Études économiques de l'OCDE : Norvège

Frequency :
Every 18 months
ISSN :
1999-0391 (online)
ISSN :
1995-333X (print)
DOI :
10.1787/19990391
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Études économiques consacrées périodiquement par l'OCDE à l’économie de la Norvège. Chaque étude analyse les grands enjeux auxquels le pays fait face. Elle examine les perspectives à court terme et présente des recommandations détaillées à l’intention des décideurs politiques. Des chapitres thématiques analysent des enjeux spécifiques. Les tableaux et graphiques contiennent un large éventail de données statistiques.

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Études économiques de l'OCDE : Norvège 2007

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Author(s):
OECD
Publication Date :
28 Apr 2008
Pages :
149
ISBN :
9789264031289 (PDF) ; 9789264031272 (print)
DOI :
10.1787/eco_surveys-nor-2007-fr

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Étude économique de l’OCDE consacré périodiquement à la Norvège. Cette édition analyse les défis auquel la Norvège devra face dans les années à venir ; Préserver son succès économique ; Conduire la politique monétaire dans un contexte de faible inflation ; Assurer la viabilité des finances publiques ; Mettre en œuvre des réformes pour accroître l’offre de travail ; Encourager l’innovation.
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    Évaluation et recommandations
    L’économie est dans la quatrième année d’une longue reprise conjoncturelle qui a fait baisser le chômage sans raviver jusqu’ici l’inflation sous-jacente. Cette évolution reflète en grande partie les effets de la mondialisation, qui ont été plus bénéfiques que dans la plupart des autres pays de l’OCDE. La Norvège exporte de l’énergie, dont les prix sont entraînés à la hausse sur le marché mondial par les besoins d’économies émergentes dynamiques telles que la Chine et l’Inde, et elle importe de plus en plus de biens de consommation à faible coût. Il en est résulté une amélioration considérable des termes de l’échange, à la fois par rapport aux autres pays et au regard des tendances passées. La hausse soutenue des prix du pétrole a induit des investissements pétroliers records, une demande croissante de services aux entreprises et d’autres retombées substantielles sur la production de la Norvège continentale. L’inflation et la croissance des salaires sont néanmoins restées faibles, grâce à la baisse des prix à l’importation et à de fortes entrées de travailleurs migrants. Le bas niveau de l’inflation a permis à la politique monétaire de rester plus longtemps accommodante que cela n’aurait été possible autrement, ce qui a renforcé les déterminants de la reprise et stimulé l’expansion du secteur du logement. La dotation en ressources naturelles n’est pas la seule cause de ces résultats remarquables. Une tradition d’ouverture aux échanges internationaux (sauf pour l’agriculture), un cadre d’action approprié et une saine gestion macroéconomique ont aussi permis à la Norvège d’ajuster sans tarder sa spécialisation par produits aux défis de la mondialisation.
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    Le défi de la Norvège
    Le développement de l’industrie pétrolière et l’expansion des dépenses publiques à la faveur des recettes pétrolières ont fortement contribué à la croissance rapide de l’économie norvégienne ces trois dernières décennies. Mais le bon fonctionnement des institutions a sans doute joué un rôle au moins aussi important dans la performance de la Norvège. La libéralisation d’une économie réglementée, une spécialisation adéquate, l’ouverture traditionnelle aux échanges internationaux, l’adoption et la diffusion précoces de la haute technologie, en dépit d’une innovation apparemment faible, un cadre de stabilisation macroéconomique approprié, sont autant d’autres facteurs susceptibles d’expliquer cette réussite. De par sa structure d’offre, la Norvège est aujourd’hui l’un des principaux bénéficiaires de la mondialisation. Des pays en émergence rapide comme la Chine lui fournissent des biens de consommation à faible coût, tout en contribuant à la hausse des prix mondiaux du pétrole et des produits tirés de ressources naturelles exportés par la Norvège. De plus, les mécanismes concurrentiels en Norvège ont été renforcés par des entrées croissantes de produits, de capitaux et de travailleurs étrangers. Ces chocs structurels favorables ont permis à la politique monétaire de concilier croissance vigoureuse et inflation faible. Mais plusieurs défis manifestes se posent à terme : une possible surchauffe économique due à des politiques macroéconomiques stimulantes et à l’inversion de chocs favorables sur l’offre mondiale ; le niveau élevé des coûts de main-d’oeuvre et le risque d’une appréciation du taux de change en termes réels ; une érosion potentielle des incitations à travailler en raison du laxisme des programmes de protection sociale et d’un optimisme excessif vis-à-vis des perspectives de revenus à long terme.
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    Conduire la politique monétaire dans un contexte de faible inflation
    La Norvège dispose d’un cadre de politique macroéconomique solide pour faire face aux effets potentiellement déstabilisateurs de sa richesse pétrolière. Néanmoins, l’apparition de déséquilibres macroéconomiques liés à un choc d’une ampleur exceptionnelle sur les termes de l’échange pourrait exiger une certaine flexibilité dans l’adaptation des règles d’intervention des autorités. La forte croissance actuelle de l’économie réelle et l’écart de production positif doivent être considérés dans le contexte d’une inflation tendancielle durablement basse, reflétant les arbitrages de politique monétaire inhérents au régime flexible de ciblage de l’inflation. Cependant, la politique monétaire est confrontée à un problème difficile : faire monter rapidement l’inflation vers l’objectif d’inflation peut remettre en cause une évolution stable de la production et de l’emploi. Un renforcement structurel de la croissance potentielle pourrait expliquer la période de forte expansion économique et de faible inflation tendancielle qu’a connue la Norvège, mais cela reste difficile à vérifier. Les autorités devraient partir de l’hypothèse que la structure de l’économie n’a pas véritablement changé, et durcir l’orientation de la politique monétaire assez rapidement, en s’efforçant d’ancrer les anticipations inflationnistes sur l’objectif tout en stabilisant l’économie réelle.
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    Assurer la viabilité des finances publiques
    La gestion prudente d’une riche dotation en ressources naturelles caractérise la gouvernance publique en Norvège et est à la clé du succès économique du pays. La Norvège a judicieusement décidé d’exploiter des ressources naturelles qui ne sont pas illimitées dans l’intérêt à long terme de l’ensemble de sa population et des générations futures. Plus on pourra économiser aujourd’hui les recettes pétrolières, ou les utiliser autrement pour améliorer les conditions de la croissance, plus il sera facile d’assurer la viabilité budgétaire et une forte expansion à mesure que la population vieillira et que le système de retraite arrivera à maturité. Malgré l’illusion d’un relâchement de la contrainte budgétaire à long terme, renforcée par les gains d’aubaine résultant de la hausse des prix du pétrole, il faut résister aux mesures qui gonfleraient les dépenses et tirer parti de la marge budgétaire pour préfinancer les retraites. Cela suppose un examen vigilant des programmes de dépenses et une grande transparence de la politique fiscale et de la politique de subventionnement. Il faut en particulier s’interroger sur l’utilisation croissante des recettes pétrolières pour subventionner un non-emploi important au moyen de divers dispositifs publics. Une réforme des retraites et de la protection sociale est nécessaire pour promouvoir la responsabilité individuelle et allonger la durée de la vie active en prévision de l’augmentation massive des dépenses publiques dues au vieillissement, qui sont les plus élevées dans la zone OCDE.
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    Des réformes pour accroître l'offre de travail
    À de nombreux égards, le marché du travail norvégien se porte bien : le chômage est faible, les taux d’activité – notamment parmi les travailleurs âgés et les femmes – sont supérieurs aux moyennes OCDE et la population active s’accroît. Pourtant, un certain nombre de problèmes se posent. L’emploi a peu progressé dans le secteur privé depuis une quinzaine d’années, la durée effective du travail par personne employée est la plus faible de la zone OCDE et l’âge prévisible du départ à la retraite est inférieur de 7½ ans à l’âge officiel. Mais surtout, la Norvège est l’un des pays de l’OCDE où la proportion de bénéficiaires de prestations d’invalidité et de maladie est la plus forte. Il paraît donc nécessaire de durcir les critères d’attribution des prestations de maladie et d’invalidité temporaire et d’en réduire la générosité. Par exemple, ramener le nombre de journées de travail perdues pour cause de congé de maladie à la moyenne de l’UE permettrait d’accroître de 3 % la durée effective du travail en Norvège.
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    Encourager l'innovation
    L’intensité de la R-D et les autres indicateurs classiques de l’innovation se situent à un faible niveau en Norvège. Cette situation est quelque peu énigmatique. D’une part, la croissance de la productivité est forte et, d’autre part, la Norvège a mis en place un solide cadre institutionnel d’aide à l’innovation. Le principal problème semble se poser du côté des entreprises qui, tout en s’adaptant très bien aux technologies actuelles pour accroître leur efficience productive, ne jugent apparemment guère nécessaire d’innover elles-mêmes en raison des risques et des coûts que cela implique. De fait, le tissu industriel se caractérise par une proportion relativement élevée de petites entreprises et d’activités à faible intensité technologique. On retrouve le même schéma dans l’éducation, avec la diminution du nombre de diplômés en mathématiques, sciences et technologie. Or, le potentiel de croissance sera de plus en plus tributaire à l’avenir de l’innovation, surtout parce que le secteur pétrolier, source jusqu’à présent de nombreuses retombées en termes de connaissances, est désormais appelé à se contracter, alors même que le vieillissement de la population limite la croissance future de la main-d’oeuvre. De plus, il faut une masse critique minimale de compétences techniques pour pouvoir faire face à la concurrence mondiale en identifiant et en adaptant les nouvelles technologies, qui évoluent très rapidement. Toute cela montre qu’il faut mettre davantage l’accent sur l’amélioration des conditions-cadres de la concurrence et la prise de risque, ce qui suppose une politique de la concurrence plus vigoureuse, une participation plus réduite de l’État dans la production marchande et des marchés de capitaux plus développés. De la sorte, les entreprises seraient plus sensibles à l’impératif d’innovation, et la demande de compétences en mathématiques, sciences et technologie progresserait en conséquence. Le gouvernement contribuerait à cette évolution en augmentant l’offre d’enseignants qualifiés en mathématiques, sciences et technologie et en remédiant aux carences du marché pour le financement en capital-risque et, plus généralement, en fonds propres. Il faudrait aussi éliminer divers obstacles réglementaires et fiscaux à la croissance des entreprises, de manière à harmoniser les conditions de concurrence.
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