiques dans les universités espagnoles. Les évaluations se pratiquent à l’échelon national, régional et à l’échelon de l’établissement. L’organisation est chaque fois différente et traduit l’importance accordée à chacune des activités. Dans la plupart des cas, une évaluation positive est associée à des augmentations de salaire ou à l’octroi d’avantages.
Dans cet article, nous analysons le système d’évaluation des activités de recherche et d’enseignement et nous voyons dans quelle mesure il tend à promouvoir l’activité de recherche, avec pour conséquence une dévalorisation de l’activité d’enseignement.

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Le rôle de l'État dans la différenciation des établissements en Nouvelle-Zélande
Andrew Codling, Lynn V. Meek

Le système d’enseignement supérieur néo-zélandais constitue un ensemble de petite taille, mais complexe, d’établissements d’enseignement post-secondaire, d’établissements polytechniques, d’instituts de technologie et d’universités qui, à première vue, semble proposer des formations d’une remarquable diversité aux quelques quatre millions d’habitants. Si d’importants textes de loi adoptés en 1990 ont défini de façon formelle quatre grandes catégories d’établissements d’enseignement tertiaire publics, en pratique, toutefois, les douze dernières années témoignent d’une convergence progressive des types d’établissements.
A travers un bref historique du système, l’analyse des missions et valeurs des établissements, et les indicateurs de performance rendus publics, cet article étudie et montre, avec exemples à l’appui, comment les établissements d’enseignement supérieur néo-zélandais ont convergé au cours des douze dernières années. Cette évolution s’est déroulée durant un long processus de déréglementation au cours duquel c’est le marché qui, se substituant à la politique gouvernementale, a régi l’orientation du système et des établissements qu’il regroupe. Même la récente politique du gouvernement, qui préconise officiellement l’instaurat ion d’identités fortes et distinctes pour les établissements d’enseignement tertiaire et une plus grande différenciation entre eux, a été contrariée par une intervention des mêmes décideurs visant à empêcher l’évolution du système en limitant le nombre d’universités dans le pays.

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Vers de nouveaux mécanismes d'incitations et de transparence
Fumi Kitagawa

L’auteur examine dans cet article les nouveaux mécanismes d’incitation et de transparence des établissements d’enseignement supérieur (EES) qui apparaissent au niveau régional en même temps que se généralisent les économies du savoir et les nouvelles structures de gouvernance. L’auteur y analyse un nouveau paysage de l’enseignement supérieur dans une région spécifique du Royaume-Uni en tenant compte de l’influence des niveaux multiples de l’action des pouvoirs publics, y compris les initiatives nationales et européennes, ainsi que l’effet de la mondialisation de l’économie. L’auteur recherche une nouvelle conceptualisation de la « transparence » dans un cadre national décentralisé, à la lumière de la formation de « systèmes d’apprentissage localisés » dans l’économie apprenante mondiale. Les divers rôles et fonctions assignés aux universités à divers niveaux géographiques – local, régional, national et international – deviennent de plus en plus complexes, et les universités seront appelées à partager plus efficacement quelques-unes de leurs fonctions essentielles avec d’autres institutions. Il faut des mécanismes d’incitation pour créer des liens entre les « universités entrepreneuriales » et d’autres parties prenantes agissant au sein de la société, à l’intérieur d’un cadre stratégique.

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La réduction des programmes de formation
Jeroen Huisman, Oscar van Heffen

Au début des années 90, le gouvernement néerlandais et des représentants des organisations patronales ont exhorté le secteur de l’enseignement supérieur professionnel (HBO) à restructurer son offre de formations. Les différentes filières du HBO ont été sommées de réduire le nombre de leurs programmes afin d’en améliorer les performances. Une théorie fondée sur la dépendance financière et l’analyse de réseau est avancée pour expliquer pourquoi certains sous-secteurs ont réagi différemment aux pressions exercées. L’analyse expérimentale de quatre sous-secteurs est effectuée : agriculture, économie, ingénierie, et culture-société. L’hypothèse de départ n’a pu être qu’en partie confirmée, mais un effet combiné d’une dépendance à l’égard du gouvernement, d’une dépendance à l’égard du marché du travail, et de l’hétérogénéité sous-sectorielle est démontrable. Vu le nombre limité de cas étudiés, des recherches complémentaires sont recommandées. Parallèlement, il est entendu que la macro-démarche quantitative retenue doive être complétée par des microanalyses (études de cas) de l’apparition et de la disparition des programmes de formation.

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Le « Leadership » et le « gouvernement » dans l'analyse des organisations universitaires
Stéphanie Mignot-Gérard

Cet article propose une lecture critique de la littérature anglosaxone sur le leadership et le gouvernement des organisations universitaires produite depuis les années 1960. Cette critique prend appui sur un travail empirique conséquent sur les modes de fonctionnement et de gouvernement des universités françaises. L’auteur veut démontrer que la question du leadership dans les universités a été abordée de manière trop personnalisée, trop désincarnée ou trop normative, et que le gouvernement des universités a été analysé de façon trop morcelée. Elle propose l’alternative d’une nouvelle définition du gouvernement de l’université, capable d’en saisir toutes les dimensions : les relations de conflits-coopération entre les différents leaders, les relations d’interdépendance des différents organes collectifs impliqués dans les processus de décision, et enfin les relations entre les leaders et les instances représentatives.

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