Études économiques de l'OCDE : Turquie 2008
Hide / Show Abstract

Études économiques de l'OCDE : Turquie 2008

Cette édition 2008 de l'étude périodique de l'OCDE de l'économie de la Turquie examine les nouveaux défis auxquels fait face l'économie turque, y compris le passage à des politiques fiscales et monétaires, ainsi qu'une inflation favorables à la croissance, et l'amélioration de la compétitivité en encourageant la croissance du secteur formel. Cette publication inclut des liens StatLinks liant les tableaux et graphiques à des versions Excel® via internet.

Click to Access: 
    http://oecd.metastore.ingenta.com/content/1008142e.pdf
  • PDF
  • http://www.keepeek.com/Digital-Asset-Management/oecd/economics/etudes-economiques-de-l-ocde-turquie-2008_eco_surveys-tur-2008-fr
  • READ
 
Chapter
 

Renforcer la compétitivité en favorisant la croissance du secteur formel You do not have access to this content

French
Click to Access: 
    http://oecd.metastore.ingenta.com/content/1008142ec006.pdf
  • PDF
  • http://www.keepeek.com/Digital-Asset-Management/oecd/economics/etudes-economiques-de-l-ocde-turquie-2008/renforcer-la-competitivite-en-favorisant-la-croissance-du-secteur-formel_eco_surveys-tur-2008-6-fr
  • READ
Author(s):
OECD

Hide / Show Abstract

Les bons résultats enregistrés par le secteur des entreprises turques après la crise ont été remis en question. La concurrence croissante des pays à bas coûts et la forte appréciation de la monnaie turque en termes réels – jusqu’aux premiers mois de 2008 – ont sapé les performances du secteur exposé aux échanges internationaux, en particulier des segments tributaires d’une main-d’oeuvre peu qualifiée et du marché intérieur pour leurs consommations intermédiaires. Ces pressions concurrentielles se sont progressivement propagées aux activités abritées du commerce international, ce qui a ralenti la croissance du PIB. Il ne faut pas s’attendre à un rééquilibrage des sources de la croissance par suite d’un retournement durable de la tendance à l’appréciation de la monnaie en termes réels. Des chocs externes et internes entraînent effectivement des dépréciations, mais celles-ci se révèlent généralement de courte durée et la dynamique à long terme des entrées de capitaux reste forte. Compte tenu des pressions qui s’exercent en conséquence sur la compétitivité, la capacité des entreprises à accélérer la croissance de la productivité, à modérer la progression des salaires et à différencier efficacement leurs produits (de manière à pouvoir pratiquer des tarifs plus élevés que leurs concurrents à plus bas coûts) constituent des gisements de compétitivité à plus long terme pour la Turquie. Les enquêtes réalisées pour cette Étude confirment que le secteur manufacturier a obtenu des résultats remarquables dans chacun de ces trois domaines, même si les gains ont été concentrés dans la partie moderne de l’économie, et ont été loin de compenser pleinement la très forte appréciation du taux de change réel antérieure aux chocs de début 2008. Nous faisons valoir dans ce chapitre que subsistent d’importants gisements de compétitivité non exploités dans le secteur des entreprises, et qu’ils devraient être mis à profit. Ils tiennent au fait que l’activité économique reste en grande partie dans les secteurs informel ou semi-formel. Si davantage de ressources peuvent être redéployées vers la partie moderne et formelle de l’économie, sa productivité et sa compétitivité globales s’en trouveront renforcées. Les entreprises formelles savent en effet beaucoup mieux tirer parti des ressources qui s’offrent à elles en matière de nouvelles technologies, de main-d’oeuvre qualifiée, de capital et d’investissement direct étranger (IDE) dans une économie turque qui se mondialise rapidement. Faciliter le développement d’entreprises modernes suppose une action stratégique déterminée. À cet égard, deux priorités résident dans une réforme ambitieuse de la réglementation du marché du travail, et dans la poursuite de la modernisation des marchés financiers. Les efforts accomplis actuellement par le gouvernement pour accélérer la régularisation des activités économiques par le biais d’une application plus énergique des règles en vigueur doivent s’accompagner de réformes structurelles dans les domaines prioritaires.
Also available in English
 
Visit the OECD web site