Études économiques de l'OCDE : Nouvelle-Zélande

French
Frequency
Every 18 months
ISSN: 
1999-0170 (online)
ISSN: 
1995-3119 (print)
DOI: 
10.1787/19990170
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Études économiques consacrées périodiquement par l'OCDE à l’économie de la Nouvelle-Zélande. Chaque étude analyse les grands enjeux auxquels le pays fait face. Elle examine les perspectives à court terme et présente des recommandations détaillées à l’intention des décideurs politiques. Des chapitres thématiques analysent des enjeux spécifiques. Les tableaux et graphiques contiennent un large éventail de données statistiques.

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Études économiques de l'OCDE : Nouvelle-Zélande 2015

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Author(s):
OECD
02 Mar 2016
Pages
164
ISBN
9789264234901 (EPUB) ; 9789264234925 (PDF) ;9789264234857(print)
DOI: 
10.1787/eco_surveys-nzl-2015-fr

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L'Étude économique de l'OCDE pour la Nouvelle-Zélande 2015 examine les récents développements économiques, politiques, et les perspectives et jette un regard plus détaillé sur : Assurer la longévité de l'expansion économique et rendre la croissance plus inclusive.

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  • Statistiques de base de la Nouvelle-Zélande, 2014
  • Abréviations et acronymes
  • Résumé

    Ces dernières années, la croissance économique en Nouvelle-Zélande a été plus rapide que dans la plupart des autres pays. L’inflation, et les anticipations à cet égard, sont bien ancrées, mais la balance courante accuse un déficit non négligeable depuis longtemps. Les cadres d’action gouvernementale en matière budgétaire et monétaire sont robustes et le secteur financier est solide, ce qui assure une stabilité macroéconomique favorable à la croissance. Le niveau d’emploi est élevé, en grande partie grâce à la flexibilité du marché du travail et à l’ampleur de l’immigration, les entreprises investissent, et les ménages et les entrepreneurs sont optimistes. Le bien-être se situe à un niveau confortable, bien que les revenus restent largement inférieurs à la moitié supérieure des pays de l’OCDE. Cependant, des goulets d’étranglement en matière de logement, d’infrastructures urbaines et de compétences, des inégalités de niveau de vie, et l’intensification des pressions sur l’environnement sont autant de facteurs qui présentent des risques pour la viabilité de la croissance. Le gouvernement s’emploie à remédier à ces points faibles.

  • Évaluation et recommandations

    La Nouvelle-Zélande a l’un des niveaux de vie les plus élevés des pays de l’OCDE, et obtient des résultats supérieurs à la moyenne de l’OCDE pour toutes les dimensions de l’indicateur du vivre mieux sauf une (graphique 1). Elle se distingue en particulier pour ce qui est de l’état de santé, des liens sociaux, ainsi que de l’engagement civique et de la gouvernance. Jusqu’au milieu des années 70, le PIB par habitant était, lui aussi, relativement élevé (graphique 2). Cependant, l’économie était mal préparée pour supporter les chocs pétroliers et la perte de son principal marché d’exportation, celui des produits agricoles, lorsque le Royaume-Uni est entré dans l’Union européenne. Les performances économiques se sont encore dégradées à cette époque-là, et ont connu un déclin encore plus marqué entre le milieu des années 80 et le début des années 90, lorsque les politiques macroéconomiques ont pris un tour plus rigoureux afin de réduire le déficit budgétaire et la dette, et que de profondes réformes structurelles ont été adoptées pour améliorer les performances économiques à long terme. Depuis lors, le revenu par habitant de la Nouvelle-Zélande s’est globalement stabilisé par rapport à la moyenne de l’OCDE. Le chômage comme la dette publique sont à des niveaux faibles à l’échelle internationale. Le budget, actuellement proche de l’équilibre, devrait redevenir excédentaire dans les prochaines années. Le système financier est solide, et l’offre de crédit soutient bien l’activité économique.

  • Progrès de la réforme structurelle

    La présente annexe passe en revue les mesures prises à la suite des recommandations formulées dans les Études précédentes. Les recommandations nouvelles dans la présente Étude sont formulées à la fin des chapitres correspondants.

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    • Pérenniser l'expansion de l'économie

      L’économie néo-zélandaise a enregistré de bons résultats durant ces dernières années, et le PIB tout comme l’emploi ont bénéficié de taux de croissance relativement élevés. Toutefois, cette dynamique pourrait être contrariée à moyen terme par plusieurs difficultés émergentes en matière de compétences, de logement et d’infrastructures urbaines. Les pénuries de compétences affectent principalement les métiers de la construction et les fonctions d’encadrement. Le déficit de logements est avant tout marqué à Auckland, en raison des contraintes pesant sur l’offre de logements et de l’accroissement démographique. Les prix sont donc tirés à la hausse tandis que les possibilités d’accéder au logement diminuent. Les infrastructures, notamment les réseaux routiers, présentent également des insuffisances. À cet égard, les politiques publiques peuvent contribuer à accroître les capacités économiques, en réduisant les contraintes sur le versant de l’offre, et en favorisant les gains de productivité. Par le passé, la Nouvelle-Zélande a suivi une politique budgétaire expansionniste durant certaines phases de reprise économique. Il convient de s’assurer de la viabilité financière à long terme de toute mesure entraînant des dépenses budgétaires ou fiscales permanentes, afin que la Nouvelle-Zélande se trouve dans une situation budgétairesolide lui permettant de faire face à d’éventuels chocs macroéconomiques d’importance et d’assumer, à plus long terme, les coûts liés au vieillissement de sa population.

    • Rendre la croissance économique plus inclusive en Nouvelle-Zélande

      Dans l’ensemble, la Nouvelle-Zélande obtient de bons résultats en matière d’intégration économique et sociale. Le taux d’emploi est élevé et, globalement, les systèmes d’éducation et de santé fonctionnent correctement. Cependant, la situation reste inchangée pour certains Néo-zélandais à faible revenu qui demeurent confrontés à des difficultés matérielles et à de nombreux obstacles à une pleine participation à la vie économique et sociale. Le nombre de foyers ayant perdu du terrain a augmenté à la suite des réformes économiques de la fin des années 80 et du début des années 90, qui ont certes permis d’arrêter le déclin du PIB par habitant par rapport à la moyenne de l’OCDE, mais au prix d’un creusement marqué des inégalités de revenu et d’une hausse de la pauvreté qui n’ont pas été entièrement corrigés depuis. Dans ce contexte, l’augmentation de la charge des coûts du logement pour les ménages à faible revenu a constitué un facteur aggravant. En outre, les ménages néo-zélandais défavorisés – les pauvres, les Maoris et les Insulaires du Pacifique – ont connu des progrès plus maigres à bien des égards en matière de santé et d’éducation. Ces dernières années, l’amélioration de la situation des groupesdéfavorisés figurait en tête des priorités des gouvernements néo-zélandais. Des réformes ont été menées à bien pour faciliter la transition vers le monde du travail des bénéficiaires de prestations sociales, pour accroître l’offre de logements sociaux abordables, pour améliorer les retombées positives, en matière de santé et d’éducation, pour les populations défavorisées. Ces réformes, qui vont dans la bonne direction, auraient bien souvent une efficacité plus grande si des réformes complémentaires venaient les compléter.

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