Perspectives économiques en Afrique

OECD Development Centre

Frequency :
Annual
ISSN :
1999-1037 (online)
ISSN :
1815-9508 (print)
DOI :
10.1787/19991037
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Cet ouvrage de référence riche en informations contient les données économiques les plus récentes sur la plupart des économies d’Afrique. Il fait fond sur les connaissances spécialisées de la Banque africaine de développement et de l’OCDE et propose une vue d’ensemble du contexte international, des performances macroéconomiques et des enjeux de gouvernance et de stratégie. Chaque édition est en général consacrée à un thème spécifique, comme l’eau et l’assainissement. La deuxième partie rassemble des rapports individuels sur 30 pays. Chacun de ces rapports comporte une évaluation des performances économiques récentes, des projections, une analyse de questions structurelles, et un examen du contexte politique et social. L’annexe statistique se compose de 24 tableaux qui permettent d’établir des comparaisons de variables économiques et sociales entre la totalité des pays d’Afrique.

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Perspectives économiques en Afrique 2013

Perspectives économiques en Afrique 2013

Transformation structurelle et ressources naturelles You do not have access to this content

OECD Development Centre

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Author(s):
OECD, AfDB, UNDP, ECA
Publication Date :
27 May 2013
Pages :
376
ISBN :
9789264200708 (PDF) ; 9789264200692 (print)
DOI :
10.1787/aeo-2013-fr

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Seul rapport annuel assurant le suivi détaillé des performances économiques de 53 pays d’Afrique, Les Perspectives économiques en Afrique utilisent un cadre analytique rigoureusement comparable.

Cette édition 2013 met l'accent sur la transformation structurelle et les ressources naturelles en Afrique. Elle partage les enseignements tirés sur le continent et ailleurs sur la manière d’accélérer le changement structurel et d’amplifier le levier positif des ressources naturelles. Le rapport comprend également un aperçu des performances et des perspectives de l’Afrique, des notes par pays et une annexe statistique détaillée.

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    Avant-propos, Editorial et Remerciements

    Les Perspectives économiques en Afrique (PEA) sont nées, à l’aube du nouveau millénaire, de la constatation que le continent avait besoin d’un outil indépendant et de haute qualité pour permettre aux décideurs, aux analystes, aux investisseurs, aux journalistes, aux universitaires et aux étudiants de suivre régulièrement le développement économique de l’Afrique. Parce que l’Afrique est composée de pays nombreux, différents et en évolution rapide, un tel outil se devait d’analyser la performance à court terme des économies individuelles dans leur contexte régional. Parce que le développement est multiforme, il lui fallait combiner les dimensions macroéconomique, structurelle et sociale. Au fil des années, le partenariat s’est élargi : la Commission économique pour l’Afrique (CEA) et le Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD) ont rejoint les fondateurs, la Banque africaine de développement (BAfD) et le Centre de Développement de l’OCDE, soutenus par la Commission européenne et le secrétariat des pays d’Afrique, des Caraïbes et du Pacifique (ACP). Le nombre de pays couverts est passé de 22 à 53, et il ne reste à inclure que la Somalie.

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    Résumé

    Le PIB de l’Afrique s’est accru de 6.6 % en 2012 par rapport à un taux de croissance de 3.5 % en 2011. Cette accélération a en partie été causée par le rebond considérable enregistré par le PIB de la Libye qui s’est accru de 96 % en 2012, après une forte contraction de 60 % en 2011 suite à la révolution. Après déduction de l’effet engendré par la reprise de la Libye, la croissance du PIB réel de l’Afrique est de 4.2 %. Le rétablissement économique de la Libye a donc ajouté plus de 2 points de pourcentage à la croissance de l’Afrique en 2012.

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      Perspectives macroéconomiques en Afrique

      Ce chapitre dresse le bilan des dernières évolutions macroéconomiques en Afrique et propose un certain nombre de prévisions pour les années 2013 et 2014. Il examine tout d’abord les conditions de l’offre et de la demande qui ont affecté la croissance sur le continent. Ensuite, il revient sur l’évolution des cours des matières premières et les pressions inflationnistes dans les différents pays, avant de discuter de la réaction monétaire et budgétaire à ces défis. Malgré une conjoncture internationale morose, les perspectives économiques de l’Afrique sont favorables. La croissance est restée diversifiée. La production pétrolière, les activités d’extraction, l’agriculture, les services et la demande intérieure ont servi de moteurs dans cette évolution et ont atténué les contrecoups négatifs des turbulences internationales. Mais dans certains pays, les mauvaises performances à l’export, ainsi que des tensions politiques et sociales, agissent comme un frein. En moyenne, et sans tenir compte des distorsions liées aux aléas du PIB en Libye, la croissance économique du continent est ressortie à 4.2 % en 2012 et devrait s’accélérer en 2013 et en 2014, pour passer à 4.5 % puis 5.2 %. Ces prévisions tablent sur un redressement progressif de la conjoncture économique mondiale.

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      Investissements étrangers, aide, transferts des migrants et recettes fiscales en Afrique

      Les apports financiers extérieurs à l’Afrique ont battu des records en 2012 et devraient dépasser la barre des 200 milliards de dollars en 2013. Cette performance souligne l’importance croissante des investissements, de l’aide publique au développement et des transferts des migrants pour un continent en plein essor. Ce chapitre revient sur ces nouvelles tendances, qui représentent certes des opportunités pour l’Afrique, mais également des risques.

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      Politiques commerciales et intégration régionale en Afrique

      La Chine, l’Inde et le Brésil consomment toujours plus de produits africains : pétrole, matières premières et produits manufacturés. Les économies émergentes s’imposent sur les marchés d’exportation africains, tenus jusqu’ici par l’Europe et les États-Unis. Le continent cherche également à renforcer son intégration régionale, pour élargir ses débouchés commerciaux, mais les progrès sont laborieux. Ce chapitre revient sur l’évolution du commerce extérieur de l’Afrique et les améliorations qui restent à faire.

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      Développement humain en Afrique

      Si l’Afrique progresse sur le front du développement humain, en élargissant la palette de choix accessibles à sa population et en lui donnant la possibilité de mener une vie épanouissante, son évolution achoppe toujours sur deux problèmes fondamentaux : des inégalités persistantes et des investissements insuffisants dans le capital humain. La manne qui provient des ressources naturelles devrait lui permettre de diversifier son économie et d’améliorer le quotidien des populations. Ce chapitre plaide pour l’adoption de bonnes pratiques, dont l’efficacité est avérée, ainsi que pour des politiques favorables à un développement humain durable.

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      Gouvernance politique et économique en Afrique

      Le continent a connu un nombre record d’élections en 2012, mais l’intensité des protestations est restée identique à celle observée au cours de l’année 2011, exceptionnelle à tous points de vue, marquée par le Printemps arabe. La tension reste palpable dans les pays d’Afrique du Nord alors que le chômage et le coût de la vie préoccupent les populations de nombreux pays d’Afrique subsaharienne. Ce chapitre présente les indicateurs annuels établis par les Perspectives économiques en Afrique (PEA) sur les protestations civiles et les libertés politiques, en analysant les tendances qui les sous-tendent.

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      Transformation structurelle et ressources naturelles en Afrique

      La transformation structurelle vers des activités plus productives et des emplois de meilleure qualité passera par une mise en valeur dynamique des ressources naturelles du continent. Pour faire de ces ressources la base de la transformation structurelle des économies africaines, ce chapitre propose de combiner quatre niveaux de politiques publiques :
      i. établir les conditions générales de la transformation structurelle en investissant dans l’éducation, les infrastructures et l’accès à des marchés régionaux suffisamment larges ;
      ii. établir les conditions spécifiques requises pour le développement des secteurs d’activité liés aux ressources naturelles ;
      iii. optimiser les revenus des ressources naturelles et les investir de façon stratégique pour promouvoir la transformation structurelle ;
      iv. promouvoir directement la transformation structurelle en augmentant la productivité agricole et en facilitant les liens entre le secteur des ressources naturelles et l’économie dans son ensemble.

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      Algérie

      L’économie algérienne a enregistré, en 2012, une croissance de 2.5 %, en légère hausse par rapport à 2011 (2.4 %). Hors hydrocarbures, la croissance est estimée à 5.8 % (contre 5.7 % en 2011). L’inflation est en hausse et est estimée à 8.9 % (contre 4.5 % en 2011). En dépit de la bonne performance des régies financières sous l’effet des réformes de modernisation, le déficit budgétaire s’est creusé pour s’établir à 3.3 % du produit intérieur brut (PIB) en 2012, (contre 1.3 % en 2011), du fait de la poursuite de la politique budgétaire expansionniste initiée depuis 2011 pour répondre à la forte demande sociale, en matière de pouvoir d’achat, d’emplois et de logements. Le secteur des hydrocarbures constitue la principale source de revenu du pays pour avoir généré environ 70 % des recettes budgétaires totales. Les prévisions de croissance économique sont de 3.2 % en 2013 et de 4 % en 2014.

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      Angola

      Après plusieurs années d’une croissance atone imputable aux effets persistants de la crise financière mondiale, l’économie angolaise a fortement rebondi. Le produit intérieur brut (PIB) réel a progressé à un rythme estimé à 7.9 % en 2012 (contre 3.9 % en 2011), stimulé par les performances soutenues des secteurs de l’énergie, des transports et du bâtiment et travaux publics (BTP). Les perspectives pour 2013 et 2014 restent positives, puisque les projections tablent sur une croissance de 8.2 % et 7.8 %, respectivement. Cette expansion sera tirée par la poursuite de l’essor du secteur pétrolier et gazier et par un programme de dépenses publiques conçu pour encourager la diversification économique.

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      Bénin

      L’activité économique béninoise semble repartie depuis 2011, après avoir été lourdement éprouvée en 2009 et 2010 sous l’effet conjugué de la crise économique mondiale et des inondations qui ont frappé le pays. Le taux de croissance de l’économie réelle est ainsi passé de 2.6 % en 2010 à 3.5 % en 2011, puis à 3.6 % en 2012. Le redressement de la croissance est le fruit des efforts combinés de relance de l’agriculture et de remise en état des infrastructures après les inondations de 2010. Le Bénin a en outre bénéficié d’une bonne pluviométrie. Ces éléments positifs pour la croissance ont été partiellement atténués par l’impact de la forte augmentation du prix de l’essence frelatée dite « kpayo », en janvier 2012. Les perspectives économiques pour 2013 et 2014 sont positives et devraient confirmer la reprise de la croissance, portée par les bons résultats de la campagne cotonnière 2012/13 et par la reprise du trafic portuaire.

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      Botswana

      L’économie du Botswana a enregistré une croissance de 8.0 % en 2011, poursuivant la reprise entamée en 2010 suite à la crise économique mondiale de 2009, tirée par une plus forte demande mondiale de diamants, la principale exportation du pays. Les estimations pour 2012 indiquent cependant des difficultés à tenir le rythme, avec un taux de croissance déclinant à 5.8 %. Cette baisse du produit intérieur brut (PIB) réel est principalement due au secteur minier, qui a chuté de 8.0 %, alors que les secteurs non miniers ont connu une croissance de 9.7 %. Les projections à moyen terme indiquent une croissance économique modérée d’environ 6.0 % par an jusqu’en 2014, compte tenu de la morosité des perspectives mondiales et de la lente reprise du secteur minier qui en découle.

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      Burkina Faso

      Les perspectives économiques en 2013 sont favorables et le taux de croissance prévisionnelle devrait se situer à 6.7 % voire au-delà contre 8.0 % en 2012. Le maintien du trend de croissance à 6 à 8 % serait imputable au dynamisme des secteurs primaire et tertiaire, qui constituent les secteurs moteurs de l’économie. Le secteur primaire, tiré par les sous-secteurs agriculture vivrière (11.0 % du PIB) et de rente (3.5 % du PIB) ainsi que l’élevage (11.3 % du PIB), constitue le socle de l’économie. Les sous-secteurs susmentionnés impriment leur rythme aux secteurs secondaire et tertiaire. Aussi, la forte dépendance du secteur primaire aux aléas climatiques, constitue une source de fragilité pour les fondamentaux de l’économie. La production d’or, principal pilier du secteur secondaire, a connu une forte décélération en 2012 (0.7 %) contre une forte croissance de 39.4 % en 2011. Cette situation est due au retard enregistré dans la mise en exploitation de la mine d’or de Bissa Gold. Cette tendance à la stabilisation de la production devrait se corriger à partir de 2013, avec la hausse attendue de la production d’au moins 10.4 %. Les pressions inflationnistes seront contenues en 2013 à 2.2 %, en dessous du seuil de convergence de l’Union économique et monétaire de l’Afrique de l’Ouest (UEMAO), contre 3.6 % en 2012.

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      Burundi

      Le Burundi se relève progressivement d’une crise sociopolitique profonde qui a détruit son tissu productif. S’il enregistre depuis 2005 un taux de croissance moyen de l’ordre de 4 %, l’économie reste fragile du fait de sa dépendance vis-à-vis du secteur primaire, gros contributeur au PIB et à la création d’emplois. Les aléas climatiques pèsent lourd sur les performances agricoles. À la suite des intempéries de 2012, la production de produits vivriers a chuté, même si la production de café et de thé a été bonne. Le regain d’activité économique observé ces dernières années serait par ailleurs imputable à l’expansion des services et du secteur secondaire, portés par des investissements dans l’industrie ainsi que le bâtiment et les travaux publics (BTP).

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      Cameroun

      La reprise de l’activité économique amorcée au lendemain de la crise financière de 2008/09 s’est poursuivie en 2012, avec un taux de croissance estimé à 4.9 %, contre 4.1 % en 2011. Cette performance, soutenue par la hausse de la production pétrolière et la forte poussée de la demande intérieure liée au démarrage de grands projets d’infrastructure, devrait se poursuivre sur la période 2013-14.

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      Cap-Vert

      Le ralentissement observé depuis la fin de 2011 a persisté en 2012, sous l’effet de la stagnation économique sur toute la planète, et en particulier dans la zone euro. Le recul de l’aide étrangère et l’atonie de l’investissement étranger sont à l’origine d’un tassement de la croissance du produit intérieur brut (PIB), qui est passée de 5.0 % en 2011 à 4.0 % en 2012, selon les projections. Les envois de fonds des travailleurs expatriés ont toutefois bien résisté, et le tourisme a affiché de solides performances. Le tourisme et les activités connexes sont d’ailleurs restés le principal moteur de l’économie en 2012, et totalisent environ 30 % du PIB et 90 % des exportations. Pourtant, la dégradation des perspectives économiques mondiales et la crise de la dette souveraine dans la zone euro devraient continuer de peser sur les performances économiques du Cap-Vert. Néanmoins, de nouveaux investissements publics de grande ampleur devraient soutenir la demande intérieure et porter la croissance du PIB à 4.8 % en 2013. À moyen terme, le Cap-Vert devra reprendre ses réformes structurelles s’il veut rééditer les taux de croissance soutenus enregistrés ces dix dernières années.

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      République centrafricaine

      Les perspectives économiques pour 2013 se sont nettement détériorées et sont même devenues très incertaines, en raison de la fragilité accrue de la situation politique et sécuritaire du pays. En effet, en dépit de la signature des Accords de sortie de crise de Libreville, le 11 janvier 2013, et de la formation d’un gouvernement d’union nationale, les rebelles de Seleka ont mené le 22 mars 2013 une offensive sur Bangui, la capitale, qui a conduit à un changement de régime. Le chef rebelle, Michel Djotodia, s’est autoproclamé président de la République, tandis que l’ex-président François Bozizé a été contraint à l’exil. Ces événements se sont aussi traduits par d’importants pillages et des destructions de biens publics et privés à Bangui.

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      Tchad

      La croissance du produit intérieur brut (PIB) du Tchad a atteint 7.2 % en 2012 et se situerait à 7.4 % en 2013. L’activité économique devrait être portée par le dynamisme des secteurs agricole et pétrolier grâce notamment à la mise en oeuvre des projets de l’État en matières industrielles, énergétiques et agropastorales. À cause des aléas climatiques subis par le secteur agricole en 2011 et 2012 l’inflation a connu une accélération à 7 % en 2012. Elle pourrait retomber à 3.1 % en 2013.

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      Comores

      En dépit d’une conjoncture internationale marquée par la poursuite de la crise de la zone euro, la croissance aux Comores devrait atteindre 2.7 % en 2012, portée par les bons résultats des exportations agricoles, le maintien des investissements directs étrangers (IDE) dans le secteur des transports (routes et ports) et la demande intérieure, soutenue par les envois de fonds des émigrés. La relance attendue de l’investissement public dans les infrastructures économiques et sociales (énergie, eau, transports, santé et éducation) à la suite de l’accession des Comores, fin 2012, au point d’achèvement de l’Initiative pour les pays pauvres très endettés (PPTE) devrait susciter un effet d’entraînement positif sur l’investissement privé qui devrait s’accroître de 9 % en 2013 et en 2014.

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      République démocratique du Congo

      La République démocratique du Congo réalise une croissance de 7.2 % en 2012 malgré un contexte économique et financier mondial difficile et une situation politicosécuritaire interne préoccupante. Cette performance est essentiellement stimulée par les industries extractives, le commerce, l’agriculture et la construction. Elle profite aussi de la stabilité macroéconomique et du dynamisme de la demande intérieure. Compte-tenu de la demande mondiale de minerais et de l’importance des investissements réalisés dans ce secteur ces dernières années, la croissance devrait poursuivre sa progression pour atteindre 8.2 % en 2013 et 9.4 % en 2014.

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      République du Congo

      Les perspectives économiques du Congo demeurent favorables mais les conditions extérieures constituent un risque important. La croissance du PIB réel devrait s’établir à 5.1 % en 2013 et 5.3 % en 2014. Outre le pétrole, les principaux moteurs de la croissance sont : i) les activités forestières, les transports et télécommunications ; et ii) la poursuite du programme d’investissements publics de l’État. La réalisation de ces taux de croissance nécessite néanmoins l’accélération du rythme des réformes et une gestion correcte des risques liés à la détérioration des perspectives de l’économie mondiale, notamment la baisse de la demande et des cours mondiaux de pétrole. Cette menace met en évidence la fragilité de l’économie congolaise et la nécessité d’une diversification grâce au développement du secteur privé non pétrolier.

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      Côte d'Ivoire

      La reprise de l’activité économique au sortir de la crise postélectorale a été plus forte que prévue. Le regain de confiance chez les opérateurs économiques consécutif à la normalisation de la situation sécuritaire et à la multiplication des efforts de paix se trouve ainsi confirmé. Après une baisse de 4.7 % en 2011, le produit intérieur brut (PIB) réel a connu en 2012 une croissance estimée à 8.6 %, soutenue par les investissements publics et la reprise de la consommation finale. À moyen terme, la mise en oeuvre du Plan national de développement (PND) 2012-2015 devrait permettre le retour du pays sur une courbe de croissance durable et inclusive. Prévue à 8.9 % et 9.8 % pour 2013 et 2014 la croissance du PIB serait favorisée par le redressement de la production pétrolière et gazière ainsi que par la hausse de l’investissement, elle-même stimulée par l’amélioration de l’environnement des affaires et le renforcement du partenariat public-privé.

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      Djibouti

      La croissance économique du pays a connu un nouveau souffle en 2012 pour atteindre 4.5 %. Elle est portée par le dynamisme des deux moteurs de l’économie djiboutienne : les activités portuaires et les investissements directs étrangers (IDE). Les premières bénéficient d’une montée en charge du transit. Elles restent cependant en deçà des niveaux atteints avant la crise financière de 2008. Quant aux IDE, leur afflux dans le pays s’est intensifié. Ils sont principalement concentrés sur l’exploitation de sel du Lac Assal et la construction du complexe de l’aéroport Chabelley.

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      Égypte

      Après la chute d’Hosni Moubarak en février 2011, les Égyptiens ont fêté, le 24 juin 2012, l’élection de leur premier président élu démocratiquement, Mohammed Morsi, candidat des Frères musulmans. Une nouvelle constitution, rédigée par une Assemblée majoritairement islamiste, a été adoptée de justesse par les électeurs à la mi-décembre 2012, mais a profondément divisé le pays. Un nouveau parlement devrait entrer en fonction courant 2013, après les élections d’avril destinées à remplacer le corps législatif à dominante islamiste, dissous par la Cour constitutionnelle en juin 2012.

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      Guinée équatoriale

      La croissance du produit intérieur brut (PIB) de la Guinée équatoriale a marqué un recul en 2012, s’établissant à 5.5 %, contre 7.7 % en 2011, en raison d’une diminution de la production dans le complexe pétrolier Ceiba-Okoumé, arrivée à maturité, partiellement compensée par l’exploitation des nouveaux champs d’Aseng. Les principaux moteurs de la croissance ont été le pétrole et le gaz ainsi que les produits manufacturés, les services et le bâtiment et les travaux publics (BTP) ayant apporté une moindre contribution.

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      Érythrée

      Depuis l’indépendance de l’Érythrée en 1993, les problèmes d’infrastructure, la faiblesse de l’investissement étranger (en particulier dans le secteur non minier) et la diminution de l’aide internationale entravent les performances économiques du pays. En 2011, l’économie avait néanmoins progressé de 8.7 % grâce à la mise en exploitation de la mine d’or et d’argent de Bisha et à la production de ciment à Massawa. Mais en 2012, selon les estimations, la croissance du produit intérieur brut (PIB) est retombée à 5.5 %, sous l’effet d’une diminution imprévue de la production à Bisha. Ce recul pourrait aussi être imputé à une baisse des transferts d’argent des travailleurs expatriés et au repli des cours de l’or en 2011/12. La production aurifère dans les mines de Koka et de Zara et celle du cuivre à Bisha devraient permettre à la croissance de s’améliorer en 2013, pour atteindre 7 %, avant de se tasser légèrement à 6.5 % en 2014. Même si l’Érythrée est en bonne voie pour atteindre les objectifs du Millénaire pour le développement (OMD) relatifs à la santé des enfants, à la lutte contre le VIH/sida et contre le paludisme ainsi qu’à l’accès à l’eau potable, les progrès sont lents en ce qui concerne l’éradication de l’extrême pauvreté et l’éducation primaire universelle.

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      Éthiopie

      En 2012, l’économie éthiopienne a enregistré une croissance solide, estimée à 6.9 %, pour la neuvième année consécutive. Cette croissance a reposé sur une large assise, le secteur industriel et les services jouant un rôle grandissant. La dynamique devrait se poursuivre en 2013 et 2014, quoiqu’à un rythme moins soutenu.

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      Gabon

      Le Gabon affiche un produit intérieur brut (PIB) par habitant parmi les plus élevés d’Afrique subsaharienne, environ 15 000 USD courants, une performance largement imputable à la disponibilité des ressources naturelles, et plus particulièrement à l’exploitation des hydrocarbures. À travers le Plan stratégique Gabon émergent (PSGE), les autorités ont promu l’idée de transformer le Gabon en une économie émergente d’ici à 2025. Celle-ci est fondée sur trois piliers : le « Gabon vert », le « Gabon industriel » et le « Gabon des services ». Le PSGE vise un ambitieux programme de transformation structurelle de l’économie nationale qui s’appuie sur l’amélioration de la gouvernance de l’État, la relance de l’investissement public et privé, le développement des infrastructures et du capital humain, et le partage plus équitable de la richesse nationale.

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      Gambie

      Les mauvaises récoltes ont durement touché la croissance économique en 2011, mais la production agricole s’est remise en marche en 2012, la croissance du PIB réel s’étant accélérée en 2011. Les perspectives pour 2013 et 2014 sont positives, avec des taux de croissance du PIB réel respectivement projetés à 4.3 % et 5.1 %, en prévision d’une forte progression dans l’agriculture et le tourisme. Ceci dans le meilleur des cas : les résultats dépendront de l’efficacité du plan d’urgence en cas de sécheresse, ainsi que de l’impact des réformes publiques mises en oeuvre pour soutenir le secteur agricole.

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      Ghana

      La croissance du produit intérieur brut (PIB) a ralenti en 2012, à 7.1 %, contre 14.4 % en 2011. Le pic de croissance de 2011 était dû au démarrage de la production de pétrole au dernier trimestre 2010. La croissance atteinte en 2012 l’a été malgré un recul de la production de cacao et de la production pétrolière. Les perspectives à moyen terme du Ghana restent favorables : le taux de croissance devrait atteindre 8.0 % en 2013 et 8.7 % en 2014 (respectivement 6.5 % et 8.9 % pour le secteur non pétrolier), bien au-dessus du taux annuel moyen de 6.5 % enregistré depuis 2000. On s’attend à ce que les investissements effectués dans les secteurs du gaz et du pétrole, les infrastructures publiques et l’agriculture commerciale tirent cette croissance.

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      Guinée

      La situation socio-économique en 2012 a été marquée par la persistance de la pauvreté (55.2 %), en dépit de la mise en oeuvre des réformes visant la relance du développement économique et social, et l’atteinte du point d’achèvement de l’Initiative PPTE à la fin du mois de septembre 2012. La Guinée a bénéficié d’un allègement du stock de sa dette extérieure à hauteur de 2.1 milliards USD.

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      Guinée-Bissau

      L’évolution macroéconomique de la Guinée-Bissau a été affectée par le coup d’État intervenu le 12 avril 2012. Le taux de croissance économique en 2012 devrait s’établir à -1.5 % du produit intérieur brut (PIB) contre 5.3 % en 2011. Ce ralentissement s’explique principalement par le recul de la production et la baisse du prix de la noix de cajou sur les marchés internationaux. La noix de cajou contribue à hauteur de 30 % en moyenne à la valeur ajoutée du secteur primaire. Son prix moyen de vente, qui était de 1 350 USD par tonne en 2011 s’est fixé en moyenne à 1 081 USD par tonne en 2012. Pour 2013 et 2014, les taux de croissance du PIB réel sont attendus respectivement à 4.2 % et 3.5 %. L’inflation, qui a atteint 5 % en 2011 en raison de la hausse du prix des produits importés, devrait s’ajuster compte tenu des évolutions macroéconomiques attendues. La reprise progressive des activités et l’approvisionnement suffisant du marché interne devraient ramener l’inflation autour de 2.1 % en 2012. Pour 2013 et 2014, l’inflation est estimée à 3.3 % et 2.5 % respectivement.

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      Kenya

      L’économie kenyane a continué sa lente progression en 2012, essentiellement tirée par l’intermédiation financière, le tourisme, la construction et l’agriculture. Au premier semestre 2012, le taux de croissance du PIB aurait été de 3.4 %, contre un taux de croissance annuel du PIB réel de 4.4 % en 2011 et de 5.8 % en 2010. Estimée à 4.2 % en 2012, la croissance a été essentiellement freinée par un ralentissement dans la plupart des secteurs économiques. Pilier de l’économie kenyane, l’agriculture a souffert d’une activité à l’arrêt (principalement dans le sous-secteur des cultures industrielles) aggravée par la demande ralentie en exportations horticoles kenyanes sur le marché européen. Les secteurs du tourisme, de l’industrie et de la construction n’ont pas non plus atteint les niveaux de croissance escomptés.

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      Lesotho

      Les performances économiques du Lesotho ont été modestes en 2012, car la sécheresse a réduit la production agricole de 70 %, selon les estimations. Le produit intérieur brut (PIB) a néanmoins progressé de 3.8 %, essentiellement sous l’effet de l’expansion du secteur minier et de la construction. À moyen terme, la croissance ne devrait augmenter que marginalement. Étant donné la contribution importante des exportations à la croissance du pays et à ses réserves internationales brutes, les doutes qui planent sur la conjoncture économique mondiale ainsi que sur le maintien des préférences commerciales au titre de la Loi sur la croissance et les opportunités économiques en Afrique (AGOA) après 2015 resteront critiques.

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      Liberia

      L’expansion économique d’après-guerre s’est poursuivie au Liberia en 2012, avec une croissance du PIB réel estimée à 8.9 %, tirée par la première année complète d’exportation de minerai de fer depuis la fin du conflit, un secteur du bâtiment dynamique et les solides performances du secteur des services. Le PIB réel devrait progresser de 7.7 % en 2013 et de 5.4 % en 2014 grâce à la poursuite du développement des exportations de minerai de fer et à l’investissement direct étranger (IDE) lié aux concessions. Les perspectives économiques du Liberia restent tributaires des fluctuations des cours des matières premières, en particulier pour ses exportations clés (caoutchouc et minerai de fer). Une diminution potentielle de l’IDE et de l’aide internationale au développement, notamment le retrait d’une partie des importants effectifs de la Minul, pourrait également affecter les performances économiques. L’inflation des prix à la consommation a ralenti à 6.9 % en 2012 grâce au recul des prix internationaux des denrées alimentaires et des produits pétroliers, et elle devrait poursuivre ce ralentissement en 2013 pour atteindre 5.1 %.

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      Libye

      L’activité économique libyenne a entamé son rétablissement à la faveur de la reprise quasitotale de la production pétrolière, d’un regain d’activité dans la construction et les infrastructures, et des perspectives de stabilisation politique. Pourtant, l’instabilité politique lors de la transmission du pouvoir au nouveau gouvernement, de même que la multiplication des violences affectant l’armée et les civils, ont compliqué la reprise et ont retardé la planification économique à long terme.

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      Madagascar

      Après un taux négatif en 2009 (-4.1 %) et de 0.5 % en 2010, la croissance économique a progressé en 2011, à 1.6 %. Cependant, elle reste faible comparée à la croissance moyenne des pays d’Afrique subsaharienne, estimée à 5.3 %1 par le Fonds monétaire international (FMI). Le taux de croissance de 2012 s’est élevé à 1.9 %, tiré essentiellement par les industries extractives, les transports (soutenus par la reprise du tourisme) et les exportations des zones franches. Les autorités ont su appliquer une politique budgétaire restrictive afin de faire face à la réduction des aides extérieures, conséquence de la crise politique qui secoue le pays depuis 2009. Elles ont suivi une politique monétaire prudente et réussi à contenir le déficit budgétaire à 3.1 % du PIB (contre 1.7 % en 2011). De même, elles sont parvenues à limiter la hausse des prix en moyenne annuelle à 6.4 %, alors qu’elle était de 9.8 % en 2011. Le déficit du solde courant s’est creusé à 8.3 % du PIB, contre 6.9 % du PIB en 2011. C’est la conséquence d’une détérioration plus importante du solde commercial et de la balance des services qui n’a pu être compensée par l’amélioration du solde des transferts courants et de celui des opérations financières et en capital. Enfin, si les élections censées mettre fin à la crise sont organisées en 2013 comme prévu, le rythme de la croissance pourrait s’accélérer en 2013 et 2014, pour s’établir respectivement à 3 % et 4 %. Il bénéficierait de l’expansion des industries extractives, de la reprise progressive des financements extérieurs favorables aux bâtiments et travaux publics (BTP), et du dynamisme du commerce et du tourisme.

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      Malawi

      La croissance du PIB réel a reculé, de 6.3 % en 2010 à 4.3 % en 2011, en raison de pénuries de devises et de carburant qui ont perturbé les activités de certains secteurs, tels que l’industrie manufacturière et le commerce. La pénurie de devises enregistrée en 2011 a été provoquée par une baisse des recettes provenant du tabac, principal produit d’exportation du Malawi, et par la suspension de l’appui budgétaire des donneurs. La croissance du PIB réel est estimée à 2 % en 2012, niveau sensiblement inférieur à l’objectif fixé (4.3 %). Le fort ralentissement de l’économie en 2012 a principalement été dû à un recul des productions agricole et manufacturière. Le secteur agricole, qui est le pivot de l’économie, a reculé de 3 % en 2012 en raison des pluies irrégulières et de l’effondrement des prix d’enchères du tabac. La croissance du PIB réel devrait rebondir à 5.5 % en 2013 et à 6.1 % en 2014, grâce à une reprise de l’agriculture, des industries manufacturières et du commerce de gros et de détail. Ce rebond dépendra d’une relance de la production de tabac, d’une amélioration des disponibilités en devises et en carburant et de la poursuite de politiques macroéconomiques prudentes.

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      Mali

      Une crise alimentaire a débuté en 2011, à laquelle s’est ajoutée une grave crise politique avec le coup d’état du 22 mars 2012 et l’occupation par des groupes armés, entre avril 2012 et janvier 2013, des trois régions du nord, soit les deux tiers du territoire national. Une intervention militaire extérieure, française et africaine, a été déclenchée contre ces groupes en janvier 2013. Une grande partie de l’économie a été à l’arrêt en 2012, et la coopération internationale suspendue. La croissance réelle du PIB se situe à -1.5 % en 2012, en raison des contreperformances des secteurs secondaire (2.2 %) et tertiaire (8.8 %). De son côté, le secteur primaire a enregistré une croissance de 8.1 %.

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      Mauritanie

      Depuis 2010, la Mauritanie affiche un taux de croissance élevé, estimé à 6 % en 2012. Les principaux moteurs de la croissance ont été l’agriculture, suite à une bonne pluviométrie et surtout les bâtiments et travaux publics (BTP). Ces deux secteurs ont enregistré des croissances respectives en volume de 39.6 % et 23.3 % en 2012. Par ailleurs, la pêche se porte bien, avec une croissance de 14.8 %. La conjoncture internationale difficile a cependant affecté les industries minières, notamment celle du fer, qui constitue le premier produit d’exportation du pays.

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      Maurice

      L’économie mauricienne a fait preuve de résistance malgré la récession de la zone euro, qui a affaibli sa demande extérieure. Le taux de croissance du PIB réel, de 3.3 % en 2012, est resté positif même s’il continue de décélérer : il avait atteint 4.2 % en 2010 et 3.8 % en 2011. La croissance a bénéficié des bons résultats des services financiers, des technologies de l’information et de la communication (TIC) et des produits de la mer. Les perspectives pour 2013 sont positives, mais elles pourraient être revues à la baisse si la demande extérieure reste timide. Les prévisions de croissance sont de respectivement 3.8 % et 4.2 % pour 2013 et 2014, compte tenu d’une expansion continue envisagée dans les services financiers, les TIC et les produits de la mer. L’inflation de l’indice des prix à la consommation (IPC) s’est nettement repliée, passant de 6.5 % en 2011 à 4.1 % en 2012, en raison de l’absorption des effets de base et de la tendance à la baisse des cours mondiaux. Les risques pour la croissance ayant été jugés plus importants que les menaces à la stabilité des prix, le taux des prises en pension (Key Repo Rate, KRR) a été abaissé de 50 points de base pour atteindre 4.9 % en mars 2012.

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      Maroc

      Le modèle de développement économique du Maroc, combinant ouverture économique, libéralisation et réformes structurelles, a permis au pays de faire preuve de résilience dans un contexte national et international perturbé. Toutefois, la décélération de l’activité en Europe, principal partenaire économique du pays, couplée à une campagne agricole en-dessous de la moyenne, ont entraîné un net ralentissement de la croissance qui s’est établie à 3.2 % en 2012. Ce taux de croissance ne permet pas de résorber un chômage élevé, notamment chez les jeunes diplômés et les femmes. La croissance devrait néanmoins s’accélérer en 2013 pour avoisiner 4.6 %, tirée notamment par la consolidation de la demande intérieure. La redynamisation de certaines branches d’activité, grâce à la mise en oeuvre du Pacte national d’émergence industrielle 2009-2015 (PNEI), devrait aussi fortement contribuer à cette croissance.

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      Mozambique

      Le Mozambique a pu préserver ses solides résultats économiques en 2012. Son produit intérieur brut (PIB) réel a progressé de 0.1 point de pourcentage entre 2011 et 2012, principalement grâce à une production de charbon plus substantielle que prévu, qui a contribué à hauteur de 0.8 point de pourcentage à cette croissance du PIB. La persistance d’abondants flux d’investissement direct étranger (IDE), l’augmentation de l’extraction de charbon, l’expansion du crédit au secteur privé et la vigueur des investissements d’infrastructure devraient propulser la croissance à 8.5 % en 2013 et à 8.0 % en 2014. Cependant, les finances publiques pâtiront de l’effet conjugué d’un ambitieux programme d’infrastructures et de l’élargissement des filets de sécurité sociale. La poursuite de la tendance négative des flux d’aide extérieure continuera de peser sur le solde budgétaire. On s’attend donc à un creusement du déficit à 9.2 % en 2013 et à 9.5 % en 2014, contre 8.2 % en 2012. Les autorités nationales prévoient de recourir à des fonds privés et à des partenariats public-privé pour financer le développement de l’infrastructure ; il faudra néanmoins un meilleur cadre institutionnel pour la reddition de comptes et l’examen des projets destinés à créer de la valeur économique.

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      Namibie

      La croissance du produit intérieur brut (PIB) devrait être modérée et s’établir autour de 4.7 % en 2012, un résultat qui reflète la vigueur des activités minières et du secteur de la construction ainsi que le niveau élevé des dépenses publiques. Cette politique expansionniste vise à atténuer l’impact de la récession mondiale et à juguler les problèmes chroniques de chômage, de pauvreté et d’inégalités, qui touchent durement le pays. Si les perspectives de croissance à moyen terme demeurent favorables, tout laisse à penser que la croissance du PIB sera modérée (autour de 4.2 % par an, pour la période 2013/14), en raison du ralentissement attendu de l’économie mondiale.

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      Niger

      La situation politique au Niger continue de s’améliorer. Toutefois, la crise régionale au Mali alimentée par les groupes djihadistes (Aqmi, Ansar Dine, Mujao) et relayée par la secte Boko Haram au Nigeria pourrait menacer la cohésion sociale au Niger. Devant les risques, le Niger pourrait modifier ses choix budgétaires en augmentant les dépenses de sécurité et de défense au détriment de certaines dépenses de nature sociale.

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      Nigeria

      De 7.4 % en 2011, la croissance de l’économie nigériane s’est tassée à 6.6 % en 2012. Le secteur pétrolier en reste le moteur, avec une expansion moyenne d’environ 8.0 %, contre -0.35 % pour le secteur non pétrolier. L’agriculture ainsi que le secteur pétrolier et gazier continuent d’occuper une place prédominante dans les activités économiques et dans le pays. Les mesures d’assainissement des comptes publics contribuent à maintenir le déficit budgétaire en-dessous de 3 % du PIB. Conjuguées à la politique monétaire de la banque centrale (Central Bank of Nigeria, CBN), elles ont contenu l’inflation autour de 12 % en 2012. Les perspectives de croissance demeurent favorables. À court et moyen terme, on pourrait néanmoins observer un tassement à cause de l’insécurité due aux tensions religieuses dans certains États, des coûts entraînés par les inondations, du ralentissement de la croissance économique mondiale (surtout aux États-Unis et en Chine) et de la crise de la dette souveraine dans la zone euro.

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      Rwanda

      En 2012, la croissance du produit intérieur brut (PIB) est restée vigoureuse, à 7.7 %, essentiellement tirée par les secteurs des services et de l’industrie. L’agriculture a affiché une croissance modérée de 3.0 % sur les trois premiers trimestres de 2012 en raison de conditions météorologiques peu favorables. La diversification des marchés pour le thé et les minéraux, en particulier le coltan, a stimulé le secteur des exportations, lequel a enregistré une progression de 24.8 % en 2012. L’aide au développement est cruciale pour les perspectives économiques de 2013. À supposer que l’aide, suspendue par certains partenaires au développement en 2012, reprenne en 2013, la croissance du PIB devrait se tasser à 7.1 % cette même année. Cette projection prend en compte d’autres facteurs, notamment l’assainissement budgétaire programmé, qui donne la priorité aux dépenses consacrées aux investissements stratégiques, qui, à leur tour, influencent la demande globale, mais aussi un durcissement de la politique monétaire, qui freine l’expansion du crédit au secteur privé. Toutefois, si elle se prolonge, la suspension de l’aide étrangère pourrait éroder les perspectives économiques du Rwanda, avec, en particulier, une réduction de la croissance du PIB et des reculs sur la voie des OMD.

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      São Tomé-et-Príncipe

      L’économie de São Tomé-et-Principe avait affiché une croissance de 4.9 % en 2011, contre 4.5 % en 2010, tirée par plusieurs secteurs : services, transports, bâtiment et travaux publics (BTP) et vente de détail. En 2012, les autorités du pays ont fait état d’un léger ralentissement, à 4 %, dû à une baisse de l’investissement direct étranger (IDE) ainsi que de la consommation privée et publique. La croissance du produit intérieur brut (PIB) réel devrait ressortir à 5.2 % en 2013 et à 5.8 % en 2014, grâce à une expansion de l’IDE, au bonus de signature dans le secteur pétrolier et au lancement des grands projets d’infrastructure nationaux, en particulier la construction d’un port en eau profonde.

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      Sénégal

      Une reprise a été notée en 2012 avec un taux de croissance estimé à 3.7 %, contre 2.1 % en 2011. La croissance est projetée à 4.3 % en 2013 et 5.1 % en 2014. Ces perspectives reposent sur la mise en oeuvre du programme économique et social du gouvernement, avec l’appui de l’Instrument de soutien à la politique économique (ISPE II) 2010-2013 conclu avec le Fonds monétaire international (FMI). Les principaux programmes d’investissement prévus portent sur les infrastructures routières, avec la poursuite des travaux d’une autoroute à péage et de l’aéroport international Blaise-Diagne, ainsi que l’énergie (distribution d’électricité).

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      Seychelles

      En 2012, la croissance du produit intérieur brut (PIB) réel des Seychelles a de nouveau ralenti, pour atteindre 2.8 % selon les estimations, contre 5 % en 2011. Ces résultats restent toutefois positifs au regard de l’incertitude qui plane sur l’environnement mondial, dont l’économie du pays est fortement tributaire. Ce tassement de la croissance s’explique par la poursuite du repli des entrées d’investissements directs étrangers (IDE) et par l’impact du renchérissement des denrées alimentaires et des carburants sur les fondamentaux macroéconomiques. Le pays a également souffert de l’instabilité du cours de change de sa monnaie, surtout au premier semestre 2012. La roupie seychelloise (SCR) s’est en effet dépréciée et l’inflation en milieu d’année a dépassé 9 %, son taux le plus élevé depuis 4 ans. Bien qu’en fin d’année l’inflation soit retombée à 7.1 %, le taux annuel est resté nettement plus élevé que celui de 2011. Malgré la baisse des recettes touristiques induite par la crise financière, le tourisme reste le principal moteur de la croissance du pays et a affiché une certaine résilience en 2012, bondissant d’environ 8 % sous l’effet d’une augmentation des entrées de visiteurs, surtout en provenance des marchés non traditionnels. La croissance du PIB devrait connaître une légère progression en 2013, pour s’établir à 3.2 %. Le pays explore en effet de nouveaux marchés pour son secteur du tourisme et la contribution d’autres activités, comme la pêche et les services, augmente. Le fléchissement de l’inflation devrait également stimuler l’activité du secteur privé et la demande intérieure, mais dans des proportions minimes. En 2014, la croissance du PIB devrait dépasser les 4 % grâce à la prospection de nouveaux marchés, à la poursuite d’une politique économique cohérente, à l’augmentation des dépenses d’investissement et à l’amélioration de l’environnement des affaires.

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      Sierra Leone

      Tirée par le secteur minier (principalement le minerai de fer) et soutenue par l’agriculture, les services et une expansion des activités de construction, la croissance du PIB réel s’est accélérée, passant de 6 % en 2011 à 16.7 % en 2012. Elle devrait se stabiliser autour de 7.2 % en 2013, puis atteindre 12.1 % en 2014, lorsque les projets d’exploitation des mines de fer auront atteint leur rythme de croisière.

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      Afrique du Sud

      L’année 2012 a été l’une des plus houleuses depuis 1994. Les mouvements sociaux dans le secteur minier ont paralysé la production. En outre, le principal partenaire commercial du pays, la zone euro, a plongé dans la récession. Néanmoins, la formation de capital a rebondi. La croissance économique est remontée en 2012, mais elle est restée en deçà des prévisions. Les volumes d’exportation ont en effet à peine progressé et la demande des consommateurs s’est ralentie. La croissance devrait bénéficier de l’expansion de l’investissement dans l’infrastructure et d’une hausse des capacités de production d’électricité. Cela étant, une reprise soutenue passera par la résolution des problèmes mondiaux et par l’atténuation des limitations structurelles.

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      Soudan du Sud

      Proclamé indépendant le 9 juillet 2011, le Soudan du Sud achève une première année d’existence marquée par des difficultés économiques. Mesurée par le produit intérieur brut (PIB) nominal, l’économie sudsoudanaise se chiffrait à 43.1 milliards SSP (livre sudsoudanaise) soit 14.4 milliards USD, au titre de l’exercice 2011/12, contre 42.9 milliards SSP soit 14.3 milliards USD en 2010/11. Néanmoins, en 2011/12, la croissance du PIB réel s’est contractée de 27 % suite à la fermeture des oléoducs et devrait encore se replier de 16.3 % en 2012/13, la production pétrolière tardant à reprendre pleinement.

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      Soudan

      Le Soudan n’a plus produit de données macroéconomiques exhaustives, fiables, actualisées et conformes aux normes internationales depuis la sécession. Cette note s’appuie par conséquent sur le projet de budget 2013 pour 2012 et 2013, et sur les séries historiques fournies par les autorités et le Programme de référence (SMP) conclu avec le Fonds monétaire international (FMI).

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      Swaziland

      L’année 2013 offre au gouvernement l’occasion de réorienter sa politique budgétaire en exploitant les recettes importantes qui devraient être générées par la SACU et de résoudre certains des défis budgétaires à plus long terme auxquels le pays est confronté. Dans cette optique, le gouvernement peut puiser dans les recommandations de réformes inscrites dans la version mise à jour de son calendrier d’ajustement budgétaire (Fiscal Adjustment Roadmap - FAR), lequel met l’accent, à moyen terme, sur les aspects suivants : i) l’adoption et la mise en oeuvre de la loi relative à la gestion des finances publiques (GFP) ; ii) la suppression de la procyclicité de la politique budgétaire ; iii) le développement d’un cadre de dépense à moyen terme (CDMT) ; et iv) le renforcement de la mobilisation des ressources intérieures. Les mesures budgétaires, associées aux réformes visant à améliorer le climat des investissements et au développement de régimes de protection sociale exhaustifs, sont nécessaires pour amener l’économie sur la voie d’une croissance inclusive.

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      Tanzanie

      Globalement, la stabilité économique de la Tanzanie, assortie de réformes politiques et institutionnelles, explique principalement les taux élevés de la croissance économique. L’agriculture, l’industrie, le commerce de gros et de détail, les transports et communications sont les principaux moteurs de cette croissance. Les exportations ont également enregistré une forte expansion. À moyen terme, les perspectives de croissance pour le pays, fortement stimulées par les découvertes de gaz naturel, s’établissent autour de 7 %.

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      Togo

      L’économie togolaise est dominée par le secteur primaire, qui a contribué au PIB à hauteur de 38 % en 2012, devant le secteur tertiaire (23 %) et le secteur secondaire (21 %). Avec une part dans le PIB de 27 %, l’agriculture demeure le pilier de l’activité. Estimée à 5 % en 2012, la croissance s’explique par les performances des secteurs primaire et secondaire, notamment dans les filières du coton et des phosphates ainsi que dans le bâtiment et les travaux publics (BTP). La contribution de ces deux secteurs à la croissance réelle s’est établie à 4.1 % en 2012 (respectivement 1.6 et 2.5 %), contre 2.8 % en 2011 (respectivement 1.9 et 0.9 %). La poursuite du programme d’investissements publics, entre autres dans les infrastructures routières, combinée à la relance des secteurs des phosphates et du coton, devrait soutenir la croissance en 2013 et 2014, qui pourrait atteindre respectivement 5.3 et 5.5 %.

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      Tunisie

      La Tunisie a connu une reprise en 2012, avec une croissance de 3.3 %. Une bonne saison agricole, le relatif redémarrage de l’activité touristique et des investissements directs étrangers (IDE) ainsi que de la production des hydrocarbures et phosphates, quasiment à l’arrêt en 2011, ont contribué à cette performance. En revanche, la crise européenne et la baisse de la demande extérieure ont eu un impact négatif sur les exportations, en particulier pour le textile et les industries mécaniques et électriques (IME). Dans l’ensemble, les activités productives ont bénéficié d’un climat social plus stable qu’en 2011, ainsi que du maintien de la demande intérieure.

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      Ouganda

      Après une année de turbulences, le gouvernement ougandais est parvenu à stabiliser l’économie en 2012, l’inflation ayant reculé de 18.7 % en 2011 à 14.6 %. Le durcissement des politiques budgétaires et monétaires a permis de maîtriser les soldes budgétaires. En réunissant les conditions propices à la reprise et à la croissance, cette stabilisation a toutefois été acquise au prix d’un ralentissement du produit intérieur brut (PIB) à 3.2 % en juin 2012. On s’attend à une reprise progressive, avec une croissance du PIB réel qui devrait atteindre 4.4 % en 2012, puis s’accélérer à 4.9 % en 2013 et à 5.5 % en 2014. Elle pourrait toutefois être inférieure si la suspension de l’aide budgétaire, annoncée par plusieurs donneurs en novembre 2012 à la suite d’une affaire de corruption des pouvoirs publics, est maintenue.

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      Zambie

      La Zambie a poursuivi son élan de croissance en 2012, stimulé par l’agriculture, les bâtiments et travaux publics (BTP), l’industrie, les transports et les services financiers. Les perspectives sont bonnes, à condition que la croissance reste soutenue et durable pour favoriser la création d’emplois et la réduction de la pauvreté. Après une phase de déclin, la production de cuivre devrait rebondir en 2013, pour atteindre 1.5 million de tonnes en 2015, grâce à des investissements dans de nouvelles mines et la capacité accrue des unités existantes. Les prix élevés du cuivre sur le marché mondial représentent une incitation supplémentaire à produire.

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      Zimbabwe

      D’après les estimations, la croissance du produit intérieur brut (PIB) réel s’est tassée à 4.4 % en 2012, contre 10.6 % en 2011, sous l’effet d’un ralentissement de l’activité économique. Elle devrait remonter légèrement, à 5 %, en 2013. Ces progrès prévus en 2013 reposeront sur des améliorations dans le secteur minier et l’agriculture.

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      Fiches pays
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