Perspectives économiques de l'OCDE

Frequency :
Semiannual
ISSN :
1684-3436 (online)
ISSN :
0304-3274 (print)
DOI :
10.1787/16843436
Next Edition: 06 May 2014
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Les Perspectives économiques de l’OCDE, publication semestrielle, présente une analyse des grandes tendances économiques qui marqueront les deux années à venir. Préparées par le Département des affaires économiques de l’OCDE, les Perspectives économiques présentent un ensemble cohérent de projections concernant la production, l’emploi, les prix et les balances courantes, après avoir examiné chaque pays membre et l’effet induit des évolutions internationales sur ces pays. Tous les pays membres sont examinés ainsi que certains pays non membres.
Chaque numéro comporte une évaluation générale, des chapitres résumant les nouvelles tendances et fournissant des projections par pays, plusieurs chapitres sur des thèmes d’intérêt général et, enfin une analyse statistique très détaillée. Les abonnés de la version imprimée ont aussi accès à l’édition en ligne, publiée sur Internet six à huit semaines avant la sortie de la version papier.

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Perspectives économiques de l'OCDE, Volume 2011 Numéro 2

Perspectives économiques de l'OCDE, Volume 2011 Numéro 2 You do not have access to this content

French
Click to Access: 
Author(s):
OECD
Publication Date :
28 Nov 2011
Pages :
312
ISBN :
9789264092549 (PDF) ; 9789264092532 (print)
DOI :
10.1787/eco_outlook-v2011-2-fr

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Les Perspectives économiques de l’OCDE, publication semestrielle, présente une analyse des grandes tendances économiques qui marqueront les deux années à venir. Les Perspectives économiques présentent un ensemble cohérent de projections concernant la production, l’emploi, les prix et balances des opérations courantes et budgétaires.

Tous les pays membres de l'OCDE sont examinés ainsi que certains pays non membres. Cet édition comporte une évaluation générale, des chapitres résumant les tendances économiques et fournissant des projections par pays et, enfin une annexe statistique très détaillée.

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  • Mark Click to Access
  • Click to Access:  Éditorial : Rétablir la confiance : le grand impératif politique
    L’état de l’économie mondiale s’est considérablement détérioré depuis la dernière édition des Perspectives économiques. Les économies avancées connaissent un ralentissement et la zone euro semble traverser une légère récession. L’inquiétude à propos de la viabilité des dettes souveraines s’étend dans l’union monétaire européenne. Si rien n’est fait pour y remédier, la contagion récente de la crise à des pays dont les finances publiques étaient réputées relativement saines pourrait massivement aggraver les perturbations économiques. Le chômage reste très élevé dans de nombreuses économies de l’OCDE et, ce qui est inquiétant, le chômage de longue durée devient de plus en plus courant. Les économies émergentes continuent de croître à un rythme certes soutenu, mais leur taux de croissance tend aussi à se modérer. Dans ces pays, la baisse des prix des produits de base et le ralentissement de la croissance mondiale ont commencé à atténuer les tensions inflationnistes. Plus récemment, la croissance du commerce international s’est nettement affaiblie. Contrairement à ce qu’on attendait au premier semestre, l’économie mondiale demeure dans une situation difficile.
  • Click to Access:  Évaluation générale de la situation macroéconomique

    Davantage qu’à l’accoutumée, les perspectives économiques mondiales dépendent d’événements, notamment des décisions des pouvoirs publics concernant la crise de la dette dans la zone euro et la politique budgétaire aux États-Unis. La nature et l’échéance de nombre de ces événements demeurent hautement incertaines, et les prévisions présentées dans ces Perspectives économiques correspondent donc à un scénario de la demi-mesure, caractérisé par l’absence d’événement décisif.

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  • Expand / Collapse Hide / Show all Abstracts Évolutions dans les pays membres de l’OCDE

    • Mark Click to Access
    • Click to Access:  États-Unis

      La reprise économique a perdu une bonne part de son élan, les mauvais résultats sur le marché du travail et le moral en berne des agents économiques freinant la demande intérieure, à l’heure où le resserrement budgétaire commence à produire ses effets. Malgré certains signes d’apaisement sur les marchés de capitaux, le repli du marché d’actions et la baisse des prix des logements ont une fois encore pesé sur le patrimoine des ménages. Tous ces facteurs vont continuer de freiner la demande pendant un certain temps ; néanmoins, le retour progressif de la confiance et une politique monétaire accommodante devraient contribuer à une accélération de la croissance de la production au second semestre de 2012.

    • Click to Access:  Japon

      Après la forte contraction observée immédiatement après le grand tremblement de terre dans l’est du Japon qui s’est produit en mars 2011, l’activité économique a amorcé un rebond en mai 2011. Les dépenses publiques et privées engagées pour financer la reconstruction vont jouer le rôle de moteurs de la reprise jusqu’au milieu de 2012 et porter la croissance à 2 % pour l’année. Lorsque l’effet des dépenses publiques de reconstruction va commencer à se dissiper, l’expansion sera étayée, pendant toute l’année 2013, par une accélération de la croissance des exportations qui améliorera les conditions sur le marché du travail et stimulera la consommation privée. Compte tenu de l’ampleur de l’écart de production, les pressions déflationnistes devraient persister en 2013, le taux de chômage demeurant au dessus de son niveau d’avant la crise de 2008.

    • Click to Access:  Zone euro

      La reprise s’est enrayée car la confiance s’est affaiblie et les conditions financières se sont détériorées par suite de la crise de la dette souveraine. La vigueur de la demande intérieure s’est dissipée et la demande extérieure connaît un ralentissement marqué. L’assainissement budgétaire et l’ajustement des bilans du secteur privé vont continuer de freiner la croissance de la demande. Le chômage va recommencer à augmenter et il y aura une sous-utilisation considérable des capacités. L’inflation s’inscrira en repli, dans un contexte de faiblesse des tensions sous-jacentes sur les prix. L’annonce des mesures convenues lors du sommet de la zone euro en octobre n’a pas réussi à rétablir la confiance et elle devra être suivie d’une mobilisation très rapide des ressources financières adéquates afin de freiner la contagion. Pour améliorer leur crédibilité budgétaire, les pays de la zone euro devraient mettre en œuvre les plans d’assainissement définis dans leurs Programmes de stabilité, tandis qu’une poursuite de l’assouplissement monétaire s’impose pour soutenir l’activité. Si les initiatives des pouvoirs publics suffisent à rétablir progressivement la confiance, l’activité devrait se redresser légèrement à partir de la mi-2012. Les principaux risques ont trait aux interactions de la lenteur de la croissance, de la dette souveraine et des faiblesses du système bancaire, ainsi qu’à la capacité des décideurs à trouver une solution crédible à la crise de la dette.

    • Click to Access:  Allemagne

      L’économie traverse une période d’asthénie traduisant une perte de confiance perceptible dans le monde entier, conjuguée à un ralentissement de l’expansion du commerce mondial qui frappe généralement plus durement l’Allemagne que d’autres pays en atteignant ses exportations et ses investissements. L’activité économique devrait regagner de la vigueur progressivement au cours de l’année 2012 à mesure que l’incertitude se dissipera et que les échanges se redresseront. Les taux de croissance pourraient alors se hisser au dessus du potentiel à partir de mi-2012 environ, grâce à l’absence de déséquilibres sous-jacents des budgets des ménages et de la situation financière des entreprises et grâce aux besoins limités en termes de consolidation budgétaire. Selon les prévisions, le taux de chômage devrait demeurer proche des taux historiquement bas que l’Allemagne a connus, ce qui confortera la confiance des consommateurs. La situation budgétaire s’est rapidement améliorée sous l’effet de facteurs structurels et cycliques et, tant que le fléchissement de la croissance restera temporaire, cette tendance ne devrait pas être remise en cause.

    • Click to Access:  France

      En raison du ralentissement brutal engendré par l’absence de résolution des problèmes de dette souveraine en Europe, la France est peut-être entrée dans une récession courte et de faible ampleur. Le PIB réel ne devrait progresser que de 0.3 % en 2012 avant d’accélérer pour croître d’environ 1.5 % en 2013. Les perspectives se sont détériorées sur le front de l’emploi et le taux de chômage devrait augmenter pour atteindre 10.4 % fin 2012 avant de se stabiliser en 2013. Compte tenu de l’ampleur des ressources inutilisées dans l’économie, l’inflation devrait revenir aux alentours de 1 % en 2013.

    • Click to Access:  Italie

      La reprise de l’économie italienne s’essouffle. La production devrait fléchir presque tout au long de 2012 et le rebond qui suivra ne devrait être que peu marqué. Confronté à l’inquiétude des marchés, le gouvernement précédent a adopté des mesures d’urgence pour équilibrer le budget en 2013. Le nouveau gouvernement qui vient d’entrer en fonction doit mettre pleinement en œuvre ce programme et entreprendre d’importantes réformes structurelles pour doper la croissance. Le resserrement budgétaire, conjugué au ralentissement de la demande mondiale et à une compétitivité faible, pèsera sur la croissance à court terme, mais il est nécessaire pour progresser vers la viabilité des finances publiques. Le chômage va augmenter et la hausse des salaires se modérera, tout comme l’inflation, lorsque l’incidence du relèvement de la TVA se sera dissipée.

    • Click to Access:  Royaume-Uni

      La faiblesse de la demande internationale, la prudence continue des ménages et la nécessaire rigueur budgétaire ont freiné la reprise. La croissance amorcera un redressement en 2012 grâce à une reprise des exportations et de la consommation des ménages et se renforcera en 2013. Le chômage est en hausse et atteindra 9 % en 2013, alors que l’inflation se situe actuellement à un point culminant, comme prévu, et devrait revenir en-deçà de l’objectif de 2 % en 2013 à mesure que se dissipent les effets temporaires des hausses de la TVA et des prix des produits de base. La politique monétaire soutient l’activité, le taux directeur de la banque centrale étant à 0.5 % et l’assouplissement quantitatif ayant repris. Une extension des mesures quantitatives est justifiée. L’ambitieux effort d’assainissement budgétaire a favorisé la crédibilité et a contribué à la modération des rendements obligataires, permettant aux stabilisateurs automatiques d’amortir le ralentissement de l’activité.

    • Click to Access:  Canada

      Du fait principalement de la dégradation de l’environnement extérieur, les perspectives de l’économie canadienne se sont nettement assombries. Le risque accru de nouveaux soubresauts sur les marchés de capitaux dans le sillage de la crise de la dette souveraine que connaît l’Europe, ainsi que l’endettement élevé des ménages, écornent la confiance des consommateurs. Bien que les investissements des entreprises continuent de progresser solidement, l’affaiblissement des perspectives économiques mondiales et la fermeté persistante du taux de change devraient brider les performances à l’exportation et, partant, freiner le rythme de la croissance économique. L’inflation tendancielle restera faible en raison de l’atonie économique persistant.

    • Click to Access:  Australie

      La croissance de l’économie australienne, qui a été freinée par les catastrophes naturelles au début 2011, devrait s’accélérer et dépasser ou avoisiner son rythme potentiel en 2012 et 2013. La vigueur des investissements et des exportations, soutenue par le boom minier, ainsi que l’effet positif des termes de l’échange élevés sur les revenus devraient compenser l’impact négatif sur l’activité d’un fort taux de change persistant et de l’assainissement budgétaire. Le chômage devrait rester bas et l’inflation sous-jacente contenue à mesure que les capacités de production encore inemployées se résorbent graduellement.

    • Click to Access:  Autriche

      Après un premier semestre tonique en 2011, la croissance a subi un ralentissement marqué appelé à se poursuivre pendant la première moitié de l’année 2012. La détérioration des conditions extérieures et l’incertitude grandissante a pesé sur les exportations et l’investissement même si la consommation devrait continuer de progresser modestement, soutenue par un marché du travail résistant et une inflation en repli. L’économie devrait retrouver une croissance tendancielle d’ici à la fin de 2012 et un rythme légèrement au-dessus de la tendance en 2013, dans le sillage d’une reprise tirée par le rebond des exportations et de l’investissement.

    • Click to Access:  Belgique

      L’économie ralentit sous l’effet de turbulences internationales répétées qui pèsent sur les exportations et l’investissement. La croissance devrait repartir progressivement vers mi-2012 grâce à des conditions monétaires favorables et une plus forte demande internationale de produits belges. Cependant, le nécessaire assainissement budgétaire freinera cette reprise. Le chômage devrait progresser pendant le plus clair de la période considérée. Les augmentations salariales et les hausses de prix demeureront toutefois supérieures à celles des autres pays européens, en raison du mécanisme d’indexation automatique, ce qui rognera la compétitivité extérieure.

    • Click to Access:  Chili

      La vigoureuse reprise économique chilienne, alimentée par les cours élevés du cuivre et la reconstruction lancée après le tremblement de terre, s’est un peu essoufflée du fait de la diffusion du ralentissement international dans l’activité intérieure. La croissance devrait ensuite repartir à la hausse en 2013 lorsque la confiance reviendra et que l’économie mondiale se normalisera. L’accélération de l’activité en Chine (principale destination des exportations du Chili) contribuera à une accélération des exportations.

    • Click to Access:  République tchèque

      Après avoir progressé à un rythme déjà modéré, la croissance va ralentir en 2012, sous l’effet d’un recul des exportations et de l’assainissement budgétaire en cours. Elle se renforcera et se généralisera à nouveau en 2013, grâce à la reprise du commerce mondial et de la demande intérieure. L’inflation devrait connaître une poussée temporaire en 2012 en raison de hausses des impôts indirects, mais elle restera sinon proche de l’objectif de la banque centrale.

    • Click to Access:  Danemark

      La reprise timide, portée jusqu’ici par les exportations, la consommation publique et la reconstitution des stocks, devrait marquer le pas, malgré des taux d’intérêt faibles et les mesures actuelles de relance par voie budgétaire. Le nouveau ralentissement mondial va peser sur les exportations et retarder les investissements privés. L’incertitude et la détérioration de la situation du marché du travail vont freiner la consommation des ménages. L’activité ne devrait donc pas reprendre avant le printemps prochain. L’économie étant encore déprimée, l’inflation restera sans doute peu élevée.

    • Click to Access:  Estonie

      La reprise dynamique tirée par les exportations devrait ralentir, mais l’économie continuera de dépasser les autres pays européens de l’OCDE, grâce à des coûts unitaires de main-d’œuvre faibles et aux investissements récents dans des secteurs manufacturiers tournés vers l’exportation. La consommation privée va encore davantage contribuer à la croissance sous l’effet de l’amélioration du marché du travail et des bilans des ménages. L’inflation va reculer à mesure que la flambée des prix des produits de base et de l’énergie s’atténuera, même si l’inflation sous-jacente va progressivement augmenter.

    • Click to Access:  Finlande

      La reprise s’essouffle. Les exportations vont continuer de se détériorer avec le ralentissement de l’économie mondiale et les résultats du pays à l’exportation demeurent faibles. La demande intérieure s’est bien tenue jusqu’à présent, mais la confiance des consommateurs s’effrite rapidement et les revenus réels diminuent, laissant présager un ralentissement marqué de la consommation privée et de l’investissement dans le logement. La faiblesse de la demande va peser sur les investissements des entreprises et la progression globale de la production va marquer le pas en 2012. Une reprise est projetée en 2013 lorsque les perspectives mondiales seront meilleures, que l’incertitude reculera et que les revenus repartiront à la hausse. Ce fléchissement va entraîner un recul de l’emploi et une aggravation du chômage. La politique budgétaire, tout en assurant un assainissement à moyen terme, devrait permettre aux stabilisateurs automatiques de jouer.

    • Click to Access:  Grèce

      L’économie a plongé davantage dans la récession en 2011 malgré un redressement des exportations, car l’ajustement important, mais nécessaire, des finances publiques s’est poursuivi, la demande intérieure a chuté et le chômage a fortement augmenté. Après une nouvelle contraction en 2012, la production devrait commencer à augmenter en 2013, sous l’effet de réformes structurelles de grande ampleur, d’un renforcement de la demande extérieure, d’une amélioration de la compétitivité et d’une remontée de l’investissement. L’importante sous-utilisation des ressources et le niveau élevé du chômage feront tomber l’inflation à de très bas niveaux. Pour améliorer la crédibilité et faire en sorte que la dette publique s’inscrive sur la voie d’une baisse durable, l’assainissement budgétaire doit se poursuivre et les réformes structurelles doivent être mises en œuvre comme prévu. Les risques entourant les perspectives sont importants et restent orientés à la baisse.

    • Click to Access:  Hongrie

      Selon les projections, l’économie devrait connaître une récession modérée en 2012, sous l’effet d’un repli de la confiance des chefs d’entreprise et des consommateurs, du durcissement des conditions de crédit et financières, du désendettement en cours des entreprises et des ménages et d’un important assainissement budgétaire. Le renforcement de la crédibilité et de la prévisibilité des politiques intérieures, notamment au moyen d’un accord conclu avec les organisations multilatérales, est de la plus haute importance pour retrouver la confiance des investisseurs, amortir les effets de l’assainissement des finances publiques sur l’activité et renouer avec une croissance saine.

    • Click to Access:  Islande

      Après la mise en œuvre réussie du programme d’ajustement soutenu par le FMI, l’Islande a renoué avec la croissance économique en 2011, malgré les turbulences dans la zone euro. La croissance est dynamisée par de grands projets d’investissement à forte intensité énergétique, la construction résidentielle et les dépenses de consommation privée, qui seront alimentées par les hausses de salaires récemment négociées dans le cadre des conventions collectives. Le taux de chômage a commencé à décroître par rapport au niveau élevé qu’il avait atteint, selon les normes islandaises, et ce recul se poursuivra avec le redressement de l’activité économique. Si l’Islande a considérablement progressé sur la voie de la viabilité de ses finances publiques, l’assainissement doit se poursuivre, dans une moindre mesure cependant que dans les pays frappés par la crise de la dette souveraine.

    • Click to Access:  Irlande

      Après la grave crise bancaire qu’elle a traversée, l’Irlande a réalisé des progrès notables sur la voie de la correction des déséquilibres budgétaires et macroéconomiques, avec l’aide du programme UE-FMI. Suite à des tests de résistance exhaustifs, les banques ont été recapitalisées au moyen d’apports de fonds de l’État et du secteur privé. La contraction sensible des marchés à l’exportation, associée à l’indispensable resserrement budgétaire, devrait se traduire par une croissance modérée en 2012, la persistance d’un chômage élevé et une inflation sous-jacente faible. Une reprise économique progressive devrait s’amorcer en 2013.

    • Click to Access:  Israël

      Les données statistiques concernant Israël sont fournies par et sous la responsabilité des autorités israéliennes compétentes. L’utilisation de ces données par l’OCDE est sans préjudice du statut des hauteurs du Golan, de Jérusalem Est et des colonies de peuplement israéliennes en Cisjordanie aux termes du droit international.

    • Click to Access:  Corée

      La croissance s’est ralentie en 2011 sous l’effet de la décélération du commerce mondial et de la mollesse de l’activité intérieure, qui n’a pas pleinement bénéficié de la reprise tirée par les exportations après la crise mondiale de 2008. Cette expansion plus modérée concourt à ramener l’inflation à l’intérieur de la fourchette de 2 à 4 % ciblée par la banque centrale. Stimulées par une demande chinoise toujours dynamique, qui absorbe un quart des ventes à l’étranger, et par la dépréciation du won, les exportations devraient être le moteur d’une accélération graduelle ; la croissance serait un peu supérieure à 4 % en 2013, et le taux de chômage avoisinerait 3½ pour cent environ.

    • Click to Access:  Luxembourg

      La croissance a ralenti parce que la dégradation de la situation financière et le moindre dynamisme des marchés extérieurs ont freiné les exportations de services financiers et d’autres produits. La demande intérieure restera donc médiocre et on s’attend à une hausse du chômage. La baisse des prix de l’énergie et des matières premières modérera l’inflation. Le principal risque est une aggravation de la crise de la dette souveraine dans la zone euro qui pourrait avoir une incidence durable sur l’important secteur financier du pays. Par conséquent, le Luxembourg devrait continuer de prendre part aux initiatives européennes visant à faire en sorte que le système bancaire soit bien capitalisé et dûment financé.

    • Click to Access:  Mexique

      Après une forte reprise, la croissance devrait perdre un peu de sa vigueur parallèlement à la contraction du commerce international et de la production industrielle des États-Unis ; néanmoins, la solidité des fondamentaux et une politique macroéconomique de soutien à l’activité devraient permettre d’éviter un ralentissement brutal. On prévoit une augmentation du PIB de 4 % en 2011 qui ralentirait à 3.3 % en 2012. À la faveur d’un renforcement graduel de la confiance et d’une reprise de la croissance des pays partenaires après la mi-2012, les exportations et l’activité devraient se renforcer encore en 2013, permettant une progression de 3.6 % du PIB. Toutefois, compte tenu des grandes incertitudes concernant la santé de l’économie mondiale et la stabilité des marchés de capitaux, les risques à la baisse l’emportent.

    • Click to Access:  Pays-Bas

      L’activité s’est contractée au second semestre de 2011. La demande intérieure a faibli, les turbulences financières ayant inquiété les investisseurs et les consommateurs et dégradé la solvabilité des fonds de pension. On prévoit un raffermissement progressif de la croissance à partir du milieu de 2012, à la faveur d’une reprise du commerce mondial et d’une politique monétaire accommodante. Le chômage pourrait continuer à augmenter jusqu’à cette date, alors que les tensions inflationnistes, actuellement fortes, s’atténueront.

    • Click to Access:  Nouvelle-Zélande

      L’activité, qui a relativement bien résisté, devrait s’accélérer pendant les deux prochaines années. Certes, la fermeté relative du dollar néo-zélandais et l’affaiblissement de l’économie mondiale freineront les exportations pendant un certain temps, tandis que les mesures de soutien seront à terme démantelées ; mais la reconstruction après le tremblement de terre aura un effet stimulant. Bien que le niveau élevé des prix des produits de base et le redressement du marché du travail augmentent les revenus, le désendettement nécessaire pèsera sur les dépenses privées.

    • Click to Access:  Norvège

      Le passage à vide que traverse la Norvège, imputable à une confiance ébranlée et à des exportations en demi-teinte, devrait perdurer jusqu’au milieu de 2012. La confiance retrouvée, l’activité renouera avec une solide expansion. La hausse modérée des coûts unitaires de main-d’œuvre et des prix des importations a maintenu à un faible niveau l’inflation des prix à la consommation, mais l’accélération de la production la tirera quelque peu vers le haut d’ici la fin de la période de prévision. Le taux de chômage restera probablement stable, la demande de travail étant pourvue par une immigration nette qui demeurera élevée.

    • Click to Access:  Pologne

      La croissance économique devrait accuser un ralentissement notable en 2012 et en 2013, sous l’effet de restrictions budgétaires sévères et du ralentissement prononcé, selon les prévisions, dans la zone euro provoquant une rapide décélération de la consommation privée et de l’investissement. L’affaiblissement de la demande intérieure pourrait être compensé en partie par une progression des exportations nettes, dynamisées par la forte dépréciation du zloty et le championnat d’Europe de football 2012.

    • Click to Access:  Portugal

      Le ralentissement économique devrait se poursuivre en 2012, sous l’effet d’un rééquilibrage budgétaire nécessaire, d’efforts de désendettement et d’une contraction marquée de la demande extérieure. Le chômage devrait continuer à augmenter, tandis que la hausse de la fiscalité indirecte provoquera une augmentation des prix. En 2013, la croissance devrait revenir progressivement, principalement tirée par les exportations au fur et à mesure de l’amélioration économique mondiale. La demande privée intérieure devrait elle aussi se redresser, alors que le déficit de la balance des paiements courants est attendu en forte baisse.

    • Click to Access:  République slovaque

      Après un fort rebond au lendemain de la crise, l’activité devrait ralentir, sur fond de croissance atone des marchés d’exportation et d’une détérioration de la confiance. La consommation des administrations publiques et des ménages devrait rester faible, dans la mesure où le taux de chômage demeure élevé et où l’assainissement budgétaire se poursuit. À la faveur de l’amélioration de la conjoncture mondiale et d’un redressement des exportations et des investissements, la croissance du PIB devrait s’accélérer à compter de mi-2012. Le ralentissement économique devrait avoir une incidence négative temporaire sur le programme de consolidation des finances publiques, en amputant les recettes fiscales et en entraînant une hausse des dépenses sociales.

    • Click to Access:  Slovénie

      Le désendettement des entreprises et la faiblesse de l’environnement extérieur pèseront sur la croissance au premier semestre de 2012, la consommation et l’investissement restant stables. Le taux de chômage a augmenté à près de 8.5 % et l’inflation reste peu élevé. L’activité devrait amorcer une reprise progressive ensuite, à la faveur d’un regain de confiance et du redressement du commerce mondial qui stimuleront la consommation et l’investissement privés.

    • Click to Access:  Espagne

      On prévoit une contraction de l’activité au dernier trimestre de 2011, sous l’effet du ralentissement du commerce mondial ainsi que de l’incidence de la crise de la dette dans la zone euro sur la confiance et les conditions de financement internes. Il y aura ensuite une reprise graduelle, soutenue par une amélioration de la compétitivité, mais l’assainissement budgétaire en cours pèsera sur la demande intérieure. Le taux de chômage pourrait culminer à 23 % en 2012, tandis que la faiblesse de la croissance réduira l’inflation à moins de 1 % en 2013. Le déficit budgétaire diminuerait, passant de 9.3 % du PIB en 2010 à près de 6 % en 2011. On suppose que les objectifs de déficit du gouvernement – 4.4 % du PIB en 2012 et 3 % en 2013 – seront atteints.

    • Click to Access:  Suède

      La Suède a connu une très forte reprise jusqu’au milieu de 2011, mais elle est maintenant touchée par le ralentissement économique mondial. Le rythme de création d’emplois devrait fléchir et le recul du chômage s’interrompre. La consommation privée, qui a été l’un des principaux moteurs de croissance, sera vraisemblablement plus modérée. L’activité devrait s’accélérer, portée par le redressement du commerce international au deuxième semestre de 2012. L’augmentation des capacités inemployées à court terme devrait limiter l’inflation sous-jacente.

    • Click to Access:  Suisse

      La décélération de l’activité sur les marchés d’exportation et la fermeté du franc suisse ont bridé la croissance économique au deuxième semestre de 2011, laquelle reprendra avec le raffermissement de l’activité mondiale au second semestre de 2012. La croissance de l’emploi sera faible et le taux de chômage augmentera jusqu’au milieu de l’année 2012, mais l’emploi retrouvera alors une croissance modérée en phase avec l’activité économique. Compte tenu de l’atonie de l’économie, l’inflation devrait rester contenue et ne remonter que progressivement à la fin de 2013.

    • Click to Access:  Turquie

      La très forte croissance observée début 2011, portée par la consommation et l’investissement privés, a été freinée par les mesures de modération du crédit et la détérioration de la situation économique mondiale. En conséquence, la croissance du PIB réel devrait ralentir, pour n’atteindre que 3 % en 2012, puis se redresser en 2013 au fur et à mesure de l’amélioration de la conjoncture internationale. La forte dépréciation du taux de change en 2011 devrait progressivement favoriser un rééquilibrage de la demande intérieure et extérieure et une réduction de l’important déficit de la balance courante, qui avoisinait 10 % du PIB à la mi-2011. D’un autre côté, elle pourrait également attiser une inflation déjà élevée.

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  • Expand / Collapse Hide / Show all Abstracts Évolutions dans certaines économies non membres

    • Mark Click to Access
    • Click to Access:  Brésil

      Le resserrement de la politique économique et l’affaiblissement de la demande extérieure ont contribué à un ralentissement de l’économie par rapport aux taux de croissance rapide enregistrés en 2010, mais les tensions inflationnistes persistent et l’expansion du crédit reste dynamique. Ces deux prochaines années, malgré le soutien de programmes d’infrastructure de grande ampleur, l’activité devrait croître à des taux inférieurs à la tendance. L’inflation pourrait diminuer et converger vers la moitié de la fourchette retenue comme objectif par les autorités monétaires.

    • Click to Access:  Chine

      La hausse des taux d’intérêt et le resserrement du crédit au secteur privé ralentissant l’investissement dans l’immobilier et le commerce extérieur, la croissance a poursuivi en 2011 sur la voie de la modération. En 2012, la croissance des exportations sera freinée aux alentours de 7 % par la faiblesse de la demande mondiale et le recul de la compétitivité, mais l’impact sur l’activité sera peut-être partiellement compensé par la hausse des dépenses publiques et une moindre taxation des revenus. Pour autant, le PIB réel devrait connaître en 2012 une progression inférieure au potentiel, ce qui, associé à une chute des prix à l’importation, devrait contribuer à la désinflation et autoriser une certaine diminution des taux directeurs. Lorsque la demande intérieure et le commerce extérieur repartiront de l’avant en 2013, la croissance du PIB devrait atteindre les 10 %. Malgré une amélioration des termes de l’échange, l’excédent de la balance courante devrait continuer de diminuer et revenir à 2 % environ du PIB d’ici 2013.

    • Click to Access:  Inde

      La croissance s’est modérée et devrait, dans un contexte économique mondial déprimé, rester relativement hésitante et dépendante à court terme de la consommation privée. L’accalmie n’a pas empêché l’inflation de demeurer constamment supérieure au niveau jugé confortable par la Banque de réserve de l’Inde. Les anticipations inflationnistes étant elles aussi élevées, les tensions sur les prix ne devraient refluer que graduellement face à la détente de la demande et à une stabilisation des prix des produits de base. L’amélioration des conditions extérieures et un certain raffermissement des investissements des entreprises devraient engendrer une reprise de la croissance au second semestre de 2012. Les autorités doivent appliquer leur stratégie de réduction accrue du déficit budgétaire afin de soutenir la politique monétaire d’atténuation durable de l’inflation.

    • Click to Access:  Indonésie

      Le penchant marqué de l’activité économique pour la demande intérieure, ainsi que la forte croissance de la consommation et des investissements, protègent le pays des difficultés internationales. Ces deux prochaines années, la croissance économique devrait donc être supérieure aux taux potentiels en dépit du ralentissement de la zone OCDE. L’inflation s’est pour l’instant atténuée, mais des tensions vont probablement resurgir sous peu. Si l’Indonésie devrait se montrer moins affectée que d’autres économies par un ralentissement des échanges mondiaux, on ne peut exclure qu’une évolution de l’aversion aux risques sur le plan mondial inverse les flux de capitaux de ces dernières années et bride la croissance.

    • Click to Access:  Fédération de Russie

      Malgré une certaine perte de confiance due au ralentissement mondial et aux turbulences financières, il semble probable que la croissance conserve son élan grâce à des prix du pétrole encore élevés. Le choc des prix alimentaires s’est dissipé et la bonne récolte de 2011 vient désormais renforcer la désinflation. Compte tenu de la modération de l’expansion du crédit et d’un écart de production qui demeure négatif, l’inflation devrait refluer vers 5 % en 2013. En 2011, le budget devrait être équilibré ou légèrement excédentaire grâce aux prix élevés du pétrole, mais redevenir déficitaire en 2012-13 du fait de la forte progression des dépenses de l’année prochaine. Le déficit non pétrolier déjà large devrait un peu augmenter en 2012 avant de régresser progressivement. L’excédent de la balance courante devrait se réduire sous l’effet d’une croissance très soutenue des importations. Les principaux facteurs de risque restent une forte correction des prix du pétrole et de nouvelles turbulences sur les marchés de capitaux.

    • Click to Access:  Afrique du Sud

      La faible demande extérieure, les effets négatifs du ralentissement mondial sur la confiance des consommateurs et des investisseurs, et les conflits sociaux sur le marché intérieur ont ralenti la reprise. Ces facteurs s’estompant progressivement, la croissance devrait quelque peu rebondir en 2012, mais en restant au-dessous du potentiel pour la cinquième année consécutive. Le retour de la confiance devrait accélérer la croissance de la production de manière plus marquée en 2013. L’inflation se situe en haut de la fourchette cible de la banque centrale, mais l’absence de nouvelles hausses des prix des produits de base devrait, compte tenu de l’écart de production négatif, la ramener d’ici 2013 au milieu de cette fourchette.

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