Coopération pour le développement 2016
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Coopération pour le développement 2016

Investir dans les Objectifs de développement durable, choisir l'avenir

Le paysage du développement a changé, tout comme les multiples parties prenantes concernées – et impliquées – dans ce qui est de plus en plus considéré comme des préoccupations de dimension mondiale et interdépendantes. En même temps, il est impératif de mobiliser au plus vite des ressources d’une ampleur sans précédent pour atteindre les ambitieux Objectifs de développement durable (ODD). Le secteur privé peut être un puissant promoteur du développement durable. Les entreprises sont pourvoyeuses, entre autres, d’emplois, d’infrastructures, d’innovation et de services sociaux.  Les investissements dans les pays en développement – y compris dans les pays les moins avancés – sont perçus comme des opportunités économiques, en dépit des risques qui y sont associés. Le secteur public peut optimiser la contribution du secteur privé, en participant à la gestion du risque et en apportant des éclairages mis au service de politiques et de pratiques efficaces. Pourtant, pour définir les incitations appropriées, il est indispensable de mieux comprendre quels sont les facteurs propices, mais aussi les contraintes, que rencontrent les entreprises et les investisseurs qui souhaitent relever les défis du développement durable.
Le rapport Coopération pour le développement 2016 étudie les possibilités et les défis que présente l’investissement dans les pays en développement, en particulier l’investissement à impact social, le financement mixte et l’investissement direct étranger. Le rapport donne des orientations sur la conduite responsable des entreprises et décrit les difficultés associées à la mobilisation et à la mesure du financement privé à l’appui de la réalisation des ODD. Tout au long du rapport, des exemples concrets viennent illustrer comment les entreprises promeuvent déjà le développement durable et la croissance inclusive dans les pays en développement. La Partie II du rapport met en relief les profils et la performance des apporteurs de coopération pour le développement, et présente les statistiques du CAD sur les apports de ressources, publics et privés.

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Investir en produisant un impact social dans les pays en développement You or your institution have access to this content

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Author(s):
Karen E. Wilson

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Les investisseurs à impact social ne visent pas seulement un rendement financier, mais souhaitent aussi susciter des progrès sur les plans social et environnemental. Ce chapitre traite du potentiel qu'offre l'investissement à impact social pour les pays en développement, en présentant plusieurs exemples afin d'en illustrer les modalités concrètes. Les problèmes que soulève ce type d'investissement y sont analysés, notamment la question de savoir comment déterminer si les interventions effectuées ont atteint l'impact voulu, et comment renforcer le corpus de données factuelles. Le secteur public peut promouvoir l'investissement à impact social, par exemple par l'apport de capital-risque, pour permettre au secteur privé d'offrir aux populations les plus pauvres des produits et services de qualité, accessibles à tous et à des prix abordables. Le chapitre présente des recommandations en vue d'accroître la portée et l'ampleur de l'investissement à impact social.Ce chapitre s’ouvre sur le défi à relever selon Julie Sunderland, de la Fondation Bill et Melinda Gates. Il présente également le point de vue de Manuel Sager, de la Direction du développement et de la coopération (Suisse), et celui de Sonal Shah, Professor of Practice, fondatrice et Directrice exécutive du Beeck Center for Social Impact and Innovation, Université de Georgetown.

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