Études économiques de l'OCDE : Turquie

French
Frequency
Every 18 months
ISSN: 
1999-0499 (online)
ISSN: 
1995-3437 (print)
http://dx.doi.org/10.1787/19990499
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Études économiques consacrées périodiquement par l'OCDE à l’économie de la Turquie. Chaque étude analyse les grands enjeux auxquels le pays fait face. Elle examine les perspectives à court terme et présente des recommandations détaillées à l’intention des décideurs politiques. Des chapitres thématiques analysent des enjeux spécifiques. Les tableaux et graphiques contiennent un large éventail de données statistiques.

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Études économiques de l'OCDE : Turquie 2016

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Author(s):
OECD
20 Jan 2017
Pages:
152
ISBN:
9789264267657 (PDF) ; 9789264267664 (EPUB) ;9789264267640(print)
http://dx.doi.org/10.1787/eco_surveys-tur-2016-fr

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L'Étude économique de l'OCDE pour la Turquie 2016 examine les récents développements économiques, politiques, et les perspectives et jette un regard plus détaillé sur : renforcer le secteur manufacturier et participer aux chaînes de valeur mondiales.

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  • Statistiques de base de la Turquie, 2015

    LE PAYS, LA POPULATION ET LE CYCLE ÉLECTORAL

  • Résumé

    Base de données des Perspectives économiques de l’OCDE.

  • Évaluation et recommandations

    La croissance économique a fait preuve d’une vigueur remarquable compte tenu des circonstances très défavorables des deux dernières années, au nombre desquelles on peut citer quatre élections nationales, des guerres à la frontière sud du pays, des tensions intérieures graves dans les régions orientales, des restrictions commerciales avec la Russie et l’afflux de millions de réfugiés. La demande intérieure n’a pas perdu son élan. Les pressions sur les dépenses publiques ont été fortes, mais le déficit budgétaire est resté maîtrisé. Le déficit extérieur a reculé grâce à la baisse des prix du pétrole et à des parts de marché gagnées, en particulier dans l’Union européenne, mais reste très important si l’on considère le déficit sous-jacent. La croissance reste axée de manière disproportionnée sur la demande intérieure et est financée de manière excessive par des entrées de capitaux qui sont sources d’endettement.

  • Progrès accomplis dans les réformes structurelles essentielles

    Nous passons en revue dans cette annexe les mesures prises depuis 2014 pour donner suite aux principales recommandations formulées dans les précédentes Études économiques de l’OCDE (identifiées par la mention ÉÉ, suivie de l’année du rapport) ou dans la publication Réformes économiques : Objectif croissance (identifiée par la mention OC suivie de l’année du rapport).

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    • Rééquilibrer la croissance en renforçant le secteur manufacturier

      Le secteur manufacturier turc a connu une expansion considérable mais n’a pas suffisamment gagné en efficience et en compétitivité. Ce chapitre passe en revue les facteurs qui ont favorisé la croissance et la diversification récentes du secteur, et ceux qui les ont freinées. Il examine sa segmentation et la sur-représentativité des entreprises peu performantes, qui nuit à la croissance de la productivité globale. Une productivité faible facilite la création d’emplois à court terme mais l’entrave sur le long terme et retarde l’amélioration des niveaux de vie en raison de l’érosion de la compétitivité. Les carences du cadre de l’action publique empêchent un noyau d’entreprises performantes (les  entreprises à la frontière  ou  pionnières ) de croître au maximum de leurs capacités. Les entreprises intermédiaires (ou  suiveuses ) se livrent au jeu de la concurrence et créent des emplois mais sont généralement à la traîne en termes de productivité. Les entreprises les moins productives (les  retardataires ), qui emploient une large part des peu qualifiés, majoritaires dans la population d’âge actif, doivent essentiellement leur survie à l’application lacunaire des règles et réglementations. Pour sortir de l’impasse engendrée par cette situation, il faut adopter une stratégie cohérente de  montée en gamme systémique  de l’environnement économique. Cela permettrait à l’ensemble des entreprises d’exercer leurs activités dans le respect de la loi et selon des règles du jeu équitables, moyennant la mise en place de réglementations, de dispositions fiscales et d’incitations à l’innovation favorables. Toutes seraient alors en mesure de dégager des gains de productivité plus importants et les plus prometteuses pourraient se développer plus vite. Parallèlement, il y a lieu de mettre en place un système de flexisécurité crédible pour faciliter l’ajustement du marché du travail et protéger les personnes touchées par le changement structurel.

    • Retirer les avantages des chaînes de valeur mondiales

      Malgré des progrès majeurs, la Turquie reste à la traîne de la plupart des pays comparables en termes de valeur ajoutée exportée par habitant. Les remarquables résultats économiques des 15 dernières années ne se sont pas accompagnés d’une progression suffisante des parts de marché à l’exportation, en particulier lorsqu’elles sont mesurées en valeur ajoutée. Tandis que la Turquie incorpore une part de valeur ajoutée étrangère croissante dans ses propres exportations, sa capacité à fournir des intrants intermédiaires destinés aux exportations des autres pays reste limitée. Ce chapitre fait valoir que la participation de la Turquie aux chaînes de valeur mondiales demeure inférieure à son potentiel en raison de caractéristiques institutionnelles qui empêchent l’allocation efficiente du capital et de la main-d’œuvre, d’obstacles inhérents aux accords commerciaux bilatéraux et aux réglementations en matière d’entrée, du développement insuffisant du capital humain et du manque d’investissements dans l’innovation, la R-D et le capital intellectuel. Des progrès sur ces différents fronts contribueraient à renforcer les liens commerciaux vers l’amont et l’aval et à rééquilibrer le modèle de croissance de la Turquie. Le processus d’ajustement vers une économie axée davantage sur l’exportation et opérant en vertu de règles du jeu équitables devra s’accompagner de politiques industrielles, sociales et environnementales spécifiques pour alléger les retombées négatives de ce processus sur les entreprises et les travailleurs privés d’activité et d’emploi et sur l’écosystème.

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    • Méthodologie utilisée pour construire les graphiques de position relative

      L’enquête comprend un certain nombre de graphiques qui représentent la position de la Turquie vis-à-vis des trois pays de l’OCDE les plus performants, des autres pays en rattrapage de l’OCDE et des trois pays les plus performants dans cette dernière catégorie, au regard d’un ensemble d’indicateurs de l’environnement économique et social. Ces graphiques montrent la distance à combler pour converger vers les meilleures pratiques de l’OCDE ( et partie B du ).

    • Définitions des secteurs

      Code CITI rév. 3

    • Participation en amont par secteur source et secteur d'exportation

      Tableau d’entrées-sorties de la valeur ajoutée étrangère incorporée dans les exportations turques (parts en %). Les lignes du tableau indiquent le secteur source étranger et les colonnes le secteur d’exportation turc.

    • Participation en aval par secteur source et secteur d'exportation

      Tableau d’entrées-sorties de la valeur ajoutée turque incorporée dans les exportations des pays étrangers (parts en %). Les lignes du tableau indiquent le secteur source turc et les colonnes le secteur d’exportation étranger.

    • Représentations graphiques en réseau

      Les graphiques en réseau suivants se fondent sur les échanges bilatéraux en valeur ajoutée. La technique de visualisation du degré de similitude (VOS, voir Waltman et al., 2010) consiste à positionner les pays de telle sorte que la distance entre deux pays donnés reflète leur connectivité commerciale relative. L'approche cartographique sous-jacente revient à minimiser la somme des carrés des distances avec pondération par les flux d’échanges bilatéraux relatifs, l’ensemble étant rapporté à une distance moyenne donnée entre pays. La taille des cercles est proportionnelle au volume d’échanges des pays. Les couleurs désignent des groupes régionaux.

    • Déterminants de la participation aux cvm : une évaluation économétrique

      Les indices de participation en amont et en aval peuvent sont sujets à un problème d’identification dans la mesure où les déterminants potentiels de l’intégration aux CVM affectent à la fois le numérateur et le dénominateur. Dans ce contexte, les analyses subséquentes utilisent comme variables dépendantes la valeur ajoutée d’origine locale par habitant, la valeur ajoutée transmise vers l’aval (c’est-à-dire la valeur ajoutée d’origine locale qui sert d’intrant dans les exportations des pays étrangers) et la valeur ajoutée provenant d’amont (c’est-à-dire la valeur ajoutée étrangère contenue dans les exportations nationales brutes). Compte tenu des points de donnée disponibles, les taux de croissance annualisés des variables dépendantes sont calculés sur un total de quatre fenêtres (1995-00, 2000-05, 2005-08, 2008-11) :

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