Études économiques de l'OCDE : Fédération de Russie

Frequency :
Irrégulier
ISSN :
1999-0677 (en ligne)
ISSN :
1995-3615 (imprimé)
DOI :
10.1787/19990677
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Études économiques consacrées périodiquement par l'OCDE à l’économie de la Fédération de Russie. Chaque étude analyse les grands enjeux auxquels le pays fait face. Elle examine les perspectives à court terme et présente des recommandations détaillées à l’intention des décideurs politiques. Des chapitres thématiques analysent des enjeux spécifiques. Les tableaux et graphiques contiennent un large éventail de données statistiques.

Egalement disponible en: Anglais, Russe
 
Études économiques de l'OCDE : Fédération de Russie 2011

Dernière édition

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Auteur(s):
OCDE
Date de publication :
22 fév 2013
Pages :
180
ISBN :
9789264168077 (PDF) ; 9789264117341 (imprimé)
DOI :
10.1787/eco_surveys-rus-2011-fr

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Les Études économiques de l'OCDE : Féderation de Russie 2011 examine les développements économiques récents, les politiques et les perspectives économiques, améliorer le climat des affaires, politique monetaire, et croissance verte.

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  • Sélectionner Cliquez pour accéder
  • Cliquez pour accéder:  Statistiques de base de la Fédération de Russie

    Le 16 mai 2007, le Conseil de l’OCDE a décidé d’entamer des pourparlers avec la Fédération de Russie en vue de son adhésion à l’Organisation et, le 30 novembre 2007, une Feuille de route pour l’adhésion, définissant les modalités, les conditions et la procédure devant permettre à ce pays de rejoindre l’OCDE, a été adoptée [C(2007)103/FINAL]. Dans cette Feuille de route, le Conseil de l’OCDE a demandé à un certain nombre de Comités de l’Organisation de lui fournir un avis formel. Le Comité d’examen des situations économiques et des problèmes de développement (EDR) s’est vu demander de procéder à un examen de la politique économique globale de la Fédération de Russie, afin de fournir un avis formel sur le degré de cohérence entre cette politique et celles en place dans les pays membres de l’OCDE. Sur la base des avis formels formulés par les Comités de l’OCDE et d’autres informations pertinentes, le Conseil décidera d’inviter ou non la Fédération de Russie à devenir membre de l’Organisation.

  • Cliquez pour accéder:  Résumé

    L’économie russe se remet de la grave récession de 2008/09, mais l’activité reste en deçà des sommets atteints avant la crise. L’inflation est élevée, même si elle évolue de nouveau à la baisse, notamment en raison de l’excellente récolte de cette année. De l’ordre de 4 %, le taux de croissance tendanciel est insuffisant pour tirer pleinement parti des possibilités offertes par les ressources naturelles dont est richement dotée la Russie et le haut niveau de qualification de sa population. Les recommandations formulées dans cette Étude économique de l’OCDE sont axées sur un assortiment judicieusement équilibré de politiques macroéconomiques renforcées, sur des améliorations décisives de l’environnement des entreprises – fondées notamment sur des efforts déterminés de réduction de la corruption et de consolidation de l’État de droit – et sur un renforcement de l’efficacité énergétique. Une telle combinaison pourrait se traduire par des synergies qui contribueront à accélérer le processus global de convergence et à rehausser le niveau de vie de la population russe.

  • Cliquez pour accéder:  Évaluation et recommandations

    Ces dernières années, les plus hauts responsables russes ont souligné avec une insistance croissante que, pour rejoindre les rangs des économies de marché les plus avancées, il fallait moderniser l’économie. Il existe un large consensus quant au fait qu’il ne sera pas possible sur le long terme de compter sur une amélioration persistante des termes de l’échange et la mobilisation des ressources inemployées pour entretenir une croissance économique rapide. De plus en plus, l’augmentation de la production devra reposer sur une meilleure utilisation des facteurs de production disponibles ainsi que sur de nouvelles modalités de production des biens et services. Cela passe par la mise en place d’un environnement dans lequel l’innovation et l’investissement, y compris dans le capital humain, puissent se développer, ce qui exigera de nouvelles réformes dans de nombreux domaines. L’entreprise actuelle de modernisation de l’économie russe marque une rupture avec le passé, l’approche adoptée consistant à obtenir cette modernisation en faisant en sorte qu’il soit attrayant de vivre, d’étudier, de travailler et d’innover en Russie, grâce au renforcement de la démocratie, notamment à une participation accrue de la société civile, et à un plus grand respect de l’environnement.

  • Cliquez pour accéder:  Modernisation de l'économie russe : le chemin parcouru

    Par rapport aux pays de l’OCDE, l’économie russe continue d’accuser un certain retard dans l’ensemble et se caractérise par un faible niveau de la productivité et du revenu par habitant, une inflation élevée, des inégalités très marquées, des résultats insuffisants dans le domaine de la santé et de l’environnement et de mauvaises performances dans l’accès aux technologies de l’information et des communications et leur utilisation. Néanmoins, différents indicateurs macroéconomiques et sociaux montrent une nette amélioration ces dernières années et, d’une manière générale, les résultats de la Russie s’inscrivent déjà dans la fourchette de ceux obtenus par les pays de l’OCDE. Par ailleurs, la Russie affiche des points forts dans certains domaines, comme une dette publique nette négative et un taux élevé d’inscriptions dans l’enseignement supérieur. S’agissant des politiques structurelles, on remarque globalement une convergence vers les normes et pratiques de l’OCDE, même si les écarts restent parfois importants, tandis que les priorités définies par les pouvoirs publics pour la modernisation de l’économie semblent, pour la plupart, judicieuses. Le principal écueil potentiel des efforts de modernisation réside dans la tendance à accorder une importance excessive aux activités de haute technologie, en particulier en employant des ressources publiques pour les encourager. Le processus de modernisation engagé devrait être une entreprise de grande ampleur, faisant le lien entre de nombreux domaines : de meilleures politiques publiques en matière d’enseignement, de santé, d’administration publique et d’environnement sont en effet autant d’éléments qui contribuent à instaurer un climat propice à l’innovation. De même, il est crucial d’améliorer le climat des affaires.

  • Cliquez pour accéder:  Améliorer l'environnement des entreprises

    Bien que les autorités s’emploient depuis plusieurs années à améliorer l’environnement des entreprises, de nombreux indicateurs révèlent que celui-ci laisse encore sérieusement à désirer dans des comparaisons internationales, sans qu’aucune tendance claire ne se dégage. Cette situation freine la modernisation et la diversification de l’économie de diverses manières, notamment par une concurrence moins intense, un développement financier plus lent et des échanges et investissements internationaux plus limités que ce ne pourrait être le cas autrement. Afin d’améliorer de façon décisive l’environnement des entreprises, un certain nombre de mesures vont devoir être prises pour lutter contre la corruption, renforcer l’état de droit, réduire le rôle de l’État dans l’économie, alléger les charges administratives qui pèsent sur les entreprises, veiller au respect du droit de la concurrence et libéraliser les régimes en matière d’échanges et d’investissement.

  • Cliquez pour accéder:  Renforcer le cadre budgétaire afin d'accroître la résilience aux chocs externes et de préserver la viabilité des finances publiques

    Depuis le début du processus de transition, la Russie a progressivement mis en place des institutions budgétaires modernes et a réformé en profondeur son régime fiscal et son cadre budgétaire. Les résultats budgétaires se sont considérablement améliorés au cours des douze dernières années, grâce à la hausse des prix du pétrole, à une forte croissance de la production et à l’engagement de freiner les dépenses à partir des recettes exceptionnelles, en s’appuyant sur un mécanisme institutionnel destiné à gérer les richesses liées aux ressources naturelles. Le gouvernement russe a remboursé l’essentiel de sa dette et accumulé des actifs dans deux fonds pétroliers, qui ont financé les mesures de relance de grande ampleur engagées pendant la crise mondiale. Toutefois, la politique budgétaire n’a pas suffisamment isolé l’économie des fluctuations des cours du pétrole. L’augmentation des dépenses intervenue pendant la période d’expansion qui a précédé la crise, associée au programme de relance déployé pendant la crise, ont creusé un important déficit hors pétrole, qui rend le pays vulnérable à une forte contraction des prix du pétrole. En outre, l’importance du déficit hors pétrole réduit la possibilité d’épargner les recettes pétrolières et exerce des tensions sur le taux de change réel, ce qui entrave la diversification de l’économie. Un assainissement à moyen terme apparaît donc nécessaire, même si la dette publique est très faible et le budget devrait se rapprocher de l’équilibre cette année, les déficits prévus sur les trois prochaines années étant modestes. Pour atténuer le biais procyclique de la politique budgétaire qui se manifeste dans la conjoncture actuelle de prix élevés du pétrole, et faciliter l’assainissement de la situation budgétaire, l’objectif de déficit hors pétrole inscrit dans le Code budgétaire, suspendu pendant la crise, devrait être rétabli et complété par un plafonnement obligatoire de la croissance annuelle des dépenses. Il faut s’attaquer aux tensions budgétaires à long terme générées par les tendances démographiques avant tout en harmonisant l’âge de départ à la retraite des hommes et des femmes, puis en relevant progressivement l’âge de la retraite proportionnellement aux gains de longévité.

  • Cliquez pour accéder:  Adopter un nouveau cadre de politique monétaire

    L’inflation des prix à la consommation connaît une tendance à la baisse depuis 1998, mais son taux reste en Russie bien supérieur à ceux des pays avancés et est relativement élevé au sein des économies à revenu moyen. Le dispositif de politique monétaire en vigueur jusqu’au déclenchement de la crise mondiale conjuguait un objectif d’inflation et un objectif de limitation de l’appréciation réelle du rouble ; la tension entre les deux objectifs, dans un contexte d’importants excédents des paiements courants et parfois de fortes entrées de capitaux privés, s’est traduite par une tendance persistante à dépasser l’objectif d’inflation. Depuis la crise mondiale, on a mis en place un nouveau cadre, caractérisé par une plus grande flexibilité du taux de change et par un rôle accru des taux directeurs de la Banque centrale de Russie (BCR). La communication des décisions de politique monétaire s’est également améliorée. Sur la base des progrès réalisés récemment, la BCR devrait s’orienter vers un système de ciblage souple de l’inflation. Il faudrait pour cela déclarer que la stabilité des prix est le principal objectif de la politique monétaire, réduire le nombre inhabituellement élevé d’instruments de crédit utilisé par la BCR et restreindre encore plus les interventions sur les marchés de change. Il importe aussi de progresser en matière de transparence de la politique monétaire, domaine dans lequel la Russie demeure mal placée dans les comparaisons internationales.

  • Cliquez pour accéder:  Augmenter l'efficacité énergétique afin que la croissance soit plus verte

    Même si la consommation d’énergie a nettement baissé en termes absolus depuis l’époque soviétique, l’économie russe reste l’une des plus énergivores au monde. Du fait d’un degré élevé d’intensité énergétique et d’une consommation d’énergie à forte intensité en carbone, la part de la Russie dans les émissions mondiales de CO2 est disproportionnée : alors qu’elle arrive au sixième rang mondial des pays classés en fonction de la taille de leur économie mesurée à parité de pouvoir d’achat (PPA), la Russie est le quatrième émetteur de gaz à effet de serre au monde. De plus, cette faible efficacité énergétique contribue à la médiocrité de la qualité de l’air, et le taux de mortalité précoce imputable à la pollution atmosphérique qui caractérise la Russie est un des plus élevés au monde. Les possibilités d’investir de manière rentable dans l’efficacité énergétique sont considérables et, de fait, nombre de projets ont déjà été lancés, mais diverses contraintes et défaillances du marché font que cette évolution n’est pas suffisamment rapide. Pour cette raison, l’amélioration de l’efficacité énergétique devrait faire partie des priorités essentielles des pouvoirs publics en Russie. Des objectifs ambitieux de gains d’efficacité énergétique ont certes été fixés, mais, jusqu’à présent, les mesures correspondantes ne semblent pas suffisantes pour assurer leur réalisation. L’impératif le plus évident est de mettre fin aux interventions de l’État qui se traduisent par des prix inférieurs à ceux du marché, et de mettre en place de nouveaux instruments d’action afin de s’assurer que les externalités négatives des combustibles fossiles soient intégrées dans les prix. Il conviendrait également d’accélérer l’installation de compteurs d’énergie, et il est possible d’affiner la structure des tarifs afin que les prix facturés aux consommateurs correspondent mieux aux coûts marginaux. Diverses autres mesures pourraient être de mise, mais elles devraient faire l’objet d’une analyse coûts-avantages approfondie.

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