Réformes économiques

French
Frequency
Annual
ISSN: 
1813-274X (online)
ISSN: 
1813-2731 (print)
DOI: 
10.1787/1813274x
Next Edition: 23 Aug 2016
Hide / Show Abstract

Cette publication annuelle fait le point sur les questions de politique structurelle dans les pays de l’OCDE. En complément des Perspectives économiques de l’OCDE et des Études économiques de l’OCDE, chaque numéro de Réformes économiques présente un aperçu général des évolutions de politique structurelle dans les pays de l’OCDE, assorti d’un ensemble d’indicateurs représentatifs de ces évolutions. Des notes par pays font la synthèse des priorités retenues à la lumière des indicateurs, des mesures prises et des recommandations formulées. La section consacrée à ces notes par pays comporte également un ensemble d’indicateurs, de tableaux et de graphiques pour chacun d’entre eux. Chaque numéro contient plusieurs études thématiques.

Also available in English
 
Réformes économiques 2015

Latest Edition

Réformes économiques 2015

Objectif croissance You do not have access to this content

French
Click to Access: 
    http://oecd.metastore.ingenta.com/content/1215032e.pdf
  • PDF
  • http://oecd.metastore.ingenta.com/content/122015032f1.epub
  • ePUB
  • http://www.keepeek.com/Digital-Asset-Management/oecd/economics/reformes-economiques-2015_growth-2015-fr
  • READ
Author(s):
OECD
10 Sep 2015
Pages:
360
ISBN:
9789264243873 (EPUB) ; 9789264220508 (PDF) ;9789264220478(print)
DOI: 
10.1787/growth-2015-fr

Hide / Show Abstract

Cette publication annuelle qui met en évidence l'évolution des politiques structurelles dans  les pays membres de l'OCDE. Elle identifie des priorités de réformes structurelles visant à renforcer les revenus réels pour chacun de ses pays membres, ainsi que pour des économies émergentes clés (Afrique du Sud, Brésil, Chine, Inde, Indonésie et Russie). En outre, un bilan de la mise en œuvre des réformes dans tous les pays couverts est régulièrement établi dans le cadre des analyses. Cette publication offre aussi un ensemble d'indicateurs comparables au niveau international, permettant aux pays d'évaluer leurs performances économiques et leurs politiques structurelles dans un large éventail de domaines.

loader image

Expand / Collapse Hide / Show all Abstracts Table of Contents

  • Mark Click to Access
  • Éditorial : Briser le cercle vicieux

    Plus de six ans après le déclenchement de la crise économique et financière, renouer avec la trajectoire de croissance d’avant la crise reste hors de la portée de la plupart des pays de l’OCDE. Dans la plupart des économies avancées, la croissance potentielle a été révisée à la baisse et, dans certains cas, la crainte que cette diminution ne soit accentuée par la faiblesse persistante de la demande et que cela ne débouche sur une période prolongée de stagnation, est de plus en plus vive. Ces risques de stagnation persistante concernent essentiellement la zone euro et le Japon, mais nombre des enjeux sous-jacents tels que le ralentissement de la productivité, le niveau élevé du chômage de longue durée et le recul du taux d’activité sont communs à d’autres économies avancées. Dans les grandes économies émergentes, la croissance est devenue nettement moins impressionnante au cours des 12 ou des 24 derniers mois, ce qui tient, à des degrés divers, à des goulets d’étranglement au niveau des infrastructures, à des éléments de fragilité dans le secteur financier et à une mauvaise affectation des ressources. Le ralentissement a été particulièrement marqué dans les pays les plus exposés aux fluctuations des cours des produits de base.

  • Résumé

    La crise financière et l’atonie persistante de la reprise ont entraîné une diminution de la croissance potentielle dans la plupart des pays avancés, tandis que de nombreuses économies de marché émergentes connaissent un ralentissement. À court terme, les difficultés auxquels les pouvoirs publics vont se heurter sont la persistance d’un chômage élevé, le ralentissement de la productivité, l’ampleur du déficit budgétaire et de la dette du secteur public, ainsi que les éléments de fragilité qui subsistent dans le secteur financier. La crise a également accentué la détresse sociale ; les ménages aux revenus modestes ont été durement touchés, tandis que les jeunes subissent les pertes de revenu les plus marquées et courent un risque grandissant de pauvreté. À long terme, les enjeux de l’action publique consistent à gérer le vieillissement démographique ainsi que l’effet, sur les inégalités de revenus, des progrès technologiques favorisant la main-d’œuvre qualifiée, et l’impact de la dégradation de l’environnement sur la santé et la croissance future. Des politiques structurelles solides sont nécessaires pour relever nombre des défis auxquels sont confrontés à court et moyen termes tant les pays avancés que les économies de marché émergentes.

  • Bilan des mesures de réforme et identification des priorités pour 2015

    Le présent chapitre passe en revue les progrès réalisés par les pays dans la mise en œuvre des recommandations d’Objectif croissance depuis 2013, et présente ensuite les nouveaux domaines d’action prioritaires dans lesquels des réformes structurelles sont jugées nécessaires pour stimuler la croissance dans les pays de l’OCDE et ses partenaires.

  • Réformes structurelles à l'appui de la croissance : effets sur les inégalités de revenus

    Le présent chapitre examine les données disponibles concernant l’effet potentiel des réformes structurelles favorables à la croissance sur la dispersion des salaires et les inégalités de revenus des ménages. Il analyse également dans quelle mesure les politiques adoptées pour stimuler la croissance du PIB au cours des dernières décennies pourraient avoir contribué à creuser les inégalités. Pour ce faire, il détermine par quels biais les politiques publiques influent sur la croissance et la distribution des revenus, et il recense les programmes d’action propres à favoriser une croissance plus inclusive.

  • Les réformes structurelles favorables à la croissance, l'environnement et les politiques environnementales

    Ce chapitre passe en revue les pressions liées à la croissance économique qui s’exercent sur l’environnement, et analyse comment elles peuvent se répercuter sur la croissance et le bien-être à l’avenir. Il étudie le rôle des réformes structurelles et des politiques d’environnement à cet égard, et présente des éléments d’information récents sur l’importance que revêt une conception appropriée de ces politiques ainsi que sur l’effet qu’elles auront sur la croissance de la productivité.

  • Objectif croissance 10 ans après : adopter une perspective à plus long terme des réformes

    Ce chapitre offre une vue d’ensemble des mesures de réforme prises depuis le début des années 2000 dans les domaines couverts par l’ensemble d’indicateurs régulièrement utilisé dans Objectif croissance. Nous y examinons la façon dont les priorités d’action ont évolué depuis le lancement de la première édition d’Objectif croissance compte tenu des mesures prises ainsi que de l’évolution des enjeux de l’action publique. Ce chapitre offre par ailleurs une idée de la mesure dans laquelle les réformes adoptées dans ces domaines ont contribué aux performances économiques au cours de la période considérée.

  • Add to Marked List
  • Expand / Collapse Hide / Show all Abstracts Notes par pays

    • Mark Click to Access
    • Australie

      Au cours des dix dernières années, le revenu par habitant a dépassé la moyenne des pays de l’OCDE les plus avancés sous l’effet des termes de l’échange favorables et des taux d’emploi élevés. Cependant, la croissance de la productivité a été faible et l’économie doit faire face à une période d’ajustement à la suite du boom du secteur minier.

    • Autriche

      Le resserrement de l’écart de PIB par habitant par rapport aux économies de tête de l’OCDE a connu un coup d’arrêt récemment en raison du ralentissement de la croissance de la productivité du travail. Le chômage reste faible et le taux d’activité s’est amélioré, notamment parmi les seniors et les femmes.

    • Belgique

      L’écart de PIB par habitant considérable par rapport à la moitié supérieure des pays de l’OCDE s’est récemment creusé, la croissance limitée du taux d’activité – qui demeure faible en termes de comparaison internationale – n’ayant pu compenser la réduction de l’écart positif de productivité du travail.

    • Brésil

      La réduction de l’important écart de PIB par habitant entre le Brésil et les pays de l’OCDE s’est interrompue principalement en raison d’un niveau de productivité du travail relativement faible.

    • Canada

      Le PIB par habitant demeure supérieur à la moyenne de la moitié supérieure des pays de l’OCDE, tandis qu’un écart de productivité du travail subsiste. L’augmentation des termes de l’échange a fait passer le RIB par habitant au-dessus de la moyenne.

    • Chili

      L’écart de revenu entre le Chili et les pays de l’OCDE a continué à se resserrer, ce qui s’explique par une croissance soutenue de l’emploi et du capital physique, mais il reste important du fait de la faible croissance de la productivité.

    • Chine

      Le mouvement de rattrapage du PIB par habitant par rapport à la moitié supérieure des pays de l’OCDE s’est poursuivi en 2008-13, même si son rythme de croissance a été plus lent que lors des cinq années précédentes. L’écart de revenu s’explique par une moindre production par travailleur, sachant que les taux d’activité sont supérieurs à ceux des pays de l’OCDE.

    • Colombie

      Comme ce pays est étudié pour la première fois dans Objectif croissance, toutes les priorités de réforme structurelle sont par définition nouvelles, ce qui implique une absence de suivi des mesures prises au regard de ces priorités. Les données disponibles ne permettent pas encore d’identifier des priorités fondées sur des indicateurs en comparant indicateurs de performance et indicateurs de politique. C’est pourquoi, dans cette édition, l’identification des priorités revêt un caractère qualitatif et s’appuie sur la connaissance du pays.

    • République Tchèque

      L’écart de revenu par rapport aux économies de tête de l’OCDE est resté inchangé depuis 2007, ce qui s’explique par un ralentissement prononcé de la productivité du travail qui a largement éclipsé une intensité capitalistique plus forte.

    • Danemark

      L’écart de revenu par rapport à la moitié supérieure des pays de l’OCDE a continué à s’élargir ces dernières années, essentiellement en raison d’une moindre utilisation de la main-d’œuvre. Les taux d’emploi sont élevés mais le nombre d’heures travaillées est inférieur à la moyenne de l’OCDE.

    • Estonie

      L’écart de PIB par habitant par rapport à la moitié supérieure des pays de l’OCDE est significatif. Cette différence de niveau de vie s’explique par une productivité insuffisante, la convergence de l’économie étant freinée. Le taux d’activité est élevé mais le chômage structurel demeure important.

    • Union Européenne

      L’écart de revenu par rapport aux économies de tête de l’OCDE est resté peu ou prou inchangé, et s’explique par une productivité plus faible et surtout une moindre utilisation de la main-d’œuvre. Dans la plupart des pays de l’Union européenne (UE), les taux de chômage sont restés à des niveaux inacceptables.

    • Finlande

      L’écart de PIB par habitant par rapport aux économies de tête de l’OCDE s’est creusé depuis 2007 en raison de la diminution de la productivité et du nombre d’heures travaillées. La dégradation persistante des termes de l’échange pèse en outre sur le revenu disponible brut (RDB) par habitant.

    • France

      L’écart de PIB par habitant par rapport aux pays de tête de l’OCDE demeure assez important, en raison de la faiblesse des taux d’emploi des jeunes et des seniors, ainsi que du nombre réduit d’heures travaillées.

    • Allemagne

      L’écart de PIB par habitant a continué de se resserrer par rapport à la moitié supérieure des pays de l’OCDE. L’utilisation de la main-d’œuvre s’est accrue grâce à la hausse du taux d’activité des travailleurs âgés et des femmes, ainsi qu’à l’immigration. Cependant, le nombre d’heures travaillées est encore faible, en raison de l’incidence également faible de l’emploi féminin à temps plein.

    • Grèce

      Après s’être réduit régulièrement jusqu’en 2008, l’écart de PIB par habitant par rapport aux pays de tête de l’OCDE s’est creusé régulièrement, compte tenu de la forte baisse de la productivité du travail et de l’utilisation de la main-d’œuvre.

    • Hongrie

      L’important écart de PIB par habitant par rapport à la moitié supérieure des pays de l’OCDE, qui s’explique pour l’essentiel par une productivité moindre, est resté globalement inchangé au cours des dix dernières années. Globalement, l’utilisation de la main-d’œuvre est comparable à celle des pays de l’OCDE les plus prospères car le nombre d’heures travaillées par travailleur supérieur à la moyenne compense un taux d’activité faible.

    • Islande

      L’écart de revenu avec la moitié supérieure des pays de l’OCDE s’est creusé à la suite de la crise, surtout à cause de l’évolution défavorable du taux d’activité et de l’emploi, bien que le taux d’emploi reste comparativement élevé. La progression de la productivité du travail s’est nettement ralentie dans le contexte d’un affaiblissement de l’intensité capitalistique.

    • Inde

      L’écart de revenu vis-à-vis des pays de l’OCDE continue à diminuer, mais reste important. Il est surtout dû à l’insuffisance de la productivité. Les goulets d’étranglement structurels gênent de plus en plus l’expansion de l’activité économique.

    • Indonésie

      Bien qu’important, l’écart de PIB par habitant entre l’Indonésie et la moitié supérieure des pays de l’OCDE continue à s’amenuiser grâce à une vive progression de la productivité, l’économie poursuivant sa transition des activités primaires peu productives vers les services et l’industrie de transformation. Le taux d’emploi est déjà relativement élevé, mais contribue encore à la hausse du PIB par habitant.

    • Irlande

      Dans la période récente, le PIB par habitant est resté proche de la moyenne de la première moitié de l’OCDE. Une baisse du taux d’emploi a été compensée par une hausse de la productivité du travail.

    • Israël

      Les données statistiques concernant Israël sont fournies par et sous la responsabilité des autorités israéliennes compétentes. L’utilisation de ces données par l’OCDE est sans préjudice du statut des hauteurs du Golan, de Jérusalem-Est et des colonies de peuplement israéliennes en Cisjordanie aux termes du droit international.

    • Italie

      En l’absence de reprise économique, l’Italie voit s’aggraver son retard en termes de revenu par habitant vis-à-vis des grandes économies de l’OCDE. La croissance de la productivité reste à la traîne et le taux d’activité demeure faible.

    • Japon

      L’écart de PIB par habitant par rapport à la moitié supérieure des pays de l’OCDE demeure important car une baisse de la consommation de travail a compensé des gains relatifs de productivité. Néanmoins, la productivité moyenne du travail est encore inférieure de près d’un quart à celle des économies les plus performantes de l’OCDE, tandis que le taux d’utilisation de la main-d’œuvre est légèrement supérieur au leur.

    • Corée

      Une croissance rapide et soutenue a réduit à moins d’un quart l’écart de PIB par habitant par rapport à la moitié supérieure des pays de l’OCDE. Néanmoins, la productivité de la Corée est inférieure de moitié environ à celle de ce même groupe, et elle figure parmi les pays de l’OCDE caractérisés par le plus grand nombre d’heures travaillées.

    • Lettonie

      Ce pays faisant pour la première fois l’objet d’une analyse au titre d’Objectif croissance, les priorités de réformes structurelles sont par définition nouvelles et il n’y a pas de suivi des mesures prises. Les données disponibles ne permettent pas encore de définir des priorités en comparant performances et indicateurs des politiques publiques ; la présentation des priorités faite ici est donc de nature qualitative et s’appuie sur l’expertise de spécialistes du pays.

    • Luxembourg

      Le PIB par habitant reste nettement supérieur à celui d’autres pays de l’OCDE, même s’il s’inscrit en recul en raison de la baisse de la productivité du travail. Le niveau d’emploi est aussi relativement élevé. Le taux d’activité est moindre, même s’il a récemment progressé.

    • Mexique

      La persistance d’un important écart de PIB par habitant relativement à la moitié supérieure des pays de l’OCDE s’explique principalement par le faible niveau et la lente progression de la productivité du travail.

    • Pays-Bas

      Depuis 2009, l’avantage de PIB par habitant par rapport à la moitié supérieure des pays de l’OCDE se réduit, principalement à cause de la baisse tendancielle de la productivité horaire.

    • Nouvelle-Zélande

      Le PIB par habitant reste bien inférieur à celui des économies les plus avancées de l’OCDE du fait d’un retard significatif de la productivité du travail. Toutefois, l’évolution favorable des termes de l’échange l’a quelque peu réduit.

    • Norvège

      Le PIB par habitant reste élevé par rapport aux pays de tête de l’OCDE (qu’il s’agisse du PIB total ou du PIB continental), mais son taux de croissance a baissé du fait d’une moindre contribution de la productivité du travail comme de l’utilisation de la main-d’œuvre au cours des cinq dernières années. La productivité multifactorielle explique à elle seule la majeure partie de cette décélération.

    • Pologne

      Le PIB par habitant a convergé régulièrement vers celui des pays de tête de l’OCDE grâce à la forte croissance de la productivité du travail. Néanmoins, l’écart par rapport aux pays les mieux placés reste substantiel, notamment en raison du faible taux d’emploi des femmes et des seniors.

    • Portugal

      Durant la dernière décennie, le PIB par habitant a diminué par rapport à la moitié supérieure des pays de l’OCDE, pour l’essentiel du fait d’une moindre utilisation de la main-d’œuvre. Cependant, l’écart de productivité explique toujours, à lui seul, l’importante différence entre les niveaux de revenu.

    • Fédération de Russie

      L’écart de PIB par habitant vis-à-vis de la moitié supérieure des pays de l’OCDE s’est réduit rapidement jusqu’à la crise, mais ce processus de convergence s’est ralenti ensuite, à la fois en raison d’un recul de la croissance potentielle et de facteurs conjoncturels. L’écart de PIB par habitant tient essentiellement à l’écart de productivité, tandis que le taux d’emploi demeure supérieur à la moyenne de l’OCDE.

    • République Slovaque

      Le rattrapage rapide de la moitié supérieure des pays de l’OCDE s’est poursuivi grâce à la vigueur de la productivité du travail. Néanmoins, l’utilisation de la main-d’œuvre reste relativement faible et la croissance de l’emploi potentiel a marqué le pas.

    • Slovénie

      Après avoir régulièrement diminué avant la crise, l’écart de PIB par habitant relativement à la moitié supérieure des pays de l’OCDE s’accentue depuis 2008 du fait d’une baisse du taux d’emploi et d’une progression ralentie de la productivité du travail.

    • Afrique du Sud

      La réduction de l’écart de revenu par rapport aux économies les plus avancées de l’OCDE est presque interrompue depuis 2007 du fait d’un net recul du taux d’emploi et d’un léger ralentissement des gains de productivité.

    • Espagne

      L’écart de revenu vis-à-vis des économies de tête de l’OCDE continue à se creuser, reflétant la persistance d’un taux de chômage élevé. La productivité s’est améliorée, mais sous l’effet d’importantes pertes d’emplois.

    • Suède

      Le PIB par habitant est plus faible que dans les pays de tête de l’OCDE en raison de l’écart de productivité, mais celui-ci continue de se réduire. Les taux d’activité et d’emploi augmentent à un bon rythme malgré le vieillissement de la population, tandis que la croissance de la productivité du travail s’est ralentie.

    • Suisse

      Depuis 2008, le PIB réel par habitant et la productivité croissent à un rythme similaire à celui de la moitié supérieure des pays de l’OCDE. Le revenu par habitant reste au-dessus de la moyenne des économies avancées mais la productivité ne suit pas.

    • Turquie

      L’écart de revenu par rapport à la moitié supérieure des pays de l’OCDE continue de se réduire mais demeure ample. La convergence ayant eu lieu au cours des dix dernières années s’explique par des gains de productivité et, plus récemment, par la vigueur des créations d’emplois en dehors du secteur agricole.

    • Royaume-uni

      L’écart de PIB par habitant par rapport aux pays les plus performants de l’OCDE, qui a commencé à se creuser au début des années 2000, montre des signes de stabilisation, voire de réduction. La productivité demeure supérieure à son niveau d’avant la crise.

    • États-Unis

      L’écart positif de PIB par habitant entre les États-Unis et la moitié supérieure de l’OCDE a perduré, même s’il s’est réduit quelque peu pendant la crise financière. Cet écart positif tient dans une large mesure au renforcement de la productivité du travail, tandis que les baisses du taux d’activité ont joué en sens inverse.

    • Précisions méthodologiques sur le calcul des revenus des ménages dans les différents segments de la distribution

      Les revenus des ménages dans les différents segments de la distribution sont mesurés à l’aide d’un ensemble spécifique de revenus de référence, que l’on peut exprimer à l’aide de la formule suivante :

    • Indicateurs de politique structurelle

      Ce chapitre contient un ensemble complet d’indicateurs quantitatifs permettant de comparer les politiques publiques entre pays. Ces indicateurs couvrent les systèmes de prélèvements et d’aides au revenu ainsi que leurs effet sur les incitations au travail, la réglementation des marchés de produits et la réglementation du marché du travail, l’enseignement et la formation, les règles relatives au commerce et à l’investissement, ainsi que les politiques d’innovation. Ces indicateurs sont présentés sous forme de graphiques montrant pour tous les pays les données disponibles les plus récentes et les variations par rapport aux précédentes observations.

    • Add to Marked List
 
Visit the OECD web site