Réformes économiques

French
Frequency
Annual
ISSN: 
1813-274X (online)
ISSN: 
1813-2731 (print)
http://dx.doi.org/10.1787/1813274x
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Cette publication annuelle fait le point sur les questions de politique structurelle dans les pays de l’OCDE. En complément des Perspectives économiques de l’OCDE et des Études économiques de l’OCDE, chaque numéro de Réformes économiques présente un aperçu général des évolutions de politique structurelle dans les pays de l’OCDE, assorti d’un ensemble d’indicateurs représentatifs de ces évolutions. Des notes par pays font la synthèse des priorités retenues à la lumière des indicateurs, des mesures prises et des recommandations formulées. La section consacrée à ces notes par pays comporte également un ensemble d’indicateurs, de tableaux et de graphiques pour chacun d’entre eux. Chaque numéro contient plusieurs études thématiques.

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Réformes économiques 2017

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Réformes économiques 2017

Objectif croissance You do not have access to this content

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Author(s):
OECD
02 Sep 2017
Pages:
366
ISBN:
9789264270442 (PDF) ; 9789264270473 (EPUB) ;9789264270435(print)
http://dx.doi.org/10.1787/growth-2017-fr

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En complément des Perspectives économiques de l’OCDE et des Études économiques de l’OCDE. Objectif croissance est la publication annuelle de l’OCDE consacrée aux réformes structurelles jugées prioritaires pour rehausser les revenus dans les pays de l’OCDE et dans certains pays non membres de l’Organisation (l’Afrique du Sud, l'Argentine, le Brésil, la République populaire de Chine, la Colombie, le Costa Rica, la Fédération de Russie, l’Inde, l’Indonésie et la Lithuanie). Les priorités d’action identifiées sont actualisées tous les deux ans et présentées dans un rapport complet, incluant des notes par pays dans lesquelles sont formulées des recommandations précises correspondant à ces priorités. La sélection des priorités et le suivi des réformes sont supportés par un ensemble d’indicateurs comparables au niveau international, ce qui permet aux pays d’évaluer leur performance économique et leurs politiques publiques dans un large éventail de domaines. En plus du nouvel ensemble de priorités de politiques publiques et de notes par pays, le rapport 2017 contient un chapitre spécial présentant de quelle manière le cadre d’analyse d’Objectif croissance a été étendu pour identifier un ensemble de réformes pour rehausser la croissance et assurer que celle-ci soit inclusive.

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  • Mark Click to Access
  • Éditorial : Un programme d'action pour une croissance qui profite à tous

    La stagnation prolongée des niveaux de vie qui a frappé une large fraction de la population dans de nombreux pays a eu pour effet d’éroder la confiance des citoyens dans les programmes de réforme de leurs gouvernements, et provoque une résistance politique farouche à la poursuite des efforts. Bien des réformes prennent du temps pour porter leurs fruits, en particulier dans un environnement marqué par la faiblesse persistante de la demande et l’incertitude durable entourant les perspectives de croissance, et si beaucoup en bénéficient, certains en sortent perdants. La montée des oppositions politiques est à l’évidence l’un des facteurs qui contribue au ralentissement marqué du rythme des réformes observé depuis le pic atteint en 2011-12, après la crise. Pourtant, dans la plupart des pays, des réformes des politiques structurelles et macroéconomiques sont nécessaires pour sortir du piège de la faible croissance et se préparer à la rapidité des mutations technologiques. Ainsi, renoncer à entretenir la dynamique des réformes n’est pas la bonne solution, car ce renoncement fait peser des risques plus grands sur les perspectives de croissance, à court comme à moyen terme.

  • Codes ISO

    Dans cet ouvrage, il est fait référence aux codes ISO des pays et de leur monnaie. Ces codes sont attribués par l’Organisation internationale de normalisation (ISO).

  • Résumé

    Les gouvernements ne peuvent se permettre de relâcher leurs efforts de réforme s’ils veulent sortir du piège de la faible croissance dans laquelle nombre de pays sont tombés, et faire en sorte que les fruits de la croissance économique bénéficient à la grande majorité de leurs citoyens. Ces deux dernières années, la croissance mondiale est restée stationnaire aux alentours de 3 %, nettement en deçà du taux de croissance moyen proche de 4 % enregistré au cours des 10 années précédentes. Le ralentissement observé en République populaire de Chine et dans d’autres économies de marché émergentes explique en grande partie cet écart, mais des taux de croissance de 2 % ou moins ont été la norme en moyenne dans les pays de l’OCDE au cours des années consécutives à la crise, les perspectives d’atonie persistante de la demande et de l’investissement tirant la croissance potentielle vers le bas.

  • Vue d'ensemble des progrès accomplis en matière de réformes structurelles et identification des priorités en 2017

    Nous évaluons dans ce chapitre les progrès que les pays ont accomplis en matière de réformes structurelles dans les domaines liés aux recommandations d’action formulées dans Objectif croissance au cours de la période 2015-16. Dans ce contexte, nous identifions pour les pays de l’OCDE et certains pays non membres de l’Organisation de nouveaux domaines d’action prioritaires dans lesquels des réformes structurelles sont jugées indispensables pour renforcer la croissance et la rendre plus inclusive.

  • Intégrer l'inclusivité dans le cadre d'Objectif Croissance

    Le présent chapitre analyse la façon dont le cadre d’Objectif croissance a été élargi de manière à tenir pleinement compte de l’inclusivité en tant qu’objectif de l’action publique, aux côtés de l’emploi et de la croissance de la productivité. Il brosse d’abord un tableau général des évolutions dans ce domaine dans les pays de l’OCDE et dans certains pays non-membres de l’OCDE, en faisant une place particulière à la distribution des revenus et aux inégalités. Il fournit ensuite une évaluation approfondie des défis que l’inclusivité présente pour l’action publique et des solutions envisageables, dont tient compte la formulation des priorités de réformes d’Objectif croissance.

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  • Expand / Collapse Hide / Show all Abstracts Programme de réforme pour 2017 : vue d’ensemble et notes par pays

    • Mark Click to Access
    • Introduction

      Ce chapitre présente les priorités d’action spécifiques à chaque pays et les recommandations qui s’y rattachent pour une croissance solide et inclusive. Ce faisant, il présente une synthèse des informations contenues dans les notes individuelles par pays en fin de chapitre. La dimension transnationale d’Objectif Croissance, dont ce chapitre rend compte, facilite le transfert de connaissances sur les réformes nationales et permet de tirer les leçons des succès et des échecs. Parallèlement, la sélection de priorités d’action spécifiquement nationales et les recommandations détaillées dans chaque note permettent de tenir compte de certains aspects nationaux comme les différences de niveau de revenu, le développement institutionnel et l’orientation des politiques macroéconomiques, et d’éviter ainsi des prescriptions « passe-partout ».

    • Argentine

      Comme ce pays est étudié pour la première fois dans Objectif croissance, toutes les priorités de réforme structurelle sont par définition nouvelles, ce qui implique une absence de suivi des mesures prises au regard de ces priorités.

    • Australie

      Le rattrapage du revenu par habitant par rapport aux pays de l’OCDE les plus avancés s’est interrompu alors que l’économie se rééquilibre, sur fond de recul des investissements dans le secteur des ressources naturelles et de faiblesse des cours mondiaux des produits de base. La croissance de la productivité du travail s’est accélérée après la crise financière internationale mais celle de la productivité totale des facteurs demeure faible.

    • Autriche

      L’écart de PIB par habitant entre l’Autriche et la moitié supérieure des pays de l’OCDE s’est à nouveau creusé pour passer de 3.5 % en 2011 à 7 % en 2015. La croissance atone et la montée du chômage ont pesé sur l’utilisation de la main-d’œuvre. La productivité du travail est restée élevée dans l’industrie manufacturière mais a reculé dans les services et le bâtiment, ce qui a réduit les possibilités pour les autres secteurs de bénéficier d’intrants intermédiaires peu coûteux.

    • Belgique

      L’écart de revenu par habitant par rapport à la moitié supérieure des pays de l’OCDE se creuse en raison d’une baisse des taux de croissance de la productivité du travail ainsi que du taux d’activité. Néanmoins, le niveau de productivité de la main-d’œuvre demeure un des plus élevés de la zone OCDE.

    • Brésil

      La réduction de l’important écart de PIB par habitant entre le Brésil et les pays avancés de l’OCDE s’est interrompue ces dernières années, essentiellement en raison d’un niveau de productivité du travail relativement faible.

    • Canada

      Le PIB par habitant est inférieur de 8 % à la moyenne des pays avancés de l’OCDE, soit un écart comparable à celui observé au cours du dernier quart de siècle. Cela étant, l’écart de productivité horaire du travail est nettement plus grand et s’est notablement creusé jusqu’en 2010. La croissance tendancielle moyenne du PIB par habitant depuis la crise a été inférieure à celle de la productivité horaire du travail, ce qui témoigne d’un taux d’activité en repli.

    • Chili

      L’écart de revenu entre le Chili et les pays avancés de l’OCDE s’est réduit, ce qui s’explique par une croissance soutenue du taux d’activité et du capital physique. Il reste toutefois important en raison de la faible croissance de la productivité.

    • Chine

      Le mouvement de rattrapage du PIB par habitant par rapport à la moitié supérieure des pays de l’OCDE s’est poursuivi, même si la « nouvelle norme » de croissance – qui privilégie davantage son aspect qualitatif – implique un rattrapage plus lent. L’écart de revenu s’explique par une moindre production par travailleur, sachant que les taux d’activité sont supérieurs à ceux des pays de l’OCDE.

    • Colombie

      L’écart de revenu important entre la Colombie et les pays avancés de l’OCDE s’est réduit, ce qui s’explique par une croissance soutenue de la productivité du travail.

    • Costa Rica

      Comme ce pays est étudié pour la première fois dans Objectif croissance, toutes les priorités de réforme structurelle sont par définition nouvelles, ce qui implique une absence de suivi des mesures prises au regard de ces priorités.

    • République tchèque

      Le processus de convergence des revenus et de la productivité a marqué le pas depuis la crise de 2008, ce qui s’explique avant tout par un ralentissement de la productivité totale des facteurs. Le PIB par habitant reste inférieur de 36 % à la moyenne des pays les plus avancés de l’OCDE.

    • Danemark

      Le faible écart de revenu entre le Danemark et les pays les plus avancés de l’OCDE s’est constamment creusé au cours des dix dernières années en raison d’une moindre utilisation de la main-d’œuvre. Le taux d’emploi diminue après avoir atteint un niveau élevé et le nombre d’heures travaillées reste inférieur à la moyenne de l’OCDE, alors que la croissance de la productivité du travail s’est améliorée récemment.

    • Estonie

      L’écart de PIB par habitant entre l’Estonie et les pays les plus avancés de l’OCDE reste important et le processus de convergence a été lent au lendemain de la crise. Le recul de l’investissement a freiné la croissance de la productivité.

    • Union européenne

      Depuis le déclenchement de la crise financière mondiale, le PIB par habitant de l’Union européenne, comparé aux pays les plus avancés de l’OCDE, n’a cessé de reculer pour atteindre son plus bas niveau depuis deux décennies. Ce ralentissement s’explique essentiellement par l’aggravation du chômage structurel. La productivité du travail, quoique modeste, a récemment progressé globalement au même rythme que celle des économies les plus performantes de l’OCDE, d’où un écart qui reste pour l’essentiel inchangé.

    • Finlande

      Le PIB par habitant de la Finlande a cédé du terrain par rapport aux pays de tête de l’OCDE depuis 2008 en raison d’une productivité du travail faible et d’un déclin de l’emploi. L’écart de PIB par habitant a pratiquement doublé depuis 2008 pour atteindre près de 20 points de pourcentage en 2015, même si l’écart de PIB par heure travaillée est un peu moins important. Le vieillissement de la population et les perspectives d’emploi peu réjouissantes ont provoqué une baisse du taux d’activité. L’économie finlandaise a en effet dû faire face à un recul de la demande de produits électroniques et de l’exploitation forestière, à un effondrement de la demande provenant de la Fédération de Russie et à une érosion de la compétitivité.

    • France

      L’écart de PIB par habitant par rapport à la plupart des pays avancés de l’OCDE reste important. La croissance du PIB potentiel par habitant est en repli depuis la récession en raison de l’affaiblissement du taux d’emploi et des gains de productivité du travail.

    • Allemagne

      Ces dernières années, le PIB par habitant est resté proche de la moyenne des pays de tête de l’OCDE. Le taux élevé d’activité, conjugué à la faiblesse du chômage, limitent les possibilités de progression de l’emploi. Le nombre d’heures travaillées, néanmoins, reste réduit, en raison de la faible incidence de l’activité féminine à temps plein. L’immigration a été élevée, et les nombreux réfugiés qui ont afflué récemment doivent être intégrés sur le marché du travail. La croissance de la productivité du travail s’est quelque peu raffermie ces derniers temps malgré la faiblesse de l’investissement.

    • Grèce

      Le PIB par habitant de la Grèce est inférieur d’environ 50 % à celui des pays de tête de l’OCDE, après avoir diminué de manière ininterrompue depuis 2009 en raison d’un recul de l’emploi et de la productivité du travail.

    • Hongrie

      Actuellement, le PIB par habitant de la Hongrie équivaut à la moitié environ de la moyenne des pays les plus avancés de l’OCDE. Un processus de convergence des revenus de grande ampleur s’est déroulé avant la crise financière. Depuis lors, la progression des revenus a été timide, ce qui s’explique par une faible croissance de la productivité, compensée par une activité et un emploi plus élevés.

    • Islande

      L’écart de revenu entre l’Islande et les pays les plus avancés de l’OCDE, après s’être creusé au lendemain de la crise, s’est stabilisé. Cette tendance s’explique par la quasi-stagnation de la productivité du travail, tandis que l’activité et l’emploi se sont redressés récemment.

    • Inde

      Le revenu par habitant progresse plus rapidement que dans la plupart des autres pays. La productivité du travail a été le principal élément moteur. La diminution des taux d’activité, des femmes pour l’essentiel, s’est traduite par une contribution négative de l’utilisation de la main-d’œuvre. Globalement, les écarts de PIB par habitant entre l’Inde et les pays les plus avancés de l’OCDE demeurent importants.

    • Indonésie

      L’écart de PIB par habitant entre l’Indonésie et les pays les plus avancés de l’OCDE demeure important mais se réduit peu à peu alors que l’économie poursuit sa transition des activités primaires peu productives vers les services et l’industrie de transformation. Si l’utilisation de la main-d’œuvre est déjà relativement forte, elle contribue aussi encore à la progression du PIB par habitant.

    • Irlande

      Le PIB par habitant de l’Irlande figurait parmi les plus élevés de la zone OCDE en 2015 en raison des activités exceptionnellement dynamiques des entreprises multinationales. En excluant ces activités, le PIB par habitant dépassait encore la moyenne des pays avancés de l’OCDE en 2015. La forte croissance de la productivité du travail a largement compensé la faible utilisation de la main-d’œuvre, qui reste inférieure au niveau d’avant-crise.

    • Israël

      Les données statistiques concernant Israël sont fournies par et sous la responsabilité des autorités israéliennes compétentes. L’utilisation de ces données par l’OCDE est sans préjudice du statut des hauteurs du Golan, de Jérusalem-Est et des colonies de peuplement israéliennes en Cisjordanie aux termes du droit international.

    • Italie

      Le PIB par habitant de l’Italie équivaut à 75 % environ de la moyenne des pays les plus avancés de l’OCDE, après avoir diminué en valeur relative pendant plus de 20 ans. Au lendemain de la crise, la croissance annuelle du PIB potentiel par habitant est devenue négative en raison du déclin de l’emploi et de la productivité totale des facteurs. En outre, une forte contraction des dépenses d’investissement a réduit le stock de capital productif, ce qui a encore entravé la croissance de la productivité du travail.

    • Japon

      Le revenu par habitant est encore inférieur de près d’un quart à celui des pays les plus avancés de l’OCDE en raison de la faiblesse relative de la productivité du travail, qui pâtit d’un ralentissement marqué de l’accumulation de capital. Malgré le déclin sensible de la population d’âge actif, l’augmentation du taux d’activité, notamment parmi les femmes, renforce la consommation de travail.

    • Corée

      Une croissance rapide et soutenue a réduit à moins d’un quart l’écart de PIB par habitant par rapport à la moyenne des pays les plus avancés de l’OCDE. Néanmoins, la productivité de la Corée est inférieure de moitié environ à celle de ce même groupe, et le nombre d’heures travaillées est l’un des plus élevés des pays de l’OCDE.

    • Lettonie

      L’écart de PIB par habitant vis-à-vis des pays les plus avancés de l’OCDE demeure important, ce qui s’explique par un ample écart de productivité. Le processus de convergence de la productivité avance, mais à un rythme plus lent qu’avant la crise économique mondiale. La croissance de l’utilisation de la main-d’œuvre s’est récemment améliorée malgré l’émigration des jeunes, qui ont généralement un taux d’activité élevé.

    • Lituanie

      Ce pays faisant pour la première fois l’objet d’une analyse au titre d’Objectif croissance, les priorités de réformes structurelles sont par définition nouvelles et il n’y a pas de suivi des mesures prises.

    • Luxembourg

      Le PIB par habitant est toujours supérieur de près de 50 % à celui des pays avancés de l’OCDE, mais cet écart s’est réduit à la suite de la crise financière mondiale. Cela tient essentiellement à une diminution de l’écart positif de productivité du travail. En termes absolus, l’utilisation de la main-d’œuvre est restée stationnaire et la productivité du travail faible depuis 2009, ce qui tenait, dans le premier cas, à une augmentation du chômage structurel.

    • Mexique

      La persistance d’un important écart de PIB par habitant vis-à-vis des pays de l’OCDE les plus avancés s’explique principalement par le faible niveau et la lente progression de la productivité du travail. La croissance de la productivité totale des facteurs a été négative pendant quelques années après la crise financière mais montre des signes de raffermissement dans le sillage des réformes récemment mises en œuvre.

    • Pays-Bas

      Depuis 2009, la productivité horaire augmente moins vite que dans les pays les plus avancés de l’OCDE, de sorte que le PIB par habitant perd du terrain.

    • Nouvelle-Zélande

      Le PIB par habitant est inférieur de 27 % à la moyenne des pays les plus avancés de l’OCDE, du fait d’un écart de productivité du travail encore plus béant. L’écart de PIB par habitant a légèrement décliné au cours du dernier quart de siècle, tandis que le différentiel de productivité n’a cessé de se creuser.

    • Norvège

      Le PIB par habitant demeure élevé par rapport aux autres pays avancés de l’OCDE, qu’il s’agisse du PIB total ou du PIB continental. Cependant, son taux de croissance a baissé au cours des dernières années du fait d’une moindre utilisation de la main-d’œuvre et du fléchissement de la croissance de la productivité du travail.

    • Pologne

      Le PIB par habitant a convergé régulièrement vers celui des pays de tête de l’OCDE grâce à la forte croissance de l’efficience du travail et à l’augmentation de l’utilisation de la main-d’œuvre. Néanmoins, l’écart de productivité du travail reste substantiel, et le taux d’emploi des seniors, notamment des femmes, est faible.

    • Portugal

      Après s’être creusé pendant la crise, l’écart de PIB par habitant vis-à-vis de la moyenne des pays les plus avancés de l’OCDE s’est stabilisé. Il reste néanmoins très important et s’explique principalement par la faiblesse de la productivité.

    • Fédération de russie

      L’écart de PIB par habitant vis-à-vis des pays les plus avancés de l’OCDE a rapidement diminué jusqu’à la crise de 2009, mais le processus de convergence s’est ensuite ralenti, à la fois en raison d’un recul de la croissance potentielle et de facteurs conjoncturels. Le PIB par habitant a encore perdu du terrain après 2014, les recettes du commerce extérieur se ressentant de la baisse du prix du pétrole et des sanctions. Néanmoins, la dépréciation du rouble a partiellement atténué ces chocs. L’écart de PIB par habitant tient essentiellement à l’écart de productivité, tandis que le taux d’emploi demeure supérieur à la moyenne de l’OCDE.

    • République slovaque

      La convergence du PIB par habitant vers les niveaux des pays de tête de l’OCDE s’est poursuivie, mais à un rythme beaucoup plus lent depuis la crise. Le retard sur les pays les plus performants reste considérable, notamment en raison de la faiblesse des taux d’emploi et du ralentissement de l’investissement par rapport à la tendance qui prévalait avant la crise.

    • Slovénie

      L’écart de PIB par habitant vis-à-vis des pays les plus avancés de l’OCDE a commencé à se resserrer pour la première fois en 2014, après avoir augmenté pendant cinq ans. Il reste néanmoins significatif, et le PIB par habitant est inférieur de 6 % à son pic de 2008. Ce déclin s’explique principalement par la baisse de l’utilisation de la main-d’œuvre.

    • Afrique du Sud

      La croissance des revenus marque le pas depuis la crise de 2008. Le PIB par habitant se maintient à environ 30 % du niveau moyen des pays les plus avancés de l’OCDE. En comparaison des années qui ont précédé la crise, la productivité totale des facteurs est devenue le principal frein à la croissance. Cependant, l’utilisation de la main-d’œuvre est un autre facteur qui pèse sur la croissance depuis la crise.

    • Espagne

      L’écart de PIB par habitant vis-à-vis des pays de l’OCDE les plus avancés est important. La croissance du PIB potentiel par habitant a fléchi depuis la crise en raison de la baisse du taux d’emploi tendanciel et de la croissance poussive de la productivité totale des facteurs.

    • Suède

      La croissance relativement robuste du PIB s’est accompagnée de migrations et d’une croissance démographique élevées. De ce fait, le PIB par habitant est tout juste supérieur à son niveau de 2008 et est demeuré plus ou moins constant par rapport à la plupart des pays avancés de l’OCDE. La productivité de la Suède vis-à-vis des pays les plus performants a décliné depuis le milieu des années 2000 mais s’est stabilisée au cours de la dernière demi-décennie. Le taux d’activité a continué de croître et les pertes d’emplois ont été relativement limitées pendant la récession.

    • Suisse

      Si le PIB par habitant est relativement élevé en Suisse, la croissance de la production potentielle est ralentie par la faible croissance de la productivité, qui s’explique par la morosité de l’investissement. En raison d’un nombre moyen d’heures travaillées plus élevé, le PIB par habitant est supérieur de plus de 10 % à la moyenne des pays avancés de l’OCDE, mais la productivité par heure travaillée accuse un retard.

    • Turquie

      À partir de la série des comptes nationaux telle que révisée au 31/01/17.

    • Royaume-uni

      L’écart de PIB par habitant vis-à-vis des pays les plus avancés de l’OCDE s’est réduit au cours des dernières années, essentiellement à la faveur d’une utilisation accrue de la main-d’œuvre. Cependant, la croissance de la productivité du travail reste faible.

    • États-Unis

      La production par habitant est supérieure de 10 % ou plus à la moyenne des pays les plus avancés de l’OCDE depuis plusieurs décennies. Sa croissance s’est néanmoins ralentie pendant la reprise par rapport à la tendance qui prévalait avant la crise en raison des pressions démographiques pesant sur le taux d’activité et du ralentissement de l’intensification capitalistique, qui freine la croissance de la productivité.

    • Indicateurs de politique structurelle

      Ce chapitre contient un ensemble complet d’indicateurs quantitatifs permettant de comparer les politiques publiques des pays membres de l’OCDE ainsi que de certains pays non membres (suivant la disponibilité des données). Ces indicateurs couvrent les systèmes de prélèvements et de prestations, ainsi que leurs effets sur les incitations au travail, la réglementation des marchés de produits et la réglementation du marché du travail, l’enseignement et la formation, les règles relatives au commerce et à l’investissement, ainsi que les politiques d’innovation. Ces indicateurs sont présentés sous forme de graphiques montrant pour tous les pays les données disponibles les plus récentes et les variations par rapport aux précédentes observations. Outre les valeurs prises par les différents indicateurs pour chaque pays, la plupart des graphiques indiquent leur niveau moyen pour l’ensemble des pays étudiés (sous forme de ligne horizontale), ainsi que pour les pays de l’OCDE et pour ceux de l’Union européenne.

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