Études économiques de l'OCDE : Belgique

Frequency :
Every 18 months
ISSN :
1999-0774 (online)
ISSN :
1995-3712 (print)
DOI :
10.1787/19990774
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Études économiques consacrées périodiquement par l'OCDE à l’économie de la Belgique. Chaque étude analyse les grands enjeux auxquels le pays fait face. Elle examine les perspectives à court terme et présente des recommandations détaillées à l’intention des décideurs politiques. Des chapitres thématiques analysent des enjeux spécifiques. Les tableaux et graphiques contiennent un large éventail de données statistiques.

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Études économiques de l'OCDE : Belgique 2003

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Author(s):
OECD
Publication Date :
06 Feb 2003
Pages :
268
ISBN :
9789264299771 (PDF) ; 9789264299764 (print)
DOI :
10.1787/eco_surveys-bel-2003-fr

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L’édition 2003 de l'Étude économique consacrée à la Belgique examine les développements récents, la politique et les perspectives économiques de ce pays. Elle comporte un chapitre consacré à la réforme fiscale.

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    Évaluation et recommandations

    La mise en œuvre des réformes structurelles (réforme fiscale et réformes du marché du travail et des marchés de produits) afin d’augmenter la croissance potentielle reste la principale priorité des autorités en Belgique. Ces réformes doivent s’inscrire dans le contexte d’une réduction de l’importante dette publique. La réduction de la dette est nécessaire pour respecter le traité de Maastricht, aux termes duquel la dette publique brute doit être ramenée à moins de 60 pour cent du PIB, mais surtout pour pouvoir faire face aux coûts budgétaires futurs liés au vieillissement de la population. Elle est également nécessaire pour permettre un net allégement de la pression fiscale, l'une des plus élevées de la zone de l'OCDE. L'imposition des revenus du travail est particulièrement lourde, ce qui a des conséquences négatives sur l'emploi des personnes peu qualifiées. La situation des travailleurs âgés sur le marché du travail est également préoccupante, la Belgique étant l'un des pays de l'OCDE où le taux d'emploi des personnes âgées de 55 à 64 ans est le plus faible. La stratégie adoptée par le gouvernement pour relever ces défis consiste à garder à la politique budgétaire une orientation propre à faire reculer la dette publique, à alléger les impôts, notamment sur la main-d'œuvre peu qualifiée, en fonction des marges budgétaires disponibles, et à réduire les incitations à un retrait prématuré de la population active. Force est de reconnaître que le gouvernement a continué de progresser sur tous ces fronts en dépit du fléchissement de l’activité économique internationale et de la complexité du cadre institutionnel. Les défis économiques auxquels la Belgique est confrontée seront d'autant plus faciles à relever que les réformes de la fiscalité et des prestations renforceront les mécanismes du marché, et que les réformes des marchés des produits et du travail stimuleront le dynamisme économique.

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    Évolution économique récente et perspectives

    L’activité économique s’est fortement ralentie depuis le début de 2000, le taux de croissance touchant un point bas au quatrième trimestre de 2001 avant de se redresser légèrement en 2002 (graphique 1). Le ralentissement de l’économie belge s’est dans une large mesure aligné sur celui de l’économie de la zone euro bien que, comme à l’ordinaire, le cycle belge précède légèrement le cycle européen (peut-être grâce à la spécialisation du pays dans les produits manufacturés intermédiaires) et soit de plus grande ampleur (grâce à l’ouverture relative de l’économie) (graphique 2). Le fléchissement de la conjoncture a principalement tenu à la dégradation du climat international des affaires, qui s’est traduite par une réduction de la demande d’exportations belges et une baisse de la rentabilité des entreprises. La demande intérieure a également été légèrement freinée par la perte de pouvoir d’achat due au renchérissement de l’énergie. La détérioration de la confiance des consommateurs a encore affaibli la croissance de la demande intérieure. La progression de l’emploi s’est ralentie avec le décalage habituel de deux à trois trimestres, et le chômage a commencé à monter au dernier trimestre de 2001, après être tombé à son taux le plus bas (6.6 pour cent en 2001) en dix ans. Le ralentissement de l’expansion a atténué les tensions auxquelles avaient été soumises les capacités de production pendant la phase de forte croissance. Selon les estimations de l’OCDE, l’écart de production est tombé de 1.7 pour cent du PIB potentiel en 2000 à moins 1.5 pour cent en 2002. Ce facteur, conjugué à l’appréciation de l’euro, à l’atténuation des effets du renchérissement des produits alimentaires et à la suppression de la redevance radio-télévision en Flandre et à Bruxelles, a contribué à une forte décrue de l’inflation qui s’établit aux alentours de 1½ pour cent pour 2002.

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    Politique budgétaire

    La question de l’assainissement budgétaire revêt une importance primordiale en Belgique. Depuis le sommet atteint il y a moins de dix ans, le ratio de l’endettement au PIB a reculé de quelque 30 points. Ce résultat a pu être obtenu sans augmenter sensiblement le ratio des recettes publiques au PIB, mais par une politique de rigueur en matière de dépenses et la cession d’actifs (graphique 10). La dynamique de l’endettement est entrée dans un cercle vertueux dans lequel les charges d’intérêt diminuent d’année en année, ce qui permet d’accélérer le désendettement ou de réduire progressivement l’ampleur des excédents primaires. La stratégie gouvernementale à moyen et long terme consiste à utiliser cette marge de manœuvre pour accumuler des excédents budgétaires en vue de préfinancer le coût du vieillissement de la population et d’alléger la fiscalité.

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    Réforme fiscale

    La charge fiscale est lourde en Belgique à cause de dépenses publiques relativement élevées, en partie due à la charge d'intérêts d'une forte dette publique. La concurrence fiscale internationale ayant limité les possibilités d'imposition des revenus du capital, ce sont essentiellement les revenus du travail qui supportent cette charge fiscale. D'où la crainte que des niveaux d'imposition aussi élevés n'aient des effets négatifs sur le marché du travail. Aussi l'une des priorités du gouvernement a-t-elle été d'alléger la fiscalité du travail. Peu après sa formation à l'issue des élections de 1999, le gouvernement a pris une initiative majeure dans ce domaine en annonçant une réduction des cotisations patronales de sécurité sociale au bénéfice des salariés à bas revenus, cette mesure étant suivie d'une baisse progressive de l'impôt sur le revenu des personnes physiques au cours de la période 2002-05, venant renforcer la suppression de la contribution complémentaire de crise (CCC) sur la période 2001-03. Il a également annoncé une réforme, neutre du point de vue des recettes, de l'impôt sur les sociétés, répondant essentiellement à un souci de compétitivité internationale. Ces réformes de l’impôt sur les revenus du travail et sur les revenus du capital marquent le début d'un long processus dont l'objectif est double : atténuer les effets qu'une lourde imposition des revenus du travail peut avoir sur le marché du travail et faire en sorte que la Belgique soit plus attractive pour l'investissement direct et que davantage d'entreprises multinationales y déclarent leurs bénéfices. Les allégements fiscaux futurs seront fonction des marges de manœuvre budgétaires qui s’offriront lorsque la charge d'intérêts de la dette publique diminuera, étant entendu qu'une partie de ces économies devra être affectée au désendettement du secteur public. Ce désendettement est nécessaire pour faire face au coût budgétaire du vieillissement de la population (voir le chapitre II) et pour respecter le traité de Maastricht.

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    Progrès de la réforme structurelle

    Le PIB par habitant de la Belgique a fortement progressé au cours des trois dernières décennies, à raison d’environ 2½ pour cent par an en moyenne. Bien que cette augmentation ait été plus soutenue qu’aux États-Unis, pays souvent pris comme référence à cet égard, l’écart vis-à-vis de celui-ci, dont le PIB par habitant est relativement élevé, n’est pas encore comblé. Le PIB par habitant de la Belgique (à parité de pouvoir d’achat, en dollars de 1995) est passé d’environ 12 500 dollars en 1970 à 25 000 dollars en 2000, mais il est encore inférieur de quelque 8 000 dollars à celui des États-Unis (graphique 25).

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    Annexes
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