Études économiques de l'OCDE : Canada

Frequency :
Every 18 months
ISSN :
1999-009X (online)
ISSN :
1995-3038 (print)
DOI :
10.1787/1999009x
Hide / Show Abstract

Études économiques consacrées périodiquement par l'OCDE à l’économie du Canada. Chaque étude analyse les grands enjeux auxquels le pays fait face. Elle examine les perspectives à court terme et présente des recommandations détaillées à l’intention des décideurs politiques. Des chapitres thématiques analysent des enjeux spécifiques. Les tableaux et graphiques contiennent un large éventail de données statistiques.

Also available in: English
 
Études économiques de l'OCDE : Canada 2012

Études économiques de l'OCDE : Canada 2012 You do not have access to this content

French
Click to Access: 
    http://oecd.metastore.ingenta.com/content/1012122e.pdf
  • PDF
  • http://www.keepeek.com/Digital-Asset-Management/oecd/economics/etudes-economiques-de-l-ocde-canada-2012_eco_surveys-can-2012-fr
  • READ
Author(s):
OECD
Publication Date :
13 June 2012
Pages :
148
ISBN :
9789264130029 (PDF) ; 9789264129931 (print)
DOI :
10.1787/eco_surveys-can-2012-fr

Hide / Show Abstract

L'étude économique de l'OCDE de l'économie canadienne pour 2012 examine les récents développements économiques, politiques et perspectives, et prend un regard particulier sur l'innovation des entreprises et l'enseignement supérieur.

Expand / Collapse Hide / Show all Abstracts  

  • Mark Click to Access
  • Click to Access: 
      http://oecd.metastore.ingenta.com/content/1012122ec001.pdf
    • PDF
    • http://www.keepeek.com/Digital-Asset-Management/oecd/economics/etudes-economiques-de-l-ocde-canada-2012/statistiques-de-base-du-canada-2011_eco_surveys-can-2012-1-fr
    • READ
    Statistiques de base du Canada,2011

    Cette Étude est publiée sous la responsabilité du Comité d’examen des situations économiques et des problèmes de développement de l’OCDE, qui est chargé de l’examen de la situation économique des pays membres.La situation économique et les politiques du Canada ont été évaluées par le Comité le 2 mai 2012. Le projet de rapport a ensuite été révisé à la lumière de la discussion et finalement approuvé par le Comité plénier le 24 mai 2012.Le projet de rapport du Secrétariat a été établi pour le Comité par Alexandra Bibbee, Calista Cheung et Shahrzad Mobasher-Fard sous la direction de Peter Jarrett. La recherche statistique a été assurée par Françoise Correia.L’Étude précédente du Canada a été publiée en septembre 2010.

  • Click to Access: 
      http://oecd.metastore.ingenta.com/content/1012122ec002.pdf
    • PDF
    • http://www.keepeek.com/Digital-Asset-Management/oecd/economics/etudes-economiques-de-l-ocde-canada-2012/resume_eco_surveys-can-2012-2-fr
    • READ
    Résumé

    L’économie a surmonté la crise économique mondiale grâce à une réaction opportune de la politique macroéconomique et à la solidité du secteur bancaire. Bien que les profits confortables tirés de l’extraction minière et de pétrole ait soutenu les investissements des entreprises, la croissance de l’emploi a ralenti durant l’automne et l’hiver, et la confiance s’est dégradée, principalement en raison de facteurs temporaires. Les indicateurs les plus récents suggèrent un redressement de l’économie, et laissent maintenant entrevoir une croissance et une inflation qui continueront d’être modérées en 2012-13. Cela étant, le niveau bas sans précédent des taux hypothécaires a fait grimper le prix des logements dans certaines villes, et alourdi l’endettement des ménages, ce qui représente un risque croissant.

  • Click to Access: 
      http://oecd.metastore.ingenta.com/content/1012122ec003.pdf
    • PDF
    • http://www.keepeek.com/Digital-Asset-Management/oecd/economics/etudes-economiques-de-l-ocde-canada-2012/evaluation-et-recommandations_eco_surveys-can-2012-3-fr
    • READ
    Évaluation et recommandations

    Le Canada a bien résisté à la crise économique mondiale, principalement en raison de la croissance soutenue des dépenses intérieures, et l’économie continue de croître malgré un contexte international qui demeure agité, tout dernièrement encore du fait de la crise de la dette souveraine dans la zone euro. Plusieurs facteurs jouent pourtant en sa faveur. Les plans budgétaires fédéraux sont perçus par les marchés comme étant crédibles, ce qui favorise de bonnes conditions de financement. Le système bancaire est solide et n’a eu besoin d’aucune opération de renflouement aux frais du contribuable au cours de la crise de 2008-09. La croissance relativement forte des économies de marché émergentes a fait basculer le pouvoir d’achat mondial vers les pays exportateurs de produits de base comme le Canada, en raison à la fois de prix plus élevés et de monnaies plus fortes. Néanmoins, l’incertitude concernant la situation mondiale et la frilosité des marchés de capitaux pèsent sur la confiance des entreprises et sur l’investissement, tandis que la persistance de taux d’intérêt faibles pourrait faire encore grimper l’endettement hypothécaire et les prix des logements se situant déjà à des niveaux élevés, au moins dans certaines grandes villes.

  • Click to Access: 
      http://oecd.metastore.ingenta.com/content/1012122ec004.pdf
    • PDF
    • http://www.keepeek.com/Digital-Asset-Management/oecd/economics/etudes-economiques-de-l-ocde-canada-2012/liberer-l-innovation-des-entreprises_eco_surveys-can-2012-4-fr
    • READ
    Libérer l'innovation des entreprises

    Ce chapitre se penche sur la manière de renforcer l’innovation dans les entreprises canadiennes afin de stimuler la productivité de la main-d’œuvre et la croissance de la production. De nombreuses conditions-cadres canadiennes sont très propices à la prise de risques et à l’innovation dans les entreprises : stabilité macroéconomique, ouverture sur l’extérieur, solidité du capital humain, faible imposition des bénéfices des sociétés, rareté des obstacles à l’entrée des entreprises sur le marché, flexibilité des marchés du travail. Ces conditions-cadres peuvent toutefois s’améliorer encore grâce à une diminution des barrières extérieures et interprovinciales dans les secteurs des réseaux et des services professionnels, à une plus grande efficience des marchés financiers, à de moindres distorsions de l’imposition du capital et à une meilleure protection des brevets. Un deuxième axe pourrait consister à s’assurer que les incitations découlant des subventions de la puissance publique ciblent bien les carences effectives du marché. Il se peut que le très fort soutien à la R-D des entreprises représenté par le crédit d’impôt fédéral pour la RS&DE (recherche scientifique et développement expérimental) et par ses compléments provinciaux entame le désir de croissance des petites entreprises ; peut-être donc faudrait-il redessiner ces aides. La kyrielle de petits programmes fragmentaires de subventionnement visant principalement les PME devrait être rationalisée pour améliorer la coopération entre le milieu universitaire et le monde de l’entreprise. Il faudrait réduire la trop grande place des fonds publics dans le capital-risque, car il se peut qu’elle évince des financements privés plus productifs. Un dernier axe devrait, par des actions cherchant à combler les lacunes de formation, de tutorat et d’enseignement, privilégier la stimulation des compétences de l’encadrement et du personnel qui s’appliquent à toutes les formes d’innovation.

  • Click to Access: 
      http://oecd.metastore.ingenta.com/content/1012122ec005.pdf
    • PDF
    • http://www.keepeek.com/Digital-Asset-Management/oecd/economics/etudes-economiques-de-l-ocde-canada-2012/enseignement-superieur-developper-les-competences-au-service-de-l-innovation-et-de-la-croissance-a-long-terme_eco_surveys-can-2012-5-fr
    • READ
    Enseignement supérieur : développer les compétences au service de l'innovation et de la croissance à long terme

    Le système d’enseignement supérieur canadien permet d’avoir une main-d’œuvre qualifiée, qui obtient globalement de bons résultats sur le plan professionnel. Il est par ailleurs reconnu à l’échelle mondiale pour ses contributions à la recherche. Les taux de réussite dans le supérieur sont élevés, mais le taux de fréquentation va devoir s’améliorer si l’on veut maintenir l’offre de main-d’œuvre qualifiée, à mesure que la population vieillit et que les besoins de l’économie du savoir évoluent. Il faudrait pour cela favoriser l’accès à l’enseignement supérieur des catégories défavorisées, tout en renforçant la flexibilité du système afin de permettre à des étudiants ayant différents besoins de changer d’établissement plus facilement pour atteindre leurs objectifs d’apprentissage. L’immigration constitue également une source précieuse de compétences, qui pourrait être mieux utilisée. Le développement des compétences au service de l’innovation peut être amélioré en associant davantage les compétences techniques, commerciales et de communication à l’expérience pratique dans le cadre des programmes d’enseignement supérieur. Dans un contexte de rigueur budgétaire, la qualité de l’enseignement supérieur pourrait être renforcée en faisant une plus grande distinction entre les établissements qui privilégient la recherche et ceux qui mettent l’accent sur l’enseignement, et en réévaluant les politiques en matière de droits d’inscription dans les provinces où les finances publiques sont tendues.

  • Add to Marked List