Études économiques de l'OCDE : Norvège

French
Frequency :
Every 18 months
ISSN :
1999-0391 (online)
ISSN :
1995-333X (print)
DOI :
10.1787/19990391
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Études économiques consacrées périodiquement par l'OCDE à l’économie de la Norvège. Chaque étude analyse les grands enjeux auxquels le pays fait face. Elle examine les perspectives à court terme et présente des recommandations détaillées à l’intention des décideurs politiques. Des chapitres thématiques analysent des enjeux spécifiques. Les tableaux et graphiques contiennent un large éventail de données statistiques.

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Études économiques de l'OCDE : Norvége 2012

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Études économiques de l'OCDE : Norvége 2012 You do not have access to this content

French
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Author(s):
OECD
Publication Date :
21 Nov 2012
Pages :
116
ISBN :
9789264129399 (PDF) ; 9789264129382 (print)
DOI :
10.1787/eco_surveys-nor-2012-fr

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Études économiques de l'OCDE : Norvège 2012 examine les développements récents, la politique et les perspectives économiques de ce pays. Ce rapport fournit une analyse détaillée de la rentabilité des dépenses publiques et de la réforme de l'impôt sur le capital.

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  • Mark Click to Access
  • Click to Access:  Statistiques de base de la Norvège 2010
  • Click to Access:  Résumé – Principales recommandations
    La Norvège continue de bénéficier de sa richesse pétrolière bien gérée et de politiques macroéconomiques saines, permettant d’assurer des niveaux de bien-être et de cohésion sociale qui sont restés élevés par rapport aux autres pays. La vigueur de l’économie et une surveillance prudente ont permis au système financier de bien surmonter la crise financière, bien que le fort endettement des ménages et les prix élevés de l’immobilier constituent un risque. Au lendemain du ralentissement économique et de la crise de la zone euro, le principal enjeu macroéconomique consiste désormais à préserver la dynamique de la croissance dans le contexte d’un objectif d’inflation flexible et du cadre budgétaire bien établi. Les dépenses publiques ont augmenté durant la crise et la redistribution du revenu reste large, conformément à la tradition du pays. Faire en sorte que les dépenses publiques soient efficaces du point de vue économique demeure une priorité.
  • Click to Access:  Évaluation et recommandations
    L’économie norvégienne a été préservée du pire de la récession induite par la crise financière de 2008-09 et devrait sortir relativement indemne des turbulences qui secouent actuellement la zone euro. Cette résilience doit beaucoup à l’amélioration des termes de l’échange et à la gestion prudente de la richesse pétrolière, qui a conduit à une situation budgétaire très solide. La Norvège est bien placée par rapport aux autres pays pour ce qui est du bien-être matériel, mais également au regard d’autres indicateurs, comme la vie communautaire, l’environnement, la sécurité et la satisfaction générale à l’égard des conditions de vie. Cette bonne performance pourrait être liée au modèle norvégien de société relativement égalitaire, caractérisée par un important consensus social et une forte intégration. De fait, non seulement les écarts de salaires sont relativement étroits en Norvège, mais la redistribution par le biais du système de prélèvements et de transferts étant importante, la répartition du revenu net est encore plus égalitaire (graphique 1). La générosité des services publics, comme l’éducation et la santé, joue aussi un rôle majeur en offrant à tous les Norvégiens la possibilité de réaliser pleinement leur potentiel. Le niveau élevé des dépenses publiques et de la fiscalité correspondante risque, toutefois, de se traduire par des coûts d’efficience importants, car il tend à fausser les incitations économiques. La présente Étude examine la gestion globale et le contrôle des dépenses publiques dans l’ensemble de l’économie et analyse plus particulièrement certains aspects du régime
  • Click to Access:  Optimisation des ressources et dépense publique
    La Norvège attache de l’importance à l’efficacité et à l’optimisation de la dépense publique, notamment parce que celle-ci est d’un niveau globalement élevé. Des directives raisonnables ont été formulées pour l’amélioration de l’efficacité et, dans certains domaines, comme celui du recouvrement de l’impôt, les indicateurs correspondants font apparaître de bons résultats. Les systèmes informatiques permettant l’analyse comparative des performances, notamment entre les collectivités locales, sont de plus en plus courants, mais il convient aussi de s’intéresser davantage aux indicateurs de résultats. Pour autant, les directives ne sont pas toujours suivies dans la pratique et la tendance traditionnelle des Norvégiens à s’en remettre au bon sens et à l’établissement de relations de confiance doit aller de pair avec un renforcement des dispositifs d’évaluation formelle des projets et des politiques. L’allongement de la période de planification budgétaire globale pourrait contribuer à placer la problématique de l’optimisation des ressources dans une perspective de long terme.
  • Click to Access:  La réforme fiscale en Norvège
    En Norvège, le système d’imposition duale atteint d’excellents résultats en termes de recouvrement des recettes et de redistribution du revenu, sans pénaliser excessivement la performance économique et en prenant en compte les externalités environnementales. Ce système n’applique pas le même traitement aux revenus du capital et du travail : le revenu du capital est soumis à un taux d’imposition unique faible, tandis que celui du travail est taxé à des taux progressifs. Toutefois, les taux d’imposition effectifs de l’épargne varient beaucoup d’une catégorie d’actifs à l’autre. Il faudrait remédier au traitement plus favorable des logements occupés par leurs propriétaires que de l’épargne financière, de préférence en en taxant les loyers imputés au taux légal normal de 28 %. L’impôt sur la fortune entraîne des taux d’imposition effectifs de l’épargne très élevés, qui ouvrent la voie à l’évasion fiscale ou qui pénalisent lourdement la croissance. Le gouvernement doit se pencher sur cette question et, si l’arbitrage entre croissance et équité est par trop défavorable à la croissance, éliminer progressivement l’impôt sur la fortune ou réduire son taux. Afin de restreindre les possibilités d’évasion fiscale de la part des contribuables les plus aisés, il faudrait élargir la base de l’impôt sur les donations et les successions. Dans l’ensemble, les réformes recommandées dans ce chapitre amélioreraient la répartition du capital et renforceraient les incitations à travailler et à investir. Elles pourraient être conçues de façon à avoir un impact globalement neutre sur la redistribution des revenus et les recettes publiques.
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