Études économiques de l'OCDE : Pays-Bas

Frequency :
Tous les 18 mois
ISSN :
1999-0375 (en ligne)
ISSN :
1995-3313 (imprimé)
DOI :
10.1787/19990375
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Études économiques consacrées périodiquement par l'OCDE à l’économie des Pays-Bas. Chaque étude analyse les grands enjeux auxquels le pays fait face. Elle examine les perspectives à court terme et présente des recommandations détaillées à l’intention des décideurs politiques. Des chapitres thématiques analysent des enjeux spécifiques. Les tableaux et graphiques contiennent un large éventail de données statistiques.

Egalement disponible en: Anglais
 
Études économiques de l'OCDE : Pays-Bas 2010

Études économiques de l'OCDE : Pays-Bas 2010 You do not have access to this content

Cliquez pour accéder: 
Auteur(s):
OCDE
Date de publication :
01 jui 2011
Pages :
158
ISBN :
9789264083172 (PDF) ; 9789264083165 (imprimé)
DOI :
10.1787/eco_surveys-nld-2010-fr

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Cette édition de l'Étude Économique de l'OCDE de Pay-Bas pour 2010 couvre les finances publiques, le système de retraite, le secteur des transports et la mobilité de la main-d'oeuvre.

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  • Sélectionner Cliquez pour accéder
  • Cliquez pour accéder:  Statistiques de base des pays-bas, 2009
  • Cliquez pour accéder:  Résumé
    La crise mondiale a plongé les Pays-Bas dans une profonde récession malgré une intervention décisive de l’État pour soutenir le secteur financier et la mise en oeuvre en temps voulu d’une action de relance budgétaire. L’aggravation du chômage a été étonnamment limitée, en raison, entre autres facteurs, d’une importante surchauffe du marché du travail avant la crise. La croissance a redémarré au milieu de 2009. À terme, la reprise devrait prendre corps assez lentement. Dans ce contexte, les principaux enjeux pour le gouvernement qui entrera en fonctions après les élections législatives de juin 2010 consisteront à sortir des politiques de relance et à doper la croissance potentielle dans une société vieillissante.
  • Cliquez pour accéder:  Évaluation et recommandations
    La croissance s’est brusquement arrêtée au milieu de 2008, lorsque l’économie a été touchée par la crise mondiale, bien que l’augmentation du taux de chômage soit restée plus faible que prévu. L’économie est sortie de la récession au milieu de 2009, les effets de la relance budgétaire, l’assouplissement de la politique monétaire, l’amélioration des conditions financières et la reprise naissante des échanges mondiaux commençant de redynamiser l’activité. Étant donné le ralentissement attendu du revenu des ménages, la contraction de leur patrimoine physique et financier et la nécessité d’une reconstitution des bénéfices, il est probable que l’activité économique intérieure restera peu soutenue à court terme.
  • Cliquez pour accéder:  Assurer la viabilité des finances publiques et stimuler la croissance potentielle après la crise
    L’économie s’est fortement contractée pendant la crise mais se redresse lentement depuis le milieu de l’année 2009. Le chômage a moins augmenté qu’on pouvait le craindre, en partie parce que la surchauffe sur le marché du travail avant la crise était plus importante qu’on ne le pensait alors. La législation rigoureuse sur la protection de l’emploi et les efforts continus du gouvernement pour mener des politiques actives du marché du travail ont également joué un rôle. Dans ce contexte, l’urgence à court terme est d’empêcher que la hausse conjoncturelle du chômage devienne structurelle. Comme dans d’autres pays de l’OCDE, la reprise reste soutenue par des mesures de relance exceptionnelles de nature budgétaire et monétaire. Les mesures budgétaires engagées étaient généralement bien conçues, mais ont fortement creusé le déficit et la viabilité des finances publiques s’est détériorée. À mesure que la croissance économique s’affermit, le gouvernement issu des élections de juin aura pour tâche d’assainir les finances publiques sans mettre la reprise en péril. À plus long terme, les principaux défis sont de garantir la viabilité budgétaire et d’amplifier la croissance potentielle.
  • Cliquez pour accéder:  Rendre le système de retraite moins vulnérable aux crises financières
    Le système de retraite professionnel néerlandais a permis d’assurer une forte accumulation d’actifs destinés à financer de généreuses promesses de pension. Néanmoins, pour la seconde fois au cours de cette décennie, il a subi le contrecoup d’une crise financière, et le niveau des actifs de nombreux organismes de retraite est tombé en deçà du seuil prévu par la réglementation. Cette capitalisation insuffisante soulève des problèmes de solvabilité, qui pourraient déboucher à terme sur d’amples coûts budgétaires en cas de renflouement. À la suite de la crise, l’autorité de régulation a imposé à la plupart des organismes de retraite d’élaborer des plans de redressement afin de ramener leur capitalisation à un niveau satisfaisant dans un délai de cinq ans. Or, certains craignent que l’ajustement exigé par l’autorité de régulation ne soit trop brusque, et qu’il ne puisse avoir des conséquences préjudiciables sur le plan macroéconomique. Cela dit, les simulations de l’OCDE indiquent que, avec les politiques actuelles, il est peu probable que l’on obtienne des taux de capitalisation permettant à long terme aux organismes de retraite de tenir leurs engagements d’assurer des taux de remplacement pouvant aller jusqu’à 80 % du salaire moyen. Cela soulève la question de l’application de changements de paramètres permettant de garantir les prestations de retraite sans nuire fortement à l’équité intergénérationnelle et à la croissance. Les retraites professionnelles sont transférables, ce qui favorise la mobilité des travailleurs. Néanmoins, il leur est souvent très difficile de comparer les différents régimes de retraite, ce qui représente en pratique un obstacle à la mobilité, qu’il conviendrait de réduire.
  • Cliquez pour accéder:  Rôle économique et environnemental du secteur des transports
    La congestion est devenue une charge pour l’économie néerlandaise. Les migrants alternants et les entreprises pâtissent des pertes de temps que les transports leur occasionnent et de l’imprévisibilité de la durée des déplacements. Un renforcement des infrastructures peut résoudre le problème, mais seulement dans le long terme et à grands frais. À moyen ou court terme, la solution doit donc être recherchée dans la rationalisation de l’utilisation de l’infrastructure existante, l’amélioration des transports publics et l’amélioration de la gestion de la demande. Dans cette optique, le gouvernement précédent a décidé d’instaurer un système national novateur de tarification routière qui oblige les usagers à payer pour l’usage qu’ils font des infrastructures routières et qui peut être source d’avantages appréciables en termes de réduction de la congestion et de la pollution. L’ajustement des prix permettra de maximiser les retombées économiques et environnementales de la tarification routière. Si la mise en oeuvre d’un système complet de tarification routière est retardée ou empêchée, l’État devra faire appel à d’autres mesures telles que les taxes sur le carburant ou les péages de congestion pour arriver à des résultats comparables. Les réformes qu’il est proposé, dans le chapitre suivant, d’apporter au système de transport, notamment aux transports publics, ainsi qu’au marché immobilier, devraient réduire la charge que les transports font peser sur l’économie et l’environnement et améliorer, partant, les perspectives de croissance durable à long terme.
  • Cliquez pour accéder:  Renforcer la flexibilité du marché immobilier pour améliorer la mobilité de la main-d'oeuvre
    Le marché immobilier est l’un des principaux déterminants de la mobilité de la main-d’oeuvre, car les ménages prennent rarement de décisions en matière d’emploi et de logement de façon disjointe. Cette interdépendance est vraisemblablement appelée à se renforcer, par suite de la hausse du coût des migrations pendulaires liée à la congestion du réseau routier ou aux mesures renchérissant l’essence, par exemple dans le cadre de la lutte contre le réchauffement climatique. Le marché immobilier néerlandais est plus rigide que dans de nombreux pays de l’OCDE, du fait des nombreuses interventions du gouvernement. Stimuler la mobilité professionnelle en atténuant ces rigidités permettrait d’optimiser l’utilisation des ressources en main-d’oeuvre, ce qui serait tout particulièrement important à l’heure où le nombre d’actifs diminue sous l’effet du vieillissement. Le secteur locatif gagnerait en attractivité et en souplesse si le strict encadrement des loyers et les mécanismes rigides d’attribution étaient supprimés dans le secteur du logement social. La réduction des aides fiscales accordées aux propriétaires améliorerait l’affectation de ressources limitées et ferait baisser les prix de l’immobilier. L’assouplissement des règles foncières et du zonage entraînerait une hausse de l’offre de logements de tous types, ce qui ferait baisser les prix et permettrait de mieux ajuster le parc immobilier aux besoins de la population.
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