Études économiques de l'OCDE : Nouvelle-Zélande

Frequency :
Every 18 months
ISSN :
1999-0170 (online)
ISSN :
1995-3119 (print)
DOI :
10.1787/19990170
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Études économiques consacrées périodiquement par l'OCDE à l’économie de la Nouvelle-Zélande. Chaque étude analyse les grands enjeux auxquels le pays fait face. Elle examine les perspectives à court terme et présente des recommandations détaillées à l’intention des décideurs politiques. Des chapitres thématiques analysent des enjeux spécifiques. Les tableaux et graphiques contiennent un large éventail de données statistiques.

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Études économiques de l'OCDE : Nouvelle-Zélande 2009

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Author(s):
OECD
Publication Date :
28 May 2010
Pages :
178
ISBN :
9789264054745 (PDF) ; 9789264054752 (print)
DOI :
10.1787/eco_surveys-nzl-2009-fr

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    Statistiques de base de la Nouvelle-Zélande
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    Résumé
    La crise mondiale touche la Nouvelle-Zélande alors qu’un processus d’ajustement intérieur difficile est en cours. Son économie est une des plus endettées de la zone OCDE. La baisse des prix des actifs et la diminution de la demande de crédit signifient qu’un processus de désendettement s’est amorcé. Néanmoins, des déficits de balance courante amples et persistants et une dette extérieure considérable rendent l’économie particulièrement vulnérable face à la crise financière et à la contraction de la demande au niveau mondial. L’économie était déjà en récession en 2008 et devrait le rester tout au long de l’année 2009, avant de ne se redresser qu’avec hésitation en 2010 sur fond de poursuite du processus massif de désendettement en cours. Bien que foncièrement saines, les banques ont contracté de nombreux emprunts à l’étranger, pour la plupart à court terme, et elles doivent s’adapter en diversifiant leurs sources de financement et en allongeant la durée de leurs emprunts. Les ménages, voyant leurs ressources diminuer et le chômage monter, commencent à relever leur taux d’épargne, qui avait atteint un point bas historique. Face à la contraction de la demande, à un environnement économique beaucoup plus incertain et au durcissement des conditions de financement, les entreprises réduisent leurs effectifs et leurs investissements. Ces éléments, conjugués à la forte dépréciation du taux de change en termes réels, devraient favoriser un transfert de ressources on ne peut plus nécessaire du secteur du logement et de la consommation vers les secteurs exportateurs au fil du temps.
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    Évaluation et recommandations
    L’économie néo-zélandaise, comme celle des autres pays de l’OCDE, a été durement touchée par la crise économique internationale, mais elle souffre aussi depuis longtemps de déséquilibres internes, qui ont été accentués par les périodes précédentes d’excès de liquidités au niveau mondial et de faible aversion à l’égard du risque. Au début de la crise, la Nouvelle-Zélande semblait bien placée pour échapper aux effets les plus sérieux de celle-ci. Ses banques ne détenaient quasiment pas de créances hypothécaires à risque ou d’autres actifs « toxiques ». Lorsque la récession a commencé au début de 2008, elle pouvait être attribuée au resserrement de la politique monétaire, aux premiers stades d’une correction qui aurait dû avoir lieu de longue date sur le marché du logement et à une sécheresse temporaire. Cependant, à mesure que les turbulences internationales se sont accentuées, il est devenu manifeste que la Nouvelle-Zélande n’échapperait pas à une récession plus prononcée et, au début de 2009, les indicateurs macroéconomiques se sont sensiblement détériorés. En fait, les Néo-Zélandais ont été pris dans une spirale d’excédents de liquidité, d’endettement massif, de flambée des prix des actifs et de sousévaluation des risques par les prêteurs et les emprunteurs très similaire à celle observée dans les autres pays du monde. L’endettement des ménages a atteint 160 % du revenu disponible – et ceux-ci ont globalement réduit leur épargne, peut-être dans l’espoir illusoire qu’une appréciation continue des prix des logements leur permettrait de répondre à leurs besoins d’épargne futurs, notamment en vue de leur retraite. L’épargne des ménages, déjà faible, ayant encore baissé, et les emprunts des entreprises ayant fortement augmenté, même les bénéfices confortables de celles-ci et les excédents réguliers des administrations publiques n’ont pas été suffisants pour financer la forte expansion de la consommation privée et de l’investissement en logements. En conséquence, une grande partie des besoins de liquidités a été financée par l’étranger. Cette situation a entraîné une pression excessive de la demande, un creusement des déficits déjà insoutenables de la balance des opérations courantes et une augmentation de l’endettement extérieur net (93 % du PIB à la fin de 2008).
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    Ajustements macroéconomiques dans le contexte de la crise
    Les banques néo-zélandaises ont beau être saines, l’interdépendance mondiale et les déséquilibres intérieurs cumulés font que l’économie est affectée par la crise financière et économique planétaire. La Nouvelle-Zélande accuse l’une des dettes extérieures les plus élevées de la zone OCDE, par suite de déficits de balance courante persistants et parfois élevés, qui reflètent une longue période de croissance déséquilibrée et des déficiences structurelles, notamment un faible niveau d’épargne des ménages et des gains de productivité très limités. Ces déséquilibres, joints à un regain d’aversion pour le risque et à une contraction de l’offre de crédit, pourraient donner lieu à des corrections brutales et coûteuses sur le plan macroéconomique. Petite nation située à la périphérie du monde, la Nouvelle-Zélande est affectée par la forte contraction du commerce mondial, qui a commencé à la fin de 2008 et a peu de chances de s’inverser en 2009. Au début de la crise, les autorités disposaient de marges de manoeuvre substantielles sur les plans budgétaire et monétaire pour compenser la dégradation de la conjoncture, et beaucoup a été fait sur ces deux fronts. Il subsiste davantage de possibilités d’assouplissement monétaire que dans la plupart des pays de l’OCDE, tandis que la politique budgétaire est désormais bridée par l’accroissement prévu de la dette et les préoccupations connexes en matière de solvabilité. Cela étant, une récession longue et profonde, impliquant une correction du marché du logement et un désendettement des ménages et des entreprises, ne pourra probablement pas être évitée. En leur qualité de principaux intermédiaires entre les épargnants étrangers et les emprunteurs néo-zélandais, les banques sont encore largement tributaires d’apports de capitaux étrangers, principalement à court terme. Un certain nombre d’établissements de crédit de plus petite taille, moins réglementés que les banques, ont fait faillite. Pour préserver la confiance envers le secteur bancaire et financier, de nouveaux dispositifs de garantie des dépôts des particuliers et des emprunts bancaires auprès des investisseurs institutionnels ont été mis en place, de même que des facilités temporaires de liquidité, et les établissements de dépôts non bancaires ont été placés sous la tutelle réglementaire de la banque centrale. Pour les autorités, les principaux enjeux sont de gérer les risques que la crise fait peser sur l’activité économique, tout en préservant la crédibilité à long terme du cadre de politique macroéconomique.
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    Les politiques structurelles requises pour surmonter les obstacles géographiques et promouvoir la prospérité
    Les niveaux de vie en Nouvelle-Zélande restent bien inférieurs à la moyenne OCDE. Cet écart est entièrement attribuable à une faiblesse persistante de la productivité du travail, qui résulte pour sa part de la géographie économique ainsi que de facteurs liés à la politique structurelle. La petite taille et l’éloignement de l’économie limitent son accès aux marchés mondiaux ainsi que l’échelle et l’efficacité des entreprises intérieures, et influent sur le degré de concurrence et la situation par rapport à la frontière technologique mondiale. Il faut, dans ces conditions, élaborer des politiques qui représentent un avantage pour la Nouvelle-Zélande, c’est-à-dire un ensemble de politiques structurelles suffisamment attrayantes pour surmonter le handicap géographique et attirer dans le pays les moteurs de la prospérité – investissements, compétences et idées. Les réformes des années 80 et 90 ont largement préparé le terrain à la mise en oeuvre de telles politiques et à un redressement de la croissance de la productivité. Ces dernières années, cependant, la Nouvelle-Zélande a perdu du terrain sur ses pairs de l’OCDE. La réforme a cessé de mettre l’accent sur la croissance et les autorités ont introduit de nombreuses réglementations, souvent mal conçues. Les politiques devraient être recentrées sur de l’objectif de productivité dans plusieurs domaines, à commencer par ceux couverts dans le présent chapitre, à savoir le commerce international, les conditions de l’investissement national et étranger, l’efficacité du secteur public, l’infrastructure, l’innovation et la gestion des ressources naturelles. Le système d’échange de droits d’émission, qui a récemment fait l’objet d’un texte de loi, est aussi examiné ici dans l’optique de la productivité.
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    Réforme du système de santé
    La dépense par habitant pour le système de santé est plus réduite en Nouvelle-Zélande que dans beaucoup d’autres pays de l’OCDE; cependant, comme ailleurs, l’évolution de la population, de la technologie et des coûts exercera des pressions croissantes et ingérables sur les dépenses dans le long terme. Les pouvoirs publics peuvent faire face au défi budgétaire qui en résulte en tentant de maîtriser les coûts afférents aux soins de santé et de limiter la couverture assurée par les régimes publics. Le cadre budgétaire, qui restreint sévèrement les dépenses de santé et autres, offre une bonne assise pour le contrôle des coûts. Toutefois, en raison de l’intervention de l’État pour atténuer les signaux de prix dans les systèmes de soins, mais aussi de l’énorme influence des fournisseurs sur la demande des patients, les marchés de la santé ne se comportent pas comme les autres marchés et rien ne peut garantir que les budgets de la santé soient utilisés de façon optimale. Tandis que les mesures de réforme des soins qui ont été prises dans le passé visaient à améliorer les mécanismes d’incitation à rechercher l’efficience sur le marché de la santé, au cours des quelque dix années écoulées, la forte augmentation des salaires du personnel hospitalier et des subventions aux soins primaires n’ont très probablement pas permis d’obtenir des gains proportionnés dans le domaine de la production, que ce soit sur le plan quantitatif ou qualitatif. Autre sujet de préoccupation : la viabilité du modèle appliqué pour la fourniture des services de santé face à des exigences toujours plus grandes et à la menace d’une pénurie de professionnels de la santé. Pays de forte immigration comptant des minorités nombreuses et pauvres, la Nouvelle-Zélande s’efforce de promouvoir l’égalité des résultats en matière de santé et d’assurer un meilleur accès aux soins et une gestion plus rationnelle des affections chroniques, principal défi clinique dans une société vieillissante. Par ailleurs, des mesures ont été prises pour rationaliser le secteur hospitalier de façon à assurer sa viabilité clinique. Pour atteindre ces importants objectifs, il demeure nécessaire d’améliorer les incitations à l’efficience et l’information, de définir plus clairement les rôles au niveau institutionnel, et de renforcer l’attrait de la Nouvelle-Zélande afin de susciter l’envie d’y vivre et d’y exercer la médecine.
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