Études économiques de l'OCDE : Inde

French
Frequency
Irregular
ISSN: 
2223-5108 (online)
ISSN: 
2223-5094 (print)
DOI: 
10.1787/22235108
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Études économiques consacrées périodiquement par l'OCDE à l’économie de l’Inde. Chaque étude analyse les grands enjeux auxquels le pays fait face. Elle examine les perspectives à court terme et présente des recommandations détaillées à l’intention des décideurs politiques. Des chapitres thématiques analysent des enjeux spécifiques. Les tableaux et graphiques contiennent un large éventail de données statistiques.

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Études économiques de l'OCDE : Inde 2014

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Author(s):
OECD
24 July 2015
Pages:
168
ISBN:
9789264235564 (EPUB) ; 9789264207400 (PDF) ;9789264207394(print)
DOI: 
10.1787/eco_surveys-ind-2014-fr

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L'Étude économique de l'OCDE pour l'Inde 2014 examine les récents développements économiques, politiques, et les perspectives et jette un regard plus détaillé sur le secteur manufacturier ; la participation des femmes et la santé.

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  • Statistiques de base de l'Inde, 2013

    Cette Étude a été préparée dans le Département des affaires économiques par Isabelle Joumard et Urban Sila, sous la direction de Piritta Sorsa. Hermes Morgavi et Annamaria Tuske ont contribué aux travaux statistiques et de recherche et le travail administratif a été fait par Anthony Bolton. Diverses contributions à l’Étude ont été apportées par Pierre-Richard Agénor, Ankit Kumar, Lalita Som, Arnaud Daymard, Jan Mares, Ankit Mishra, Yuvraj Pathak, Mathilde Didier, Cioa Guimaraes, Marie Rabate et Gen Tang.Cette Étude a été discutée par les membres du Comité d’examen des situations économiques et des problèmes de développement le 6 octobre 2014 et est publiée sous la responsabilité du Secrétaire général de l’OCDE.

  • Résumé

    Améliorer le cadre macroéconomique pour favoriser une croissance durable et inclusive. L’Inde a bénéficié pendant près d’une décennie d’une forte croissance économique impulsée en partie par des réformes structurelles, et son taux de pauvreté a été réduit de moitié pendant cette période. Toutefois, la croissance a fléchi entre 2012 et 2014, les bénéfices des réformes antérieures s’amenuisant et les mesures de relance budgétaire et monétaire ne pouvant plus être maintenues en raison d’une inflation élevée et du déficit de la balance courante. Des facteurs extérieurs ont également pesé dans la balance.

  • Évaluation et recommandations

    L ’Inde a connu une période de forte croissance inclusive entre 2003 et 2011, avec un taux supérieur à 8 % en moyenne et une incidence de la pauvreté réduite de moitié. Ces résultats ont été le fruit des réformes structurelles antérieures, des entrées massives de capitaux observées jusqu’en 2007, ainsi que des politiques budgétaire et monétaire expansionnistes mises en oeuvre depuis 2009. Or, ces moteurs de la croissance se sont grippés en 2012. Une inflation tenace, alliée à l’ampleur du déficit de la balance courante et des finances publiques, n’ont guère permis à la politique de relance monétaire et budgétaire de faire rebondir la croissance. La perspective d’un démantèlement progressif des mesures de relance monétaire dans les pays de l’OCDE et l’inversion des flux de capitaux, ainsi que la difficulté à adopter des réformes pour éliminer les obstacles à la croissance à l’approche des élections législatives de 2014, ont pesé un peu plus sur les résultats économiques de l’Inde.

  • Suites données aux recommandations antérieures de l'OCDE

    Dans la présente annexe sont passées en revue les suites données aux recommandations formulées dans les Études précédentes. Elle couvre les domaines suivants : les finances publiques, les subventions, le système fiscal, l’enseignement, le marché du travail, les marchés de biens et de services (y compris les entreprises publiques), la réforme du système financier et les infrastructures. Chaque recommandation est suivie d’une note consacrée aux éventuelles mesures prises depuis l’Étude de 2011. Les recommandations qui apparaissent pour la première fois dans cette Étude sont présentées dans le chapitre correspondant.

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    • Secteur manufacturier : défis et opportunités

      Le secteur manufacturier a peu contribué à la croissance et sa part dans le total des exportations de marchandises a diminué, la croissance économique ayant été essentiellement tirée par les services. L’industrie manufacturière a créé peu d’emplois nouveaux, et l’essentiel de la progression de l’emploi observée récemment a concerné le secteur informel, dans lequel les travailleurs ne bénéficient pas des dispositifs de protection sociale.La productivité du secteur manufacturier est faible, en partie parce que la taille relativement modeste des entreprises manufacturière rend difficile l’exploitation des économies d’échelle. En dépit d’une main-d’œuvre abondante, faiblement qualifiée et relativement mon marché, l’industrie manufacturière indienne se caractérise par une intensité en capital et en qualifications étonnamment élevée. Par ailleurs, les entreprises sont peu enclines à étoffer leurs effectifs et à grossir : en restant petites, elles peuvent échapper à certains impôts et à une réglementation du travail complexe. L’acquisition de terrains prend beaucoup de temps, les entreprises subissent de fréquentes coupures d’électricité et l’infrastructure de transport laisse à désirer. Tout ceci est particulièrement pénalisant car l’industrie manufacturière a grand besoin d’infrastructures efficaces.Un secteur manufacturier plus fort permettrait à l’Inde d’augmenter sa productivité et de rendre sa croissance plus inclusive, et contribuerait à redresser le solde de sa balance courante. L’Inde devrait en particulier chercher à créer plus d’emplois dans le secteur formel, qui tendent à offrir plus de sécurité et à avoir une plus forte productivité.

    • Renforcer la participation des femmes à l'activité économique en Inde : un nouveau vecteur de croissance ?

      L’Inde est parvenue à réduire les écarts entre hommes et femmes en matière de santé et d’éducation, mais les différences de participation à l’activité économique restent importantes, malgré une croissance économique soutenue depuis dix ans. Les raisons en sont complexes : le statut familial est rehaussé si les femmes restent au foyer, le travail à domicile est devenu plus intéressant qu’un travail marchand faiblement rémunéré, alors que les revenus des maris augmentent ; en outre, les problèmes de sécurité et le manque d’infrastructures éloignent les femmes du marché du travail. Néanmoins, le fort taux de chômage des femmes qualifiées et la volonté de travailler que les femmes expriment dans les enquêtes réalisées montrent que de nombreuses femmes travailleraient si les conditions s’amélioraient. Des politiques visant spécifiquement à l’égalité hommes-femmes seront nécessaires si l’on veut étendre les opportunités économiques des femmes (World Bank, 2012 ; Duflo, 2012). Le présent chapitre analyse les déterminants de la faible participation des femmes indiennes à l’économie et recommande des mesures propres à la renforcer. Des estimations des effets à long terme sur la croissance d’une participation accrue des femmes grâce à certaines mesures sont également présentées.

    • Améliorer les services de santé de l'Inde

      La faible espérance de vie en Inde étant pour une large part imputable à une forte mortalité due à des maladies transmissibles, c’est par le déploiement de mesures préventives auprès de l’ensemble de la population que les progrès les plus notables en matière sanitaire seront obtenus. L’accès aux services de santé publics est très variable, ce qui pousse bon nombre de personnes, essentiellement celles qui sont en mesure de payer, à s’adresser aux prestataires du secteur privé. Même si l’État a développé les services publics de soins de santé, il est nécessaire d’augmenter le nombre des professionnels de santé et les dépenses consacrées à ce secteur, afin de garantir une couverture sanitaire généralisée et adaptée. La priorité devrait être accordée aux services de soins de santé primaires. Pour que l’accroissement des ressources se traduise par une amélioration des services, il est nécessaire d’améliorer la gestion des services de santé publics. Il faudra s’appuyer davantage sur le secteur privé, tout en obligeant celui-ci à se conformer à des normes de qualité élémentaires.

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