Science, technologie et industrie : tableau de bord de l'OCDE

Frequency :
Biennal
ISSN :
2074-7217 (en ligne)
ISSN :
2074-7209 (imprimé)
DOI :
10.1787/20747217
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L’édition annuelle du Tableau de bord de la science, de la technologie et de l’industrie de l’OCDE examine l’interaction croissante entre le savoir et la mondialisation, qui est au cœur des transformations économiques en cours dans les pays de l’OCDE. Il propose une image précise des performances des pays dans les domaines de la science, de la technologie, de la mondialisation et de l’industrie. À l’aide de dizaines de graphiques sans cesse renouvelés, il examine les nouvelles questions qui se posent aux pouvoirs publics, notamment la mobilité internationale des chercheurs et des scientifiques, l’accélération de l’innovation telle qu’elle est mesurée par la prise de brevets, la croissance de l’économie de l’information, l’évolution du rôle des entreprises multinationales, les nouvelles caractéristiques de la compétitivité commerciale et l’émergence d’acteurs internationaux clés à l’extérieur de la zone OCDE.

Le Tableau de bord est devenu un ouvrage de référence largement utilisé qui associe rigueur statistique, accessibilité et visibilité. Les données essentielles sont mises en évidence dans une présentation par points accompagnée de graphiques illustrant les performances relatives des pays. De brèves notes techniques fournissent un complément méthodologique sur les indicateurs, ainsi que des liens vers des références et des sources de données utiles.

Le Tableau de bord existe également en ligne et permet d’accéder facilement aux différentes sections, ainsi qu’à une annexe statistique plus détaillée et à des liens avec les bases de données utilisées. Les feuilles de calcul ExcelTM qui ont servi à créer les graphiques dans cette édition sont également accessibles en ligne via les StatLinks fournis.

Egalement disponible en: Anglais
 
Science, technologie et industrie : Tableau de bord de l'OCDE 2011

Science, technologie et industrie : Tableau de bord de l'OCDE 2011 You or your institution have access to this content

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Auteur(s):
OCDE
Date de publication :
09 déc 2011
ISBN :
9789264105683 (HTML) ; 9789264116269 (imprimé)
DOI :
10.1787/sti_scoreboard-2011-fr

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Cette dixième édition du Science, technologie et industrie : Tableau de bord de l’OCDE se fonde sur les cinquante années d’expérience de l’OCDE dans l’élaboration d’indicateurs pour présenter les tendances mondiales majeures en matière de savoir et d’innovation.  Elle analyse un large éventail d’indicateurs de la science, de la technologie, de l’innovation et de la performance industrielle dans les pays de l’OCDE et dans de grands pays non membres (notamment le Brésil, la Fédération de Russie, l’Inde, l’Indonésie, la Chine et l’Afrique du Sud) et contient des indicateurs expérimentaux qui renseignent sur de nouveaux domaines d’action des pouvoirs publics.

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    Avant-propos
    Science, technologie et industrie : Tableau de bord de l’OCDE 2011 tire parti des toutes dernières données comparables à l’échelle internationale pour examiner les défis que doivent relever les pays de l’OCDE et d’autres grandes nations dans le contexte économique mondial actuel, alors que les répercussions des récentes crises financière et économique se font encore sentir. Il présente des indicateurs classiques liés à l’évolution de la science, de la technologie, de l’innovation et de l’industrie, auxquels s’ajoutent des indicateurs expérimentaux porteurs de nouveaux éclairages sur des domaines intéressant l’action publique.
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    Remerciements
    Cet ouvrage résulte d’efforts collectifs déployés par la Division des analyses économiques et des statistiques (EAS) de la direction de la science, de la technologie et de l’industrie (DSTI) de l’OCDE sous l’égide d’Alessandra Colecchia. Y ont contribué Laudeline Auriol, Brigitte van Beuzekom, Catherine Bignon, Agnès Cimper, Hélène Dernis, Rebecca Freeman, Fernando Galindo-Rueda, Chrystyna Harpluk, Pedro Herrera-Gimenez, Sandrine Kergroach, Elif Köksal-Oudot, Guillaume Kpodar, Vladimir Lopez-Bassols, Valentine Millot, Toshiyuki Misu, Pierre Montagnier, Vincenzo Spiezia, Mariagrazia Squicciarini, Julien Vavasseur, Fabien Verger, Colin Webb, Bo Werth, Norihiko Yamano et Shiguang Zhu. Les contributions de Marcos de la Torre (OEB) et de Carmen López-Illescas (CSIC), détachés à EAS, ont été grandement appréciées. Brigitte van Beuzekom a supervisé la mise au point des statistiques et graphiques. Andrew Wyckoff a fourni orientations et commentaires généraux.
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    Résumé
    Le monde est confronté aujourd’hui à de défis majeurs. Alors que les effets de la récession économique se font encore sentir, de nouvelles pressions mettent à mal l’aptitude des gouvernements à amorcer la reprise et les taux nationaux d’endettement et de chômage restent élevés. La mondialisation affiche un rythme et une ampleur inédits. Elle se distingue par une progression des échanges internationaux, une plus grande intégration économique (notamment dans les économies émergentes) et un plus fort morcellement géographique des processus de production, qui ne cesse de complexifier les chaînes de valeur mondiales. Dans cette nouvelle géographie de la croissance, la concurrence internationale de nouveaux acteurs grignote la suprématie des économies les plus installées. Les pressions de nature environnementale remettent en question la viabilité des modèles de développement. L’allongement de l’espérance de vie est synonyme de pressions accrues sur la capacité de réponse des systèmes de santé aux besoins d’une population vieillissante.
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      Sources de croissance
      Le monde est confronté aujourd’hui à des défis majeurs, et les effets de la récession économique se feront sentir dans nos sociétés pendant des années. Il est d’usage de mesurer le bien-être des nations par le produit intérieur brut (PIB) par habitant. Les variations de cet indicateur peuvent être le résultat d’une évolution de la productivité du travail (le PIB par heure travaillée) et de l’utilisation de la main-d’oeuvre (le nombre d’heures travaillées par personne employée et l’emploi par habitant). Le ralentissement de la productivité du travail émoussait déjà la croissance avant la crise, et les données sur la période 2007–09 montrent l’effet de la récession sur le travail et le capital. En 2010, une croissance généralisée a marqué le début d’une reprise mondiale. Le rythme de cette reprise varie toutefois entre les pays de l’OCDE, dont la plupart sont encore aux prises avec un chômage élevé et doivent impérativement trouver de nouvelles sources durables de croissance.
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      Déplacement de l'IDE vers l'est
      L’investissement direct étranger (IDE) permet aux pays destinataires d’avoir accès à de nouvelles technologies et y engendre des retombées de connaissances dont bénéficient les entreprises locales ainsi que des investissements supplémentaires dans la recherche et le développement (R-D). Au cours des 15 dernières années, les flux d’IDE ont triplé. L’IDE entrant en Europe demeure plus important que l’IDE destiné au reste du monde, mais les flux dirigés vers la Chine et le reste de l’Asie du Sud-est se sont envolés, passant d’une moyenne d’environ 50 milliards USD par an en 1995-99 à environ 150 milliards USD par an au cours de la dernière période. Les États-Unis demeurent le principal destinataire de l’IDE et investisseur, tandis que la Chine est en passe de devenir le deuxième bénéficiaire en importance.
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      R-D et innovation durant la crise économique
      Les dépenses de recherche-développement (R-D) sont un investissement dans de nouvelles connaissances et de nouveaux produits et procédés. Elles sont financées par l’État ou les entreprises. La R-D financée sur fonds publics vise principalement à produire de nouvelles connaissances fondamentales ou à répondre à des besoins sociaux tels que la santé ou la défense et n’a pas vocation à influer sur la productivité telle qu’elle est actuellement mesurée. En revanche, la R-D financée par les entreprises est en général orientée vers de nouveaux processus et produits, et doit normalement déboucher sur des gains de productivité. La R-D évolue normalement plus ou moins dans le sens de la conjoncture, car elle est sensible aux contraintes de financement (elle peut être limitée par les ressources disponibles, les marchés financiers hésitant à financer ce type d’activité en raison du risque élevé et du peu de garantie qui la caractérisent). Les données les plus récentes indiquent que l’activité des marques a été fortement affectée par la crise économique. On constate ainsi depuis le milieu de 2007 une nette baisse des dépôts de marques liés au secteur financier et à celui des assurances auprès de l’US Patent and Trademark Office (USPTO). L’activité de marque liée aux biens et aux autres services a évolué à la baisse, suivant en cela la conjoncture, puis de nouveau à la hausse début 2009.
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      L'innovation tous azimuts
      De nouveaux indicateurs des marques de commerce mettent en lumière de très nombreuses innovations résultant d’une évolution progressive, y compris en matière de commercialisation, qui montrent que les pays innovent à la fois dans les domaines technologiques et ceux non liés à la R-D. Les pays qui sont dotés d’une forte assise manufacturière ou sont spécialisés dans les TIC misent plus souvent sur les brevets que sur les marques. C’est le contraire pour les pays qui comptent un secteur tertiaire très développé. Les pays en cours de rattrapage ont une moindre propension à innover et à vouloir protéger leurs innovations (par un brevet ou une marque) que les pays de l’OCDE.
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      Les émissions de CO2
      Les effets bénéfiques de la croissance, même s’ils ont été répartis inégalement dans le monde, ont été extraordinaires. Au cours des 150 dernières années, l’espérance de vie s’est allongée de près de 30 ans dans la plupart des régions, notamment dans certaines des moins développées. La dynamique de croissance qui a produit ces améliorations du niveau de vie a imposé des coûts considérables à notre environnement physique, dont dépend en définitive le bien-être de l’humanité. Il est de plus en plus évident que l’utilisation actuelle des ressources naturelles pourrait mettre en péril l’amélioration des niveaux de vie, voire la croissance au sens classique du terme. Sans une action décisive, les émissions de CO2 liées à l’énergie doubleront d’ici à 2050. Les efforts visant à réduire les émissions de gaz à effet de serre (GES), tels que le Protocole de Kyoto, seront moins efficaces pour réduire les émissions de GES à l’échelle mondiale si les pays qui ont pris des engagements à cet égard sous-traitent leurs activités de production à forte intensité de carbone aux pays qui n’ont pas pris les mêmes engagements, en particulier si la production y engendre des niveaux élevés de GES.
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      Nouveaux titulaires de doctorat
      Les titulaires de doctorat sont des acteurs clés de la recherche et de l’innovation. Ils ont été spécifiquement formés à la recherche et sont considérés les plus qualifiés pour faire avancer et diffuser la connaissance scientifique.
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      Carrières des titulaires de doctorat
      L’aptitude d’une économie à attirer vers la recherche des ressources humaines est à la base des progrès de la connaissance et de l’activité économique. La stabilité, la rémunération et la motivation font partie des facteurs qui influent sur les choix de carrière des titulaires de doctorat.
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      Professions de la science et de la technologie
      Les ressources humaines consacrées à la science et à la technologie (RHST) jouent un rôle essentiel dans l’innovation. Dans la plupart des pays de l’OCDE, elles ont représenté plus du quart de l’emploi total en 2010. Leur part dépassait 40 % au Luxembourg, en Suède, au Danemark et en Suisse ; en Inde et en Indonésie, les RHST n’atteignaient pas 10 % de l’emploi total. La répartition des postes entre professions intellectuelles ou scientifiques et techniciens diffère d’un pays à l’autre.
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      Chercheurs
      En 2009, plus de 4.2 millions de chercheurs effectuaient des travaux de R-D dans la zone OCDE, soit quelque 7.6 pour 1 000 salariés - en nette progression par rapport aux 6.6 pour 1 000 de 1999. Les cinq pays nordiques (Danemark, Finlande, Islande, Norvège et Suède), la Corée, le Japon et la Nouvelle- Zélande employaient plus de 10 chercheurs pour 1 000 salariés.
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      Dépense de R-D
      La dépense de recherche-développement (R-D) est l’une des variables les plus utilisées pour mesurer les apports de l’innovation. L’intensité de R-D (dépense de R-D rapportée au PIB) indique le poids relatif de l’investissement dans la création de savoir d’un pays. Plusieurs pays ont adopté des « objectifs » pour cet indicateur afin de mieux cibler les décisions et les financements publics. Israël a la plus forte intensité de R-D : sa dépense intérieure brute de R-D (DIRD) dépasse 4 % du PIB, contre une moyenne OCDE de 2.3 %. Les États-Unis dépensent en R-D 41 % de la DIRD de la zone OCDE, suivis du Japon (15 %) et de l’Allemagne (8 %). La Chine, dont la dépense intérieure de R-D égale 12 % de la DIRD de la zone OCDE, occupe le troisième rang mondial en termes de R-D.
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      Enseignement supérieur et recherche fondamentale
      Les universités et établissements publics de recherche mènent l’essentiel de la recherche fondamentale, d’où le rôle crucial du financement public. La dépense intérieure de R-D dans l’enseignement supérieur (DIRDES) s’élève à 0.4 % du PIB dans la zone OCDE et part en hausse dans la plupart des pays depuis dix ans. La Suède affiche la plus forte intensité de recherche dans l’enseignement supérieur, à 0.9 % du PIB. Le Danemark et le Portugal ont presque doublé leur intensité de DIRDES durant la décennie.
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      R-D des entreprises
      La dépense de recherche-développement des entreprises (DIRDE) est jugée importante pour l’innovation et la croissance économique. Dans les pays de l’OCDE, la R-D effectuée par des entreprises représente la majeure partie de la R-D en termes de financement et d’exécution. Elle a atteint 1.6 % du PIB de la zone OCDE en 2008, à peine plus qu’en 1999 (1.5 %).
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      Investissement dans les TIC
      L’investissement en capital permet d’accroître le stock de capital, de le renouveler et d’introduire de nouvelles technologies dans le processus de production.
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      Financements croisés public-privé de la R-D
      Les interactions entre secteurs public et privé sont complexes au regard du financement et des résultats de la R-D. L’État a le choix entre divers instruments pour favoriser la R-D des entreprises. En général, il finance directement ces activités via des subventions ou des marchés publics. Plus de 15 % de la DIRDE (dépense intérieure brute de R-D du secteur des entreprises) sont financés directement par les pouvoirs publics dans la Fédération de Russie, en Afrique du Sud, en Espagne, en Hongrie et en Turquie. Dans la zone OCDE, l’État finance près de 7 % de l’ensemble de la DIRDE, contre près de 9 % en 1999. Les pays où les financements publics sont les plus élevés sont aussi ceux où les hausses sont les plus fortes : en Fédération de Russie, ils sont passés de 40 % à 57 %. En revanche, on trouve les baisses les plus importantes de la part relative des financements publics en Pologne, en Estonie, en Slovaquie, en Italie, en Israël (hors R-D dans le secteur de la défense) et au Portugal. Les réductions sont moindres aux États-Unis, en Allemagne et en Chine.
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      Financement international de la R-D
      Le financement de la R-D des entreprises (DIRDE) peut être d’origine nationale ou étrangère. Il peut provenir d’entreprises privées, d’organismes publics (État et enseignement supérieur) ou d’organisations internationales. La R-D financée de l’étranger comprend par exemple la R-D menée par des filiales d’entreprises sous contrôle étranger, la R-D sous-traitée par des sociétés basées à l’étranger ou des subventions de recherche versées par des organisations internationales. En moyenne, les fonds étrangers représentent une part importante du financement de la R-D des entreprises. Dans l’UE, ils totalisaient 10 % environ de l’ensemble de la R-D des entreprises en 2008. Le poids des multinationales étrangères dans l’économie et dans la production nationale de technologie semble jouer un rôle. En Autriche, en Irlande, en Slovaquie et au Royaume-Uni, les fonds étrangers représentaient 20 % ou plus de la R-D totale des entreprises.
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      Liens scientifiques
      Les articles publiés dans des revues prestigieuses donnent une indication de la production scientifique « ajustée selon la qualité ». Le taux de publication de qualité est le plus élevé en Suisse, suivie par la Suède et le Danemark. En valeur absolue, les États-Unis produisent le plus grand nombre d’articles dans des revues prestigieuses, suivis par le Royaume-Uni. Pour l’ensemble des articles publiés indépendamment de la qualité, les États-Unis restent en tête suivis par la Chine. La part des pays émergents dans le classement mondial progresse rapidement, bien que le pourcentage d’articles publiés dans les revues du quartile supérieur soit encore inférieur à la moyenne mondiale.
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      Liens entre science et technologie
      Il est difficile de mesurer le lien entre les inventions brevetées et la recherche fondamentale. La plupart des documents brevet comprend des références à des brevets précédents ainsi qu’à une « littérature non-brevet », des articles scientifiques par exemple, pour respecter les critères de nouveauté, d’activité inventive et d’application industrielle. Les références sont ajoutées par le déposant ou l’examinateur pour rendre compte de « l’état de la technique » sur lequel l’invention s’appuie. L’analyse de la littérature non-brevet citée en référence (« référence en amont ») renseigne sur les liens entre l’invention brevetée et la science, alors qu’un brevet cité lui-même en référence (« référence en aval ») illustre son importance pour le développement d’autres technologies.
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      Mobilité internationale
      Les systèmes d’enseignement supérieur et de recherche se sont internationalisés au cours des dernières décennies. Cette évolution peut être mesurée par la mobilité internationale des étudiants (enseignement supérieur) et des titulaires de doctorat (recherche). Au cours de leurs études et par la suite, les titulaires de doctorat contribuent aux progrès de la recherche dans leur pays d’accueil. De retour chez eux, ils apportent des compétences nouvelles et des liens avec les réseaux scientifiques internationaux.
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      Mobilité professionnelle
      L’acquisition de connaissances au sein des entreprises permet aux ressources humaines en science et technologie (RHST) de partager des informations, de remettre en question des modèles existants, d’expérimenter et de collaborer pour améliorer les produits et les procédures. La « circulation des cerveaux » entre les emplois, les entreprises et les secteurs d’activité peut favoriser les transferts de connaissances, l’application du savoir à des problèmes nouveaux, et mener à l’adoption de méthodes exemplaires et à plus d’ouverture, de créativité et d’innovation. Cela peut aussi entraîner une perte de capital humain dans les entreprises qui investissent dans la formation de leur personnel.
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      Innovation et flux de connaissances
      L’innovation est un processus complexe, qui fait souvent intervenir des acteurs et des liens nombreux. Pour rendre compte de sa dimension systémique, on peut examiner les sources d’information que les entreprises utilisent pour leurs activités d’innovation. Les sources internes sont souvent citées comme les plus importantes pour l’innovation, mais dans certains pays, les sources externes dominent. Les sources officielles occupent une place bien plus restreinte : moins de 10 % des entreprises innovantes les jugent « très importantes ».
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      Collaboration au sein des chaînes de valeur des entreprises
      En 2006-08 dans la plupart des pays, les grandes entreprises étaient bien plus susceptibles de collaborer sur des projets d’innovation que les petites et moyennes entreprises (PME). Chez ces dernières, le taux de collaboration est compris entre 25 % et 40 % des entreprises innovantes dans la moitié des pays étudiés, mais il varie beaucoup dans les grandes entreprises. Plus de 70 % des grandes entreprises innovantes collaborent sur l’innovation au Danemark, en Slovénie, en Finlande, en Belgique, au Royaume-Uni et en Autriche, contre moins d’un tiers en Chine, au Brésil et au Mexique.
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      Collaboration internationale en matière d'innovation
      Collaborer avec des partenaires étrangers peut largement contribuer au processus d’innovation, en offrant aux entreprises un accès à des ressources et connaissances plus vastes, à moindre coût et en partageant les risques. Les formes et degrés d’interaction sont très divers : du simple échange d’informations jusqu’à des arrangements officiels et très interactifs.
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      Flux technologiques
      Les recettes technologiques tirées des brevets et licences, et les paiements effectués pour les services de R-D, constituent la principale source d’information sur la diffusion de technologies non incorporées et illustrent l’internationalisation des flux technologiques.
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      Financement public de la R-D
      Les politiques publiques peuvent beaucoup aider à orienter les efforts d’innovation vers la résolution des défis nationaux et mondiaux. Les crédits budgétaires publics à la R-D (CBPRD) renseignent sur l’importance relative de divers objectifs socioéconomiques (défense, santé, environnement) dans les budgets publics de R-D. En 2009, les pouvoirs public des pays de l’OCDE ont investi l’équivalent de près de 0.75 % du PIB dans le financement direct des activités de R-D. C’est aux États-Unis, en Finlande, en Islande, au Portugal et en Corée que les budgets de R-D en part de PIB sont les plus élevés, oscillant entre près de 0.2 % et 1.2 %. Dans la plupart des pays, cet indicateur est en hausse par rapport à son niveau d’avant la récession, ce qui traduit à la fois le recours à des plans de relance pour appuyer la R-D et la baisse des taux de croissance du PIB.
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      Innovation dans la santé
      Les pays de l’OCDE sont confrontés au vieillissement de la population ainsi qu’à d’autres défis en matière de santé tels que les pathologies de plus en plus résistantes aux traitements et les risques de pandémies. L’innovation est cruciale pour remédier à ces problèmes tout en maîtrisant l’escalade des coûts. Le secteur public y joue un rôle déterminant en finançant la R-D et en achetant les nouveaux traitements qui en sont issus. Les crédits budgétaires publics affectés à la R-D (CBPRD) indiquent que l’aide publique directe à la R-D liée à la santé dans les pays de l’OCDE avoisinait 0.1 % de leur PIB en 2010. Les États-Unis sont de loin le plus important bailleur de fonds en termes tant absolus que relatifs, affectant 0.3 % du PIB à la R-D dans ce secteur.
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      Technologies environnementales
      Trouver des sources d’énergie plus propres, abordables et fiables et promouvoir une croissance durable sont des préoccupations mondiales. À ces fins, les gouvernements soutiennent la recherche, favorisent l’innovation et l’utilisation de nouvelles technologies de production et encouragent la création de marchés et l’adoption des technologies « vertes ».
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      Innovation et technologies environnementales
      L’innovation peut être une source d’effets positifs sur l’environnement tant pour l’entreprise qui introduit l’innovation (dans le cadre de son processus de production) que pour les clients acquéreurs de cette innovation (dans le cadre de son utilisation finale). Les entreprises introduisent des innovations en réaction à tel ou tel facteur : réglementation, soutien du public, demande du marché (actuelle ou future), etc. Dans la plupart des pays, c’est la réglementation (actuelle ou future) qui est le principal moteur, suivie de la demande des consommateurs. En Suède, au Luxembourg, aux Pays-Bas et en Finlande, l’innovation environnementale semble plutôt mue par la demande du marché.
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      Vitesse et tarification du haut débit
      Cette dernière décennie, les tarifs du haut débit n’ont pas cessé de chuter dans l’ensemble de la zone OCDE, alors même que le débit lui-même augmentait. La plupart des pays de l’OCDE ont au moins un opérateur qui propose de manière active des connexions haut débit à base de fibre optique – limitées toutefois, parfois, à certaines zones géographiques. La FTTH (fibre jusqu’à l’abonné) et la FTTB (fibre jusqu’à l’immeuble) permettent par ailleurs la symétrie des débits de transfert ascendant et descendant, ce qui ouvre la voie à de nouvelles fonctionnalités et à l’utilisation améliorée de toute une palette d’activités en ligne : partage d’images, visioconférence, transfert de contenus sur des sites sociaux, etc.
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      Haut débit fixe et hertzien
      En juin 2010, on dénombrait 292 millions d’abonnements au haut débit fixe dans la zone OCDE. Depuis le lancement initial des services câblés et DSL au milieu des années 90, le haut débit n’a cessé de progresser. Le taux de croissance composé annuel des abonnements a atteint 39.7 % de 2000 à 2009. Ces deux dernières années, la croissance la plus forte a concerné le Mexique (46 %), puis la Grèce (33 %), la République slovaque (23 %) et la Turquie (21 %).
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      Accès au haut débit
      Dans de nombreux pays de l’OCDE, les ménages et les individus bénéficient désormais d’une connexion Internet à haut débit à leur domicile. Aujourd’hui, plus d’un ménage sur deux est connecté au haut débit dans trois quarts des pays de l’OCDE. C’est la Corée qui affiche la plus forte proportion de ménages disposant d’un accès haut débit via un ordinateur ou un téléphone portable (97 %). À l’échelle de la zone OCDE, cette proportion est comprise entre 21 % au Mexique et 97 % en Corée, pour une moyenne de 62 % environ.
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      R-D en biotechnologies
      Les progrès dans le domaine des sciences de la vie et leurs impacts économiques, environnementaux et sociaux incitent les pouvoirs publics à disposer d’indicateurs de qualité sur les biotechnologies.
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      Panachage des modes d'innovation
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      Une innovation élargie
      Les entreprises optent pour des stratégies d’innovation diversifiées qui ne se fondent pas toujours sur la R-D. La collaboration fait partie des processus d’innovation qu’il y ait ou non activité de R-D. Dans tous les pays, les entreprises actives en R-D ont tendance à collaborer plus fréquemment (en général deux fois plus souvent) dans le domaine de l’innovation que celles qui n’ont pas d’activité de R-D. Au Chili et en Corée, le degré de R-D n’a pas d’influence nette sur la propension des entreprises à collaborer. Au Royaume-Uni, la collaboration est intégrée aux processus d’innovation et plus de 50 % des entreprises non actives en R-D la pratiquent. Les politiques stimulant la collaboration et les initiatives de travail en réseau pourraient toucher l’ensemble des entreprises innovantes.
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      Dépôts de marques
      Les dépôts de marques peuvent servir d’indicateur de l’activité d’innovation et de commercialisation et permettre de mesurer les innovations non technologiques et l’innovation dans les services. Le plus souvent, les entreprises déposent des marques dans leur pays d’origine. Les dépôts effectués par des entreprises étrangères peuvent indiquer la pénétration du marché et aider à comprendre quels types de produits – biens ou services – sont exportés.
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      Soutien public à la R-D
      Les petites et moyennes entreprises (PME) jouent un rôle important dans l’innovation et l’on craint que la récente crise économique n’ait entravé de manière disproportionnée leur accès au financement de la R-D ou d’autres activités liées à l’innovation. Les autorités de certains pays ont un rôle central dans le financement des activités de R-D des PME. Dans la majorité des pays, 40 % à 80 % de la dépense des entreprises en R-D (DIRDE) financée par l’État (plus de 90 % en Estonie et en Hongrie) alimentent les PME. Mais dans des pays tels que le Royaume-Uni, la France et les États-Unis, ce sont les grandes entreprises qui bénéficient de la plus grosse part du soutien public.
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      Incitations fiscales visant la R-D d'entreprise
      Les États stimulent la recherche-développement (R-D) par des aides directes sous la forme de subventions ou de marchés publics ainsi que d’incitations fiscales. Aujourd’hui, 26 pays membres de l’OCDE – contre 12 en 1995 et 18 en 2004 – offrent de telles incitations. Parmi ceux où ce dispositif est inexistant (Allemagne, Finlande, Suède) certains y réfléchissent. L’Afrique du Sud, le Brésil, la Chine, la Fédération de Russie, l’Inde et le Singapour proposent aussi des incitations à l’investissement dans la R-D.
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      Entrée, sortie et survie
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      Mobiliser les financements privés
      Le crédit bancaire est important pour créer ou développer une entreprise. Selon le Global Competitiveness Report basé sur les données d’enquêtes d’opinion sur l’accès au crédit, la crise financière a rendu plus difficile l’obtention de concours bancaires dans tous les pays entre 2007 et 2010.
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      Contexte d'ensemble
      L’adaptabilité des entreprises nouvelles aux évolutions économiques et leur capacité de sortie en cas de besoin ont autant d’importance que leur création et leur essor. Les nouvelles entreprises poussent des entreprises obsolètes hors du marché et, souvent, ne survivent pas très longtemps elles-mêmes. Un contexte général propice à la création et à la croissance d’entreprises nouvelles est essentiel pour l’innovation.
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      Compétences et culture d'entrepreneuriat
      L’entrepreneuriat permet aux individus de se saisir de leur avenir, que ce soit en s’installant comme travailleur indépendant ou en créant une entreprise qui emploie d’autres personnes. L’activité entrepreneuriale d’un pays englobe donc le travail indépendant et la création d’entreprises à forte croissance. La disponibilité des données sur toute la panoplie d’entrepreneurs est limitée mais les données portant sur les travailleurs indépendants permettent d’éclairer dans la mesure du possible la diversité des entrepreneurs dans différents pays.
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      Emploi
      L’emploi manufacturier et dans la construction a durement souffert de la crise récente, néanmoins les services ont connu un essor dans plusieurs pays de l’OCDE. En 2009, ils représentaient plus de 72 % de l’emploi dans la zone OCDE et près de 80 % au Royaume-Uni, aux Pays-Bas et aux États-Unis. L’emploi dans les services publics demeure important en 2009, atteignant en moyenne 30 % dans l’OCDE et dépassant 35 % en Scandinavie. Dans les pays fortement industriels ou agricoles comme la Pologne, la Slovénie et la Turquie, les services sont moins prépondérants bien qu’ils concentrent plus de la moitié de l’emploi total.
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      Liens entre services et secteur manufacturier
      Ces dernières décennies ont vu décliner la production manufacturière dans de nombreux pays de l’OCDE. Désormais, les services représentent en moyenne près de 70 % du PIB de l’OCDE. Aux États-Unis et au Royaume-Uni, l’emploi manufacturier est inférieur à 10 % de l’emploi total. Dans ce contexte, la nature et la portée des activités de fabrication ont changé dans de nombreux pays, et les secteurs autrefois dominés par des métiers spécialisés – conducteurs de machines, ouvriers de chaîne de montage, etc. – sont de plus en plus dépendants des métiers de service et de la consommation intermédiaire des services. Cette évolution reflète l’utilisation croissante de la technologie dans la production, de l’approvisionnement international d’intrants intermédiaires plus complexes et des facteurs sociaux (comme les changements de la structure des compétences des populations).
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      Taille et dynamique des entreprises
      La dynamique des entreprises détermine fortement la croissance de la productivité globale d’une économie et influe sur la capacité d’un pays à soutenir la concurrence mondiale. L’observation des liens entre la taille et la dynamique des entreprises donne des résultats contrastés, mais dans tous les pays, les petites et moyennes entreprises (PME) jouent un rôle essentiel et sont des moteurs de l’emploi et des revenus. Dans la zone OCDE, les PME emploient plus de la moitié de la main-d’oeuvre du secteur privé. Dans l’Union européenne, elles représentent plus de 99 % de l’ensemble des entreprises. Dans la plupart des pays de l’OCDE, les PME de 1 à 9 salariés, également appelées micro-entreprises, concentrent plus de 80 % des entreprises.
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      Spécialisation sectorielle
      Une économie est dite « spécialisée » si un petit nombre de secteurs génère une part relativement élevée du PIB de ce pays, et « diversifiée » si chacun des secteurs relativement nombreux représente une faible part du PIB. Les schémas de spécialisation ou de diversification sectorielle d’une économie sont liés à sa productivité de long terme, sa résilience face à une crise, ses caractéristiques d’investissement, sa capacité d’innovation et les performances de ses entreprises et branches d’activité. L’indice de diversification Hannah-Kay (HK) reflète la composition des secteurs d’un pays et l’influence des plus grandes branches d’activités. Un HK faible dénote une spécialisation sectorielle croissante. L’indice de concentration indique la part de la valeur ajoutée créée par les quatre plus grands secteurs de l’économie.
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      Filiales étrangères
      Les filiales étrangères contribuent à la compétitivité internationale du pays qui les accueille de diverses manières. Elles permettent aux fournisseurs et acheteurs nationaux d’accéder à de nouveaux marchés et à de nouvelles technologies, diffusent du savoir dont profitent les entreprises du pays hôte et investissent une grande part de leurs recettes dans la R-D. Elles génèrent une part importante de l’emploi, du chiffre d’affaires et de la valeur ajoutée du pays hôte. En 2008, la part de l’emploi sous contrôle étranger dans les pays de l’OCDE allait de 5 % à 35 % ; la part des filiales étrangères dans la valeur ajoutée était encore plus élevée.
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      Ouverture aux échanges
      L’impact de la crise économique sur les échanges internationaux peut se mesurer en comparant les exportations et les importations en pourcentage du PIB, entre 2008 et 2009. Si le PIB a été durement touché dans de nombreux pays, le commerce international a davantage souffert. Après une hausse généralisée du ratio échanges/PIB de 2000 à 2008, tous les pays de l’OCDE (hormis l’Irlande et l’Islande) et les BRIICS (Afrique du Sud, Brésil, Chine, Fédération de Russie, Inde et Indonésie) ont vu ce ratio baisser en 2009, du fait de la chute du commerce des marchandises, pour parfois atteindre un niveau inférieur à celui du début de la décennie.
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      Contenu en importations des exportations
      Le « contenu en importations des exportations » (proposée par Hummels et al., 2001) illustre la fragmentation internationale grandissante des processus de production. Les tableaux « harmonisés » de l’OCDE sur les entrées-sorties montrent les schémas des transactions intersectorielles ; combinés au commerce bilatéral par secteur, ils permettent d’estimer la valeur des biens et services intermédiaires incorporés aux exportations. Cet indicateur illustre les importations nécessaires pour satisfaire la demande d’exportations, mais ses variations traduisent aussi l’évolution de la valeur ajoutée nationale créée par les activités exportatrices.
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      Spécialisation en R-D
      Pour comparer l’intensité totale de recherche et développement des entreprises (dépenses de R-D rapportées à la valeur ajoutée ou au PIB) entre pays, il faut tenir compte des différentes structures industrielles. D’importants écarts d’intensité de R-D existent au sein des secteurs, mais les caractéristiques inhérentes à certains secteurs peuvent bouleverser la structure industrielle du pays souhaitant accroître son intensité de R-D. L’indicateur ci-après montre comment des différences structurelles engendrent des différences d’intensité globale de R-D, et ce que serait l’intensité globale de R-D d’un pays s’il avait la même structure industrielle que la moyenne de l’OCDE.
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      Spécialisation technologique
      Les documents de brevets contiennent divers types d’informations (codage des classes techniques, titre, abrégé, revendications, etc.) utiles pour classer les brevets dans des domaines précis et analyser l’émergence et l’évolution de nouvelles technologies. L’augmentation du nombre de demandes de brevets déposées en vertu du Traité de coopération en matière de brevets (PCT) s’est stabilisée dans les années 2000, à un rythme moyen de 5 %. Cette progression était inégalement répartie entre pays ou domaines technologiques. Depuis 2000, le brevetage dans les secteurs des TIC et des nanotechnologies a progressé respectivement de 3 % et 4 %, tandis qu’il a régressé dans les biotechnologies de –4 %.
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      Diffusion du commerce électronique
      En 2010, les ventes sur Internet et autres transactions de cybercommerce représentaient en moyenne 13 % du total de ventes dans les pays pour lesquels des données sont disponibles. La Norvège, la République tchèque venaient en tête, ainsi que l’Irlande dont la part des cyberventes est près de deux fois supérieure à la moyenne.
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      Entreprises déposant des brevets
      Les déposants de brevet sont soit des entreprises, des organisations ou des particuliers. Les registres d’entreprises contiennent des informations sur les entreprises et leurs principales caractéristiques. En rapprochant les noms des demandeurs de brevet des noms qui figurent dans ces registres, on peut associer l’activité de brevetage des entreprises à des caractéristiques telles que le secteur d’activité, l’ancienneté et la taille de l’entreprise, et également analyser la contribution de différents secteurs au développement de technologies structurantes, comme la biotechnologie et les TIC.
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      Secteurs à forte intensité d'innovation
      Une classification fondée sur l’innovation permet de compléter celle fondée sur la technologie (i.e. sur l’intensité de R-D des secteurs) en considérant l’innovation au sens large et en s’appuyant sur des secteurs (notamment les services) relativement peu engagés dans des activités de R-D formelle. Les enquêtes sur l’innovation portent sur un vaste éventail d’activités d’innovation, allant des produits et processus, à la commercialisation et à l’organisation, et rendent compte à la fois des intrants et des impacts dans ce domaine.
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      Performance technologique : qualité des brevets
      La valeur technologique et économique des innovations est évaluée par des indicateurs de qualité des brevets, tels que les citations, les revendications, le renouvellement et la taille de la famille de brevets. Mesures de la productivité de la recherche, ces indicateurs sont corrélés avec la valeur sociale et privée des inventions brevetées. La différence de qualité moyenne des brevets entre entreprises est généralement associée à l’évaluation des entreprises par le marché.
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      Performance technologique : incidence des brevets
      Les indicateurs exploitent des informations relatives aux domaines technologiques des brevets, sur les citations en aval (nombre de citations obtenues par un brevet) et en amont (nombre de brevets et de documents scientifiques cités par un brevet).
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