Financer le développement
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Financer le développement

Aide publique et autres flux

L’aide à elle seule ne suffit pas à financer le développement : il est essentiel de trouver de nouvelles sources. L’émergence récente d’un large éventail d’options de financement est donc une bonne nouvelle pour les pays en développement, mais elle pose également des défis. Les auteurs de cet ouvrage stimulant font le point sur la nouvelle « architecture » du financement international du développement, dans une perspective mondiale, mais aussi du point de vue des pays en développement. Les implications de cette évolution sont nombreuses, aussi bien pour les politiques des donateurs que pour celles des bénéficiaires. Cet ouvrage accessible présente des recommandations pour la sélection des mécanismes innovants de financement, la combinaison optimale des dons et des prêts pour financer le développement, et pour surmonter les difficultés de gérer des flux financiers émanant de sources multiples au niveau des pays.
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Publication Date :
31 Jan 2008
DOI :
10.1787/9789264044012-fr
 
Chapter
 

Les ressources pour le développement de l'Afrique You do not have access to this content

French
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Author(s):
OECD
Pages :
23–53
DOI :
10.1787/9789264044012-3-fr

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Si les flux d’aide en provenance des bailleurs du CAD/OCDE ont fortement augmenté ces dernières années, cette progression est en fait en grande partie liée aux allégements de dette, à l’aide d’urgence et aux autres dons spéciaux. L’aide ne se résume toutefois pas aux seuls apports des bailleurs traditionnels. Les bailleurs non membres du CAD sont de plus en plus présents et les flux hors APD en provenance du monde entier prennent une importance croissante. Aujourd’hui, l’Afrique subsaharienne reste plus dépendante des flux d’aide publique que le reste du monde en développement, mais elle attire presque autant d’IDE en part du PIB que les autres régions en développement. Dans 15 pays d’Afrique subsaharienne, les envois de fonds ont représenté en 2004 plus de 2 pour cent du PIB. Toutes ces évolutions ont des implications pour les politiques des pays bailleurs comme pour celles des bénéficiaires.
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